• 1924 : le réformateur Mustapha Kemal « Atatürk » abolit le califat ottoman en Turquie.
• 1930 : inondations du Tarn dans le sud-ouest de la France, qui tuent des centaines de personnes.
• 1941 : les Chartreux reçoivent l’autorisation de se réinstaller à la Grande Chartreuse et dans leurs divers établissements.
• 1943 : dans la nuit, la Royal Air Force britannique bombarde approximativement les usines Renault à Boulogne-Billancourt. L’île Seguin est en flammes. Des centaines d’immeubles sont touchés. On comptera plus de 400 morts et près de 1500 blessés. Les Américains récidiveront les mois suivants.
• 1960 : en Algérie, « tournée des popotes », jusqu’au 5, de De Gaulle, qui rencontre les militaires engagés contre les terroristes du FLN et expose aux officiers sa politique.
Il y multiplie les déclarations de fidélité : « La France restera en Algérie, j’en réponds… » ; « La formule politique ? On verra plus tard. Je ne la connais pas, et personne ne la connaît. De toute manière une victoire militaire est nécessaire avant la consultation du peuple. Mais les Européens d’ici sont chez eux. Ils doivent y rester. L’Algérie française ? Oui. Mais ce sont des mots. Cela ne tranche rien, et l’indépendance réclamée par Ferhat Abbas et sa bande c’est une fumisterie » ; « Je répète que je ne précise pas sous quelle forme la France restera en Algérie, mais je suis sûr qu’elle y restera. » « La France ne doit pas partir. Elle a le droit d’être en Algérie. Elle y restera. »



Aujourd’hui nos pensées émues iront à François Noguier, délaissé par les faiseurs d’opinion : ce jeune étudiant
Un bon communiqué du mouvement nationaliste (qui rejoint notre
Le journaliste français Yves Debay a été abattu jeudi par un tireur embusqué dans le nord de la Syrie, où il était en reportage.
La spécialiste du triple saut grecque Voula Papachristou a été
Contre-info diffusera désormais davantage d’entretiens avec des responsables et personnalités.
On nous signale qu’un compte rendu du 1er « Banquet patriotique », organisé par le Renouveau français et que nous avions annoncé ici, est disponible 
“Nous arrivons” a proclamé son chef, Nikos Mihaloliakos. « Les Grecs ont toujours été nationalistes, et maintenant ils ont la chance d’exprimer leurs positions ». “Personne n’a peur de moi s’il est un bon citoyen grec” a-t il poursuivi, promettant de lutter contre les “usuriers mondiaux” et “l’esclavage” imposé au pays par l’UE et le FMI.