Quoi de neuf à la télévision ? Elle continue sur sa pente…

Des spectacles quasi-pornographiques, des « cours de danse en talons » pour de jeunes hommes, et le mauvais goût le plus inimaginable… Le tout à des heures de grande écoute.

Qui a encore la télé chez soi ?
Elle n’est bonne qu’à bourrer le crâne et à petit à petit souiller l’âme et brouiller tous les repères…

Sur C8, chaîne du groupe Bolloré (que certains gauchistes voient comme un croisé de l’ordre moral)
Voilà le projet concernant l’homme blanc. 

La descente aux enfers du Figaro…

dans les enfers du ridicule et du pervers.

Non, cet article ne sort pas de Konbini ou Libération, mais du quotidien autrefois de centre-droit :

Un homme se maquillant comme une femme et se présentant comme « ni homme ni femme » est qualifié au féminin et présenté comme « non-binaire » (c’est contradictoire non?).

On est chez les fous !

L’idéologie du genre chez les Scouts de France

Les parents qui inscriraient leurs enfants dans ce mouvement apostat et gauchiste se rendraient gravement fautifs

Finies la fleur de lys et la croix. Le nouveau logo des scouts et guides de France, adopté en 2019, ne manquera pas d’évoquer la symbolique maçonnique auprès de certains connaisseurs.

Riposte catholique rapporte :

«Les Scouts et Guides de France sont un mouvement scout toujours reconnu par la Conférence des évêques de France, malgré leur abandon de la pédagogie de Baden-Powell. Il n’empêche que cette association vit selon l’air du temps, une ambition de feuille morte. Désormais, c’est l’idéologie du genre qui prend ses quartiers au sein de ce mouvement, comme l’indique cet article du Parisien :

Chez les scouts et guides de France, dont la mixité remonte à 2004, le mouvement explique évoluer avec la société. Louis se réjouit : « Un de nos jeunes est en transition, je ne connaissais pas de personne trans, mais j’ai fait l’effort pour qu’il se sente bien intégré au groupe, de l’appeler Léo aussi. Au début, je réfléchissais dix fois aux mots employés pour ne pas le blesser ou le genrer au féminin : nous ne sommes pas déconnectés des enjeux de la jeunesse ! » Pour aller encore plus loin, son groupe a décidé de créer « une safe place », poursuit-il sans masquer sa fierté.

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L’ignoble Gabriel Matzneff revient (presque), du côté de la Nouvelle Droite

Le pédocriminel Gabriel Matzneff, écrivain bien en cour jusqu’à ce qu’il subisse un opprobre complet fin 2019 – quand une femme écrivain a dénoncé son comportement vis-à-vis des jeunes filles (pour notre part nous dénoncions l’individu dès 2013) – avait disparu, honteux et peureux, des radars.
Nous consacrions un article à cette affaire et aux soutiens que Matzneff avait dans la mouvance dite dissidente et en particulier parmi la « Nouvelle droite », courant à tendance antichrétienne, néo-païenne, antinationaliste et européiste, moralement libertaire, dont le chef de file est Alain de Benoist.
Ce dernier, dans la revue de sa mouvance intitulée Eléments, n’avait, comme nous le rappelions et comme on peut le relire ci-après, pas de mots assez durs pour insulter ceux qui étaient choqués par les écrits pervers de Matzneff…

Bref, voici que trois ans après le scandale, on annonce le retour de Matzneff dans le monde du livre !
Et où donc ? Quel éditeur ose-t-il cette provocation ?
C’est la « Nouvelle Librairie », librairie et maison d’édition de… la Nouvelle Droite.

Quelques jours après cette annonce, le projet tombe toutefois à l’eau, la Nouvelle Librairie affirmant qu’elle renonce :

Certes, l’ouvrage envisagé ne comportait pas de passages ignobles. Mais la réhabilitation et la remise en lumière d’un écrivain qui mériterait le châtiment le plus sévère, alors que la pédocriminalité sévit grandement en France, ne peut que scandaliser les cœurs droits.
La « Nouvelle Droite » et sa « Nouvelle Librairie » ne peuvent faire croire qu’il n’y a nulle complaisance de leur part vis-à-vis de la face la plus horrible de l’œuvre de Matzneff.

Rappelons en effet que ses propos les plus infâmes trouvaient grâce dans la revue phare de la Nouvelle Droite, Éléments, en 1986 (n°60). De Benoist y évoquait deux des livres les plus crus du pervers (Les Moins de 16 ans et Un Galop d’enfer), dans un article exalté intitulé scandaleusement L’Archange Gabriel.
Signalons préalablement qu’un Galop d’enfer comporte des passages très clairs, tels que « il m’arrive d’avoir jusqu’à quatre gamins – âgés de 8 à 14 ans – dans mon lit en même temps » ou « mes amis pédophiles peuvent témoigner que ce n’est qu’exceptionnellement que j’utilise les réseaux de notre secte, où l’on se refile les gosses ».

Eléments :

« D’où l’innocence perverse des midi-deux heures et des cinq à sept (l’heure du goûter) entre la patinoire Molitor, la piscine Deligny, le lycée Paul-Valéry et les résultats du bac. (Aveux sans fard, cynisme compris : “Ce qu’il y a d’agréable avec les très jeunes, c’est qu’entre le bahut et papa-maman elles ne sont guère libres, et qu’on ne les a pas tout le temps sur le dos”). S’ajoutait à cette confession, qui n’a surpris que ceux qui le voulaient bien, un engagement résolu en faveur du génie de l’enfance contre la médiocrité satisfaite des grandes personnes qui donnent des leçons de morale du haut de leur suffisance, et contre l’encroûtement familial (“Ah ! la famille ! quelle invention du diable !”). “L’univers où se meuvent les enfants (je veux dire : que leur imposent les adultes), écrivait Matzneff, est pour l’ordinaire d’une telle bassesse, d’une telle vulgarité, d’une telle déliquescence intellectuelle et morale, que c’est faire oeuvre sainte que de leur apprendre à les mépriser et de les aider à s’en échapper.” [quelle ignoble inversion morale !  NDCI] Une confidence, enfin : “Si j’aime l’extrême jeunesse, c’est parce qu’elle me rend à la part la plus pure, à ce qu’il y a de meilleur en moi.” Avec de tels propos, Gabriel Matzneff ne pouvait évidemment espérer obtenir la médaille en chocolat des associations de parents d’élèves ni le prix du Quai des Orfèvres (section Brigade des mineurs). Il ne pouvait, au contraire, que scandaliser les ligues de vertu et les majorités morales, les esprits pincés, les fesses serrées, les pères-poules et les mâchoires carrées (…). »

Le chef de file de la « Nouvelle Droite » d’ajouter :

« Bien des imbéciles se sont horrifiés de la publication des Moins de 16 ans. […] Quant aux jeunes personnes qui fréquentent Gabriel Matzneff, je ne doute pas qu’elles apprendront à son contact plus de choses belles et élevées que dans la vulgarité et la niaiserie que sécrète à foison leur vie familiale et scolaire. […] et je tiens ce livre salubre pour un acte de courage qui mérite d’être salué ».

De Benoist n’a pas de mots assez durs contre ceux qui ne goûtent pas les écrits et l’activité de Matzneff, « qui [l]‘enchante de ce qu’il écrit et [l]‘honore de son amitié ».
« Les gens qui n’aiment pas Matzneff me sont immédiatement antipathiques », déclarait-il encore en 2012.
Et, par exemple, toujours dans ce numéro 86, à propos de « l’œuvre » de son ami qu’il qualifie souvent d’« aristocratique » (comme lui, faut-il croire) :

« les réactions hostiles qu’elle suscite ont valeur de signe : elles désignent immanquablement les natures méprisables, les natures basses de ceux qui, quoi qu’ils en aient par ailleurs, sont fondamentalement étrangers à toute aristocratie spirituelle. On peut même en faire un test : entre ceux qui aiment Matzneff et certains de ceux qui ne l’aiment pas, il passe à mes yeux une frontière infranchissable, qui vaut tous les poteaux indicateurs. »

Nous serons au moins d’accord sur cette dernière phrase.
De Benoist, qui ne croit à rien et est dévoré d’orgueil (et donc de mépris), invoque comme à son habitude des concepts pompeux et hypocrites ; il établit une inversion radicale des valeurs, de ce qu’est une aristocratie spirituelle. Présenter comme noble la licence morale la plus absolue et la plus répugnante, en insultant ceux qui sont choqués par l’abus d’enfants, il fallait oser…
On s’affligera de la popularité dont lui, la revue Eléments et ce courant d’idées malsain qu’est la Nouvelle Droite bénéficient dans la mouvance nationale, y compris chez certains qui s’affichent comme chrétiens.

PS : le directeur actuel d’Eléments est aussi celui de la Nouvelle Libraire : François Bousquet, que l’on lit partout dans les médias « nationaux » et que l’on entend très souvent sur Radio Courtoisie.

Éducation nationale : le Conseil d’État valide l’utilisation de prénoms d’usage pour les élèves « transgenres »

Le Conseil d’Etat, où la maladie mentale qu’est la gauche sévit

Ces jeunes perdus et déboussolés par une société folle pourront exiger de se faire appeler du prénom de leur choix (sans l’accord des parents et au mépris de l’état-civil)…

« Le Conseil d’État a validé la conformité à la loi de la « circulaire Blanquer », déposée le 29 septembre 2021 par l’ex-ministre de l’Éducation nationale, rapporte Le Parisien, vendredi 30 septembre. Cette décision signifie que, désormais, les élèves transgenres pourront avoir recours à un prénom d’usage à l’école, sans avoir besoin de passer par un changement de nom à l’état civil.

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Irlande : un professeur catholique emprisonné pour avoir refusé d’utiliser les pronoms neutres d’un de ses élèves transgenre

Le totalitarisme progressiste progresse…

« Un délit d’opinion ? En Irlande, un professeur catholique a été emprisonné lundi 5 septembre, rapporte le Daily Mail. Son tort ? Avoir refusé d’user des pronoms neutres d’un de ses élèves transgenre. Enoch Burke, enseignant en allemand et histoire dans un établissement scolaire catholique irlandais, a été arrêté et traduit en justice. Devant le tribunal, il a affirmé avoir été suspendu par l’école pour avoir, en mai dernier, refusé d’appeler un de ses élèves « un garçon » comme étant « une fille ». Il a déclaré qu’une telle directive était « contraire aux Écritures » et allait à l’encontre de « l’éthique de [s]on école et de l’Église d’Irlande », et qu’il ne pourrait jamais l’accepter, car il n’est pas d’accord avec l’idéologie transgenre.

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Trump se vante de connaître des informations scandaleuses sur les mœurs de Macron, d’après le magazine américain Rolling Stone

Rebondissant sur le fait que, lors de la récente perquisition de la demeure de Donald Trump par le FBI, des documents concernant le président français aient été saisis, le magazine américain Rolling Stone écrit :

« […]  Trump s’est vanté auprès de certains de ses plus proches collaborateurs – à la fois pendant et après son séjour à la Maison Blanche – qu’il connaissait des détails illicites sur la vie amoureuse du président français Emmanuel Macron, ont déclaré à Rolling Stone deux personnes connaissant le sujet. Et l’ancien président a même affirmé qu’il avait appris certaines de ces saletés grâce aux « renseignements » qu’il avait vus ou dont il avait été informé, selon ces sources. […] »

Bon, pour de nombreux Français, ce qui serait surprenant, c’est que Macron ait une vie sexuelle normale.

Pour rappel, voir aussi :
Soirée de débauche homosexuelle et africaine à l’Elysée pour la fête de la musique !

Le « Planning familial » sombre dans la folie furieuse

L’organisation internationale qui aide les femmes à commettre des infanticides contre le bébé qu’elles attendent (« IVG ») a publié des visuels totalement délirants, donnant à plein dans l’idéologie du « genre » :

Le gauchisme (au sens large) est bien évidemment une maladie malade. Ce qu’on en voyait il y a quelques décennies n’étaient que les premiers symptômes.

Elisabeth Borne annonce la création d’un poste d’« ambassadeur aux droix LGBT+ »

Grotesque et effarant.

Le Premier ministre socialo-macroniste Elisabeth Bornstein annonce solennellement – avec sa tête de bureaucrate soviétique – la création d’un nouveau poste au sein du prestigieux corps des ambassadeurs…
Il sera dédié à la défense des prétendus « droits » de diverses catégories de personnes qu’on qualifiait librement, il n’y a pas longtemps, de pervers sexuels…
Mais ce droit d’expression a été supprimé, lui, et l’on risque aujourd’hui des représailles judiciaro-policières si l’on désigne de façon trop objective les personnes qui s’adonnent à tel ou tel vice…

Bref, la mouvance homosexualiste militante est considérée par le gouvernement comme un pays.

En dépit de l’état pitoyable de la France sur tous les plans, l’une des priorités de ce gouvernement est officiellement de diffuser l’idéologie et les mœurs sodomites et contre-natures dans les pays encore normaux.
La France républicaine exporte ce qu’elle peut…

Dégringolade de la maison Disney : comme quoi la cancel culture peut coûter cher…

de Marie Delarue (source) :

« Le 11 mai dernier, on pouvait lire, dans Le Figaro Économie, que le cours de Disney « a plongé de 32 % depuis le début de l’année », et « encore reculé de plus de 3 % mercredi soir […] après la clôture du New York Stock Exchange ». Conclusion de l’épisode : « Disney reste une des valeurs qui a le plus chuté en quatre mois, parmi les 30 actions représentées dans l’indice Dow Jones. » Cela, même si la fréquentation des parcs du même nom a repris avec le boom du tourisme post-Covid.

On apprend, aujourd’hui, que la cote de popularité de la grande maison est elle aussi sur la pente savonneuse. C’est ce qui ressort d’un sondage réalisé par Hart Research Associates/Public Opinion Strategies à la demande de NBC News auprès de 1.000 adultes interrogés du 5 au 10 mai. Soit une chute de 77 % à 33 % d’opinions favorables en un an.

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Valérie Pécresse veut sanctionner le joueur du PSG qui n’a pas voulu faire le toutou du lobby sodomite

Emoi dans le monde politico-médiatico-footballo-sodomite.

Un joueur africain musulman du club parisien de balle au pied s’est fait porter pâle (autant qu’il est possible) pour une rencontre où les participants devaient endosser un maillot aux couleurs du lobby homosexuel.

« Chaque année, la Ligue de football professionnel se mobilise dans le cadre de la journée mondiale contre l’homophobie qui a lieu le 17 mai. Pour la deuxième saison consécutive, les clubs ont été invités à floquer les maillots de leurs joueurs de numéros en arc-en-ciel, reprenant les couleurs de l’étendard du mouvement LGBT +. »
« Comme l’an dernier, le milieu de terrain parisien a refusé de jouer samedi avec un maillot au flocage arc-en-ciel, contre Montpellier, manifestant pour certains, sa volonté de ne pas être associé à la lutte contre l’homophobie.  » (source)

Cette résistance passive est tout à l’honneur de cet Idrissa Gueye : de quel droit un lobby promouvant des pratiques perverses peut-il enrôler de force des gens sous sa bannière ?
Une remarque de bon sens, qui n’est pas partagée par tout le monde. En particulier par l’horrible Pécresse – représentante de cette fausse droite qui détruit la France depuis des décennies et toujours à la pointe du combat pour la décadence totalitaire :

Prochaine étape : l’obligation pour les citoyens de défiler une fois par an avec une plume dans les fesses sous peine de « sanctions » ?

Le Petit Robert est-il un dictionnaire militant ?

de Philippe Kerlouan :

« L’entrée de nouveaux mots dans un dictionnaire est censée en consacrer l’usage. On ne s’étonnera pas que l’édition 2023 du Petit Robert contienne des termes largement employés dans l’actualité récente. On pourrait penser qu’il se met impartialement au service de la définition des mots, mais il peut arriver que, pour suivre la mode voire par militantisme, il décide de servir une cause, fût-elle discutable.

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Somme : la police se vante d’une opération de sauvetage d’un drapeau homosexualiste

La Police nationale du département de la Somme se vante de ses exploits sur Twitter :

Vous avez bien compris : ces fonctionnaires de police se targuent d’être allés à 6h du matin perquisitionner et arrêter trois jeunes Français patriotes qui avaient confisqué un drapeau subversif à une militante de la perversité.
Et ils exposent sur internet d’innocents autocollants trouvés chez les jeunes Français comme s’ils avait trouvé d’effrayantes armes de guerre…
C’est pitoyable.

Avoir des autocollants politiquement incorrects ou de droite chez soi est-il désormais interdit ? Dans ce cas, merci de prévenir ! Dites-nous aussi quels livres, quelles BD on a le droit d’avoir sans risquer qu’ils soient affichés sur internet.
Il faut peut-être aller demander à la LICRA de venir vérifier chez soi en cas de doute ?

Les trois personnes ont été jugées en comparution immédiate et sévèrement condamnées.

On comparera ce traitement délirant avec l’impunité dont jouit la racaille étrangère en France, pays comptant chaque jour plus d’une centaine d’agressions au couteau et environ 200 viols.
Pour défendre une idéologie tarée et persécuter des jeunes Français normaux, là il y a du monde, des moyens, et de la fierté !

Un avant-goût du cauchemar gauchiste, policier et totalitaire qui guette la France si une révolution nationaliste n’advient pas.

La ridicule campagne féministe du Ministère de l’Intérieur

En français, c’est « gendarmette ».
En revanche c’est bien d’admettre et de proclamer implicitement, comme le fait le ministère, que le métier de gendarme est un métier d’homme et que les femmes qui souhaitent l’embrasser ont des problèmes.
La prochaine fois, ils oseront peut-être écrire : « vous êtes lesbienne genre camionneur, devenez gendarme ».

Un tribunal déclare qu’un homme qui se dit femme peut être la «mère» de sa fille sur le certificat de naissance

Des nouvelles de l’asile que devient la France : parallèlement aux attaques que subit l’état-civil avec les lois interrompant la transmission traditionnelle du nom de famille, il y a maintenant ces histoires délirantes de prétendus « changements de sexe ». On nage en plein délire gauchiste.

Vu chez Campagne Québec-Vie :
« Une cour d’appel de Toulouse vient de décider que l’homme qui prétend être une femme a le droit légal d’être identifié comme la mère de son enfant. Pour comprendre à quel point tout cela est ridicule et déconcertant, il suffit de voir comment Yahoo a couvert l’histoire :

Dans ce qui représente une première pour le système judiciaire français, une cour d’appel a reconnu le droit d’un transgenre homme-femme — qui a conçu un enfant avec son appareil reproducteur masculin — d’être nommé comme la mère sur l’acte de naissance de l’enfant. Ce couple originaire de l’Hérault — initialement hétérosexuel — a donné naissance à plusieurs enfants, dont le dernier a été conçu après que son père ait changé de sexe, tout en conservant son appareil reproducteur masculin. La fillette est née après le changement d’état civil du mari, devenu femme.

Cet homme, disent les médias, « a conçu un enfant avec son appareil génital masculin ». Cette phrase casse-tête est un résumé succinct de la psychose dans laquelle notre culture a sombré. Et bien sûr, la pauvre petite fille — qui verra son acte de naissance modifié rétroactivement — sera embarquée dans cet embrouillamini. Selon Yahoo, l’officier d’état civil sain d’esprit qui avait refusé de procéder aux modifications initiales avait refusé de reconnaître « le statut maternel demandé par la femme non gestante. Seule la mère gestante figurait sur l’état civil de l’enfant ».

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