Disneyland : incarnant Blanche-Neige, un homme chante « Un jour mon prince viendra »

photo d’illustration – DR

Qui va vouloir emmener ses enfants, ses petits garçons, chez cette entreprise folle furieuse ?!

« À défaut de ne pas avoir pu organiser la seconde édition de sa “Magical Pride” dans l’enceinte du lieu cette année, à cause de l’épidémie de coronavirus, Disneyland Paris a tout de même tenu à s’adresser à la communauté LGBTI en cette fin du mois des fiertés.

Dans une vidéo promotionnelle, publiée sur la chaîne YouTube du parc d’attractions vendredi 26 juin à l’occasion de sa réouverture prochaine, ce n’est pas une femme, mais un homme qu’on entend chanter les paroles de la chanson “Un jour, mon prince viendra”, tirée du film de 1937 “Blanche-Neige et les Sept Nains”. » (source)

La plateforme Airbnb en plein délire pervers « LGBT »

Le géant AirBnb (qui propose aux particuliers de louer sur de courtes durées leur bien immobilier) était déjà très engagé à gauche (la gauche milliardaire), obligeant ses utilisateurs à signer une charte « antidiscrimination » scandaleusement liberticide.

Il franchit une étape et diffuse désormais sur son application des publicités pour des spectacles de malades mentaux pervers :

Ceux qui veulent trouver un hébergement temporaire sans financer ces gauchistes se tourneront plutôt vers « Gens de confiance » ou « Le Bon coin ».

Ukraine. Des centaines de bébés bloqués montrent l’indécence de la GPA

Une fois n’est pas coutume, nous recommandons cette tribune parue dans Le Figaro montrant l’indécence de la GPA : des centaines de bébés-GPA sont nés ces derniers mois à Kiev, mais, du fait de l’absence de transport aérien lié au confinement, les commanditaires de ces enfants n’ont pas pu venir les chercher et les bébés se trouvent délaissés ! En effet, les femmes qui ont servi de matrices ne se sentent plus concernées car le contrat commercial qu’elles avaient signé prenait fin avec l’accouchement.

Le plus cynique dans cette histoire est que ce qui a permis la médiatisation de cette affaire est une image choquante publiée par une agence de GPA afin de rassurer ses clients et tenter de forcer la main du gouvernement ukrainien pour faire ouvrir les frontières ! Cela se retourne contre elle car cela a attiré l’attention sur ces enfants conçus et mis au monde en exécution d’un contrat, arrachés à leur mère à la naissance et vendus. On ne peut être que d’accord avec l’auteur de la tribune qui commente : « Cette affaire montre à quel point la « maternité de substitution » est contraire à la plus élémentaire humanité. »

Tribune à lire

Un juge aux affaires familiales proposait le viol de sa fille de 12 ans sur des sites libertins

JAF

De temps en temps, un magistrat tombe pour pédomanie.
C’est vraisemblablement la partie émergée de l’iceberg car évidemment cette caste très maçonnique jouit généralement de protections… Celui-là aura manqué de « prudence ».
Notons bien qu’« après avoir été juge pour enfants, [il] officiait aujourd’hui comme juge aux affaires familiales (JAF) ».
Combien de dangereux pervers a-t-il protégés ?
Combien d’enfants a-t-il arrachés à leur famille pour les placer dans des institutions douteuses ?!

« Un magistrat respecté du tribunal de Dijon a été mis en examen, le 5 juin à Besançon, pour « instigation à commettre un viol sur un mineur, non suivi d’effet ». Une infraction « spécifique et peu utilisée », a détaillé ce vendredi 12 juin le procureur de la République de Besançon, Étienne Manteaux, lors d’une conférence de presse.

L’homme, âgé d’une cinquantaine d’années, est suspecté d’avoir jeté sa propre fille de 12 ans en pâture sur un site de rencontres libertines, en proposant à ses interlocuteurs des relations sexuelles avec son épouse, mais également avec l’enfant. Des messages sans équivoque, qu’il accompagnait de photos de l’adolescente en maillot de bain. […] » (source et suite)

A voir : les nouvelles vidéos d’Hervé Ryssen sur les réseaux pédophiles

L’essayiste Hervé Ryssen s’est intéressé à un nouveau sujet : les réseaux pédophiles. Le chercheur nous promet 3 vidéos, dont voici la première, qui fait la synthèse de trois émissions : l’une de Karl Zero, une autre de la télévision anglaise et enfin la dernière d’Elise Lucet.
Les émissions datent un peu (elles ont une vingtaine d’années), mais l’affaire Epstein ou le pizzagate nous ont rappelé que ce fléau criminel organisé n’a toujours pas disparu en 2020 et que de surcroît y participent de très nombreux notables.

Nantes gauchisée : une horrible fontaine (hors de prix)

A l’occasion d’un événement culturel, « le voyage à Nantes », organisé chaque été avec la municipalité de gauche, une ignoble sculpture a été érigée Place royale.

On y voit notamment la moitié d’une femme (celle qui semble intéresser l’« artiste ») uriner…
Uriner debout paraît être le combat du moment pour le gaucho-féminisme et ses compagnons de route.
Inutile de répéter, avec une telle photo, que cette idéologie relève de la  maladie mentale.

vu chez « 20 Minutes »

Précisons que cette foire annuelle, qui parsème Nantes d’« œuvres » lamentables, coûte les yeux de la tête.
En 2018, son budget était de 29,5 millions d’euros, dont 59% financé par le contribuable…
Les « œuvres » sont facturées de quelques centaines de milliers à plusieurs millions d’euros.
Les « artistes » modernes, incapables de proposer le Beau, ne savent que proposer de la transgression.
On n’ose pas imaginer ce qu’ils mettront dans quelques années sous les yeux de nos enfants s’il n’y a pas de révolution nationaliste avant.

Pitoyable : Tego, la mutuelle des Armées passe à la langue gauchiste « inclusive »

Le français dit « inclusif » est une invention de la gauche féministe la plus tordue.
Elle veut tordre la langue française elle-même, massacrer sa grammaire et sa beauté pour des lubies idéologiques.
Ce fléau, bien que porté par une petite minorité d’activistes, touche de plus en plus de secteurs.
Voici que l’assurance-mutuelle du personnel des armées, Tego, s’y range, comme l’illustre le titre son nouveau magazine :

Évidemment les gens qui ne sont pas spécialement gauchistes vont probablement être nombreux à changer de mutuelle.

 

Homosexualisation de la société : même « les motards en colère » !

La loi liberticide de la République des Droits de l’Homme ne nous permet pas de décrire correctement le phénomène.
Mais considérez comme les mœurs sodomites – jusqu’alors toujours et dans toutes les sociétés considérées comme abominables – se sont, en quelques dizaines d’années, répandues dans tous les pans des sociétés occidentales, à l’initiative d’une petite poignée d’activistes.
Même la « fédération française des motards en colère », plus célèbre association de motocyclistes, adopte cette idéologie très conformiste de la lutte contre « toutes les discriminations » (ce qui est grotesque : on n’a plus, si l’on est un homme, le droit de choisir avec quelle femme on se marie?!), contre le « racisme » (comprendre contre la défense des peuples européens), etc.

Il est probable que cette association perde nombre des ses adhérents, qui ne voudront payer de cotisations pour ça…

La FFMC sur facebook

 

Rare et belle initiative d’Europe 1 de raconter l’histoire de Bruce qui est devenu Brenda suite à la folie d’un médecin

On ne le répétera jamais assez : non seulement la « théorie du genre » est une folie qui ne peut pas fonctionner, mais celle-ci s’avère criminelle, menant les gens au suicide. On se félicitera de l’initiative d’Europe 1, racontant l’histoire d’un garçon -Bruce Reimer, devenu « Brenda », puis David- qu’on a élevé comme une fille et ce depuis l’enfance. Dès l’adolescence, les problèmes ont surgi avant de finir par un suicide, et toute une famille brisée (son frère aussi se suicidera). Malgré ces échecs, les tenants de la théorie du genre, comme Judith Butler, sont présentés comme des scientifiques par les media, alors que ce ne sont que des imposteurs-criminels mal dans leur peau.

Pourquoi le pédocriminel Matzneff emmenait-il ses victimes consulter cet ancien ministre de la Santé Barzach ?

On attend la réponse, d’autant que cette femme fut présidente de l’UNICEF France !
Mais il ne faudrait pas être étonné qu’il y ait des complaisances, voire des complicités, sinon pire encore, au sommet de ce régime profondément malsain (qu’il soit de vernis « gauche » ou « droite »).

Jacques Chirac et son ministre Michèle Barzach

[Pour un rappel sur le cas Matzneff, voir ici.]

« Le Monde rapporte que l’ancienne ministre de la Santé de Jacques Chirac, Michèle Barzach, a été auditionnée dans l’affaire de pédophilie de l’écrivain Gabriel Matzneff. En tant que gynécologue, elle prescrivait la pilule aux victimes adolescentes que l’écrivain lui amenait dans son cabinet. 

Membre du gouvernement de 1986 à 1988 lorsque Jacques Chirac était Premier ministre, Michèle Barzach, a été entendue le 2 mars par l’Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP). Elle a également été présidente de l’Unicef France, de 2012 à 2015.

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« 40 jours de confinement, 40 jours de tentation »

L’excellente association « Stop au porno » communique :

« L’actualité est dominée par l’épidémie du coronavirus, qui touche la France et la plupart des pays du monde. La maladie frappe plusieurs d’entre nous, peut-être vos proches ou vous-même. Nous sommes des millions de Français soumis au confinement, enfermés chez nous, parfois dans de petits appartements de ville.

Certains pourront faire du télétravail, mais nombreux sont ceux qui risquent d’être soumis au démon de l’oisiveté en se retrouvant peu encadrés ou sans travail. Passée l’excitation de l’arrivée de ces vacances imprévues, l’ennui guette, et cette oisiveté pourrait bien rendre justice à son surnom de « mère de tous les vices ».

La pornographie est l’un de ces vices encouragés par l’oisiveté, que ne manquent pas d’exploiter commercialement ceux qui en tirent profit. Par le biais d’opérations de publicités séductrices, plusieurs sites pornographiques très connus ont annoncé qu’ils offriraient leurs services payants gratuitement pendant la durée de l’épidémie.

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L’aboutissement du féminisme est d’imposer l’homosexualité

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Non, les féministes du XXIème siècle ne luttent pas pour permettre aux femmes de sortir des griffes de l’ignorance (imposé par le patriarcat) ou d’hommes dangereux. Ces militantes se battent pour imposer leur vision névrosée de la société. Elles considèrent l’homme comme dominant, donc comme des ennemis pour les femmes. Partant de ce postulat, c’est impossible pour elles d’entretenir de relations amoureuses normales, elles ne peuvent pas se permettre de « coucher avec l’ennemi ».

Il faut lire ce papier délirant (et les pages liées) trouvé sur Le Monde : «

« Sortir de l’hétérosexualité » : le programme de la seconde édition du festival Des sexes et des femmes, en septembre dernier à Paris, pouvait difficilement passer inaperçu. De fait, la polémique ne s’est pas fait attendre ! Les conservateurs ont immédiatement dégoupillé le spectre du séparatisme, de l’hystérie et de l’effondrement de la civilisation, de manière plus ou moins caricaturale (l’interrogation chez Valeurs actuellesl’outrage chez Marianne). Et pourtant. Virginie Despentes le déclarait elle-même au Monde en 2017 : « Sortir de l’hétérosexualité a été un énorme soulagement. »

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Le point sur le cas Matzneff (et les complaisances auxquelles on ne s’attendait peut-être pas)

Matzneff à la télévision, content de lui et de sa vie.

Voici un petit résumé si vous n’êtes pas très au fait de cette affaire assez révélatrice.

Gabriel Matzneff, écrivain maintenant âgé de 83 ans, est depuis quelques semaines dans la tempête médiatique. En effet, on lui reproche enfin des actes ignobles envers des jeunes filles – pourtant notoires et étalés par lui-même dans ses livres. On en entend en revanche beaucoup moins parler d’un autre aspect des mœurs, encore plus choquant…

Pendant des décennies Matzneff a séduit des jeunes filles, de préférence vierges, usant de sa grande différence d’âge et de son petit prestige, pour profiter d’elles et les débaucher.
Un aspect particulièrement répugnant du bonhomme est que, se présentant comme un homme profondément spirituel, il mêle incessamment à ses actes, dans les pages où il les décrit, des considérations « mystiques » de tonalité chrétienne. En plus d’être blasphématoire, cela manifeste un haut degré de perversion non seulement morale mais intellectuelle. Cet homme esclave de la chair présente son vice comme quelque chose de noble, et son attitude comme « aristocratique ».

Pendant des décennies Matzneff a bénéficié de la complaisance, voire de la bienveillance des mondes littéraire, médiatique et politique (même de « droite »). Nous l’avions de notre côté dénoncé en 2013.
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« Un père n’est pas forcément un mâle » : Orwell l’avait imaginé, Macron l’a fait

Annie Genevard, députée LR du Doubs, revient pour Le Figaro sur la négation délirante du président de la république concernant le statut du père. L’idéologie américaine du gender qui était considérée par beaucoup il y a quelques années encore, comme une lubie excentrique des militants de la secte des invertis, est désormais approuvée au plus haut sommet de l’Etat.

Trouvé sur Le Figaro : « Dans son célèbre roman 1984, Orwell mettait en garde contre un système autoritaire ayant fait de l’emploi de la novlangue et du contre-mot l’un des moyens de sa politique: «la guerre c’est la paix», «la liberté c’est l’esclavage», «l’ignorance c’est la force», etc… Il expliquait ainsi la logique sous-jacente à ce moyen: «Commencez par dénaturer le mot, supprimez-le et la chose disparaîtra». Et si Emmanuel Macron, qui a très certainement lu lors d’un repas auquel était conviée, parmi d’autres, Pascale Morinière, présidente des Associations Familiales Catholiques.

Si la mère n’est pas celle qui accouche, rien de très étonnant à ce que le père puisse être une femme.
Alors qu’elle s’étonnait du paradoxe consistant à célébrer les 30 ans de la Convention internationale des droits de l’enfant en faisant voter, «en même temps», une loi de bioéthique dont la mesure phare – l’extension de la PMA aux couples de femmes – privera irrémédiablement l’enfant du droit élémentaire d’avoir un père et une branche paternelle à son arbre généalogique, Emmanuel Macron lui rétorque qu’ «un père n’est pas forcément un mâle». Passons sur l’emploi du substantif «mâle» qui sied certainement mieux au monde vétérinaire qu’à la famille humaine pour se limiter au sujet essentiel: pour que sa politique coïncide un tant soit peu avec l’idée que l’on peut se faire de ce que sont les droits de l’enfant, Emmanuel Macron a décidé de congédier le réel, de s’affranchir de la réalité. Continuer la lecture de « « Un père n’est pas forcément un mâle » : Orwell l’avait imaginé, Macron l’a fait »