Belgique : les partisans de l’équipe marocaine se comportent comme en terrain conquis

Comme la France, la Belgique est devenu un paillasson sur lequel tous les peuples viennent s’essuyer les pieds.
A l’occasion d’un match de balle au pied entre les équipes du Maroc et de la Belgique, on a assisté, en Belgique, à des scènes significatives (de la part d’étrangers qui ont certainement pour une partie la « nationalité » belge officielle).

Pologne : un archevêque ne veut plus mentionner François à la messe

Cet archevêque à la retraite omet désormais de citer le nom de François lors de la messe (on cite le nom du pape régnant au moment du canon). Une position radicale qui lui vaut, avec ses critiques contre les élucubrations théologiques de François 0, des sanctions lourdes.

« Mgr Jan Paweł Lenga, ancien archevêque de Karaganda au Kazakhstan, qui a accusé publiquement le pape François d’hérésie, a reçu l’ordre de cesser de célébrer la messe en public. Le prélat de 69 ans a également été interdit de prêcher ou de parler aux médias.

Les sanctions ont été imposées par le diocèse de Włocławek, dans le centre de la Pologne, où l’archevêque a pris sa retraite après avoir servi au Kazakhstan. Mgr Lenga a immédiatement défié la décision en donnant une interview à une télévision, dans laquelle il a insisté sur le fait qu’il continuerait à s’exprimer.

L’abbé Artur Niemira, chancelier du diocèse de Włocławek, a déclaré à l’agence de presse catholique polonaise KAI que l’évêque local Mgr Wiesław Mering avait décidé d’imposer les mesures disciplinaires afin d’empêcher la propagation du scandale parmi les fidèles. Il a notamment expliqué que l’archevêque avait refusé de mentionner le nom du pape François au memento de la messe. La suspension restera en vigueur jusqu’à ce que le Saint-Siège rende un jugement sur l’affaire.

Le chancelier a indiqué que les sanctions prises contre Mgr Lenga répondent aux articles 392 et 763 du Code de droit canonique. Le canon 392 stipule que, afin de protéger l’unité de l’Église, «un évêque est tenu de promouvoir la discipline commune à toute l’Église et donc d’exhorter à l’observation de toutes les lois ecclésiastiques». Le canon 763 dit que les évêques ont le droit de prêcher partout, «à moins que l’évêque du lieu ne l’ait expressément défendu dans des cas particuliers».

«Bergoglio prêche le mensonge»

Mgr Lenga a vertement critiqué le pape François à plusieurs reprises. L’année dernière, dans une interview au journal Wiecz, il l’avait qualifié d’»usurpateur et d’hérétique».«Bergoglio prêche le mensonge, prêche le péché, et ne prêche pas une tradition qui a duré tant d’années, 2’000 ans… Il proclame la vérité de ce monde et c’est la vérité du diable».

En janvier 2020, l’archevêque est apparu dans l’émission de télévision polonaise Warto rozmawiać, ce qui a suscité des critiques de la Conférence des évêques polonais. Le porte-parole des évêques avait alors fait remarquer que l’archevêque n’était pas membre de la Conférence des évêques polonais et que ses déclarations ne pouvaient l’engager en aucun cas.

Co-auteur de la «Déclaration des vérités»

En juin 2019, Mgr Lenga était parmi les signataires de la «Déclaration des vérités» en 40 points. La déclaration, signée de cinq cardinaux et évêques prétendait traiter des «erreurs les plus courantes dans la vie de l’Église de notre temps», réaffirmant l’enseignement de l’Église sur des sujets tels que l’Eucharistie, le mariage et le célibat clérical.

Jan Paweł Lenga est né dans l’Ukraine actuelle en 1950. Il a été ordonné secrètement en 1980 en raison de la persécution de l’Église catholique par les Soviétiques. Membre des marianistes polonais de l’Immaculée conception (MIC), il a été nommé administrateur apostolique du Kazakhstan en 1991 puis archevêque de Karaganda en 1998, où il est resté jusqu’en 2011. Mgr Lenga s’est ensuite retiré dans une communauté des marianistes, dans le diocèse de Włocławek. » (source Cath.ch)

C’était un 3 décembre…

312 : mort de l’empereur romain Dioclétien. Il réforma profondément l’Empire, économiquement et militairement, lui permettant de perdurer. Païen résolu, il est surtout connu pour la dernière et la plus sanglante persécution officielle du christianisme sous Rome, qui dura de 303 à 311.
Quatre édits universels furent promulgués en 303 :
– Les églises et les livres sacrés doivent être brûlés.
– Les évêques sont emprisonnés et les chrétiens qui occupent des fonctions officielles sont radiés, les esclaves ne peuvent plus être affranchis.
– Les esclaves qui renient le christianisme doivent être libérés.
– La peine de mort est appliquée contre tous ceux qui refusent les sacrifices aux divinités païennes.
En dépit de ces mesures extrêmes et des nombreux martyrs, surtout en Orient, le christianisme tiendra bon.

1394 : édit d’expulsion des juifs hors de France (le septième depuis Childebert, fils de Clovis). Magnanime, le roi Charles VI leur donne quarante-cinq jours pour quitter le royaume après avoir vendu leurs biens.

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C’était un… 27 novembre

511 : mort de Clovis Ier, que l’on peut considérer comme fondateur du royaume de France, union de la Gaule romanisée, de la monarchie franque et du catholicisme.
Il est enterré dans l’église Sainte-Geneviève, à Paris.

1095 : depuis Clermont, le Pape Urbain II appelle à la première Croisade. Voir notre article ici.

1830 : la médaille miraculeuse. Sœur Catherine Labouré, membre de la congrégation des Filles de la Charité, recueillie dans la chapelle du 140 de la rue du Bac à Paris, est gratifiée d’une nouvelle apparition de la Sainte Vierge. Après que celle-ci eut évoqué les grâces qu’elle « répand sur les personnes qui les [lui] demandent », et celles qu’on ne lui demande pas, se dessine autour de la mère du Christ une sorte de tableau ovale à l’intérieur duquel Catherine voit apparaître en lettres d’or : « Ô Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours  à vous ». La sainte Vierge demande ensuite que soit frappé une médaille, telle qu’elle la fait voir. C’est la fameuse « médaille miraculeuse », que l’on trouve facilement et à petit prix, fréquemment portée par les catholiques.

[Détails ici]

1942 : les troupes allemandes s’emparent de Toulon.
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Faulquemont (57) : Abderrahim Ghelouci et son épouse jugés aux assises pour l’assassinat de Michel Voltz, 82 ans, dont ils voulaient s’approprier la maison. Le corps du retraité a été découvert calciné dans une fosse

Sans commentaire.

« La justice vient de renvoyer Abderrahim Ghelouci et son épouse devant la cour d’assises. Ces Messins sont poursuivis pour l’assassinat en juillet 2020 de Michel Voltz, 82 ans, à qui ils avaient acheté un appartement en viager. Le corps du retraité avait été découvert à Dalhain, dans une fosse de trois mètres.

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Un trésor des templiers découvert dans une église des Landes

« C’est une trouvaille inespérée qui a été réalisée dans les Landes. En rénovant des murs, un trésor caché depuis 800 ans a été découvert sous plusieurs couches. Il s’agit de fresques cachées, qui démontrent le passage des Templiers dans la région, auparavant contesté.

Une découverte incroyable. A Linxe, dans les Landes, une association de défense d’une petite église a lancé une opération de rénovation de l’édifice. Mais surprise : pendant le chantier, les ouvriers ont découvert un véritable trésor sous plusieurs couches de plâtre.

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C’était un 18 novembre…

L’amiral Koltchak, au centre, inspectant des troupes. DR

1918 : coup d’État à Omsk qui porte au pouvoir, contre sa volonté, l’amiral Koltchak, élu Régent de Russie et chef suprême des armées blanches, fonction fictive qu’il ne pourra jamais exercer. Dans le Sud, le général Denikine reconnaîtra son autorité le 30 mai 1919.

1936 : mort de Roger Salengro, né en 1890, politicard socialiste et franc-maçon. De nombreuses rues et avenues portent son nom.

Il devint ministre de l’Intérieur sous le très néfaste Léon Blum.
C’est Salengro, ce corrompu, qui a totalitairement dissous les puissantes « Ligues » patriotiques en 1936, portant un rude coup au camp national et donc à la France.
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C’était un 16 novembre

1793 : à Nantes, l’infâme Carrier fait noyer 90 prêtres réfractaires dans la Loire.
Mandaté par la Convention nationale pour briser la révolte vendéenne par tous les moyens, Jean-Baptiste Carrier invente la noyade en masse et met au point la « déportation verticale » dans le fleuve, l’objectif étant d’éliminer rapidement et à moindres frais des condamnés trop nombreux…
Pour se faire la main, l’envoyé de Paris commence avec 90 prêtres réfractaires (c’est-à-dire ayant refusé de signer la Constitution civile du clergé) emprisonnés à Nantes. Il demande à son bras armé, l’adjudant général Guillaume Lamberty, et à ses hommes, la compagnie Marat, de les noyer dans la Loire, le « fleuve républicain ». Lire la suite ici. Entre les derniers jours de 1793 et février 1794, de 1 800 à 4 800 victimes disparaissent dans la Loire.

1937 : dans la nuit du 15 au 16 novembre, le CSAR (Comité secret d’action révolutionnaire), surnommé péjorativement par Maurras « la Cagoule », mais originellement nommé l’OSARN (Organisation secrète d’action révolutionnaire nationale), mobilise secrètement ses effectifs en région parisienne, les tenant prêts à intervenir, dissimulés à côté de différents dépôts d’armes.
S’appuyant sur des notes du 2e Bureau, ils attendent un coup d’Etat communiste pour la nuit et sont prêts à le contrer.

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A Clermont-Ferrand, un jeune Français presque égorgé dans la rue ; il échappe de peu à la mort

Un fait hélas désormais d’une grande banalité dans la France d’après.

« Un homme de 24 ans a été grièvement blessé à coups de couteau, vers 2 heures du matin, ce dimanche, lors d’une agression survenue en plein centre-ville de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). Notamment atteint au cou, il a miraculeusement échappé à la mort. Quatre personnes sont toujours en garde à vue, ce soir, au commissariat central clermontois.

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Saint-Etienne : l’ancien député LR Paul Salen sauvagement agressé en plein centre-ville

Le député Paul Salen lance sa campagne pour les prochaines législatives

Certes, pour une fois, ce n’est pas un Français innocent qui paye le prix de la politique scandaleuse que la gauche et la fausse droite ont infligé à la France ces dernières décennies.

« KO debout. Je ne savais pas ce que c’était. Maintenant, je sais… » Cet effrayant « KO debout », Paul Salen, ancien député du Forez, n’est pas près de l’oublier. C’était il y a tout juste un mois, en plein centre-ville de Saint-Étienne et surtout en plein après-midi, vers 16 heures. Paul Salen est en compagnie de son épouse. Ils viennent d’effectuer quelques courses et regagnent leur voiture, garée sur le parking du Palais de justice, pour aller chercher leurs petits enfants à la sortie de l’école. […] » (source Le Progrès)

 

« […] Une agression orchestrée par quatre personnes et qui avait pour but de dérober la chaîne et la médaille de l’homme politique. Le principal suspect a été arrêté par les forces de l’ordre. Il était connu des services de police après avoir déjà été arrêté une dizaine de fois pour des faits similaires. » (source)

Déjà arrêté (et donc relâché) dix fois pour des agressions sauvages ! Et toujours en liberté ! Toujours en France ! Quel pays incroyable…

C’était un 14 novembre…

1942 .

L’amiral Darlan, « dauphin » du Maréchal Pétain, fait une proclamation (après l’invasion de la Zone libre par les Allemands) :

« Habitants de l’Afrique française,

Le 13 novembre, vous avez appris, par la proclamation du général Noguès et la mienne, que j’assurais désormais la responsabilité des intérêts français en Afrique. Aujourd’hui, je viens vous confirmer ces proclamations et vous donner les premières directives.
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Un important cimetière carolingien découvert dans l’Aube, près de Troyes

On découvre régulièrement des tombes et nécropoles de nos lointains ancêtres. Tirés du sol de la patrie (« terre des pères »), ils se rappellent à notre peuple – et lui rappellent son identité – alors que celui-ci fait face au plus grand défi de son histoire et semble se laisser doucement génocider par l’immigration et le métissage.

« Rarement les archéologues de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), n’avaient découvert un tel nombre de tombes. Et surtout des squelettes aussi bien conservés. Nous sommes dans le hameau de Saint-Aventin, commune de Verrières (Aube).

L’histoire commence en 2014. À l’époque, un projet de vente de terrain révèle, lors de fouilles archéologiques préventives, la présence de plusieurs tombes, une vingtaine. Les ossements prélevés et datés grâce à la technique du carbone 14, indiquent aux archéologues qu’ils se trouvent en présence de vestiges de l’époque carolingienne.

Pour rappel, les Carolingiens sont une dynastie de rois francs qui régnèrent sur l’Europe occidentale du 8e au 11e siècle. Parmi les rois les plus illustres de cette lignée, on peut citer Charles Martel et son petit-fils Charlemagne. Les tombes mises au jour par les archéologues datent donc de cette période du Moyen Âge.

Le terrain ayant été vendu pour un projet de construction de maison individuelle, les fouilles ont commencé au mois de septembre. Et ce ne sont finalement pas 20 tombes, mais 165 qui ont été découvertes avec des individus de tout âge [voir l’emplacement sur cette carte].

« On ne s’attendait pas à trouver une nécropole aussi importante », explique Cécile Paresys, anthropologue à l’Inrap et responsable des fouilles, à France 3 Champagne-Ardenne. « On suppose qu’il y avait ici un lieu de culte et que les villageois ont enterré leurs défunts à cet endroit. »

Ce lieu de culte a perduré dans le temps puisqu’au 12e siècle, une chapelle est construite à cet emplacement. Il s’agit de la chapelle de Saint-Aventin, qui existe toujours et autour de laquelle se trouve un autre cimetière plus récent.  […]

Si les études n’ont pas encore commencé, les archéologues se réjouissent du fait que les ossements aient été particulièrement bien conservés. « Malgré leurs âges, ces squelettes sont dans un très bon état », rappelle Cécile Paresys. « C’est principalement lié au type de sol, très drainant, qui a préservé les tombes de l’humidité. »

Autre élément intéressant, l’étude de ce cimetière rappelle comment les rites funéraires évoluent à l’époque carolingienne. « Dans les tombes, nous n’avons retrouvé aucun objet, contrairement à ce qui se faisait à l’époque précédente, celle des Mérovingiens », ajoute Cécile Parys. « On constate aussi que les tombes sont bien alignées, organisées selon un schéma précis avec, entre elles, des espaces de circulation. »

« Alors qu’auparavant, les personnes étaient enterrées plutôt par groupe. Ce qui signifie que les coutumes évoluent et que l’organisation de nos cimetières actuels trouve ses origines à l’époque carolingienne. C’est surtout à partir du 10ème siècle que les gens seront enterrés autour des églises. » 

Les squelettes seront étudiés un par un au laboratoire de l’Inrap à Châlons-en-Champagne (Marne) avant d’être entreposés dans un dépôt de l’État. Les fouilles vont se poursuivre jusqu’au mois de novembre. Et les archéologues s’apprêtent encore à remonter le temps car des vestiges de dépendances agricoles d’une villa romaine ont également été mis au jour. » (Source France 3 régions)

La descente aux enfers du Figaro…

dans les enfers du ridicule et du pervers.

Non, cet article ne sort pas de Konbini ou Libération, mais du quotidien autrefois de centre-droit :

Un homme se maquillant comme une femme et se présentant comme « ni homme ni femme » est qualifié au féminin et présenté comme « non-binaire » (c’est contradictoire non?).

On est chez les fous !