Le syndicat des « journalistes » de la TV publique signe une déclaration contre la droite

Peu après le travail éloquent de la Commission d’enquête sur l’audiovisuel public – cette pompe à fric antifrançaise – le syndicat des journalistes de France Télévisions (regroupant les chaînes de télévision publique) s’est insurgé contre l’idée qu’Eugénie Bastié, journalise et éditorialiste de la droite catho gentillette, soit recrutée dans le cadre d’une nouvelle émission politique, aux côtés d’autres éditorialistes de diverses tendances mondialistes (du centre à la gauche radicale).

« Eugénie Bastié est une polémiste, identifiée pour ses idées très conservatrices et souverainistes. Elle revendique clairement ses opinions dans ses éditoriaux et sur ses réseaux sociaux, en les soutenant de façon militante. Or, l’expression d’une opinion politique appartient aux candidats qui porteront leurs idées. Elle ne peut donc pas incarner et animer le débat politique sur France 2. »

Ce sectarisme gauchiste qui caractérise l’audiovisuel public fait mine de ne pas savoir que c’est justement le rôle des éditorialistes d’émettre des opinions et que le projet d’émission en question doit mettre un panel d’éditorialistes face à un homme politique à chaque fois.
Mais les journalistes-militants de FranceTv (qui expriment sans cesse eux-mêmes, et ici encore, leur idéologie mortifère) ne peuvent supporter l’idée qu’il y a une petite voix discordante dans les programmes pourtant financés par l’ensemble des Français (qui eux ne sont globalement pourtant pas de gauche).

Vraiment, il faut en finir avec cette nuisance scandaleuse qu’est l’audiovisuel public, après des décennies de dégâts, de gabegie et d’arrogance.

La gauche et le service public déchaînés contre le « Canon français »

Le « Canon français » est une initiative consistant à organiser des grands banquets festifs et franchouillards, à travers les régions. Malgré un tarif non négligeable, elle rencontre un très grand succès. Les Français, en particulier les jeunes, ont besoin de se retrouver, en tant que Français, dans un cadre chaleureux.
Franchouillard et en plus soutenu (entre autres) par Pierre-Edouard Stérin : de quoi déclencher la fureur de la gauche totalitaire !

Des milliers et des milliers de personnes se sont déjà retrouvées pour chanter et trinquer autour des tables. Et, un soir, la caméra inquisitrice d’un journaliste-militant aurait vu un participant avec un bras levé : l’horreur. La gauche et les médias parlent immédiatement d’un « salut nazi » (et pourquoi pas olympique ou grec, ou même simplement de droite radicale?). Les chantres du « pas d’amalgame » le pratiquent hystériquement.

Regardez ces médias du service « public », payés avec nos impôts pour détruire la France, se reprendre avec gourmandise les uns les autres :

France 3 qui reprend France.tv qui reprend France Inter

Ne peuvent-ils pas fiche la paix aux Français ?!? A ces Français inoccents, pacifiques et qui paient leurs impôts ?!

A Charmes (en Lorraine), la maison de Maurice Barrès en vente

La maison de celui qui fut l’un des plus grands écrivains du début du XXe siècle, et homme politique nationaliste d’importance, , dans laquelle il écrivit certains de ses romans, est en vente.

À défaut d’intéresser l’État ou les collectivités locales (évidemment, et hélas), cette vaste maison de maître pourrait faire le bonheur d’un patriote cultivé (et fortuné).

C’était un… 24 avril

1617 : coup d’État royal en France. Louis XIII, alors âgé de 16 ans, fait exécuter Concino Concini, maréchal d’Ancre – un aventurier florentin devenu extrêmement puissant à la cour, au point de marginaliser le jeune roi – , par le baron de Vitry, chef de ses gardes, dans la cour du Louvre. S’étant ainsi débarrassé du favori de sa mère, Marie de Médicis, il exile celle-ci à Blois et confie le pouvoir à son propre favori, le duc de Luynes. La femme de Concini, Léonara Galigaï (fille de la nourrice de Marie de Médicis), sera brûlée comme sorcière.

1915 : rafle des personnalités arméniennes de Constantinople. Cet événement marque le début du génocide des Arméniens par la Turquie, qui fera près d’un million et demi de morts.

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Un deuxième porte-avions français va être construit et s’appellera « Le France libre »

Le navire transportera 78 000 tonnes (contre 40 000 tonnes pour le Charles de Gaulle) et mesurera 310 mètres, ce qui en fera le plus gros navire de guerre jamais construit par notre pays. Il sera alimenté par deux énormes réacteurs nucléaires conçus sur-mesure.
Il sera également équipé du même radar SeaFire 500 de Thalès que les nouvelles frégates FDI, qui permet de traquer 1000 cibles aériennes et navales en temps réel dans une bulle de 500km autour du navire. Le navire aura aussi quatre catapultes électromagnétiques (technologie encore supérieure aux catapultes à vapeur pressurisée CATOBAR actuelles) permettant de projeter des avions encore plus lourds en carburant et armement. Le seul bémol étant que ces catapultes seront fabriquées par les Américains de General Electrics, seuls à maîtriser cette technologie avec les Chinois… Le navire embarquera par ailleurs une suite de tubes lance-missiles VLS et de très nombreux drones et munitions-drônes télé-operées :  ce devrait être un vrai « porte-drônes ».

On a appris ces jours-ci qu’il se nommerait le « France Libre »…

On reste donc dans la lignée thématique du « Charles de Gaulle », nom de sinistre mémoire pour les patriotes un peu instruits.
Les marins l’appelleront donc probablement affectueusement le « France ».
Il aurait préférable qu’il se nomma par exemple le « Richelieu », surtout que c’est le 400e anniversaire de la Marine nationale, créée par le Cardinal et ministre de ce nom.
Mais on a échappé au pire, au « Simone Veil », « Robert Badinter », « François Mitterrand » ou au « Gisèle Pélicot »…

Cela dit, – sous un certain angle – il est parfaitement contradictoire, et hypocrite, de la part du personnel politique de choisir l’expression de « France libre » alors que depuis plusieurs décennies, il manifeste une idéologie euro-mondialiste et a transformé la France en simple province de l’Union européenne.
Macron lui-même a relancé encore récemment son idée de partager la force nucléaire militaire française avec l’Allemagne…

C’était un… 26 mars

1794 : dans le contexte des « colonnes infernales » qui mettent à feu et à sang la Vendée, massacres de la forêt de Vezins.
Le vaillant général Stofflet avait établi son quartier général dans ces bois (mais il ne s’y trouvait pas ce jour-là) ; sous des huttes, il y avait aussi organisé une espèce d’hôpital et un grand refuge pour les populations des villages alentour. La dixième colonne infernale, sous les ordres de Crouzat, qui, le 25 mars 1794 au matin, après avoir perpétré un premier massacre à La Poterie, entra dans la forêt de Vezins, guidée par un traître ; bien que pris par surprise, il y eut néanmoins quelques Vendéens qui purent s’enfuir et qui relatèrent plus tard ce dont ils avaient été les témoins.
Tous ceux qui furent découverts furent impitoyablement massacrés : les malades et les blessés sur leurs grabats, les deux prêtres qui les assistaient, les vieillards et les enfants qui pensaient être à l’abri dans ces taillis, les femmes et les jeunes filles sur lesquelles les « bleus » se livrèrent aux outrages que l’on imagine avant de les mettre à mort. On estime à 1200 (certains auteurs vont jusqu’à 1500) le nombre des victimes de ces massacres.

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Le Blanche-Neige « woke » de Disney est un naufrage économique

Sorti avec l’ambition de relancer un classique, « Blanche-Neige » s’impose finalement comme le plus gros revers des énormes studios Disney en 2025.

Il a coûté 336,5 millions de dollars en production.
Avec 205,7 millions de dollars au box-office mondial, dont près de la moitié revient aux exploitants, le film n’aurait généré qu’un peu plus de 100 millions pour le studio via les salles (et quelques millions par les ventes sur internet ensuite).
L’écart laisse apparaître une perte estimée à près de 170 millions de dollars, sans compter les dépenses de communication (« marketing »), qui avoisinent les 100 à 150 millions de dollars pour des projets de ce calibre.

Une perte donc monstrueuse, et c’est bien fait, pour Disney qui a voulu violer cette histoire traditionnelle en choisissant notamment de faire incarner Blanche-Neige (personnage à la peau très blanche comme son nom l’indique) par une jeune femme non-blanche (et pas très belle), par idéologie anti-blanche.

 

une précieuse relique, un morceau de la tunique de Saint Vincent-de-Paul, volée dans une église parisienne

Est-ce qu’il va falloir essayer desécuriser de façon outrageante les églises (espionnage de masse par des caméras…) pour qu’elles ne soient pas pillées dans « la France d’après » ?

Samedi soir, sur le coup de 19 heures, l’un des agents d’entretien de l’église Saint-Vincent-de-Paul, située dans le 10e arrondissement de Paris, a alerté les services de police après s’être aperçu de la disparition d’un médaillon en métal précieux du 17e siècle contenant la relique de Saint Vincent-de-Paul, a-t-on appris ce dimanche de source proche de l’enquête et auprès du parquet de Paris.
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La blague récurrente de la « meilleure baguette de Paris »

Le lauréat de « la meilleure baguette de Paris »  a été encore attribuée à un non Français, d’origine très exotique, c’est encore mieux. La politicienne communiste – traîtresse à son peuple et à pas très intelligente – Nathalie Arthaud en est très réjouie :

Ce qu’elle oublie de préciser, c’est que le président de l’obscur jury, lié à la mairie de Paris, qui désigne ce lauréat n’est autre qu’un militant communiste…


Quand on connait le respect historique des communistes pour les procédures équitables et honnêtes, et en plus leur volonté actuelle de faire disparaître le peuple historique de la France, on a le droit d’émettre pour le moins des doutes sur la valeur de ce prix de la meilleure baguette…

 

« Le Monde » s’enfonce dans le fanatisme et le fantasme du non-remplacement

Un certain Philippe Bernard, éditorialiste du Monde – journal de plus en plus grossièrement militant – se livre, dans un texte sans intérêt et farci d’inexactitudes, à une belle démonstration d’aveuglement volontaire, de négation du réel :

Tout le monde constate le changement stupéfiant de population à l’œuvre en France (dont le peuple n’a quasi pas changé depuis plus de 2500 ans) – désormais 40 % des naissances ne concernent pas des Blancs – mais ces faux journalistes continuent à faire semblant de ne pas voir.
Avec leur théorie du « non remplacement », ils sont bien moins excusables que les « platistes », car le réel est sous leurs yeux ; ils sont répugnants, car ils insultent et essayent de démoniser (« haineux », « Hitler »…) ceux qui ne partagent pas leur dogme et ne font que constater le réel.
Quel naufrage intellectuel et moral…

Les lamentables dessous du contrat liant France Télévisions au Festival de Cannes

Le député Charles Alloncle, rapporteur de la commission de l’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public, donne quelques chiffres effarants – compte tenu de l’état financier des médias publics – concernant la présentation du festival de Cannes par une certaine Virignie Efira. Ainsi, elle a touché 60 000 € d’argent du contribuable pour lire des textes écrits par d’autres (payés aussi).

Le profil des petites ordures qui ont lynché le jeune Quentin Deranque

Une dizaine d’antifas ont été placés en garde-à-vue dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de Quentin Deranque, jeune nationaliste de 23 ans et catholique récemment converti, tabassé à mort par la vermine antifa à Lyon le 12 février.

On ne peut pas éviter le parallèle avec la scandaleuse « affaire Méric » (quand, en 2023, un jeune antifa hargneux mais fragile était mort à la suite d’une chute, en agressant des jeunes nationalistes).

A l’époque, quand Esteban Morillo (qui n’avait fait que se défendre) apprit, le lendemain de l’altercation, que Clément Méric était mort, il s’était rendu au commissariat, sachant qu’il avait porté le coup mortel.

Ici, les agresseurs savent ce qu’ils ont fait et se terrent comme des rats, cherchant à faire jouer les relations de papa et maman. C’est ce qui différencie un homme d’un lâche : assumer ses responsabilités.
Les interpellations ont eu lieu 5 jours après le meurtre : ils ont bien eu le temps de brûler leur vêtement, effacer ou détruire leur téléphone portable, discuter avec leurs avocats et se mettre d’accord entre eux sur une version officielle…

On notera parmi les jeunes arrêtés :
– ​Le fils d’un magistrat lyonnais.
– ​Le fils d’un couple de cinéastes.
– ​La fille du directeur des relations internationales de la métropole de Lyon.

Typique de l’extrême-gauche : des enfants de la bourgeoisie.

Il y a actuellement deux antifas en garde-à-vue qui sont assistants de Raphaël  Arnault – petite frappe ignare et malhonnête qui dirigeait le groupuscule violent dit « Jeune Garde », élu député dans une coalition allant jusqu’à l’indigne François Hollande –, dont un certain Jacques-Elie Favrot, bien connu pour son goût pour l’agression physique.

Ce dernier a de qui tenir, quand on prend connaissance de ce que son père a osé déclaré à RTL :

Questionné sur les circonstances de la mort de Quentin Deranque, Michel Favrot répond : « Qu’est-ce que je devrais en penser ? Je n’ai pas à en penser quelque chose ». A-t-il une pensée pour la victime ? « Pas particulièrement », lâche-t-il avant de poursuivre : « Je crois qu’il faisait aussi partie des agresseurs. Donc il n’était pas blanc non plus. C’est tout ce que je peux en dire ». A-t-il un mot pour les parents de Quentin Deranque ? « Non, je n’ai rien à leur dire », ajoute-t-il.

Quelle inhumanité, quelle haine…

M. Ngatcha, adjoint d’Hidalgo qui se goinfre avec deux temps pleins grassement payés par les impôts

Une anecdote révélatrice du climat de prédation de la richesse nationale par la caste politico-médiatique (expression particulièrement bienvenue puisque cet individu appartient littéralement à ces deux catégories voisines).

Le député Charles Alloncle, qui fait un beau travail en tant que rapporteur de la commission de l’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public, relate :

Adjoint d’Anne Hidalgo depuis 2020, Arnaud Ngatcha continue depuis 6 ans à percevoir une double rémunération issue de fonds publics, dont les deux à temps plein, au titre de son mandat municipal et de ses fonctions de directeur à France Télévisions.

Dans sa déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique en 2020, il indiquait 100 916€ nets de revenus versés par France Télévisions (donnée publique), auxquels s’ajoute une indemnité d’environ 60 000 € liée à son mandat d’adjoint à la maire de Paris. Ce cumul correspond à deux activités présentées comme exercées à temps plein, toutes deux financées par l’argent public. Interrogé sur cette situation, Arnaud Ngatcha a refusé de répondre, invoquant le respect de la « vie privée ».

Comment cet homme peut-il prétendre accomplir deux temps pleins (si grassement payés) simultanément ?
Comment ne pas soupçonner des activités fictives ?

PS : lors de son audition, ce Ngatcha (?!) refuse à de nombreuses reprises de répondre aux questions gênantes, et assène simplement « je respecte la loi » ou « je ne suis pas le seul ». On s’en doutait à vrai dire…

« UNE VIE HEROÏQUE AU SERVICE DE DEUX PATRIES : GYULA SARI »

à gauche, Louis de Condé, Henri d’Armagnac, Lajos Marton et Gyula Sari, lors de leur libération en 1968. A droite, Lajos Marton, Louis de Condé et Gyula Sari, récemment.

Après le décès de Lajos Marton il y a quelques semaines, c’est un deuxième hongrois à la vie exceptionnelle, qui vient de s’éteindre, nonagénaire.
Gyula Sari était, comme Marton, membre de l’équipe OAS qui mena l’attentat le plus connu contre De Gaulle (au Petit-Clamart, en 1962) après la trahison de celui-ci, qui livrait au couteau des barbares du FLN des milliers d’Européens et des centaines de milliers d’indigènes algériens.

Louis de Condé, le dernier en vie du « Petit-Clamart », retrace la vie de son ami :

« C’est le titre que j’avais donné à la notice rédigée en hommage à mon camarade et frère d’armes Lajos Marton décédé le 7 décembre dernier. Or notre camarade et frère d’armes Gyula Sari a suivi de près dans la tombe son compatriote, puisqu’il nous a quittés le dimanche 11 janvier de cette année.
Né en Hongrie en 1931, 3 mois après la naissance de Lajos, lui le miraculé de Dien-Bien-Phu, a survécu à ses blessures jusqu’à 94 ans ! Sa vie mérite d’être contée.
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