Décès d’Eric Vieux de Morzadec

Le lieutenant-colonel Eric Vieux de Morzadec est mort, de maladie, à l’âge de 70 ans.

Il avait commencé à Ordre nouveau puis au Front de la Jeunesse alors qu’il était lycéen. Par la suite, il resta toujours fidèle à ses engagements et à ses amis de l’époque.
Officier dans les Troupes de Marine, personnage haut en couleur, il s’était beaucoup intéressé à l’histoire militaire des Etats confédérés (Sud) américains, et avait écrit deux ouvrages sur ce thème, qu’il présente dans la video ci-dessous :
Héros oubliés (Les généraux français de l’armée confédérée)
Le 1er Bataillon de Zouaves de Louisiane (un régiment français dans l’armée confédérée durant la guerre de Sécession)

Un exemple de gabegie à Paris

Jacques Baudrier, un communiste adjoint au maire de Paris chargé « du logement et de la transition écologique du bâti », se vante de la réhabilitation d’une vieille maison (pour en faire du « logement social » évidemment) :

Ce sale communiste oublie de préciser que la Ville de Paris va dépenser 1,7 million d’euros pour réaliser les travaux, via un de ses bailleurs sociaux présidé par une adjointe communiste.
Comme le note un internaute :

« pour des loyers qui seront d’environ 14,68 euros/m²/mois. Il va falloir que ce soit du costaud, car il faudra attendre 64,58 ans avant de dégager la moindre somme permettant de faire tout travaux de gros entretien ou de rénovation, et ce sans prise en compte des frais de gestion. »

Et surtout, quiconque a eu affaire à des travaux de réhabilitation ou connaît un peu le métier sait que la somme de 1,7 million d’euro (1,2 m€ de travaux
et 450 K€ d’« honoraires ») pour 150 m² est tout simplement délirante !
Il y en a donc – des copains – qui doivent bien se goinfrer, comme d’habitude, avec ce projet.

Rappelons que l’encours de la dette de Paris s’élevait à 9,3 milliards d’euros fin 2024, en progression de près de 20% entre 2021 et 2024. Il a connu une hausse globale de 120% depuis le début du premier mandat d’Anne Hidalgo…

Tiers-mondisation : de plus en plus de morts aux urgences, faute de personnel

Au CHU de Rennes, deux personnes sont mortes après avoir attendu plusieurs heures aux urgences, sur des brancards.

Quelle dégringolade en quelques décennies !
Et cela ne va pas s’arranger, avec la conjonction de décisions politico-économiques absurdes (numerus clausus, surfiscalité qui nuit aux hôpitaux privés, mauvaise organisation du public et argent envoyé ailleurs, etc.) et d’une immigration massive (qui encombre largement les urgences pour pas grand-chose, pour éviter des frais).

Frontières et nature

Rappelons-nous les propos, concernant la notion de frontières, du plus […] des députés, le gauchiste analphabète et étranger Delogu :

« C’est comme si les oiseaux à la fin, ils volent et d’un coup, tu as un grillage et qu’on lui dise “Ah, frérot tu peux pas sortir de là, tu n’as pas le droit d’aller dans l’arbre en face, excuse-nous, ce n’est pas la France” c’est un peu bizarre. »

Deux-trois choses insolites autour d’Alain Orsoni, récemment tué

Il y a quelques jours était assassiné en Corse Alain Orsoni, à l’âge de 71 ans.

D’abord, un bref rappel de qui il était :

Alain Orsoni était une figure emblématique du « nationalisme » corse, dont il fut un pionnier.
Il fut ainsi l’un des dirigeants du FLNC (Front de libération nationale de la Corse) dans les années 1980, quand cette organisation – adepte des explosifs et des assassinats – défrayait sans arrêt la chronique médiatique et judiciaire.
Il s’était impliqué précocément dans les actions séparatistes (comme l’occupation d’Aleria en 1975 avec son frère Guy, assassiné en 1983). Il avait fondé le Mouvement pour l’autodétermination (MPA) en 1990, après une scission au sein du mouvement séparatiste, suscitant des hostilités dans ce milieu.
Élu à l’Assemblée de Corse en 1986, il a connu plusieurs condamnations (notamment pour apologie de meurtre en 1984) et a fui la Corse en 1996 lors des guerres fratricides chez les séparatistes. Il s’est exilé 13 ans (Floride, Nicaragua, Espagne), où il a investi dans les jeux et casinos, avant de rentrer en 2008. Évidemment, il fut très sérieusement soupçonné d’activités criminelles de droit commun.
De retour en Corse, il devient président de l’AC Ajaccio (club de foot professionnel) de 2008 à 2015, puis brièvement en 2022-2023, tout en étant reconverti dans les « affaires ». Il avait échappé à une tentative d’assassinat en 2008, attribuée à la bande du « Petit Bar », rivale historique de son clan.
Il fut assassiné le 12 janvier 2026, d’une balle en plein cœur tirée à longue distance, alors qu’il assistait aux obsèques de sa mère dans le cimetière de Vero (Corse-du-Sud), son village natal.
Une mort digne d’un parrain de la mafia et une vie digne d’un film…

Cela étant dit : pour l’anecdote, Orsoni avait commencé sa vie militante à Paris, lorsqu’il était étudiant à Assas, à partir de 1972, dans les rangs du Groupe Union Défense (GUD) syndicat étudiant de droite radicale porté sur la castagne. Il fit aussi partie d’Ordre nouveau, organisation plus sérieuse et plus politique, placée elle aussi sous le signe de la croix celtique.

Après quoi, au mitan de ces années 70 politiquement riches pour les non tièdes, il renoue avec la Corse et bascule, comme déjà dit, dans le militantisme séparatiste armé, puis « les affaires » douteuses.

Quant à son père, ce fut un sacré bonhomme :

« André Orsoni, l’adjudant qui voulait enlever de Gaulle. »
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Tandis que les tarifs postaux ont augmenté de 10% environ comme chaque année…

le conseil d’administration du groupe La Poste vient de décider que Marie-Ange Debon (nouveau PDG depuis octobre) toucherait 37 500 euros brut par mois (le maximum autorisé dans les entreprises détenues par l’État).
Ce n’est pas tout : une clause dispose qu’elle touchera 450 000 euros à la fin de son mandat prévue en  2030, et que si elle était amenée à ne pas finir ce mandat, l’entreprise publique lui verserait un « parachute » de  900 000 euros…

Quels réseaux lui ont permis cela, alors que le prix public des timbres et colis augmente en moyenne de 10% à chaque 1er janvier depuis des années, pour un service toujours plus lamentable de la part de cette entreprise en perdition !?

source

Baroin, ministre de l’Intérieur même pas 2 mois, a profité pendant 18 ans d’une voiture avec chauffeur, et d’une protection policière

Nous évoquions il y a quelques jours le cas effarant de Daniel Vaillant.

On apprend maintenant que François Baroin, ministre de l’Intérieur pendant 50 jours seulement (du 26 mars au 15 mai 2007) a bénéficié pendant 18 ans d’une voiture avec chauffeur et d’une protection policière, pour un coût estimé à près de 6 millions d’euros pour les finances publiques.

En 2024, 14 anciens Premiers ministres et ministres de l’Intérieur bénéficiaient encore de ces avantages.

Voitures avec chauffeur : 1,58 million d’€ par an pour 14 bénéficiaires, soit environ 112 857 € par personne et par an.
► Protection policière : 3 millions d’€ par an, soit environ 215 000 € par personne et par an, selon le ministère de l’Intérieur.
► Coût annuel moyen par bénéficiaire : environ 327 857 €. 

Tout cela est assez significatif du fonctionnement de ce régime de « copains et de coquins » comme disait JM Le Pen, décédé il y a un an exactement.

Avec un tel fromage à partager, on comprend qu’autant de rats se battent dans la « guerre des places » politiciennes !

sources : Le Parisien / Ministère de l’intérieur,
via Bastions

La réaction ahurissante du gros ministre socialiste Daniel Vaillant, privé du chauffeur dont il bénéficiait gratuitement depuis une vingtaine d’années

Daniel Vaillant est un vieux politicien socialiste (« en grande partie formé, aidé, promu par la franc-maçonnerie » ont écrit de lui des journalistes de la grande presse).
Il fut, en 2000, ministre de l’Intérieur, durant un an et huit mois, sous la pitoyable cohabitation Chirac-Jospin.
Or, en septembre dernier, le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé la suppression des privilèges des anciens ministres. « Les avantages « à vie » des anciens membres du gouvernement seront supprimés dès le 1ᵉʳ janvier janvier 2026 », avait-t-il écrit sur X.
C’est donc fait, tant mieux.
On apprend à cette occasion que le gros satrape socialo-maçonnique Daniel Vaillant bénéficiait toujours d’une protection policière (alors qu’aucun Français n’était capable de le reconnaître dans la rue)…
Mais aussi d’un chauffeur personnel depuis 25 ans, pour les 20 mois qu’il a passé à Matignon ! Quelle gabegie.
Rappelons que Vaillant est un militant socialiste qui habite à Paris, c’est-à-dire qu’il soutient la monstrueuse Hidalgo qui oblige les Franciliens à ne plus avoir de voiture !

Mais la réaction de Vaillant vaut son pesant de cacahuètes, ou plutôt de caviar :

Comment peut-il faire ? Bah, comme les autres, non ?!
Bicyclette, métro, bus, taxi ?
Il peut aussi se payer un chauffeur avec son argent à lui !
C’est difficile à comprendre pour un politicien socialiste, mais il s’est tout de même gavé d’argent public pendant des décennies, et continue à palper une retraite de probablement pas loin de 10 000 euros brut par mois.
Ce cri du cœur de cet apparatchik montre en tout cas bien à quel point cette caste politicienne est déconnectée de la vie réelle des Français.
Combien furent-ils comme lui, ces dernières décennies ?!

Point de vue politique à propos de Brigitte Bardot [Tribune libre]

« Brigitte Bardot, célébrissime actrice et mannequin française des années 50-60, vient de mourir à l’âge de 91 ans. Inutile de revenir en détail sur sa carrière et sa vie publique (plutôt triste) : les médias le font suffisamment.

On peut tout de même souligner un aspect.
« BB » était devenue ces dernières décennies une figure très appréciée de la mouvance nationale/populiste, car apportant – avec un courage bien rare chez les personnalités publiques – son soutien à Marine Le Pen et Jordan Bardella (mais jamais à Jean-Marie Le Pen, bien qu’ils fussent amis en privé), dénonçant vigoureusement l’abattage rituel des animaux, déplorant l’islamisation, l’immigration massive et même le métissage, critiquant certains aspects de la société française (jusqu’à être condamnée plusieurs fois par les tribunaux liberticides pour ses propos non conformes à l’idéologie en cours).
Il n’en a pas toujours été ainsi.

La jeune Brigitte Bardot fut une révolutionnaire :
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Idiocratie : une « tiktokeuse » américaine écrase un piéton en se filmant sur son téléphone

Tiktok est un site et une application où sont publiées chaque jour plus de 30 millions de brèves videos, souvent au ras des pâquerettes, sinon franchement débiles.

Quelques jours après l'accident, Tynesha McCarty-Wroten avait sollicité des dons via une application pour lui permettre de prendre un « congé pour raisons de santé mentale ». Facebook/ Ty Nesha

« La créatrice de contenu Tynesha McCarty-Wroten, plus connue sous le nom de « Tea Tyme » sur les réseaux sociaux, a été arrêtée mardi 23 novembre pour homicide involontaire après avoir renversé et tué un piéton, rapporte NBC News.

Les faits remontent au 3 novembre dernier lorsque la femme de 43 ans qui était en plein direct sur TikTok au volant de sa voiture a percuté Darren Lucas, un homme de 59 ans, dans la banlieue nord de Chicago après avoir grillé un feu rouge.

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Noël !

Nous souhaitons aux lecteurs de ce site ainsi qu’à leurs proches un très bon et joyeux Noël !

Dieu vous garde !

« Levez vos portes, ô princes; haussez-vous, portails antiques: le Roi de gloire va faire son entrée. » (Offertoire de la Vigile)

« Aujourd’hui, pour nous le Roi des cieux a daigné naître d’une Vierge, afin d’appeler de nouveau au royaume des cieux l’homme qui s’était perdu. » (Matines)

Ariège : la République française, rampante face aux narcos et à la déferlante migratoire mais impitoyable face à ses paysans

Incapable de faire respecter ses frontières et ses lois, humilié chaque jour par l’ensauvagement et le narcotrafic, l‘État envoie ses fourgons, blindés et hélicos, au fin fond de l’Ariège, pour faire abattre un cheptel agricole. Sinistre jour.

« Il fallait voir la scène pour comprendre. Il fallait la vivre pour ne plus jamais croire aux fables de la République protectrice. Cette semaine, en Ariège, l’État français, la République française, a montré son vrai visage. Pas celui, défaillant, que l’on nous sert depuis des années quand il s’agit de protéger les honnêtes gens, de sécuriser les rues, d’éradiquer le narcotrafic, de faire régner l’ordre dans les prisons ou de défendre les enfants livrés aux prédateurs.
Non. Un autre visage. Glacial. Autoritaire. Implacable.
Pour tuer 200 vaches saines. Deux cents bêtes. Non malades. Non dangereuses. Non condamnées par la réalité sanitaire, mais par un algorithme réglementaire, par une norme européenne hors-sol, par une logique technocratique devenue folle.
Et pour cela, ils ont trouvé les moyens.
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Décès de Jean-Gilles Malliarakis

Jean-Gilles Malliarakis est mort le 7 décembre, à l’âge de 81 ans, à l’occasion d’une opération du cœur.

Fils du peintre grec Mayo, proche des milieux artistiques de gauche, il avait évolué très jeune, par anticommunisme, vers les combats nationaux.
Militant d’Action française, partisan de l’Algérie française, puis penseur d’une droite nationaliste et révolutionnaire (« néo-fasciste » selon certains), il participa à la création d’« Occident », prit la direction du Groupe Action Jeunesse, puis fut le fondateur en 1979 du « Mouvement nationaliste révolutionnaire », qui deviendra plus tard « Troisième voie », et du journal Jeune nation solidariste, toujours autour d’un slogan : « ni trusts, ni soviets ».

Dans les années 1970, il avait racheté à Henry Coston la « Librairie française » – sise rue de l’abbé Grégoire –, qu’il tint jusqu’à sa fermeture en 1996, avec son fusil chargé à côté de son comptoir… La boutique ayant été la cible de nombreux attentats.

Il fut ainsi pendant les années 70 et 80 une figure incontournable de la mouvance nationaliste, se faisant remarquer par ses capacités oratoires et son vaste savoir.

La suite de son parcours l’amena à prendre du recul vis-à-vis de l’action politique et à défendre une vision plus libérale sur le plan économique ; il s’illustra notamment par sa vigoureuse défense des petites entreprises et de l’initiative locale.

Durant de nombreuses années, il a dirigé un « libre journal » à Radio Courtoisie.

PS : on peut lire ici le témoignage du militant italien Gabriele Adinolfi, qui fut son ami.

PPS : ici un entretien avec Malliarakis où il revient sur ses idées, il y a trois ans.