Jordan Bardella dérape gravement sur l’avortement

Manifestation pro-IVG de militantes féministes costumées en sorcières, à Paris. On voit bien qui les inspire…

Les gros (et gras) journaux et partis français sont presque tous en émoi – car de gauche – après la décision de la Cour suprême états-unienne qui annule le fameux arrêt « Roe versus Wade » de 1973 et autorise donc à nouveau les Etats à interdire chacun s’il le souhaite les avortements volontaires.

Alors que, consécutivement à cela, certains politiciens gauchistes encore plus délirants que les autres s’inquiétaient d’une remise en cause de la légalisation de l’avortement en France, en regardant vers le RN, le président de ce parti se récrie, outragé :

On ne sait pas ce qu’entend ici le président du RN par « mouvement politique sérieux ». Probablement cela signifie-t-il pour lui « qui est validé par les médias ».
Rappelons justement que l’ancien FN était évidemment pour le droit à la vie des bébés conçus.

En tout cas, Bardella montre – en reprenant la rhétorique de gauche des prétendus « acquis » (c’est-à-dire acquis de la gauche) –qu’il n’a toujours pas « acquis » de doctrine « sérieuse » depuis son précédent dérapage (sur la parodie homosexuelle de mariage).
Comme nous l’écrivions à l’époque :
« Cette sémantique de l’« acquis » n’est qu’un slogan creux utilisé par la gauche pour impressionner et présenter comme irréversible ses réformes subversives ; c’est de l’esbroufe, cela ne veut rien dire : acquis pour qui ?!
Et l’immigration de remplacement, n’est-ce pas non plus « un acquis » (pour certains) ?
Et la réduction de la France à l’état de province de l’UE, n’est-ce pas « un acquis » ?
Etc. »
On ne peut donc plus défendre aucune conviction durablement avec cette façon de voir, et la gauche avance sans cesse, n’hésitant pas, elle, à revenir sur telle ou telle réforme saine.

En Belgique, un couple indemnisé « pour la naissance » de jumeaux non conformes à ce qu’ils voulaient

Bientôt des bébés sur mesure nés d'une FIV ?

« En Belgique, un couple a été indemnisé pour la naissance de jumeaux inaptes à donner leur moelle osseuse à l’aîné, raison pour laquelle ils avaient été conçus. »

Effrayant pas en avant dans la chosification de l’humain. Les bébés deviennent vraiment des produits de consommation. Evidemment, l’avortement légalisé avait ouvert la voie : pour étouffer les cris de la conscience des mères ont essaie de se persuader qu’il ne s’agit que d’un amas de cellules.

Blanche Streb, docteur en pharmacie et ancien chercheur, auteur de Bébés sur mesure, et responsable chez Alliance Vita, s’attarde sur cette affaire dans une tribune dont voici un extrait :

« La technique du bébé médicament, appelé aussi parfois «bébé double espoir» requiert la fabrication d’un très grand nombre d’embryons in vitro, suivie d’un double tri. Les couples, même s’ils ne sont pas infertiles, traversent donc le difficile parcours de procréation artificielle. Le premier tri vise à sélectionner les embryons non porteurs de la maladie en question. La seconde sélection élimine, parmi les embryons sains, ceux qui ne sont pas compatibles, d’un point de vue immunologique, avec l’enfant malade déjà né. Mais il faut savoir que la probabilité de disposer d’un embryon à la fois sain et compatible est très faible (de l’ordre de 10%). Couplées au taux d’échec important classique en PMA, les chances de succès de grossesse sont donc minimes. Aussi, en pratique, cela conduit surtout à donner de «faux espoirs» aux parents.

Outre les faux espoirs, en cas de naissance d’un enfant, il est difficile d’imaginer le poids psychologique que celui-ci va porter : être le sauveur de son frère ou de sa sœur. Quel impact sur la construction de sa personnalité ? Savoir qu’on doit son existence à l’aboutissement d’un tri, dont la finalité est de sauver autrui, n’est pas neutre. S’ajoute la possibilité que les prélèvements de moelle se réitèrent au cours de sa vie. Et en cas d’échec thérapeutique de la greffe, comment le vivra-t-il, et sa famille avec lui ?  […] »

Sans parler de l’attitude criminelle qu’il y a à sacrifier des embryons.

Bref, la technique au service d’une humanité qui a perdu toute morale, tout sens de la vie, mène à des atrocités à grande échelle.

EHPAD : un médecin témoigne à propos des ordres de tuer certains malades

Interdiction d’essayer de soigner des personnes âgées, interdiction d’essayer l’hydroxychloroquine avec eux, mais en revanche injonctions de la République de les tuer (« abréger leurs souffrances », « faire partir ») !
Combien d’assassinats ont-ils été ainsi perpétrés sur nos anciens (par ailleurs privés de visites de la famille et de funérailles convenables) par le Régime ?!

Un cadre de LR s’en prend à la Pologne, car elle protège les bébés

Lamentable.
Geoffroy Didier, député européen « Les Républicains » et cadre de ce parti prétendument de « droite », est fièrement attaché à l’avortement des personnes en raison de leur handicap.
Il s’oppose (envoyé par la France au parlement européen) à la courageuse Pologne qui revient sur les lois mortifères qui permettaient l’infanticide in utero.

Le « Planning familial » veut l’avortement libre jusqu’au terme de la grossesse

La « culture de mort » progresse à grands pas en France, et c’est logique.
Les députés sont en train de faire passer le délai légal de l’infanticide in utero – sans motif – de 12 à 14 semaines.  Et il y a quelques semaines la députaille autorisait l’avortement jusqu’au terme de la grossesse en cas de « détresse psycho-sociale », prétexte flou et bidon.

Mais pour le Planning familial, ce n’est qu’une étape avant la libéralisation totale de l’avortement volontaire, sans motif, jusqu’au terme (et pourquoi pas après d’ailleurs ? Le bébé ne change pas substantiellement entre la veille de l’accouchement et le lendemain…).
Il faut préciser que cette organisation extrémiste n’a pas qu’une action de militantisme et de lobbying.
Elle est officiellement partenaire de l’Etat, on trouve ses affiches un peu partout dans des établissements publics ou privés, et elle est mandatée par le régime pour aller faire de la propagande dans les écoles et pervertir les enfants innocents avec ses idées scientifiquement mensongères (le bébé ne serait qu’un morceau du corps de la mère, et celle-ci fait ce qu’elle veut de « son corps ») et criminelles.

Le Planning familial annonce la couleur dans son communiqué, en langue gauchiste prétendument inclusive, saluant le nouveau vote des députés :

« Cette initiative parlementaire s’inscrit dans une succession d’actions portées par des élu.e.s nationaux.ales, notamment le rapport de la Délégation parlementaire aux droits des femmes de l’Assemblée Nationale adopté le 15 septembre 2020. […]

Le Planning Familial salue ce vote en première lecture. C’est un premier pas. Néanmoins, nous continuerons de revendiquer dans un premier temps un alignement avec les pays européens les plus progressistes et la suppression des délais d’accès à l’IVG.

Aujourd’hui, si les femmes [sic] n’ont pas gagné la guerre, elles ont déjà remporté une bataille ! Le combat continue !  »

Voici un émouvant témoignage d’une rescapée de l’avortement, à voir pour tous ceux qui ne sont pas convaincus de l’horreur totale de cette action :

Les députés autorisent la mise à mort des bébés jusqu’à 9 mois de grossesse au prétexte de « détresse psychosociale »

un bébé à 8 mois. Un bébé, entièrement formé et prêt à découvrir la vie.

Dans la nuit du vendredi 31 août au samedi 1er août, les députés ont adopté en seconde lecture le projet de loi bioéthique [sic], légalisant notamment la « PMA pour toutes » (« pour toutes » les égoïstes ou même les dépravées).
Comme le souligne l’association pro-vie Alliance Vita, l’amendement a été adopté « à la sauvette en pleine nuit à la fin de l’examen du projet de loi bioéthique ».


Cet amendement, porté par plusieurs élus socialistes dont le secrétaire général du PS Olivier Faure, autorise en effet l’interruption médicale de grossesse (IMG), permis pendant neuf mois, pour cause de « détresse psychosociale ».
On imagine bien que cette notion floue et subjective sera facilement le prétexte à ce qui n’est – camouflé en acte « médical » [sic] – ni plus ni moins qu’un meurtre, et ce jusqu’à 9 mois de grossesse !
C’est l’IVG (avortement volontaire) qui est en réalité possible jusqu’au terme, sous le nom d’IMG.
Les esprits malades (« la gauche » au sens large, incluant la fausse droite) qui dominent la France préfèrent qu’une femme fasse tuer son bébé trois jours avant la naissance plutôt que de le laisser être pris en charge par l’Etat aussitôt après la naissance puis adopté…
C’est une démarche proprement démoniaque.

La prochaine étape sera-elle le droit d’avortement post-natal ?!
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Ukraine. Des centaines de bébés bloqués montrent l’indécence de la GPA

Une fois n’est pas coutume, nous recommandons cette tribune parue dans Le Figaro montrant l’indécence de la GPA : des centaines de bébés-GPA sont nés ces derniers mois à Kiev, mais, du fait de l’absence de transport aérien lié au confinement, les commanditaires de ces enfants n’ont pas pu venir les chercher et les bébés se trouvent délaissés ! En effet, les femmes qui ont servi de matrices ne se sentent plus concernées car le contrat commercial qu’elles avaient signé prenait fin avec l’accouchement.

Le plus cynique dans cette histoire est que ce qui a permis la médiatisation de cette affaire est une image choquante publiée par une agence de GPA afin de rassurer ses clients et tenter de forcer la main du gouvernement ukrainien pour faire ouvrir les frontières ! Cela se retourne contre elle car cela a attiré l’attention sur ces enfants conçus et mis au monde en exécution d’un contrat, arrachés à leur mère à la naissance et vendus. On ne peut être que d’accord avec l’auteur de la tribune qui commente : « Cette affaire montre à quel point la « maternité de substitution » est contraire à la plus élémentaire humanité. »

Tribune à lire

A voir : les nouvelles vidéos d’Hervé Ryssen sur les réseaux pédophiles

L’essayiste Hervé Ryssen s’est intéressé à un nouveau sujet : les réseaux pédophiles. Le chercheur nous promet 3 vidéos, dont voici la première, qui fait la synthèse de trois émissions : l’une de Karl Zero, une autre de la télévision anglaise et enfin la dernière d’Elise Lucet.
Les émissions datent un peu (elles ont une vingtaine d’années), mais l’affaire Epstein ou le pizzagate nous ont rappelé que ce fléau criminel organisé n’a toujours pas disparu en 2020 et que de surcroît y participent de très nombreux notables.

La « détresse psychosociale » est désormais un motif pour avorter après 12 semaines de grossesse

Voilà à quoi ressemble un bébé à 14 semaines de grossesse

Trouvé sur France Info : « Dans un courrier datant du 23 avril et que franceinfo a pu consulter, le ministre de la Santé Olivier Véran indique, et c’est une première, qu’en cas de recours tardif à l’avortement c’est-à-dire au-delà de 12 semaines de grossesse, les médecins pourront désormais utiliser « la détresse psychosociale » comme motif d’interruption volontaire de grossesse par aspiration, si elle met en péril la santé de la mère. Une façon discrète d’offrir un peu de souplesse pour « s’assurer que toutes les femmes puissent trouver une solution d’accès à l’IVG durant cette période » de confinement, dit le ministre de la Santé. Continuer la lecture de « La « détresse psychosociale » est désormais un motif pour avorter après 12 semaines de grossesse »

L’auteur de la loi de 1967 sur l’avortement en Grande-Bretagne démissionne, accusé d’avoir couvert un député abuseur d’enfants

Ah, ces « humanistes » progressistes…

Par Augustin Hamilton sur Quebec Vie :

« Ceux qui prétendent se préoccuper du bien-être des femmes et des jeunes filles, au point de légaliser l’avortement, ne semble pas autant s’en soucier que cela. Par exemple, l’auteur de la loi sur l’avortement qui a été votée en 1967 en Grande-Bretagne, David Steel, aurait protéger un des députés de son parti, qui aurait abusé des enfants, et suite aux accusations contenues dans un rapport officiel M. Steel a annoncé sa décision de démissionner en début de l’année 2020, selon LifeSiteNews :
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Coronavirus : de l’euthanasie déguisée avec l’utilisation du Rivotril

 

Un entretien intéressant.

« Le Rivotril™ a été « invité » dans le protocole de « soins » liés au coronavirus…

Docteur, vous avez constaté qu’à la faveur du décret du 27 mars 2020, un changement de taille était apparu sur le Vidal ?

Dr Joëlle de Monredon : Oui, un changement pour élargissement de l’autorisation de mise sur le marché du Rivotril™.

Qu’est-ce que le Rivotril™ et dans quel cas était-il prescrit jusqu’à présent ? Et sous quelle forme ?

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Le gouvernement allonge de 2 semaines la durée légale de l’infanticide par voie médicamenteuse

Comme les demandes d’accès à l’avortement ont baissé partout en France depuis le début du confinement, la Haute autorité de santé (sic) vient d’autoriser l’accès à l’avortement médicamenteuse à domicile jusqu’à neuf semaines, au lieu de 7.
Il y a peu le ministre de la « Santé » s’était littéralement « inquiété » de la baisse des avortements volontaires, montrant le goût des républicains pour le sang des bébés, comme offerts en sacrifice à leur dieu caché. Ils voulaient peut-être marquer la fête de Pâques à leur façon.

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« Comme le dit Eric Zemmour, c’est paradoxal, malsain et pervers. Cette pandémie nous ramène au fondement de la médecine : sauver la vie. »

Source Salonbeige

Priorités républicaines : le ministre de la « Santé » déplore qu’il y ait moins… d’avortements !

La République a ses priorités, ses soucis…
Les propos d’Olivier Véran, ministre socialo-macronien de la « Santé », devraient faire bondir tout le monde.
Devant le constat d’une chute du nombre de meurtres de bébés in utero, il manifeste carrément son « inquiétude », comme si l’« IVG » était une bonne nouvelle en soi !
Auparavant, ses défenseurs la présentaient comme un pis-aller.
C’est une nouvelle étape franchie. Cet attachement a quelque chose de démoniaque, et nous avons plusieurs fois présenté les avortements – permis et encouragés par la République – comme une sorte de sacrifice rituel.

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Lu chez Public Sénat :

« Interrogé par Laurence Rossignol, sénatrice PS de l’Oise, lors des questions au gouvernement, le ministre de la Santé Olivier Véran a confirmé « des remontées de terrain qui confirment qu’il y a une réduction inquiétante [sic] du recours à l’IVG ».

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