EHPAD : un médecin témoigne à propos des ordres de tuer certains malades

Interdiction d’essayer de soigner des personnes âgées, interdiction d’essayer l’hydroxychloroquine avec eux, mais en revanche injonctions de la République de les tuer (« abréger leurs souffrances », « faire partir ») !
Combien d’assassinats ont-ils été ainsi perpétrés sur nos anciens (par ailleurs privés de visites de la famille et de funérailles convenables) par le Régime ?!

Un cadre de LR s’en prend à la Pologne, car elle protège les bébés

Lamentable.
Geoffroy Didier, député européen « Les Républicains » et cadre de ce parti prétendument de « droite », est fièrement attaché à l’avortement des personnes en raison de leur handicap.
Il s’oppose (envoyé par la France au parlement européen) à la courageuse Pologne qui revient sur les lois mortifères qui permettaient l’infanticide in utero.

Le « Planning familial » veut l’avortement libre jusqu’au terme de la grossesse

La « culture de mort » progresse à grands pas en France, et c’est logique.
Les députés sont en train de faire passer le délai légal de l’infanticide in utero – sans motif – de 12 à 14 semaines.  Et il y a quelques semaines la députaille autorisait l’avortement jusqu’au terme de la grossesse en cas de « détresse psycho-sociale », prétexte flou et bidon.

Mais pour le Planning familial, ce n’est qu’une étape avant la libéralisation totale de l’avortement volontaire, sans motif, jusqu’au terme (et pourquoi pas après d’ailleurs ? Le bébé ne change pas substantiellement entre la veille de l’accouchement et le lendemain…).
Il faut préciser que cette organisation extrémiste n’a pas qu’une action de militantisme et de lobbying.
Elle est officiellement partenaire de l’Etat, on trouve ses affiches un peu partout dans des établissements publics ou privés, et elle est mandatée par le régime pour aller faire de la propagande dans les écoles et pervertir les enfants innocents avec ses idées scientifiquement mensongères (le bébé ne serait qu’un morceau du corps de la mère, et celle-ci fait ce qu’elle veut de « son corps ») et criminelles.

Le Planning familial annonce la couleur dans son communiqué, en langue gauchiste prétendument inclusive, saluant le nouveau vote des députés :

« Cette initiative parlementaire s’inscrit dans une succession d’actions portées par des élu.e.s nationaux.ales, notamment le rapport de la Délégation parlementaire aux droits des femmes de l’Assemblée Nationale adopté le 15 septembre 2020. […]

Le Planning Familial salue ce vote en première lecture. C’est un premier pas. Néanmoins, nous continuerons de revendiquer dans un premier temps un alignement avec les pays européens les plus progressistes et la suppression des délais d’accès à l’IVG.

Aujourd’hui, si les femmes [sic] n’ont pas gagné la guerre, elles ont déjà remporté une bataille ! Le combat continue !  »

Voici un émouvant témoignage d’une rescapée de l’avortement, à voir pour tous ceux qui ne sont pas convaincus de l’horreur totale de cette action :

Les députés autorisent la mise à mort des bébés jusqu’à 9 mois de grossesse au prétexte de « détresse psychosociale »

un bébé à 8 mois. Un bébé, entièrement formé et prêt à découvrir la vie.

Dans la nuit du vendredi 31 août au samedi 1er août, les députés ont adopté en seconde lecture le projet de loi bioéthique [sic], légalisant notamment la « PMA pour toutes » (« pour toutes » les égoïstes ou même les dépravées).
Comme le souligne l’association pro-vie Alliance Vita, l’amendement a été adopté « à la sauvette en pleine nuit à la fin de l’examen du projet de loi bioéthique ».


Cet amendement, porté par plusieurs élus socialistes dont le secrétaire général du PS Olivier Faure, autorise en effet l’interruption médicale de grossesse (IMG), permis pendant neuf mois, pour cause de « détresse psychosociale ».
On imagine bien que cette notion floue et subjective sera facilement le prétexte à ce qui n’est – camouflé en acte « médical » [sic] – ni plus ni moins qu’un meurtre, et ce jusqu’à 9 mois de grossesse !
C’est l’IVG (avortement volontaire) qui est en réalité possible jusqu’au terme, sous le nom d’IMG.
Les esprits malades (« la gauche » au sens large, incluant la fausse droite) qui dominent la France préfèrent qu’une femme fasse tuer son bébé trois jours avant la naissance plutôt que de le laisser être pris en charge par l’Etat aussitôt après la naissance puis adopté…
C’est une démarche proprement démoniaque.

La prochaine étape sera-elle le droit d’avortement post-natal ?!
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Ukraine. Des centaines de bébés bloqués montrent l’indécence de la GPA

Une fois n’est pas coutume, nous recommandons cette tribune parue dans Le Figaro montrant l’indécence de la GPA : des centaines de bébés-GPA sont nés ces derniers mois à Kiev, mais, du fait de l’absence de transport aérien lié au confinement, les commanditaires de ces enfants n’ont pas pu venir les chercher et les bébés se trouvent délaissés ! En effet, les femmes qui ont servi de matrices ne se sentent plus concernées car le contrat commercial qu’elles avaient signé prenait fin avec l’accouchement.

Le plus cynique dans cette histoire est que ce qui a permis la médiatisation de cette affaire est une image choquante publiée par une agence de GPA afin de rassurer ses clients et tenter de forcer la main du gouvernement ukrainien pour faire ouvrir les frontières ! Cela se retourne contre elle car cela a attiré l’attention sur ces enfants conçus et mis au monde en exécution d’un contrat, arrachés à leur mère à la naissance et vendus. On ne peut être que d’accord avec l’auteur de la tribune qui commente : « Cette affaire montre à quel point la « maternité de substitution » est contraire à la plus élémentaire humanité. »

Tribune à lire

A voir : les nouvelles vidéos d’Hervé Ryssen sur les réseaux pédophiles

L’essayiste Hervé Ryssen s’est intéressé à un nouveau sujet : les réseaux pédophiles. Le chercheur nous promet 3 vidéos, dont voici la première, qui fait la synthèse de trois émissions : l’une de Karl Zero, une autre de la télévision anglaise et enfin la dernière d’Elise Lucet.
Les émissions datent un peu (elles ont une vingtaine d’années), mais l’affaire Epstein ou le pizzagate nous ont rappelé que ce fléau criminel organisé n’a toujours pas disparu en 2020 et que de surcroît y participent de très nombreux notables.

La « détresse psychosociale » est désormais un motif pour avorter après 12 semaines de grossesse

Voilà à quoi ressemble un bébé à 14 semaines de grossesse

Trouvé sur France Info : « Dans un courrier datant du 23 avril et que franceinfo a pu consulter, le ministre de la Santé Olivier Véran indique, et c’est une première, qu’en cas de recours tardif à l’avortement c’est-à-dire au-delà de 12 semaines de grossesse, les médecins pourront désormais utiliser « la détresse psychosociale » comme motif d’interruption volontaire de grossesse par aspiration, si elle met en péril la santé de la mère. Une façon discrète d’offrir un peu de souplesse pour « s’assurer que toutes les femmes puissent trouver une solution d’accès à l’IVG durant cette période » de confinement, dit le ministre de la Santé. Continuer la lecture de « La « détresse psychosociale » est désormais un motif pour avorter après 12 semaines de grossesse »

L’auteur de la loi de 1967 sur l’avortement en Grande-Bretagne démissionne, accusé d’avoir couvert un député abuseur d’enfants

Ah, ces « humanistes » progressistes…

Par Augustin Hamilton sur Quebec Vie :

« Ceux qui prétendent se préoccuper du bien-être des femmes et des jeunes filles, au point de légaliser l’avortement, ne semble pas autant s’en soucier que cela. Par exemple, l’auteur de la loi sur l’avortement qui a été votée en 1967 en Grande-Bretagne, David Steel, aurait protéger un des députés de son parti, qui aurait abusé des enfants, et suite aux accusations contenues dans un rapport officiel M. Steel a annoncé sa décision de démissionner en début de l’année 2020, selon LifeSiteNews :
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Coronavirus : de l’euthanasie déguisée avec l’utilisation du Rivotril

 

Un entretien intéressant.

« Le Rivotril™ a été « invité » dans le protocole de « soins » liés au coronavirus…

Docteur, vous avez constaté qu’à la faveur du décret du 27 mars 2020, un changement de taille était apparu sur le Vidal ?

Dr Joëlle de Monredon : Oui, un changement pour élargissement de l’autorisation de mise sur le marché du Rivotril™.

Qu’est-ce que le Rivotril™ et dans quel cas était-il prescrit jusqu’à présent ? Et sous quelle forme ?

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Le gouvernement allonge de 2 semaines la durée légale de l’infanticide par voie médicamenteuse

Comme les demandes d’accès à l’avortement ont baissé partout en France depuis le début du confinement, la Haute autorité de santé (sic) vient d’autoriser l’accès à l’avortement médicamenteuse à domicile jusqu’à neuf semaines, au lieu de 7.
Il y a peu le ministre de la « Santé » s’était littéralement « inquiété » de la baisse des avortements volontaires, montrant le goût des républicains pour le sang des bébés, comme offerts en sacrifice à leur dieu caché. Ils voulaient peut-être marquer la fête de Pâques à leur façon.

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« Comme le dit Eric Zemmour, c’est paradoxal, malsain et pervers. Cette pandémie nous ramène au fondement de la médecine : sauver la vie. »

Source Salonbeige

Priorités républicaines : le ministre de la « Santé » déplore qu’il y ait moins… d’avortements !

La République a ses priorités, ses soucis…
Les propos d’Olivier Véran, ministre socialo-macronien de la « Santé », devraient faire bondir tout le monde.
Devant le constat d’une chute du nombre de meurtres de bébés in utero, il manifeste carrément son « inquiétude », comme si l’« IVG » était une bonne nouvelle en soi !
Auparavant, ses défenseurs la présentaient comme un pis-aller.
C’est une nouvelle étape franchie. Cet attachement a quelque chose de démoniaque, et nous avons plusieurs fois présenté les avortements – permis et encouragés par la République – comme une sorte de sacrifice rituel.

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Lu chez Public Sénat :

« Interrogé par Laurence Rossignol, sénatrice PS de l’Oise, lors des questions au gouvernement, le ministre de la Santé Olivier Véran a confirmé « des remontées de terrain qui confirment qu’il y a une réduction inquiétante [sic] du recours à l’IVG ».

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Vers la seconde mort de Vincent Lambert

A gauche, Vincent Lambert. A droite, son bourreau, le « docteur » Vincent Sanchez

« Le tribunal correctionnel de Reims a relaxé le docteur Vincent Sanchez le 28 janvier 2020. Ce dernier comparaissait pour « non-assistance à personne en danger », après avoir ordonné l’arrêt des soins ayant causé le décès de Vincent Lambert, le 11 juillet 2019.

Selon le tribunal rémois, le praticien a « parfaitement respecté les décisions judiciaires », et les faits qui lui sont reprochés « excluent toute intention de porter atteinte à Vincent Lambert » (sic). Comme si priver un malade gravement handicapé de toute nourriture et de toute hydratation n’allait pas porter atteinte à sa vie ?

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Si le CHU de Reims a gardé puis tué Vincent Lambert, c’était pour faire un exemple, créer un précédent

Si le CHU de Reims a gardé puis tué Vincent Lambert, c’était pour faire un exemple, créer un précédent

Du Dr Dor dans le dernier numéro de SOS Tout-Petits :

« À l’évidence, si le CHU de Reims a gardé puis tué Vincent Lambert, c’était pour faire un exemple, créer un précédent ; comme il en avait été pour l’enfant à naître, il devait en être de même pour l’handicapé gravement atteint mais non en fin de vie. Il fallait rendre l’homicide souhaitable, accessible, légal et même légitime. Ainsi progresse la culture de mort.

À la loi Veil sur l’avortement de 1975 – précédée elle-même par la loi Neuwirth de 1967 – devait correspondre la loi Clays-Léonetti de 2005, révisée en 2016.

C’est ainsi que, à la fin de l’affaire Lambert, le Procureur général près la Cour de Cassation, François Molins, déclarait : « Si vous érigez la vie en valeur suprême, c’en est fini de la loi Léonetti et de la loi Veil ». À la fois un aveu et une menace !

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