Le syndicat des « journalistes » de la TV publique signe une déclaration contre la droite

Peu après le travail éloquent de la Commission d’enquête sur l’audiovisuel public – cette pompe à fric antifrançaise – le syndicat des journalistes de France Télévisions (regroupant les chaînes de télévision publique) s’est insurgé contre l’idée qu’Eugénie Bastié, journalise et éditorialiste de la droite catho gentillette, soit recrutée dans le cadre d’une nouvelle émission politique, aux côtés d’autres éditorialistes de diverses tendances mondialistes (du centre à la gauche radicale).

« Eugénie Bastié est une polémiste, identifiée pour ses idées très conservatrices et souverainistes. Elle revendique clairement ses opinions dans ses éditoriaux et sur ses réseaux sociaux, en les soutenant de façon militante. Or, l’expression d’une opinion politique appartient aux candidats qui porteront leurs idées. Elle ne peut donc pas incarner et animer le débat politique sur France 2. »

Ce sectarisme gauchiste qui caractérise l’audiovisuel public fait mine de ne pas savoir que c’est justement le rôle des éditorialistes d’émettre des opinions et que le projet d’émission en question doit mettre un panel d’éditorialistes face à un homme politique à chaque fois.
Mais les journalistes-militants de FranceTv (qui expriment sans cesse eux-mêmes, et ici encore, leur idéologie mortifère) ne peuvent supporter l’idée qu’il y a une petite voix discordante dans les programmes pourtant financés par l’ensemble des Français (qui eux ne sont globalement pourtant pas de gauche).

Vraiment, il faut en finir avec cette nuisance scandaleuse qu’est l’audiovisuel public, après des décennies de dégâts, de gabegie et d’arrogance.

C’était un 8 mai : le maréchal Leclerc, criminel de guerre ?

Leclerc tançant les prisonniers français avant de les faire tuer
Leclerc tançant les prisonniers français avant de les faire tuer

La mort de douze hommes peut paraître anecdotique à côté des millions de victimes de la Deuxième guerre mondiale. Mais l’épisode de « Bad Reichenhall » dérange, car il porte une ombre sérieuse sur l’image du maréchal Leclerc.

Début mai 1945, une douzaine de Français de la Division Charlemagne (Waffen SS français), rescapés de la « lutte contre le bolchevisme » sur le front de l’Est, se rendent à l’armée américaine et sont internés dans une caserne de Bad Reichenhall (Haute Bavière).
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France 2 : le présentateur d’un jeu rejette l’expression « chemin de croix » d’une candidate

Dans l’émission de « culture générale » nommée « Chacun son tour », présentée par un certain Bruno Guillon et diffusée en fin de matinée sur France 2, une femme a été tirée au sort pour participer.
«Enfin !», s’est-elle d’exclamée, exprimant là son soulagement. L’occasion pour l’animateur d’insister sur la longue attente de la candidate. «J’ai parlé de vous, ça faisait longtemps qu’on ne vous avait pas vue. 18 émissions ! On n’en était pas encore au stade de Giulia à vous installer un salon autour de vous. Le salon, on l’installe au bout de 25-30. Là, 18, ça fait partie un peu du chemin de…», a-t-il déclaré, cherchant comment terminer son propos.
« De croix », a alors soufflé la participante, pensant aider l’animateur. Mais voici alors ce dernier bien embêté :

La gauche est une maladie mentale, bien sûr, et elle est rend vraiment idiots ses victimes.

Evidemment, ce Bruno Guillon, qui se pense très malin, ne voit pas de problème avec ce genre d’émission sur France 2 :

Alexandre Douguine de plus en plus haineux du monde blanc

Le « philosophe » de l’idéologie eurasiste, très prisé de certains milieux de droite radicale et de la Nouvelle Droite, n’a pas seulement des idées religieuses sulfureuses : il exprime depuis quelques années son hostilité pour l’Occident et pour l’Europe (et pas seulement celle d’aujourd’hui). Maintenant, il laisse éclater sa haine, quasi-génocidaire, contre les Blancs :

Un brillant étudiant français écrasé par un chauffeur de bus de la RATP : le parquet dénonce un assassinat

Tout le monde visualise à peu près ce « Roby »…

photo d’illustration – DR

« Samuel Coriat, 21 ans, étudiant à Centrale Supélec et espoir du handball, est mort le 16 avril à Gif-sur-Yvette, dans l’Essonne, après avoir été percuté par un bus RATP alors qu’il traversait un passage piéton avenue des Sciences. Le chauffeur, Roby, 25 ans, a été mis en examen le 18 avril à Évry pour « homicide routier » et placé sous contrôle judiciaire.

Selon les éléments rapportés à l’audience, l’accident s’est produit vers 9h50, alors que Samuel Coriat sortait à pied de Lumen, la bibliothèque de l’université Paris-Saclay. Le bus roulait à 40,6 km/h au lieu de 30. Aucun alcool ni stupéfiant n’a été détecté chez le conducteur, et une expertise mécanique a écarté tout dysfonctionnement du véhicule. Le secteur ne disposait pas de caméras de vidéosurveillance. Pour la défense et le juge d’instruction, les faits relèvent d’un accident. Le parquet d’Évry, lui, veut requalifier la procédure en « assassinat » et demande l’incarcération du chauffeur.

Les débats portent notamment sur plusieurs messages du conducteur. Roby a déclaré : « J’éprouve beaucoup de remords après ce qui s’est passé. Ces messages ne veulent rien dire, je ne savais pas ce que je faisais en les écrivant. » Dans ses échanges avec des collègues, il avait écrit : « Je pensais renverser quelqu’un, du coup j’ai diminué le kick » et « Je suis le B. » Après les faits, il a photographié le corps dans l’ambulance avant de publier l’image sur Snapchat avec la mention : « Je suis un criminel pour quelqu’un d’égoïste et qui a traversé la rue avec le sentiment que tout lui est dû ».

L’avocat général a souligné l’absence de traces de freinage, la visibilité parfaite, la vitesse excessive et les SMS du chauffeur, estimant qu’un doute existait sur le caractère volontaire des faits. Roby, lui, affirme qu’il n’a pas eu le temps de freiner, qu’il ignorait la présence d’un passage piéton faute de marquage au sol, et que ses messages traduisaient une crainte d’écraser quelqu’un, non une intention. « C’était une hantise et je voulais même arrêter ce travail », a-t-il  assuré à la barre. […] » (source Le Parisien)

Il faut vraiment être taré pour prendre en photo la personne qu’on a écrasée et diffuser le cliché sur les réseaux sociaux…
Mais les Français ont voté pour cette société, au fil des ans.

La gauche et le service public déchaînés contre le « Canon français »

Le « Canon français » est une initiative consistant à organiser des grands banquets festifs et franchouillards, à travers les régions. Malgré un tarif non négligeable, elle rencontre un très grand succès. Les Français, en particulier les jeunes, ont besoin de se retrouver, en tant que Français, dans un cadre chaleureux.
Franchouillard et en plus soutenu (entre autres) par Pierre-Edouard Stérin : de quoi déclencher la fureur de la gauche totalitaire !

Des milliers et des milliers de personnes se sont déjà retrouvées pour chanter et trinquer autour des tables. Et, un soir, la caméra inquisitrice d’un journaliste-militant aurait vu un participant avec un bras levé : l’horreur. La gauche et les médias parlent immédiatement d’un « salut nazi » (et pourquoi pas olympique ou grec, ou même simplement de droite radicale?). Les chantres du « pas d’amalgame » le pratiquent hystériquement.

Regardez ces médias du service « public », payés avec nos impôts pour détruire la France, se reprendre avec gourmandise les uns les autres :

France 3 qui reprend France.tv qui reprend France Inter

Ne peuvent-ils pas fiche la paix aux Français ?!? A ces Français inoccents, pacifiques et qui paient leurs impôts ?!

C’était un 7 mai… 1954 : chute de Diên Biên Phu

Une guerre perdue à Paris…

Après six mois de lutte héroïque – illustrée notamment par les nombreux blessés et amputés qui ne voulaient pas quitter le front, ou par les paras volontaires qui sautaient pour rejoindre leurs camarades alors que la bataille était perdue – et une résistance acharnée, parfois à l’arme blanche, face à des troupes supérieures en nombre (dix fois plus, à un moment), en matériel et envoyant des jeunes kamikazes, étant à court de munitions et bombardée sans cesse dans l’enfer de la cuvette, l’armée française (comprenant des légionnaires, des paras, des troupes coloniales, des combattants indigènes), fautes de renforts suffisants, dut décréter le cessez-le-feu.

A l’issue de cette bataille, 12 000 combattants de l’Union française furent faits prisonniers. Seuls 3 290 seront rendus aux autorités françaises…
En quelques mois, les deux tiers des 12 000 captifs du Viêt-Minh moururent des mauvais traitements

Prisonnier
prisonnier français du Viet Minh

C’est toute une chevalerie massacrée vainement, et les coupables (secrétaires d’État, président du Conseil…) se lavaient déjà les mains du désastre dont ils étaient responsables.
Trahissant le pays qui l’hébergeait, le politicien socialiste, apatride et franc-maçon Pierre Mendès France a joué un rôle important dans l’abandon de l’Indochine et de ses habitants.
Militant de la destruction de l’Empire français et des départements français d’Algérie, il « négociera » avec le Viet-Minh à Genève, de concert avec l’URSS,  les accords qui chasseront définitivement la France de la péninsule asiatique, où il faisait si bon vivre, la livrant à la barbarie communiste.
Pierre Mendès « France » ne se préoccupa ensuite nullement, bien que président du Conseil, des milliers de Français prisonniers du Viet-Minh dans des conditions atroces.

Pierre Mendès France, négociant à Genève,  pendant que les soldats – français, coloniaux et indigènes – meurent dans l’enfer de Dien Bien Phu en résistant aux communistes

Près d’un million de Viet-Namiens du Tonkin fuirent en désordre vers le Sud pour échapper au marxisme dont ils avaient déjà pu faire l’expérience.

La guerre d’Indochine fut aussi une lutte idéologique contre l’ennemi intérieur qu’est le communisme, qui, représenté à l’époque par le PC«F», collaborait ardemment avec le Viêt-Minh et s’est rendu responsable de la mort de nombreux soldats français :
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À Paris, Emmanuel Grégoire supprime le poste d’adjoint au patrimoine

la mairie de Paris, devenue un asile d’aliénés antifrançais

Il serait étonnant que Paris survive à cette nouvelle élection d’un maire gauchiste. Surtout que ces gens bâtissent leur politique sur le clientélisme et s’assurent donc une masse d’électeurs qui sont leurs obligés, pour la suite.
La ville, déjà très endettée, va aggraver considérablement sa dette, continuer à se détériorer, à s’enlaidir, à se rendre impraticable, à être de plus en plus en éloignée de son identité traditionnelle.

En voici un autre indicateur éloquent :

« Le nouveau maire de Paris, Emmanuel Grégoire, a donc 36 adjoints, pas un de moins. Chacun s’est vu affecté plusieurs sujets. Il y a, la liste n’est qu’indicative, un adjoint à la vie nocturne, un adjoint à l’outre-mer, un adjoint aux relations internationales, un adjoint à l’éducation populaire, un adjoint à la condition animale, un adjoint aux médias libres… On en passe, et des meilleurs.

Mais quelle surprise : aucun adjoint au patrimoine ! Paris est, c’est bien connu, une ville sans patrimoine, en tout cas, une ville où le patrimoine est moins important que l’outre-mer, la vie nocturne ou les médias libres… […] »

source 

C’était un… 6 mai.

1527 : les lansquenets de Charles Quint, conduits par le connétable Charles III de Bourbon (qui trouve la mort pendant l’assaut), s’emparent de Rome. Six à douze mille habitants sont passés au fil de l’épée et la ville papale est pillée, puis occupée près d’un an par une soldatesque que Charles Quint ne cherche pas particulièrement à apaiser. D’inestimables trésors sont perdus à jamais.

1542 : le jésuite saint François-Xavier débarque à Goa, alors possession portugaise, afin d’évangéliser les Indiens.

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C’était un… 5 mai

614 : en Palestine, les Perses prennent Jérusalem, et emmènent le patriarche et la population en captivité, ils s’emparent de la Vraie Croix comme trophée de leur triomphe sur l’empire byzantin à dominante chrétienne.

877 : consécration de la collégiale Sainte-Marie, future abbaye Saint-Corneille, construite par Charles le Chauve, petit-fils de Charlemagne, à Compiègne, dont il voulait faire la capitale de l’empire d’Occident.

1537 : les luthériens allemands refusent une invitation du pape Paul II à un concile général.

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Service public ou machine à propagande ? Ce que dit le rapport Alloncle

Floriane Jeannin et Jean-Yves Le Gallou reçoivent Edouard Chanot, directeur de l’Observatoire du journalisme et auteur de Brèche dans le mainstream.
« Il raconte comment les grands médias sont devenus des rouages du système macroniste ! Alors que la défiance des Français augmente crescendo, elle ne risque pas de redescendre avec le rapport Alloncle [consultable ici] adopté de façon rocambolesque et révélant des dérives budgétaires inouïes et un manque criant de pluralisme à France Télévisions, Radio France et France Médias Monde. »

Encore un scandale au Vatican : le tapis rouge déroulé pour un faux archevêque anglican (et gauchiste)

« Ce qui s’est passé à Rome du samedi 25 au mardi 28 avril 2026 est à la fois abominable, scandaleux et grotesque : une femme habillée en évêque a été reçue par le Saint-Siège avec les honneurs ecclésiastiques. Celle-là même que le pape Léon XIV a appelée, dès son intronisation, « Très Révérende et Très Honorable Dame Sarah Mullally, archevêque de Canterbury », primat de la Communion anglicane.
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La navrante prise de position européiste de Marion Maréchal

Peu après leur élection, certains nouveaux maires appartenant au RN ont ôté des façades de leur mairie le drapeau de l’Union européenne, véritable prison des peuples.

Marion Maréchal, qui n’a pas réagi par exemple quand de nombreux députés RN ont voté pour l’inscription dans la Constitution d’un droit à l’avortement volontaire, a fait part sur X de son opposition à ce geste patriotique symbolique :

Elle reprend la rhétorique des démocrates-chrétiens européistes qui essayèrent d’amadouer pendant des décennies les patriotes catholiques, avec cette histoire de drapeau « marial ». L’arbre qui cache la forêt.  Heureusement que l’URSS n’avait pas un drapeau qui pouvait être interprété de façon catholique…

A vrai dire, des catholiques (même dévots) peuvent largement se tromper politiquement, jusqu’à être des parfaits traîtres à leur pays, des mondialistes, etc.
Ainsi il y a une confusion des genres dans le propos de Marion Maréchal.

On ne peut pas être patriote français et accepter que son pays soit réduit à l’état de province, sans monnaie propre notamment, et avec un droit supranational qui prime le sien. C’est simple.

D’autre part, quand Marion Maréchal évoque l’identité européenne, on ne sait pas précisément à quoi elle veut faire allusion. Pour elle, il n’y a déjà pas d’identité ethnique française, aux dernières nouvelles ! Elle est, sur ce point (le plus grave, car le seul qui soit irréversible), sur la même longueur d’onde que tous les politiciens antifrançais !

Elle n’a visiblement pas reçu de formation doctrinale satisfaisante, et on peut supposer que son entourage composé en bonne partie d’anciens des très européistes et antinationales « Jeunesses identitaires » (P. Vardon, Damien Rieu…) l’ait influencé.
On peut aussi logiquement penser que son mariage (elle a choisi d’épouser un Italien, vivant en Italie) joue sur ses orientations politiques : quoi de plus naturel. D’ailleurs, en bonne logique (conservatrice), elle devrait porter le nom de son mari (Sofo).

A Charmes (en Lorraine), la maison de Maurice Barrès en vente

La maison de celui qui fut l’un des plus grands écrivains du début du XXe siècle, et homme politique nationaliste d’importance, , dans laquelle il écrivit certains de ses romans, est en vente.

À défaut d’intéresser l’État ou les collectivités locales (évidemment, et hélas), cette vaste maison de maître pourrait faire le bonheur d’un patriote cultivé (et fortuné).