Lyon : un jeune patriote catholique entre la vie et la mort après une attaque d’antifas

Les antifas – extrême-gauche violente, stupide et haineuse, mais protégée par l’Etat et choyée par les médias –, véritable lie de l’humanité, viennent encore une fois d’attaquer violemment et lâchement.
Cette fois, cela a eu des conséquences particulièrement graves.

Le journaliste Paul Sugy relate :

[…] En recoupant mes informations obtenues de source policière et dans l’entourage de Quentin, voilà ce que je peux dire à ce stade au sujet de ce garçon.
Quentin D. est un étudiant lyonnais de 23 ans, qui étudie la finance et les maths. Il s’est converti il y a quelques années au catholicisme et fréquente la messe de la Fraternité Saint Pierre. Ses proches le décrivent comme un garçon pieux. Il a entraîné sa famille à sa suite sur un chemin de foi après sa conversion.
C’est également un militant nationaliste, et comme d’autres militants il a été contacté par le collectif Némésis pour assurer le service d’ordre d’un happening hier soir aux abords de l’IEP de Lyon où Rima Hassan donnait une conférence. Ils étaient une quinzaine.
Les filles de Némésis ont subi une première agression, puis les militants ont levé le camp et ont été pris à partie dans des rues adjacentes et ont été suivis par plusieurs dizaines d’antifas. Au cours de cette poursuite, Quentin a reçu une balayette, s’est écrasé le crâne contre le sol, puis a été lynché à coups de pieds. Cette attaque lui a valu de nombreuses lésions cérébrales. Il s’est relevé en compagnie d’un ami et a poursuivi son chemin pour rentrer chez lui.
Puis il a perdu connaissance en arrivant quai Fulchiron près du Vieux Lyon : à ce moment, son camarade, lui-même blessé légèrement, a contacté les secours. Les services de l’État confirment une prise en charge du jeune homme, inconscient, vers 19h 40.
Quentin a été hospitalisé à Edouard Herriot, il est dans le coma et souffre d’une hémorragie cérébrale. Ses proches ont peu d’espoir. L’abbé Grenier lui a donné ce matin les derniers sacrements.

Terre Sainte : la présence chrétienne toujours plus menacée par Israël

C’est l’OEuvre d’Orient, organisation très « comme il faut » et presque bicentenaire, qui émet ce communiqué (qui ne sera pas repris par la grande partie de la droitosphère) :

Le 8 février, le gouvernement israélien a franchi une nouvelle étape dans l’annexion de facto de la Cisjordanie en étendant son contrôle à des zones jusqu’ici administrées par l’Autorité palestinienne.

Ces décisions remettent en cause les accords d’Oslo et la perspective d’une solution fondée sur deux États.

Sous couvert de compétences administratives et patrimoniales, et par une réforme foncière facilitant l’expansion des colonies, cette politique fragmente davantage le territoire palestinien.
Selon Antonio Guterres, Secrétaire général des Nations Unies, la colonisation a atteint en 2025 son niveau le plus élevé depuis 2017. Plus de 500 000 colons vivent aujourd’hui parmi trois millions de Palestiniens, dans un contexte de violences, de déplacements forcés et de destructions.

La présence chrétienne en Terre sainte continue de décliner face à ces conditions devenues intenables.

Aux côtés des communautés locales, L’Œuvre d’Orient réaffirme son engagement en faveur d’une paix juste, durable et fondée sur le Droit.

13 février : le bombardement de Dresde, une démonstration d’éthique démocratique

Dans la ville de Dresde, joyau architectural, s’étaient réfugiés pas moins de 750 000 civils qui avaient fui devant l’invasion de l’armée soviétique et campaient dans les parcs, sur les trottoirs, dans les rues. Chacun se sentait en sécurité puisque Dresde n’était pas une cible militaire, c’était une ville hôpital qui pouvait se vanter de posséder 25 grandes installations médicales. La ville ne fabriquait pas de matériel de guerre, et par conséquent était laissée sans défense.

Mais, ce 13 février 1945, les démocraties anglaise et américaine commencent le plus brutal bombardement de la 2e Guerre mondiale (exceptées les bombes atomiques sur le Japon).
7 000 tonnes de bombes incendiaires sont larguées sur Dresde et des dizaines de milliers d’hommes, femmes, vieillards, enfants meurent (entre 200 000 et 400 000 tués), souvent brûlés au phosphore, dans des souffrances terribles.

La destruction de cette ville ne répondait pas à des objectifs militaires ou économiques mais s’inscrivait dans une logique de terrorisme, hors de toute morale, visant à ébranler le moral des Allemands.

Plus précisément :
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C’était un 13 février… 1820 : l’assassinat du duc de Berry

La mort du duc de Berry, tableau d’Edouard Cibot, 1829.

Le 13 février 1820, le duc de Berry, neveu du roi Louis XVIII et fils cadet du comte d’Artois (futur Charles X), tombait sous le poignard de Louis Pierre Louvel, un ouvrier bonapartiste qui voulut éteindre en lui la race des Bourbons.

Espoir de la dynastie des Bourbons, le duc de Berry rendra l’âme dans la nuit en prince chrétien en ne cessant d’implorer la grâce de son assassin. Ce fut un terrible coup pour le camp royaliste légitimiste.

Toutefois, la volonté de mettre définitivement fin à la branche aînée des Bourbons par ce meurtre se révélera un échec, puisque naîtra le 29 septembre suivant un fils posthume au duc de Berry : celui que Lamartine célébrera comme « l’Enfant du Miracle » dans son Ode sur la naissance du Duc de Bordeaux.

Une enquête cette fois rapidement (et rondement…) menée

Au début du mois de février, David Taupiac, député PS, s’est fait dérober son portefeuille alors qu’il se trouvait dans le métro parisien (ligne 13).

Le député PS avait immédiatement porté plainte et signalé aux forces de l’ordre qu’un homme de type africain (bah alors, on voit les couleurs maintenant?) avait touché sa poche gauche.

Et effectivement, un Camerounais de 24 ans a été interpellé – par une police redoutablement efficace sur cette affaire – et condamné à huit mois de prison, qu’il pourra effectuer sous bracelet électronique.

L’individu avait déjà été condamné cinq fois pour des faits identiques…

C’était un… 12 février

1429 : « journée des Harengs », ou désastreuse « bataille de Rouvray », lors de laquelle une coalition franco-écossaise (les défenseurs d’Orléans) est largement battue par les Anglais contre qui elle menait une expédition, à cause d’une discorde entre ses chefs. Près de 600 morts (peu en face), dont plusieurs chefs et seigneurs importants. Mais, pendant ce temps, le même jour… :

1429 : Jeanne d’Arc revient trouver le représentant du roi à Vaucouleurs, le capitaine Robert de Baudricourt. En mai de l’année précédente, à 16 ans, elle était venue lui annoncer résolument : « Dites au Dauphin qu’il ait bon courage, qu’il attende encore pour livrer bataille à ses ennemis ; car Dieu lui enverra du secours vers le milieu du prochain carême. Le Dauphin deviendra roi, et ce malgré la guerre et ses ennemis. Moi, je le ferai sacrer à Reims. »
Baudricourt l’avait traitée de folle et renvoyée chez elle, non sans brutalité. Mais la jeune Lorraine persévéra, essayant de monter une expédition avec le seul concours des gens du pays, qui se cotisent pour lui offrir un cheval. Sa ténacité suscite un véritable élan populaire : le peuple croit à sa mission.
Lors de cette nouvelle rencontre, elle signale surnaturellement la désastreuse défaite française « des Harengs » survenue le même jour loin de là, et après une séance d’exorcisme demandée par le prudent Baudricourt au curé local, et dont elle sort victorieuse, le capitaine cède. Il lui accorde une escorte armée, lui fournit (ou du moins lui autorise) une épée, puis elle part trouver le roi. C’est le début de son incroyable épopée.

Départ de Jeanne de Vaucouleurs, Jean-Jacques Scherrer (1855-1916), 1886, mairie de Vaucouleurs

1772 : le navigateur breton Yves Joseph de Kerguelen de Trémarec aperçoit les îles aujourd’hui françaises qui portent son nom aux confins des océans Indien et Glacial Antarctique.

1804 : mort, à Königsberg, à l’âge de 79 ans, du Prussien Emmanuel Kant, qui révolutionna (négativement) la philosophie, par son idéalisme, son subjectivisme et son scepticisme.

portrait de Kant, par Gottlieb Doebler, 1791.

Sa pensée, qui sera plus tard aggravée par Hegel en certains points, se signale par :
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C’était un 11 février…

1250 : début de la captivité de Saint Louis
La captivité du roi de France devait être la fatale issue à la déroute de Mansourah, lors de la Croisade, où le comte d’Artois, frère de saint Louis, fut tué.
Saint Louis était le prisonnier de ces infidèles qu’il avait espéré soumettre ; mais, dans cette extrémité, sa fermeté ne fut pas un instant abattue. Il conserva son indépendance ; et, en face des menaces et des insultes, il demeura maître de lui-même et fidèle à sa foi. Aux demandes impérieuses du sultan d’Egypte, alors qu’on le plaçait entre la torture et la déloyauté, il répondait avec calme : « Dieu t’a rendu maître de mon corps ; mais mon âme est entre ses mains, et tu ne peux rien sur elle. »
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« UNE VIE HEROÏQUE AU SERVICE DE DEUX PATRIES : GYULA SARI »

à gauche, Louis de Condé, Henri d’Armagnac, Lajos Marton et Gyula Sari, lors de leur libération en 1968. A droite, Lajos Marton, Louis de Condé et Gyula Sari, récemment.

Après le décès de Lajos Marton il y a quelques semaines, c’est un deuxième hongrois à la vie exceptionnelle, qui vient de s’éteindre, nonagénaire.
Gyula Sari était, comme Marton, membre de l’équipe OAS qui mena l’attentat le plus connu contre De Gaulle (au Petit-Clamart, en 1962) après la trahison de celui-ci, qui livrait au couteau des barbares du FLN des milliers d’Européens et des centaines de milliers d’indigènes algériens.

Louis de Condé, le dernier en vie du « Petit-Clamart », retrace la vie de son ami :

« C’est le titre que j’avais donné à la notice rédigée en hommage à mon camarade et frère d’armes Lajos Marton décédé le 7 décembre dernier. Or notre camarade et frère d’armes Gyula Sari a suivi de près dans la tombe son compatriote, puisqu’il nous a quittés le dimanche 11 janvier de cette année.
Né en Hongrie en 1931, 3 mois après la naissance de Lajos, lui le miraculé de Dien-Bien-Phu, a survécu à ses blessures jusqu’à 94 ans ! Sa vie mérite d’être contée.
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Lectures utiles pour le Carême (et Pâques)

Le Carême commençant signalons l’existence de quelques livres, utiles pour vivre au mieux cette période et progresser à cette occasion, et qu’on peut trouver dans la rubrique Carême / Pâques de la Librairie française (cliquer ici).

Signalons notamment le fascicule intitulé le Carême pour les jeunes, de l’abbé Boubée : une très bonne idée, à petit prix.
Ou encore l’excellent petit livre signé de l’abbé Troadec, Le Carême au jour le jour : il propose des « lectures et méditations quotidiennes pour prier seul ou en famille » durant cette période, afin de mieux « monter vers Pâques ».

D’un format et d’une présentation très pratiques, c’est un précieux soutien pour vivre chrétiennement cette période de 40 jours qui mène à Pâques.

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C’était un… 10 février

1638 : consécration de la France à la Sainte Vierge par Louis XIII

consecrationEn 1636, la Sainte Vierge demande à Mère Anne-Marie de Jésus Crucifié, religieuse stigmatisée que le Cardinal de Richelieu tenait en grande estime, que la France lui soit consacrée. L’année suivante, le Roi Louis XIII, « dans le secret de son cœur », consacre sa personne et son Royaume à Marie, et avec la Reine, Anne d’Autriche, il multiplie les prières et les pèlerinages pour obtenir un héritier attendu depuis 22 ans.
La Mère de Dieu répond en apparaissant à un religieux de Notre-Dame des Victoires, tout juste fondée par le Roi, reconnaissant pour ses premiers succès. Elle demande trois neuvaines à Notre-Dame de Cotignac en Provence, Notre-Dame de Paris et Notre-Dame des Victoires.

Le caractère surnaturel des faits est rapidement reconnu et la Reine est prévenue. Le consecration2religieux, frère Fiacre, achève les trois neuvaines le 5 décembre et c’est neuf mois après jour pour jour que naîtra Louis XIV qui recevra le nom de baptême de « Louis Dieudonné ».

Dès que la Reine est certaine de sa grossesse, et sans attendre la naissance pour savoir si l’enfant serait garçon ou fille, Louis XIII publie le 10 février 1638 l’Edit officiel qui consacre solennellement la France à Marie. On peut le lire en fin de cet article.

1763 : fin du Canada français

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Ce jour-là est en effet signé le tragique Traité de Paris, qui met fin à la guerre de Sept ans entre les Français et les Anglais.
Ne disposant pas du contrôle des voies maritimes en Atlantique, la France n’a jamais pu fournir la logistique et les renforts nécessaires aux colonies.
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C’était un… 9 février

• 1879 – 1936 : naissance et mort de Jacques Bainville journaliste, chroniqueur de politique étrangère, historien et académicien français.
Proche de Charles Maurras, il se consacra essentiellement au journalisme. Il toucha à de multiples sujets (dans l’Action française et ailleurs), mais ses analyses géopolitiques marqueront son époque et d’autres de ses ouvrages demeurent des références historiographiques, en particulier son Histoire de France qui fait encore autorité (en dépit de quelques manques et points discutables). On peut se procurer ce livre incontournable ici, et d’autres livres de et sur cet auteur ici.

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Dimanche de la Sexagésime – textes et commentaire

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le connaissaient nos ancêtres), suivis de commentaires.

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« Dans les chants de la messe, mêmes accents de détresse mais aussi de confiance que dimanche dernier. L’Épître a été choisie à cause de la station à Saint-Paul-hors-les-murs ; c’est un des plus beaux morceaux de saint Paul : on y sent passer toute l’âme du grand apôtre. L’Évangile de la semence montre Dieu à l’œuvre dans le monde comme un semeur de bon grain, mais dit aussi les conditions nécessaires pour que ce bon grain porte en nous tout son fruit. ».

Dom G. Lefebvre

COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

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C’était un 8 février…

1871 : élections législatives en France, largement remportée par les royalistes (les légitimistes – partisans du comte de Chambord, petit-fils de Charles X – qui étaient de droite, et orléanistes partisan de la lignée de Louis-Philippe, qui étaient libéraux).
Les républicains subissent une déroute.
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C’était un 7 février…

1752 : première condamnation de la funeste Encyclopédie (première grande entreprise de la Gauche) par arrêt du Conseil du roi. Les deux premiers volumes doivent être, théoriquement, détruits.

1861 : les Indiens Cherokees rejoignent la rébellion sudiste.

Vétérans Cherokee sudistes posant en 1903.

1904 : la guerre impitoyable de la très maçonnique Troisième République contre l’Eglise se poursuit et, ce jour, est votée à la Chambre des députés la loi interdisant le droit d’enseigner aux congrégations religieuses.

1920 : l’amiral Alexandre Koltchak est fusillé par les Rouges à Irkoutsk.

L’amiral Koltchak, au centre, inspectant des troupes. DR

En novembre 1918, il avait été élu, contre sa volonté, Régent de Russie et chef suprême de toutes les armées terrestres et maritimes de Russie (l’« armée blanche ») – fonction qu’il ne pourra jamais exercer totalement – pour faire face aux communistes.

1982 : dans la nuit, décès du bachaga Boualam, 75 ans, grand officier de la Légion d’honneur, chef musulman d’Algérie dont plus de 2 000 hommes mourront au cours des deux guerres mondiales.

En mars 1962, alors que se consommait la trahison gaulliste, il proclamait lors d’une émission pirate de radio dans les départements d’Algérie que « l’Ouarsenis est terre française ».
Il fut rejoint par environ 105 hommes, dont le commando Albert.
C’est à cette occasion que le colonel Jean Gardes créea le fameux maquis OAS de l’Ouarsenis, en collaboration avec Boualam, qui avait prévu de ramener ensuite des milliers de harkis.
Les forces françaises, essentiellement de gendarmerie, s’associeront avec le FLN pour venir à bout de ces partisans de l’Algérie française…
Summum de l’ignominie, c’est l’aviation, sous les ordres du gouvernement, qui ira jusqu’à appuyer les Felagah de l’ALN (branche armée du FLN) pour mener à bien cette opération contre le maquis… Face à des soldats français expérimentés ayant rejoint les maquisards harkis mieux valait utiliser des avions…
Saïd Boualam, dit le bachaga Boualam, fut responsable de la harka de la région de l’Ouarsenis pendant la guerre d’Algérie. Son surnom de « bachaga » signifie « haut dignitaire », ou « caïd des services civils », c’est-à-dire chef de 24 tribus arabes des Beni-Boudouane, situées en Ouarsenis (entre Alger et Oran).
Durant les combats contre le FLN, il perdit dix-sept membres de sa famille, dont un de ses fils, Abdelkader.
Des livres du Bachaga Boualam sont en vente ici.

1992 : signature du Traité de Maastricht par douze pays : c’est la naissance de l’Union européenne telle que nous la connaissons, et une véritable trahison de la liberté de leur nation par les politiciens euro-mondialistes.
En France, le référendum qui avait validé le projet de traité fut remporté de justesse par les européistes après que Mitterrand – sans vergogne – révéla cyniquement au grand public, pour l’émouvoir, son cancer.