Détail de la célèbre tapisserie de Bayeux (XIe siècle), représentant la bataille d’Hastings.
• 1066: bataille d’Hastings.
L’assaut est donné par le ménestrel (successeur des bardes) du roi, le fameux Taille-Fer. Les troupes de Guillaume le Conquérant, duc de Normandie, remportent la victoire sur Harold II, dernier roi anglo-saxon, qui est tué. La conquête de l’Angleterre par les Normands commence.
• 851: les Vikings pillent la basse vallée de la Seine, incendiant notamment le monastère de Saint-Wandrille.
• 1131: le jeune roi Philippe, que Louis VI le Gros, son père, avait fait couronner à Reims, passe près de l’église Saint-Gervais. Un cochon s’embarrassa dans les jambes de son cheval qui s’abattit, et ce jeune prince tomba si rudement qu’il en mourut le lendemain.
Détail d’une miniature des Chroniques de Saint-Denis
• 1307: Philippe le Bel fait arrêter Jacques de Molay, Grand maître de l’Ordre du Temple, ainsi que 140 autres chevaliers, qu’il fait accuser de « débauche », d’« hérésie » et de « crimes monstrueux ». Disposant de quelque 9 000 commanderies dispersées dans toute l’Europe, les Templiers, créés en 1118, possèdent alors le quart de Paris, dont tout le quartier du Marais.
• 1812: avec trois à quatre semaines d’avance, la neige commence à tomber sur Moscou, mettant à mal les plans de Napoléon. 150 ans plus tard, le même phénomène climatique ruinera ceux d’Adolf Hitler.
• 1815: en Calabre, le maréchal Joachim Murat est arrêté et fusillé.
• 1843: fondation, à New York, du B’naï B’rith, branche de la franc-maçonnerie réservée aux Juifs exclusivement. Elle deviendra à la fois la première obédience maçonnique internationale et la plus importante association juive (elle comptera plus de 500 000 « frères » et « sœurs » dans les années 80). On peut lire à ce sujet le livre que lui a consacré Emmanuel Ratier (trouvable d’occasion).
Le 13 octobre 1917, dans la campagne portugaise, 70 000 personnes assistaient médusées à l’un des plus grands miracles du XXe siècle.
Ce jour-là, environ 70 000 personnes, provenant de toutes les régions du Portugal, se rassemblent à la « Cova da Iria » (champ près de la localité de Fatima). Depuis plusieurs semaines circule la nouvelle de l’apparition de la « Dame » et du miracle qu’elle a promis d’accomplir. Au milieu de citoyens ordinaires se trouvent aussi des nobles, des ingénieurs, des médecins, des notaires et, évidemment, des journalistes et des photographes.
• – 322: date supposée de la mort de Démosthène, célèbre orateur grec.
• 1492: Christophe Colomb est « découvre » le Nouveau monde (en réalité les Vikings avaient déjà abordé au Nord cinq siècles plus tôt, sans évoquer d’autres possibilités en Amérique du Sud). Cette date sera commémorée, en 1899, en Espagne, sous le nom de Fiesta de la Razza, étroitement associée au concept d’hispanité. Le 1er juin 1918, un décret royal l’institue comme fête nationale en Espagne.
• 1679: paix de Nimègue, qui fait de Louis XIV l’arbitre de l’Europe.
• 1793: décret ordonnant de retourner toutes les plaques de cheminée portant des insignes de féodalité.
Ce même jour, profanation de la basilique et nécropole royale de saint-Denis et de ses tombes.
En présence d’un commissaire de la fabrication extraordinaire des armes, des terrassiers révolutionnaires, encouragés par une foule surexcitée, creusent deux fosses aux abords de la basilique de Saint-Denis. Elles sont destinées à recueillir les ossements des Bourbons, des Capétiens et des Valois. Pendant ce temps, dans la basilique, on enfonce, à coups de bélier, les portes des caveaux. Les premiers corps arrachés à leur repos éternel sont ceux du grand Turenne et d’Henri IV. Les couvercles des cercueils de plomb sont forcés au pied-de-biche. Drapé dans son linceul blanc, le cadavre d’Henri IV, parfaitement conservé, est dressé debout contre un pilier. Un fier-à-bras lui tranche une poignée de poils de la barbe avec son sabre. Une mégère, encouragée, gifle à toute volée la face du bon roi Henri. Reprise des profanations le 8.
Eau forte de Friedrich Staffnick, fin 18e.
• 1914: prise par l’armée allemande des villes de Lille et Anvers.
L’occupation allemande a été, pendant la Première guerre, particulièrement dure : on peut lire à ce sujet Les atrocités allemandes, de Horne et Kamer.
Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.
« Comme l’officier du roi, dont parle l’Évangile, persévérons avec foi dans la prière, et la guérison que celui-ci obtient pour son fils qui allait mourir, nous l’obtiendrons pour nos âmes auxquelles Dieu appliquera les remèdes célestes qui les purifieront de tout vice. »
• 1911: à Manhattan, initiation maçonnique de Franklin D. Roosevelt, futur président américain qui fera entrer, malgré ses engagements électoraux, les États-Unis dans la Deuxième Guerre mondiale.
• 1945 : Joseph Darnand est fusillé, au fort de Châtillon.
Darnand donnant un discours lors d’une cérémonie du SOL en février 1942.
Véritable héros des deux guerres (1), militant nationaliste (Action Française, Croix-de-Feu, PPF, la « Cagoule »), il est surtout connu pour son action au service du Maréchal Pétain et de la Révolution nationale, à la tête du Service d’Ordre Légionnaire (SOL) puis de la Milice française (2), et comme secrétaire général au maintien de l’ordre et secrétaire d’État à l’Intérieur à Vichy.
• Nous fêtons Saint Denis, évangélisateur des Gaules, 1er évêque de Paris, mort en martyr entre 250 et 272.
Détail de la statue de saint Denis., dans la crypte de la basilique du Sacre-Cœur.
Il est représenté tenant sa tête dans les mains, car Denis, décapité à Montmartre (le « mont des martyrs ») lors d’une persécution romaine, a marché vers le nord pendant six kilomètres, sa tête sous le bras, par le chemin qui sera nommé rue des Martyrs. À la fin de son trajet, il donna sa tête à une femme pieuse originaire de la noblesse romaine et nommée Catulla, puis s’écroula. On l’ensevelit à cet endroit précis et on y édifia une basilique en son honneur. La ville s’appelle aujourd’hui Saint-Denis. Vénéré par la chevalerie française, il a donné son nom au cri de guerre des rois capétiens : « Montjoie ! Saint Denis ! »
• 1192: après avoir défendu la chrétienté quinze mois en Terre sainte, Richard Coeur de Lion s’embarque pour l’Angleterre, décidant ainsi la fin de la troisième croisade. Il laisse une réputation terrifiante auprès des musulmans.
• 1793: les républicains massacrent les Lyonnais.
Lyon, après un siège de près de cinquante jours, capitule devant les armées de la République.
Les Lyonnais, qui s’étaient révoltés face la « tyrannie jacobine » et dressés contre la Convention, affamés, bombardés sans relâche par les soldats de Kellermann, se rendent à 6 heures du matin.
La répression sera terrible ; des milliers de personnes seront massacrées par les Républicains dans les semaines qui suivent.
Massacre de Lyonnais. Voir la scène à droite : avant l’État islamique, il y eut la République…
• 1890: l’ingénieur français Clément Ader (1841-1925) réussit à faire voler Eole, le premier engin à moteur. L’ensemble, qui pèse 300 kilogrammes, se soulève de 20 cm sur une distance de 60 mètres.
• 1934: à Marseille, un Croate oustachi assassine le roi Alexandre Ier de Yougoslavie et le ministre français des Affaires étrangères, de gauche, Louis Barthou.
• 1958: mort, à Castelgondolfo, du pape Pie XII, le dernier avant que n’éclate la crise de l’Eglise.
• 1968: mort, à Paris, de l’écrivain Jean Paulhan qui, bien que résistant (il cofonda Les Lettres françaises en 1942), fut l’un des rares à s’élever contre les tribunaux d’épuration visant les écrivains.
• 1970: mort, à Manosque, de Jean Giono, romancier majeur du XXe siècle. Ce militant pacifiste intégral avait été arrêté puis mis à l’index par les épurateurs. Il collabora jusqu’à sa mort au quotidien de droite nationaliste Le Méridional (qui était le rival de La Marseillaise, communiste, et du Provençal de Gaston Defferre, socialiste).
« Une déflagration littéraire d’une sidérante nécessité. » (Laure Adler)
« Une œuvre-monde qui réinvente notre rapport au récit. » (Yannick Haenel)
« Une voix. Enfin. » (Annie Ernaux)
« Un texte qui vous regarde davantage que vous ne le lisez. » (Augustin Trapenard)
« Un putain de crachat dans la gueule du vieux monde. » (Virginie Despentes)
• 1792 : influencée tant par la franc-maçonnerie que par l’Antiquité gréco-romaine, la Convention décrète que le sceau officiel de la République française sera une femme représentant la déesse Liberté.
« Marianne » est née, coiffée d’un bonnet phrygien (le bonnet des esclaves affranchis à Rome, mais aussi un attribut du dieu perse Mithra, dont le culte s’est largement répandu en Europe au début de notre ère).
Habert, vers 1905, par Nadar.
• 1937 : décès à Paris, de Marcel Habert, dit Marcel-Habert, député nationaliste de 1893 à 1901 (quand il fut déchu de son mandat et banni par le gouvernement), puis de 1919 à 1924.
Il fut le véritable second de Paul Déroulède au sein de la Ligue des Patriotes, où il faillit lui succéder en 1914. Il avait été comme lui banni de France pendant cinq ans, en 1900, après une tentative de coup d’Etat.
« Nous avons reçu ce matin une très triste nouvelle en provenance de Gaza.
Cinq personnes ont été tuées cette nuit lors d’une frappe aérienne israélienne sur un immeuble résidentiel situé à l’ouest de la ville de Gaza. Parmi les victimes figuraient Mary Hafez Abu Daoud et sa fille, Maysa Abu Daoud, toutes deux membres de la communauté chrétienne de Gaza.
Mary et Maysa étaient très engagées dans le soutien à leur communauté et s’étaient montrées particulièrement actives en tant que bénévoles tout au long de la guerre, venant en aide aux autres en ces temps très difficiles.
Les funérailles ont été célébrés ce samedi 3 octobre à midi, en l’église Saint-Porphyre de Gaza. […] »
Il ne faudra pas compter sur les médias de la droite sioniste pour alerter sur la persécution et le massacre des chrétiens (et des autres civils innocents) à Gaza, par Israël, depuis trois ans.
• 1571: bataille navale de Lépante (au large de la Grèce), pour assurer la suprématie sur l’île de Chypre, entre les chrétiens (principalement espagnols et italiens) rassemblés par le pape Saint Pie V, et les Ottomans de Sélim II.
En réalité, ce sont deux mondes qui s’affrontent.
Les pertes sont énormes : 30 000 morts chez les Barbaresques, pourtant partis favoris car plus puissamment armés et plus nombreux, contre environ 8 000 chez les chrétiens.
Cette bataille de quelques heures met fin à la réputation d’invincibilité des Turcs, même s’ils conservent Chypre.
Il est décidé, quelques jours après, par Saint Pie V, de créer la fête du rosaire sous le nom de Notre-Dame de la Victoire, pour célébrer le triomphe de la chrétienté.
Il attribue en effet celui-ci à la récitation universelle du rosaire qu’il avait demandé aux chrétiens, en vue de cette bataille cruciale.
• 1793: les révolutionnaires, menés par le conventionnel Philippe-Jacques Rühl, ex-pasteur luthérien, brisent, à coups de couteau, la Sainte Ampoule de Reims, utilisée pour le couronnement des rois de France. Rühl se suicida en mai 1795, pour ne pas être guillotiné.
Alors que le fils du président américain a pointé du doigt (comme la planète entière, en fait) l’énorme part de l’immigration africaine dans les émeutes de ces derniers jours en France, le journal gauchiste parisien prétend qu’il « attaque frontalement la France » :
Le Parisien essaie probablement de créer chez les lecteurs un réflexe de défense de la France telle qu’elle est actuellement (envahie), en mentant éhontément : Trump Junior fait un constat amer, il déplore au contraire la destruction de la France.