Au début du mois de février, David Taupiac, député PS, s’est fait dérober son portefeuille alors qu’il se trouvait dans le métro parisien (ligne 13).
Le député PS avait immédiatement porté plainte et signalé aux forces de l’ordre qu’un homme de type africain (bah alors, on voit les couleurs maintenant?) avait touché sa poche gauche.
Et effectivement, un Camerounais de 24 ans a été interpellé – par une police redoutablement efficace sur cette affaire – et condamné à huit mois de prison, qu’il pourra effectuer sous bracelet électronique.
L’individu avait déjà été condamné cinq fois pour des faits identiques…
• 1429: « journée des Harengs », ou désastreuse « bataille de Rouvray », lors de laquelle une coalition franco-écossaise (les défenseurs d’Orléans) est largement battue par les Anglais contre qui elle menait une expédition, à cause d’une discorde entre ses chefs. Près de 600 morts (peu en face), dont plusieurs chefs et seigneurs importants. Mais, pendant ce temps, le même jour… :
• 1429: Jeanne d’Arc revient trouver le représentant du roi à Vaucouleurs, le capitaine Robert de Baudricourt. En mai de l’année précédente, à 16 ans, elle était venue lui annoncer résolument : « Dites au Dauphin qu’il ait bon courage, qu’il attende encore pour livrer bataille à ses ennemis ; car Dieu lui enverra du secours vers le milieu du prochain carême. Le Dauphin deviendra roi, et ce malgré la guerre et ses ennemis. Moi, je le ferai sacrer à Reims. »
Baudricourt l’avait traitée de folle et renvoyée chez elle, non sans brutalité. Mais la jeune Lorraine persévéra, essayant de monter une expédition avec le seul concours des gens du pays, qui se cotisent pour lui offrir un cheval. Sa ténacité suscite un véritable élan populaire : le peuple croit à sa mission.
Lors de cette nouvelle rencontre, elle signale surnaturellement la désastreuse défaite française « des Harengs » survenue le même jour loin de là, et après une séance d’exorcisme demandée par le prudent Baudricourt au curé local, et dont elle sort victorieuse, le capitaine cède. Il lui accorde une escorte armée, lui fournit (ou du moins lui autorise) une épée, puis elle part trouver le roi. C’est le début de son incroyable épopée.
Départ de Jeanne de Vaucouleurs, Jean-Jacques Scherrer (1855-1916), 1886, mairie de Vaucouleurs
• 1772: le navigateur breton Yves Joseph de Kerguelen de Trémarec aperçoit les îles aujourd’hui françaises qui portent son nom aux confins des océans Indien et Glacial Antarctique.
• 1804: mort, à Königsberg, à l’âge de 79 ans, du Prussien Emmanuel Kant, qui révolutionna (négativement) la philosophie, par son idéalisme, son subjectivisme et son scepticisme.
• 1250 : début de la captivité de Saint Louis La captivité du roi de France devait être la fatale issue à la déroute de Mansourah, lors de la Croisade, où le comte d’Artois, frère de saint Louis, fut tué.
Saint Louis était le prisonnier de ces infidèles qu’il avait espéré soumettre ; mais, dans cette extrémité, sa fermeté ne fut pas un instant abattue. Il conserva son indépendance ; et, en face des menaces et des insultes, il demeura maître de lui-même et fidèle à sa foi. Aux demandes impérieuses du sultan d’Egypte, alors qu’on le plaçait entre la torture et la déloyauté, il répondait avec calme : « Dieu t’a rendu maître de mon corps ; mais mon âme est entre ses mains, et tu ne peux rien sur elle. » Continuer la lecture de « C’était un 11 février… »
à gauche, Louis de Condé, Henri d’Armagnac, Lajos Marton et Gyula Sari, lors de leur libération en 1968. A droite, Lajos Marton, Louis de Condé et Gyula Sari, récemment.
Après le décès de Lajos Marton il y a quelques semaines, c’est un deuxième hongrois à la vie exceptionnelle, qui vient de s’éteindre, nonagénaire.
Gyula Sari était, comme Marton, membre de l’équipe OAS qui mena l’attentat le plus connu contre De Gaulle (au Petit-Clamart, en 1962) après la trahison de celui-ci, qui livrait au couteau des barbares du FLN des milliers d’Européens et des centaines de milliers d’indigènes algériens.
Louis de Condé, le dernier en vie du « Petit-Clamart », retrace la vie de son ami :
« C’est le titre que j’avais donné à la notice rédigée en hommage à mon camarade et frère d’armes Lajos Marton décédé le 7 décembre dernier. Or notre camarade et frère d’armes Gyula Sari a suivi de près dans la tombe son compatriote, puisqu’il nous a quittés le dimanche 11 janvier de cette année.
Né en Hongrie en 1931, 3 mois après la naissance de Lajos, lui le miraculé de Dien-Bien-Phu, a survécu à ses blessures jusqu’à 94 ans ! Sa vie mérite d’être contée. Continuer la lecture de « « UNE VIE HEROÏQUE AU SERVICE DE DEUX PATRIES : GYULA SARI » »
Le Carême commençant signalons l’existence de quelques livres, utiles pour vivre au mieux cette période et progresser à cette occasion, et qu’on peut trouver dans la rubrique Carême / Pâques de la Librairie française (cliquer ici).
Signalons notamment le fascicule intitulé le Carême pour les jeunes, de l’abbé Boubée : une très bonne idée, à petit prix.
Ou encore l’excellent petit livre signé de l’abbé Troadec, Le Carême au jour le jour : il propose des « lectures et méditations quotidiennes pour prier seul ou en famille » durant cette période, afin de mieux « monter vers Pâques ».
D’un format et d’une présentation très pratiques, c’est un précieux soutien pour vivre chrétiennement cette période de 40 jours qui mène à Pâques.
• 1638 : consécration de la France à la Sainte Vierge par Louis XIII
En 1636, la Sainte Vierge demande à Mère Anne-Marie de Jésus Crucifié, religieuse stigmatisée que le Cardinal de Richelieu tenait en grande estime, que la France lui soit consacrée. L’année suivante, le Roi Louis XIII, « dans le secret de son cœur », consacre sa personne et son Royaume à Marie, et avec la Reine, Anne d’Autriche, il multiplie les prières et les pèlerinages pour obtenir un héritier attendu depuis 22 ans.
La Mère de Dieu répond en apparaissant à un religieux de Notre-Dame des Victoires, tout juste fondée par le Roi, reconnaissant pour ses premiers succès. Elle demande trois neuvaines à Notre-Dame de Cotignac en Provence, Notre-Dame de Paris et Notre-Dame des Victoires.
Le caractère surnaturel des faits est rapidement reconnu et la Reine est prévenue. Le religieux, frère Fiacre, achève les trois neuvaines le 5 décembre et c’est neuf mois après jour pour jour que naîtra Louis XIV qui recevra le nom de baptême de « Louis Dieudonné ».
Dès que la Reine est certaine de sa grossesse, et sans attendre la naissance pour savoir si l’enfant serait garçon ou fille, Louis XIII publie le 10 février 1638 l’Edit officiel qui consacre solennellement la France à Marie. On peut le lire en fin de cet article.
• 1763 : fin du Canada français
Cliquer pour agrandir
Ce jour-là est en effet signé le tragique Traité de Paris, qui met fin à la guerre de Sept ans entre les Français et les Anglais.
Ne disposant pas du contrôle des voies maritimes en Atlantique, la France n’a jamais pu fournir la logistique et les renforts nécessaires aux colonies. Continuer la lecture de « C’était un… 10 février »
• 1879 – 1936 : naissance et mort de Jacques Bainville journaliste, chroniqueur de politique étrangère, historien et académicien français.
Proche de Charles Maurras, il se consacra essentiellement au journalisme. Il toucha à de multiples sujets (dans l’Action française et ailleurs), mais ses analyses géopolitiques marqueront son époque et d’autres de ses ouvrages demeurent des références historiographiques, en particulier son Histoire de France qui fait encore autorité (en dépit de quelques manques et points discutables). On peut se procurer ce livre incontournable ici, et d’autres livres de et sur cet auteur ici.
Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le connaissaient nos ancêtres), suivis de commentaires.
« Dans les chants de la messe, mêmes accents de détresse mais aussi de confiance que dimanche dernier. L’Épître a été choisie à cause de la station à Saint-Paul-hors-les-murs ; c’est un des plus beaux morceaux de saint Paul : on y sent passer toute l’âme du grand apôtre. L’Évangile de la semence montre Dieu à l’œuvre dans le monde comme un semeur de bon grain, mais dit aussi les conditions nécessaires pour que ce bon grain porte en nous tout son fruit. ».
• 1871: élections législatives en France, largement remportée par les royalistes (les légitimistes – partisans du comte de Chambord, petit-fils de Charles X – qui étaient de droite, et orléanistes partisan de la lignée de Louis-Philippe, qui étaient libéraux).
Les républicains subissent une déroute. Continuer la lecture de « C’était un 8 février… »
• 1752: première condamnation de la funeste Encyclopédie (première grande entreprise de la Gauche) par arrêt du Conseil du roi. Les deux premiers volumes doivent être, théoriquement, détruits.
• 1861 : les Indiens Cherokees rejoignent la rébellion sudiste.
Vétérans Cherokee sudistes posant en 1903.
• 1904: la guerre impitoyable de la très maçonnique Troisième République contre l’Eglise se poursuit et, ce jour, est votée à la Chambre des députés la loi interdisant le droit d’enseigner aux congrégations religieuses.
• 1920: l’amiral Alexandre Koltchak est fusillé par les Rouges à Irkoutsk.
L’amiral Koltchak, au centre, inspectant des troupes. DR
En novembre 1918, il avait été élu, contre sa volonté, Régent de Russie et chef suprême de toutes les armées terrestres et maritimes de Russie (l’« armée blanche ») – fonction qu’il ne pourra jamais exercer totalement – pour faire face aux communistes.
• 1982: dans la nuit, décès du bachaga Boualam, 75 ans, grand officier de la Légion d’honneur, chef musulman d’Algérie dont plus de 2 000 hommes mourront au cours des deux guerres mondiales.
En mars 1962, alors que se consommait la trahison gaulliste, il proclamait lors d’une émission pirate de radio dans les départements d’Algérie que « l’Ouarsenis est terre française ».
Il fut rejoint par environ 105 hommes, dont le commando Albert.
C’est à cette occasion que le colonel Jean Gardes créea le fameux maquis OAS de l’Ouarsenis, en collaboration avec Boualam, qui avait prévu de ramener ensuite des milliers de harkis.
Les forces françaises, essentiellement de gendarmerie, s’associeront avec le FLN pour venir à bout de ces partisans de l’Algérie française… Summum de l’ignominie, c’est l’aviation, sous les ordres du gouvernement, qui ira jusqu’à appuyer les Felagah de l’ALN (branche armée du FLN) pour mener à bien cette opération contre le maquis… Face à des soldats français expérimentés ayant rejoint les maquisards harkis mieux valait utiliser des avions…
Saïd Boualam, dit le bachaga Boualam, fut responsable de la harka de la région de l’Ouarsenis pendant la guerre d’Algérie. Son surnom de « bachaga » signifie « haut dignitaire », ou « caïd des services civils », c’est-à-dire chef de 24 tribus arabes des Beni-Boudouane, situées en Ouarsenis (entre Alger et Oran).
Durant les combats contre le FLN, il perdit dix-sept membres de sa famille, dont un de ses fils, Abdelkader.
Des livres du Bachaga Boualam sont en vente ici.
• 1992: signature du Traité de Maastricht par douze pays : c’est la naissance de l’Union européenne telle que nous la connaissons, et une véritable trahison de la liberté de leur nation par les politiciens euro-mondialistes.
En France, le référendum qui avait validé le projet de traité fut remporté de justesse par les européistes après que Mitterrand – sans vergogne – révéla cyniquement au grand public, pour l’émouvoir, son cancer.
« Les derniers coups de feu continuent de briller Dans le jour indistinct où sont tombés les nôtres. Sur onze ans de retard, serai-je donc des vôtres ? Je pense à vous ce soir, ô morts de Février. »
Robert Brasillach, la veille de sa mort
Poète, écrivain (les livres de lui et sur lui sont achetables ici) et journaliste nationaliste célèbre, Robert Brasillach était fusillé à l’âge de 35 ans, victime de l’Épuration gaullo-communiste.
Homme de grand talent, Brasillach laisse derrière lui – bien que relativement jeune – une œuvre très abondante et variée : romans, études, histoire, mémoires, cinéma et critiques littéraires…
Les communistes savaient quel danger cet homme représentait pour leur plan de conquête culturelle et voulaient sa mort.
De Gaulle, qui lui en voulait et qui voulait complaire aux communistes, refusa la grâce de cet homme condamné à mort pour ses écrits, malgré l’impressionnante pétition d’intellectuels de divers bords qui l’avaient demandée.
Voici le récit de sa mort, par son courageux avocat, Jacques Isorni :
À l’appel d’organisations patriotiques (Croix-de-feu, Ligue d’Action française, Jeunesses patriotes, Solidarité française…), des dizaines de milliers de Français, dont beaucoup d’anciens combattants, manifestent à Paris contre la corruption extrême qui règne dans les milieux politiques (l’affaire Stavisky est un élément déclencheur), au cri de « à bas les voleurs ! »
Alors que la tension monte et que les Croix-de-feu se dispersent sagement, rive droite, des heurts ont lieu entre manifestants et policiers. La foule s’approche trop du Palais Bourbon au goût du Régime, qui fait tirer les Gardes mobiles sur les citoyens…
22 Français mourront sous les balles ou les coups de la République (liste ci-dessous) et plus d’un millier sera blessé.
Le préfet franc-maçon Laurent Nunez, devant sa préfecture décorée façon LGPD
Vendredi 30 janvier, interrogé par les gauchistes de France Inter sur la situation de la France, l’extrémiste cosmopolite Laurent Nunez a osé déclarer « On ne vit pas dans la France Orange mécanique »…
Un déni d’une mauvaise foi totale, alors que les records historiques des tentatives de meurtre, des coups et blessures et des violences sexuelles
viennent comme chaque année d’être battus.
D’après les données de son propre ministère, il y a SIX FOIS PLUS DE BLESSÉS QU’IL Y A 30 ANS.
Et encore, de nombreuses plaintes ne sont pas déposées, ou pas prises par les fonctionnaires de police.
• 1597: à Nagasaki, au Japon, 26 chrétiens sont crucifiés en répression de la foi catholique, sur l’ordre du daimyo. En grande majorité japonais, ces martyrs formaient un groupe très varié de jeunes et de vieux, de prêtres, religieux et laïcs, franciscains et jésuites.
• 1679: le dernier des Traités de Nimègue (pays-Bas) marque l’apogée du règne de Louis XIV. La France acquiert la Franche-Comté, l’Alsace, Valenciennes, Cambrai, le Sénégal et la Guyane.
• 1975: attentat (le 6e) contre l’hebdomadaire nationaliste Minute, familier des révélations choc. Une bombe ravage les locaux. Images d’archives visibles ici.
Le directeur du journal, Jacques Boizeau, et derrière lui François Brigneau