Il est évident que l’antifrançais Mélenchon est plus solide dans ses convictions et face à ses ennemis au pouvoir politico-médiatique, que ne le sont et ne l’ont jamais été Marine Le Pen et son poulain Jordan Bardella.

À ce propos, une tribune libre de Yann Valérie parue sur Breizh infos :
« Il faut parfois savoir reconnaître la cohérence chez son adversaire.
Jean-Luc Mélenchon est aujourd’hui dans la tempête. Après la mort tragique de Quentin, lynché à mort par des Antifas à Lyon, alors que des proches de militants antifascistes gravitent dans l’orbite insoumise, beaucoup attendaient une prise de distance, un désaveu, un sacrifice symbolique pour calmer la meute médiatique.
Il n’en a rien fait.
Au contraire. Conférence de presse organisée avec ses relais médiatiques (avez-vous déjà vu Jordan Bardella ou Marine Le Pen faire une conférence spéciale, dédiée à la presse alternative en France ?) dénonciation d’un « complot », défense assumée de la Jeune Garde dissoute, refus de « chasser » les siens. Et même contre attaque (avec le retour de la menace nazie, du péril fasciste dans le pays, sortez les violons).








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