« Dans l’acte d’accusation de la France dressé par le régime algérien et ses affidés, la question du « pillage » du trésor du dey turc d’Alger revient en ce moment à travers le prisme d’une littérature obsolète.
Dans l’ignorance la plus absolue de l’état des connaissances, les accusateurs de la France soutiennent ainsi que la France aurait décidé l’expédition d’Alger afin de faire main-basse sur ce trésor, et que ce dernier lui aurait rapporté des sommes considérables. Or, la réalité est une fois de plus bien différente de ces affirmations à but idéologique.
• 1794 : les Républicains commandés par le général Huché massacrent les habitants du bourg de La Gaubretière ; plusieurs centaines d’hommes, femmes et enfants sont tués par cette « colonne infernale » au nom de la République.
« Ils étaient peut-être 10 000, n’ayant pour mot d’ordre que la mort et l’incendie. […] Plus de 500 personnes furent tuées ! Voici les détails les plus marquants : Mme Le Bault de la Touche chez laquelle l’état-major tenait ses réunions, on lui trancha la tête que l’on jeta dans un bassin plein d’eau. Son corps fut lancé au milieu des flammes avec ceux de ses quatre domestiques qui ne voulurent pas l’abandonner et partagèrent son sort. M. Morinière, sa femme, deux domestiques et une de mes tantes furent traités avec la dernière barbarie. Sur leur refus constant de crier « Vive la République », ils eurent la langue arrachée, les yeux crevés et les oreilles coupées avant de recevoir le coup de la mort. M. de la Boucherie, sa femme, et Mlle de la Blouère, sa sœur, furent suspendus par le menton à des crampons de fer, au milieu de leur cuisine, et consumés dans cet état par l’incendie qui réduisit leur maison en cendre. […] Deux hommes pris dans les jardins de M. Forestier, périrent par le sauvage supplice du pal, au lieu même de leur arrestation. Le cœur saigne encore à la pensée de tant d’horreur. » (témoignage de Pierre Rangeard, habitant)
• 1936: mort, à Leningrad, du physiologiste russe Ivan Pavlov, qui mit en évidence les réflexes conditionnés. Ses recherches passionnèrent évidemment les Bolcheviques. En 1921, Lénine avait signé un décret spécial afin de lui permettre de poursuivre ses études sur la programmation du comportement dans les meilleures conditions possibles. Il avait notamment obtenu la livraison, en grand nombre, de singes anthropoïdes. Une bonne partie de la psychiatrie soviétique stalinienne et post-stalinienne, visant à assimiler l’homme à un simple rat, découle de ses travaux.
Après avoir été retoqué au Sénat, le projet de loi sur l’euthanasie et le suicide assisté est repassé devant l’Assemblée nationale.
Il y a été à nouveau adopté. Marine Le Pen, femme de gauche, ayant refusé de donner à ses députés des directives concernant ce choix de société capital – alors qu’il s’agit d’un assaut d’une gravité sans précédent contre tout ce qui reste de notre civilisation, d’une potentielle avancée spectaculaire de la culture de mort –, 17 élus RN ont osé voter en faveur de cette loi révoltante :
Comme le note un commentateur sur un réseau social, les élus ouvertement homosexualistes sont très représentés : leur vote serait-il l’expression d’une vision du monde de jouisseurs nihilistes ?
C’est un patriote espagnol courageux et un homme d’exception qui vient de s’éteindre, à l’âge de 93 ans, dans la province de Valence. Il se rendit célèbre le 23 février 1981…
En Espagne, alors que l’héritage national-conservateur du général Franco (mort en 1975) était bradé et que le pays était offert à la franc-maçonnerie et à toute la racaille politicienne, sans parler des tensions avec les marxistes basques, la situation politique avait rapidement dégénéré.
Une tentative de coup d’État eut donc lieu ce jour de 1981, mené par un responsable de la Guardia Civil (la gendamerie), impliquant plusieurs généraux et soutenue par les nationalistes.
Ce jour-là, le lieutenant-colonel Antonio Tejero Molina (père de 6 enfants), voulant rétablir un régime d’ordre, s’empara de la chambre des députés, avec sous ses ordres de nombreux policiers (cf video ci-dessous).
Deux généraux soutenant cette entreprise firent prendre position à leurs chars à Madrid et surtout à Valence.
• 1781: la reine Marie-Antoinette écrit à sa sœur Marie-Christine une lettre significative de l’ignorance et de la naïveté que la cour de France avait vis-à-viq de la dangerosité de la Franc-maçonnerie :
« je crois que vous vous frappez trop de la Franc-maçonnerie… Ici, tout le monde en est ; on sait ainsi tout ce qui s’y passe ; où est donc le danger ?
Ces jours derniers, la princesse de Lamballe a été nommée grande maîtresse d’une loge ; elle m’a raconté toutes les jolies choses qu’on lui a dites. »
La princesse de Lamballe, amie de la reine, sera atrocement mise à mort par la maçonnerie 11 ans plus tard (voir ici).
► pour des livres sérieux sur le thème de la franc-maçonnerie,voir ici.
• 1909: mort, à Paris, à l’âge de 50 ans, de « Caran d’Ache », nom de plume d’Emmanuel Poiré, célèbre dessinateur humoristique et caricaturiste (au Figaro et au Journal notamment). Fervent nationaliste, il exerça son talent contre les « chéquards » de Panama et les dreyfusards. Un de ses dessins les plus fameux décrit l’ambiance en France à l’époque de l’affaire Dreyfus :
Il y a quelques semaines, le ministère de la Justice états-unien a divulgué sur son site internet (avec un moteur de recherche) plusieurs millions de documents (courriels, photographies, etc.) liés au pédo-criminel Jeffrey Epstein, richissime financier mort « suicidé » en détention provisoire en 2019. Hélas, il n’y a sûrement pas toutes les pièces les plus compromettantes pour un certain de personnes ou milieux importants, mais c’est tout de même accablant et révélateur ; nous y reviendrons.
Aussi révélatrice est la façon dont la radio d’Etat gaucho-cosmopolite « France Info » présente cette initiative gouvernementale :
Parmi les milliers de noms intéressants à entrer, qu’ils soient de Français ou de partout ailleurs dans le monde, France Info n’oriente ses auditeurs et lecteurs que vers deux personnes, les deux seules personnes de stature mondiale qui soient plus ou moins de « droite » !
• 1796: Nicolas Stofflet, l’un des principaux chefs militaires vendéens, est fusillé par les républicains.
Avant de mourir, il donne sa montre à un soldat du peloton d’exécution, d’origine lorraine comme lui. Les républicains lui coupèrent la tête afin de l’exhiber dans la ville d’Angers…
► pour des livres, bandes dessinées et DVD sur la chouannerie et les guerres de Vendée,voir ici.
• 1916 : les Allemands pénètrent dans le fort de Douaumont, pratiquement désert, considéré par l’état-major comme « impropre au combat » en 1915. Les Allemands réarment aussitôt le fort, la ligne de front se stabilisant aux alentours. Sa reprise par les Français coûtera près de 100 000 hommes. L’ossuaire de Douaumont, surmonté d’un feu perpétuel, renferme les restes de 300 000 combattants.
• ce même jour, le général de Castelnau, qui a reçu les pleins pouvoirs du général Joffre, confie au général Pétain le commandement de la région fortifiée de Verdun et des forces arrivant sur les deux rives. Il a une liberté complète de mouvement, et autant que possible, tous les moyens qu’il demandera.
• 1919: à Tchita (Transbaïkalie), en présence d’un officier japonais, conférence, jusqu’au 28, entre Sémenov, le « baron fou » Ungern et des nationalistes mongols en vue de la création de la Grande Mongolie, du lac Baïkal au Tibet. Continuer la lecture de « C’était un 25 février… »
Il est évident que l’antifrançais Mélenchon est plus solide dans ses convictions et face à ses ennemis au pouvoir politico-médiatique, que ne le sont et ne l’ont jamais été Marine Le Pen et son poulain Jordan Bardella.
À ce propos, une tribune libre de Yann Valérie parue sur Breizh infos :
« Il faut parfois savoir reconnaître la cohérence chez son adversaire.
Jean-Luc Mélenchon est aujourd’hui dans la tempête. Après la mort tragique de Quentin, lynché à mort par des Antifas à Lyon, alors que des proches de militants antifascistes gravitent dans l’orbite insoumise, beaucoup attendaient une prise de distance, un désaveu, un sacrifice symbolique pour calmer la meute médiatique.
Il n’en a rien fait.
Au contraire. Conférence de presse organisée avec ses relais médiatiques (avez-vous déjà vu Jordan Bardella ou Marine Le Pen faire une conférence spéciale, dédiée à la presse alternative en France ?) dénonciation d’un « complot », défense assumée de la Jeune Garde dissoute, refus de « chasser » les siens. Et même contre attaque (avec le retour de la menace nazie, du péril fasciste dans le pays, sortez les violons).
Dans le département déjà remplacé de Seine-Saint-Denis, on savoure l’ambiance africaine, y compris dans le domaine politique :
Dans un communiqué, Aly Diouara affirme que ces « faits établis par plusieurs témoignages concordants » se seraient produits en deux temps. Le vendredi 20 février, une distribution de denrées — notamment des morceaux de poulets — aurait eu lieu à la cité des 4000. Le parlementaire s’appuie sur des messages Snapchat de jeunes habitants affirmant avoir reçu ces produits avec une recommandation de vote en faveur d’Oumarou Doucouré. Des captures d’écran ont été consultées par la presse, sans qu’il soit possible d’en authentifier les auteurs ni la véracité des faits.
Quatre jours plus tôt, lors d’une réunion publique en présence de Stéphane Troussel, président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis, des « enveloppes de 20 ou 30 euros » auraient été distribuées, selon le député. […] (source)
le ministre Barrot, toujours mal rasé et la bouche en cul de poule…
La diplomatie française avait annoncé dimanche la convocation de l’ambassadeur américain à Paris, Charles Kushner, au ministère des Affaires étrangères. En cause : ses déclarations après la mort de Quentin Deranque, l’étudiant nationaliste et catholique, massacré à Lyon par des nervis d’extrême gauche.
L’ambassadeur Kushner avait écrit dans un message sur X :
« L’extrémisme violent de gauche est en hausse et son rôle dans la mort de Quentin Deranque démontre la menace qu’il représente pour la sécurité publique. Nous continuerons à suivre la situation de près et nous attendons à voir les responsables de ces violences traduits en justice. »
Rien que de très normal, en fait.
Mais le catastrophique ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a déclaré sur France Inter : « Nous refusons toute instrumentalisation de ce drame à des fins politiques », « Nous n’avons aucune leçon à recevoir, en particulier sur la question de la violence, de la part de l’internationale réactionnaire (sic). »
Devant la faillite française que constitue la liberté de tuer dont les antifas ont joui pendant des décennies, ce Barrot a pourtant des leçons à recevoir…
Mais il ose rejeter la question de la violence sur les voisins, qui n’ont en l’occurrence rien fait de mal. Il se contredit lourdement en instrumentalisant lui-même politiquement une fausse controverse (« l’internationale réactionnaire », un vrai langage d’extrême gauche !).
Quelle honte pour la France d’avoir pour la représenter un type pareil, qui – au passage – est physiquement ridicule (en général on évite d’aborder cet aspect mais ici c’est incontournable, particulièrement à son poste et avec son attitude) : vindicatif et sot, au service d’un agenda politique de gauche et antinational…
L’ambassadeur Kushner, quoi qu’on puisse penser de lui par ailleurs, ne s’est pas rendu à cette convocation. On le comprend.
509 av. J.-C : à Rome, le monarque Tarquin le Superbe, considéré comme un tyran, est renversé. Naissance de la république.
• 1525 : bataille de Pavie (en Lombardie) entre les troupes de l’empereur Charles Quint et celles du roi de France François Ier, qui se solde par une terrible défaite française et la capture du roi (qui restera prisonnier un an durant, jusqu’à versement d’une rançon et signature d’un traité très négatif). Ce désastre, événement décisif de la sixième guerre d’Italie (1521-1526), marque la fin de la tentative des rois de France de dominer le Nord de l’Italie.
• 1563 : le principal chef catholique pendant la première guerre de religion, François Ier de Lorraine, duc de Guise, dit « le balafré », qui prépare la prise d’Orléans, est assassiné par un protestant.
Lieutenant-Général du Royaume en 1557, il avait repris Thionville aux Impériaux et Calais aux Anglais, et défendu Metz contre les troupes de Charles Quint. En 1562, commandant des armées royales, il battit successivement les Protestants de l’Amiral de Coligny à Rouen, puis à Dreux. Et aura été l’un des meilleurs chefs d’armée du Roi Henri II. Son assassin avoue avoir reçu 100 écus de l’amiral de Coligny pour perpétrer ce crime.
Assassinat du Duc de Guise, 18 février 1563. Il meurt le 24 février suivant. Gravure réalisée par Tortorel et Perrissin, vers 1570. B = Duc de Guise. E = Jean de Poltrot de Méré.
► on peut lire à ce sujet Le protestantisme assassin, petit livre qui remet les choses en place à propos des « guerres de religion ».
• 1794: bataille de Bressuire, s’achevant par la victoire des Vendéens menés par Stofflet, qui s’emparent de la ville (actuellement dans les Deux-Sèvres). La région de Bressuire avait été parcourue dans les semaines précédentes par la colonne républicaine du général Grignon qui massacra tous les habitants qu’elle rencontra : hommes, femmes et enfants, sans aucune distinction. L’administrateur de la ville, Jarry écrivit que « les deux tiers des communes du district de Bressuire ayant été dévastées et incendiées, la plupart des habitants hachés à coups de sabre, ceux qui ont échappé aux massacres se sont insurgés ».
► pour des livres, bandes dessinées et DVD sur la chouannerie et les guerres de Vendée,voir ici.
la situation « hors de contrôle » après la mort d’El Mencho, chef du plus puissant cartel du pays, abattu par l’armée. Réputés pour leur ultraviolence, ses hommes disposent d’un véritable arsenal, constitué de forces spéciales, véhicules blindés, lance-roquettes, etc.
Ce qui nous attend en France si les groupes criminels continuent d’y prospérer…
• 303: la destruction de l’église de Nicomédie marque le début de la persécution de Dioclétien envers les (premiers) chrétiens de l’Empire romain.
• 1848: accrochages, à Paris, entre troupes de ligne et la Garde nationale, composée de bourgeois, qui bascule du côté des manifestants, criant : « À bas Guizot! Vive la réforme! » Une fusillade, le soir, boulevard des Capucines, ravive l’émeute. Plus d’un millier de barricades sont construites, à la lueur des torches, durant la nuit. Louis-Philippe, se voyant abandonné par la bourgeoisie, renvoie son ministre (et chef du gouvernement) et entreprend de constituer un nouveau ministère. Après trois jours d’émeutes révolutionnaires, Louis-Philippe abdique, et la 2e République naît.
Malgré la dramatisation malhonnête et ridicule instaurée par les médias de gauche (du genre « à quelles extrémités pourrait aboutir cette manifestation ? », ou martelant le mot grotesque d’« ultradroite »), les intimidations politiciennes des ténors lyonnais comme Grégory Doucet et nationaux comme Ségolène Royal, Villepin ou Mélenchon, malgré les appels à la mobilisation de groupes d’antifas, cinq à six mille personnes ont réclamé samedi justice pour Quentin, dans les rues de Gerland, à Lyon, jusqu’à celle de son meurtre, où fut déposée une gerbe.
De nombreux jeunes nationalistes, mais aussi des Français lambda, des familles. Un défilé digne, sans violence bien sûr, sans heurts malgré les provocations, sans haine même, malgré l’ignominie de ce que l’extrême-gauche a fait, mais un hommage et une exigence de justice.
Les médias et la préfecture (la même qui n’a rien fait pour empêcher que la tragédie ne survienne, la même qui a laissé des provocateurs agir pendant l’hommage) ont cherché à tout prix à trouver des poux, pour en faire leurs gorges chaudes. Ils parlent, après la manifestation, d’un « salut nazi » qui aurait été vu (pourquoi pas un salut romain ou grec, ou autre, d’ailleurs?), d’un « propos raciste » (vraisemblablement une réaction spontanée aux agressions verbales ou gestuelles de racailles étrangères qui ont tous les culots et tous les mauvais goûts).
Juste derrière l'homme venu provoquer les manifestants occupés à rendre hommage à Quentin, en haut sur un muret, se trouve un journaliste, brassard apparent, avec son appareil photo, prêt a saisir l'instant pic.twitter.com/yAZTO7CzYe
A Lyon, des antifas ont essayé d’approcher le cortège d’hommage au jeune homme innocent que leurs compères ont sauvagement massacré ! A Rennes, ville pourrie de gauchistes, ils ont carrément organisé une manifestation pour exprimer leur inhumanité :
ils s’associent carrément aux meurtriers, moralement
Imagine-t-on, par exemple, des islamistes osant venir provoquer les marches en hommage aux morts de Charlie Hebdo ou du Bataclan ? Non, bien sûr, mais les antifas, qui sont vraiment la lie de l’humanité, se l’autorisent, avec la passivité complice de la caste politico-médiatique.