Notre-Dame de Paris : devant respecter l’extérieur, ils vont massacrer l’intérieur ! « une impression de piste d’aéroport ». Avec l’aide de l’évêque Aupetit !

Notre-Dame, plus qu'une cathédrale, est « l'âme et le cœur de Paris » | Radio-Canada.ca

Si de généreux donateurs, en particulier modestes, ont permis d’amasser 1 milliard d’euros pour restaurer la cathédrale de Paris (en partie brûlée il y a un an et demi sans que l’enquête n’ait avancé d’un poil…), c’est évidemment pour voir le monument ressusciter à l’identique.

Macron, qui a nié publiquement qu’il y ait un art et une culture française, méprise l’héritage français sous toutes ses formes. Avec ses goûts dégénérés, il a massacré le palais de l’Elysée. Il aurait voulu faire de même avec la flèche de Notre-Dame, mais il a dû se calmer face au tollé.

Mais la menace est maintenant ailleurs.
Et elle arrive à cause de celui qui devait au premier rang défendre la cathédrale, son esprit, son style, son caractère sacré et priant ! En effet, Mgr Aupetit, évêque moderniste de Paris ayant déjà failli face à la répression du culte, vient de mettre en péril l’intérieur de ce lieu saint emblématique !
Il veut en particulier remplacer les vitraux datant de Viollet-Le-Duc (vitraux en place, ils ont échappé à l’incendie !) par des vitraux « contemporains » !
Quelle trahison !

« Pourquoi ne pas créer des vitraux contemporains pour Notre-Dame de Paris? Après des longs et houleux débats autour de la flèche, la question pourrait paraître superflue, car tranchée d’emblée par la négative. Elle vient pourtant d’être posée lors d’une assemblée de prêtres parisiens par l’archevêque de Paris, Mgr Michel Aupetit. […]

Selon plusieurs sources, les vitraux contemporains se déploieraient dans la série de chapelles situées de part et d’autre de la nef.
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Vente du patrimoine du Mobilier national « pour renflouer les hôpitaux »

« Fauteuil sans valeur patrimoniale, ni valeur d’usage… »

Le Mobilier urbain, qui gère l’ensemble du patrimoine mobilier de l’État, issu en partie des châteaux de la Loire – dont  le fameux château de Chambord presque entièrement dépouillé de ses meubles – vient de se donner le rôle, comme le voudrait nous faire croire cet article du Figaro, de  renflouer les finances des hôpitaux publics pour « contribuer à l’effort de la Nation », au travers d’un vente aux enchères.

« Le bon goût des ministres macroniens illustré ci-dessus… »

On ne connait pas pour l’heure les objets mis en vente. On ne sait pas davantage si des étrangers pourront ou non acquérir ce mobilier ancien, mais on nous assure toutefois qu’il n’y a rien à craindre et que ce ne sont que des objets inutilisés, sans valeur historique.

Inutilisés par des gens sans goût, sans valeur historique pour des gens sans racines, cela va de soi.

Il s’agit du hasard, sans doute, si la vente se fera au profit de la fondation dirigée par Brigitte Macron, qui pourra ainsi se targuer d’avoir sauvé les hôpitaux, en sacrifiant trois fois rien, tout au plus quelques fauteuils et meubles Louis-Philippe, dont on nous dit que Marlène Schiappa et consort ne veulent pas.

Le retable d’Issenheim au musée Unterlinden de Colmar

« Le retable d’Issenheim, dédié à St Antoine, a une étonnante modernité et une intensité dramatique qui l’a rendu célèbre à travers le monde.
Pantxika De Paepe, la directrice du musée Unterlinden, nous dévoile les secrets de cette oeuvre fascinante. »

Extrait de l’émission « Des Racines et Des Ailes : Entre Rhin et Moselle »
diffusée le 22/03/2017

Une saine éducation physique : la méthode française de Georges Hébert

L’État français (« Vichy ») ayant naturellement adopté cette méthode française géniale, contrairement au régime précédent, elle sera injustement tenue loin de la lumière, ainsi que son créateur, par le régime suivant.

Résultat de recherche d'images pour "georges hebert"« Elève de l’Ecole navale en 1893, l’enseigne de vaisseau Georges Hébert a l’occasion de mettre à profit ses nombreuses croisières pour mesurer la valeur athlétique des gabiers et indigènes. « Quoi ! Ces corps magnifiques, souples, agiles, adroits, endurants, résistants, n’avaient pas eu d’autre maître de gymnastique que les nécessités de la vie dans la nature ? »
De cette illumination évoquée par A. Schlemmer naît la méthode naturelle d’éducation physique. Il s’agit d’« être fort pour être utile » et non de sacrifier à la religion moderne et réductrice du sport spectacle.

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Oise : le tableau de maître estimé à 6 millions d’euros était promis… à la déchetterie !

Trouvé sur Le Parisien : « Elle ne s’attendait pas un instant à découvrir un tel trésor oublié. En juin, la commissaire-priseuse de l’hôtel des ventes Actéon de Compiègne, est contactée pour « débarrasser » une maison d’une nonagénaire qui quitte le Compiégnois.

« Cette maison d’architecte des années 1960 était vendue, j’avais une semaine pour expertiser son contenu et la vider, raconte Philomène Wolf, la commissaire-priseuse. Il a fallu faire de la place dans mon agenda. Tout partait à la déchetterie sinon… » Elle se rend alors dans une commune proche de Compiègne, dont personne ne peut aujourd’hui encore dévoiler le nom.

Dès ses premiers pas dans « ces beaux espaces », elle s’arrête sur un petit tableau de 25 x 20 cm. Dans cette cuisine ouverte, il trône sur un mur menant au salon, fixé au-dessus du bar et des plaques de cuisson. Il est pourtant en parfait état.

Le fond doré l’interpelle. « On en voit rarement d’une telle qualité. J’ai tout de suite pensé que c’était l’œuvre d’un peintre primitif italien. Mais je n’imaginais pas que c’était Cimabue ! ».

Pour la famille, qui n’a aucune trace d’achat ou de provenance de l’œuvre, ce n’est qu’une simple icône russe. La commissaire priseur pense alors à une vente à 300 000 ou 400 000 €. « Ce qui aurait déjà été magnifique! », ponctue celle qui a débuté dans le métier il y a seulement un an.

Une centaine d’autres objets sont alors vendus pour environ 6 000 €. Les autres meubles, près de 120 m³, partent à la déchetterie.

Sauf qu’avec son collègue, Me Dominique Lecointre, basé à Senlis, Philomène Wolf a « un pressentiment ». Tous deux le présentent aux experts du cabinet Turquin, à Paris, qui viennent officiellement d’identifier l’œuvre comme étant de la main de Cimabue. »

Des petites Marseillaises interrogées sur le pastis en 1980 (video)

Cette petite séquence video charmante, de 1980, est présentée par l’INA comme l’archive d’un temps révolu.
Aujourd’hui, effectivement,le véritable accent marseillais a presque disparu (tout comme les petits Français dans les classes d’école marseillaises, n’en déplaise aux médias négationnistes du Grand Remplacement), et il est rare de trouver une telle capacité d’expression chez les enfants de 8 ans actuellement.

Des bienfaits de la gnôle (video)

par Alexandre Vidal, solide montagnard de Haute Savoie, de 89 ans… interrogé par Philippe Deparis.

C’est une fenêtre sur la « France d’avant », et peut-être que dans quelques temps la République interdira la seule diffusion de ces témoignages (la gnôle étant désormais interdite de fabrication locale).

L’architecte en charge de Notre-Dame : « Il faut refaire la flèche à l’identique »

Une horreur proposée par un architecte au lendemain de l’incendie de Notre-Dame

Espérons que le bon sens et les conseils avisés des professionnels de notre patrimoine national, infléchisse la volonté absurde et démagogique de Macron…

Trouvé sur Europe 1 : « L’architecte chargé de la restauration de Notre-Dame, Philippe Villeneuve, a appelé mardi dans un entretien au Figaro à refaire la flèche de la cathédrale de Paris « à l’identique », malgré le souhait du président Emmanuel Macron de voir « une reconstruction inventive ».

« Pour moi, non seulement il faut refaire une flèche, mais il faut la refaire à l’identique, afin justement qu’elle ne soit pas datable », a déclaré M. Villeneuve, architecte en chef des monuments historiques, responsable de la restauration de la cathédrale depuis 2013. Continuer la lecture de « L’architecte en charge de Notre-Dame : « Il faut refaire la flèche à l’identique » »

Le langage symbolique des vitraux (émission)

Émission avec Félicité Schuler-Lagier, guide-conférencière à la cathédrale de Chartres et au Centre international du vitrail, contributrice à l’ouvrage collectif « Le beau et la beauté au Moyen Âge » .

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