Dimanche matin tôt à Paris : une femme tuée par des chauffards

Les honnêtes gens payent le prix de la politique migratoire et judiciaire de la gauche et la « droite » depuis des décennies.

« Peu avant 8h30, une femme née en 1967 était en train de traverser un passage piéton lorsqu’elle a été percutée par une voiture qui roulait à «une vitesse excessive», a appris Le Figaro, confirmant une information de RTL . La victime est décédée malgré l’intervention des secours, et le véhicule impliqué a pris la fuite.

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Cet aspect effarant de l’attentat de Nice trop méconnu ou oublié

La soirée cauchemardesque a té filmée par les caméras de surveillance.

Le 14 juillet 2016, un Arabe fonçait volontairement sur la foule au volant d’un camion, à Nice, tuant 86 personnes et en blessant près de 500…

Mais l’attitude d’autres personnes, juste après cette attaque terroriste, mérite d’être soulignée et rappelée.
Des personnes – dont tout le monde se doute qu’elles ne sont pas françaises – ont, juste après ce massacre, pillé les cadavres encore chauds.

« Comme l’ont rapporté nos confrères de Nice-Matin à travers plusieurs témoignages, pendant que les secours s’occupaient des corps et des blessés des  » charognards » tentaient de dépouiller les corps inertes :  « Le soir du 14-Juillet. Nadia, Daniel et Ludovic, membres de l’Union nationale des parachutistes, racontent une nuit en enfer. Une nuit à veiller les morts et à protéger les vivants » raconte le journaliste, avant de livrer le récit de l’un des témoins sur place :  » Le pire c’était les charognards. Des gens tournaient autour des cadavres. Ils soulevaient les corps avec les pieds…Ils sont venus comme des mouches ».

Ces hommes sans honneur et sans vertu s’en prennent même aux corps des enfants : « Il ne lui restait que sa poupée. Une poupée rose à côté d’elle. Un gars est arrivé et a pris la poupée, je me suis battu pour la reprendre ». Alors Nadia présente à ce moment-là intervient : « J’ai pris la petite poupée et je l’ai glissé sous la couverture de survie, tout contre elle, pour qu’elle reste avec elle ». » 

Daniel quant à lui explique s’être battu plusieurs fois avec un homme qui volait un portable sur un corps :  » « Je lui ai dit, lâche ça. Ils sont arrivés à cinq. Ils ont fait tomber mon béret et ils ont pris le portable. Je n’avais pas peur, j’étais dans une colère ». 

Consternés et sous le choc, ils évoquent même « les gens qui venaient voir, parfois avec leurs enfants ». » (source)

 

« De ce cauchemar éveillé, beaucoup ont gardé une image tout droit venue de l’enfer : des charognards qui, sur les cadavres encore chauds, ont fouillé les poches, pillé les sacs. »

« Sophie reste hantée par les sourires glaçants de gamins réjouis par ce spectacle de désolation. « Ils étaient morts de rire » » (source)

En France, les Français vivent ainsi aux côtés de nombreux psychopathes – dépourvus non seulement de morale mais d’humanité – qui n’attendent que l’occasion de se réjouir de leur malheur, sinon de le provoquer directement…

Il y a 5 ans, le francocide du jeune Théo par un Sénégalais multi-récidiviste

Il y a 5 ans jour jour, le 10 juillet 2021, Théo, 18 ans, qui venait d’avoir son bac, travaillait dans une boutique Bouygues lorsqu’un Noir – qui était venu quelques jours avant se plaindre vainement d’une prétendue surfacturation de quelques dizaines d’euros – entre, armé d’un opinel. Il poignarde Théo et son collègue Dany, qui survit de peu, tandis que Théo succombe à ses blessures.

Le mis en cause, en situation régulière sur le sol français, était déjà connu des services de police pour plusieurs affaires de violences et de vols commis entre 1993 et 2006. À l’issue de sa garde à vue, Ousmane Diallo avait reconnu les faits tout en n’exprimant «aucun regret» pour son geste.  (source)

Pourquoi avoir gardé sur le sol français cet étranger malgré tous ces méfaits ?
Cette absurdité des autorités politiques (droite et gauche) est elle-même criminelle. Tous ces politiciens sont complices.
5 ans après ce francocide d’un jeune (l’avenir de ce pays moribond), un parmi tant d’autres, aucun progrès n’a été fait et la remigration n’a toujours pas débuté.

Les cosmopolites au secours du jeune Hamza, mais les vidéos sont là

Après la médiatisation des méfaits d’un jeune Arabe sur les bords du canal saint Martin à Paris, les acteurs du cosmopolitisme montent au créneau avec leur culot habituel :

Or les témoignages d’agression au sujet de ce prometteur représentant de la « diversité » se multiplient.

Il y a aussi des vidéos éloquentes, comme celle-ci :

comme le dit un internaute :
« Il va finir par tuer quelqu’un en direct et le régime macronien dira qu’on ne pouvait pas deviner que ça allait mal finir. »

« Hamza » : pourrisseur de la vie du quartier et vedette du canal Saint Martin, son père et leur profil ethno-culturel

Un jeune Arabe de Paris est médiatisé depuis quelques semaines. Le grassouillet Hamza, 14 ans, « fait le spectacle » aux abords du canal saint Martin selon certains, « pourrit la vie » du voisinage selon les autres.

Depuis plusieurs semaines, un adolescent de 14 ans surnommé «La Douane» multiplie les provocations au canal Saint-Martin, à Paris. Le mineur, déjà connu des services de police, diffuse lui-même ses vidéos sur Snapchat, où il met en scène ses incivilités et ses face-à-face avec les forces de l’ordre.
Le jeune Hamza F., né en 2012 en Espagne selon une source policière, est apparu dans de nombreuses vidéos tournées entre les 10e et 11e arrondissements. Le 25 juin, des policiers tentent de l’interpeller au bord du canal. Après avoir accepté de monter dans leur véhicule, il ouvre la portière arrière et s’échappe en replongeant dans l’eau sous les yeux des passants.
Quelques jours plus tôt, il avait déjà été filmé en train d’arroser des policiers municipaux avec un pistolet à eau après s’être vu interdire l’accès à un pont.
Les vidéos se succèdent depuis la mi-juin. Dans l’une d’elles, Hamza dérobe une bouteille dans une épicerie pendant qu’un complice détourne l’attention du commerçant. Dans une autre, il installe avec plusieurs amis un faux péage pour les cyclistes et les automobilistes. «Les douaniers laissent passer les gens en échange d’argent. Moi je fais pareil avec les vélos : 2 euros tu passes, sinon on t’arrose jusqu’à ce que tu pleures», explique-t-il à CNEWS, revendiquant l’origine de son surnom.
L’adolescent est aussi filmé en train de pousser des jeunes femmes dans le canal, d’agripper le pied d’un baigneur, de poursuivre des cyclistes avec un bâton ou encore de transporter sur une trottinette une chaise prise à une brasserie.
Selon une source policière, Hamza a été placé à plusieurs reprises en garde à vue, notamment le 27 juin pour des «faits de violences en réunion et dégradations». Le lendemain, de retour au canal, il ironise face caméra sur son passage au commissariat : «Il y avait la clim.»
Toujours selon cette même source, le mineur est déjà connu des services de police pour une dizaine de faits commis depuis juin 2025. […] » (source)

On a là un beau spécimen de « chance pour la France », bien prometteur.
A 14 ans, il méprise la police et se moque d’elle et de ses arrestations, il injurie les gens, agresse, vole, menace. Que fera-t-il à votre avis à 16 ans ? A 20 ? A 30 ans ?
D’autant qu’il ne faut pas compter sur sa famille pour le recadrer, évidemment :

A propos de cette réaction parentale, voici le commentaire d’un internaute qui suscitera peut-être votre intérêt :

Culture de l’honneur.

Ils ne peuvent pas dire que leur progéniture se comporte mal ou qu’ils l’ont mal élevée, parce qu’ils admettraient alors une faute. Or il ne faut pas perdre la face

Donc la progéniture n’a rien fait de mal.

D’ailleurs, ce qui est « mal » n’est pas définit par une conception morale comme nous l’entendons. Ce qui est mal, c’est d’être pris en faute. Une faute qui passe inaperçue ou qui est niée quand elle est évidente n’est pas une faute.

Il ne faut pas réfléchir avec nos concepts moraux, éthiques et sociaux. Ils ne fonctionnent pas pareil, parce qu’ils n’ont pas la même culture. C’est cela le multiculturalisme.

Si la fraude, le racket, l’incivilité d’un rejeton ne sont pas un problème moral pour le père, pensez-vous que le vol, les agressions, la violence et le trafic soient un problème moral pour les adultes ?

Non, bien sûr. Leur code éthique et moral est incompatible avec le nôtre. Or une société repose sur le partage d’un tel code.

C’est pourquoi le multiculturalisme conduit aux tensions et à la guerre, c’est pourquoi le « vivre-ensemble » est une chimère et c’est pourquoi toute personne attachée à la paix civile et à l’harmonie de la société ne peut que soutenir logiquement la remigration des Subméditerranéen comme seule solution pacifique aux problèmes qu’ils posent.

On peut ne pas être d’accord avec chaque assertion mais évidemment, hormis la remigration, personne n’a rien de crédible à proposer pour retrouver la douceur de vivre de la France d’avant.

 

Quelques exploits d’Afghans, depuis 15 jours, en France

des militants cosmopolites manifestant pour plus d’Afghans en Europe

MARSEILLE : UN AFGHAN TRIPOTE DES JEUNES ADOLESCENTS (« IL N’A PAS LES CODES »)

« Quatre amis de 12 à 14 ans profitaient de la baignade pour échapper aux fortes chaleurs, lorsqu’ils ont été approchés dans l’eau par Bahram R. Selon leurs témoignages concordants, le prévenu a caressé la poitrine de l’un d’eux, tiré violemment le bras d’un autre “comme pour le noyer, puis touché le dos et le cou des deux derniers garçons.
Ces gestes, sensuels, étaient accompagnés de clins d’œil et de sourires insistants. Le groupe d’enfants a aussi confirmé qu’à chaque contact, Bahram R. glissait ensuite sa main à l’intérieur de son maillot de bain et se touchait les parties intimes. Les mineurs ont fini par alerter les maîtres-nageurs. » (source)

L’argumentation de son avocate immigrée, sûre d’elle et véhémente, est particulièrement révoltante. Quel culot :

Son avocate Fadilla Candar invoque un “choc culturel pour son client afghan, arrivé en France sept mois plus tôt. “J’ai le sentiment qu’on est plongé dans L’Étranger de Camus, avec Meursault dans le box, qui ne comprend pas ce qui se passe et qui n’a pas les codes. Est-ce que vouloir créer du contact avec des mineurs fait de lui un prédateur?” interroge-t-elle très incisive. »

PENDANT CE TEMPS, EN FRANCHE-COMTÉ, UNE AUTRE AGRESSION SEXUELLE DE JEUNES GARÇONS :

Un groupe d’enfants, âgés de 11 à 18 ans, joue dans le bassin. « Ils rigolaient, on ne se doutait de rien à ce moment ». Puis, un inconnu se rapproche du groupe. « Un enfant est alors venu me voir gêné et m’a dit : ‘‘le monsieur il est bizarre, il nous touche le zizi’’», explique le maître-nageur.
Aussitôt, les sauveteurs interpellent l’individu et le prennent à part. « On lui a dit de s’écarter et de laisser les enfants tranquilles. Il n’a pas vraiment répondu, mais il s’est écarté. » Une réaction de courte durée, puisque l’homme, âgé de 36 ans et de nationalité afghane, se rapproche à nouveau du groupe d’enfants. « Il est revenu plusieurs fois à la charge. Par moments, il plongeait sous l’eau et ressurgissait au milieu des enfants pour les surprendre. On a fini par lui ordonner de sortir après qu’il est arrivé derrière un enfant en l’enlaçant », raconte le maître-nageur, entendu comme témoin le lendemain par la police. (…)
L’individu a immédiatement été placé en garde à vue et a été présenté ce vendredi en début d’après-midi au tribunal judiciaire de Chalon-sur-Saône. Le parquet a demandé son placement en détention provisoire mais l’homme, qui nie les faits qui lui sont reprochés, a finalement été laissé libre sous contrôle judiciaire. » (source)

ET À NIORT, AGRESSION SEXUELLE DE JEUNES FEMMES : 

« Un ressortissant afghan a été condamné à de la prison ferme, mardi 23 juin 2026 à Niort, pour avoir pratiqué des atteintes sexuelles à deux femmes qui dansaient à la Fête de la musique, place de la Brèche à Niort, le 21 juin. » (source)

OU À STRASBOURG, AUTRE AGRESSION SEXUELLE DE JEUNES FEMMES :

« Un ressortissant afghan de 27 ans comparaissait mercredi 24 juin devant le tribunal correctionnel pour s’en être pris à deux jeunes femmes dans le cortège de la Marche des fiertés strasbourgeoise […] [Il] frotte son sexe contre leurs fesses avant de prendre la fuite. Les victimes le rattrapent et lui demandent de sortir du cortège. Contrarié, l’agresseur s’énerve. Une des jeunes femmes sort son téléphone pour le prendre en photo mais il lui arrache des mains et l’explose sur le sol. […] Arrivé en France en 2022 avec le statut de réfugié, le mis en cause souffre d’un isolement affectif lié à l’exil. « Il y a la barrière de la langue et sa méconnaissance des codes sociaux, notamment des relations homme/femme. Les différences culturelles sont énormes. Il voulait rencontrer des personnes, ce n’est pas un déviant sexuel », rétorque Me Evan Bozyel.
Le tribunal le condamne à huit mois de prison avec sursis probatoire pendant deux ans. » (source)

À MONTPELLIER, UN AFGHAN MENACE D’ÉGORGER DEUX FEMMES : IL NE SAVAIT PAS QUE C’ÉTAIT INTERDIT EN FRANCE

« Un Afghan de 28 ans a été interpellé jeudi 11 juin, vers 15 heures, dans une agence bancaire du centre historique de Montpellier, après avoir menacé de mort deux employées. Selon Midi Libre, l’homme venait récupérer une somme déposée quelques jours plus tôt, mais s’est vu opposer un refus pour des raisons techniques liées à l’enregistrement de l’opération.
Très mécontent, le mis en cause serait alors sorti de ses gonds. Il aurait déclaré qu’il allait revenir avec un couteau pour leur « trancher la gorge », tout en mimant à plusieurs reprises un geste d’égorgement. Face à la gravité de la scène, l’une des salariées a actionné le dispositif d’alerte.
Une patrouille de la police municipale, qui se trouvait à proximité, est intervenue rapidement. L’individu, décrit comme enragé, a été maîtrisé non sans mal puis placé en garde à vue.
Entendu par les enquêteurs, il aurait affirmé ne pas savoir qu’il était interdit de menacer des personnes de cette manière et aurait indiqué qu’il ignorait les lois françaises, assurant qu’il ne recommencerait plus. » (source)

À PENNES MIRABEAU, IL VIOLE DES CHÈVRES MAIS IL FAUT LE FÉLICITER CAR C’ÉTAIT POUR NE PAS VIOLER DES FEMMES :

Massoud S., 19 ans, né en Afghanistan et arrivé en France en novembre 2025, a été condamné lundi soir par le tribunal d’Aix-en-Provence à trente mois d’emprisonnement avec maintien en détention. Il était jugé pour des atteintes sexuelles et des sévices graves envers six animaux, des chèvres et une agnelle de six mois, au sein de la ferme pédagogique et refuge « Un moment », aux Pennes-Mirabeau, près de Marseille.
Les faits, commis à plusieurs reprises entre février et avril, avaient été signalés après la découverte de traces de ligature sur les pattes de certains animaux, de blessures à la vulve et de traces de sang constatées par un vétérinaire. Après l’installation d’une caméra de surveillance, la propriétaire, Cassandra Sortino, avait repéré à plusieurs reprises une silhouette d’homme. Le prévenu a finalement été interpellé début avril en flagrant délit, derrière une chèvre, avec des gants en latex et le pantalon baissé. Son ADN a été retrouvé sur les animaux et son téléphone a borné à plusieurs reprises à proximité de la ferme.
À l’audience, Massoud S., qui réside dans un centre de demandeur d’asile du 3e arrondissement de Marseille, a nié les faits. « Ce n’est pas possible », a-t-il déclaré. Interrogé par les magistrats, il a répondu : « Je ne sais pas comment l’expliquer ». Il a expliqué avoir raté son train vers Marseille la nuit de son interpellation : « Cet endroit était tout près de la gare, pour moi il n’y avait aucun autre endroit où rester pour passer la nuit
Lors de l’expertise psychiatrique, réalisée pendant sa détention provisoire, le médecin a rapporté une absence de trouble et une forme de reconnaissance partielle des faits. « On en fait toute une histoire alors que ce ne sont que des animaux », aurait indiqué le prévenu. Il a aussi expliqué que la personne qui avait fait cela l’avait certainement fait pour ne « pas violer une femme », car la chèvre ne va pas le reconnaître. Devant le tribunal, il a peiné à se souvenir de ces déclarations, relevées par les avocats des associations de défense des animaux, parties civiles. « Je suis quelqu’un de normal », s’est-il défendu. » (source)

« Normal », en Afghanistan peut-être, mais pas ici ! Pour l’instant du moins !

Encore un jeune Français (Louis, 17 ans) massacré

Louis, 17 ans, était un jeune Français placé dans un foyer de l’Aide sociale à l’enfance (ASE), là où il a rencontré ses agresseurs.
Les motifs de l’agression sont encore flous, bien que la haine antifrançaise soit probablement un moteur encore une fois ; en tout cas ses agresseurs lui ont tendu un guet-apens et l’ont massacré.
Ils l’ont lynché à mort et abandonné dans un chantier à Narbonne après l’avoir filmé en train d’agoniser.
Il a été retrouvé après plusieurs heures gisant dans le chantier samedi matin, par un employé venu travailler.
Après plusieurs jours de coma, il vient de rendre l’âme.
Si l’un de ses assassins avait prévenu les secours, en ayant quelque remord ou inquiétude dans les heures qui ont suivi, il serait peut-être vivant. Mais il n’y a rien à attendre d’eux, rien de bon en tout cas.

Pour un cas un peu médiatisé comme celui-là, combien passés sous silence ?!

À quand la grande remigration ?!

En attendant, toute la clique politicienne qui s’est succédé au pouvoir depuis des décennies, ceux qui votent pour eux et tous ceux qui défendent encore l’immigration-invasion sont responsables de ces meurtres et de toutes les tragédies subséquents.

Escrocs qui vous harcèlent au téléphone : quelle famille est derrière ce réseau et comment fonctionne-t-il ?

Pour une enquête, le youtubeur « Micode » a infiltré pendant plusieurs mois un réseau d’arnaques téléphoniques (type appels frauduleux / faux conseillers).

Voici en résumé ce qu’on apprend :
◘ les appels viennent souvent de centres d’appels organisés à l’étranger (Maroc principalement).
◘  les « agents » au téléphone sont des employés, avec scripts, objectifs, pression commerciale.
◘ le démarchage pour escroquer est structuré comme une entreprise : équipes de démarchage, outils techniques (bases de données, usurpation de numéros), faux services (“conformité”, “assistance”, etc.). Des enregistrements trafiqués sont utilisés pour simuler des consentements. Des sociétés-écrans jetables sont créées en cascade : dès que l’une est trop repérée, elle est remplacée par une autre.
◘ Les victimes sont manipulées pour : communiquer des informations personnelles, signer des contrats, payer pour de faux services, obtenir de faux remboursements et en réalité signer un mandat de prélèvement mensuel.

Il faut bien noter qu’on n’a pas affaire à du bricolage ou de l’« artisanat » : c’est industrialisé.

Le youtubeur a clairement identifié les principaux responsables de ces méthodes qui pourrissent la vie très nombreux Français (la fréquence des appels s’apparente à du harcèlement pour de nombreuses personnes) et parviennent à en voler une bonne partie : la famille Sitbon.

Yony Sitbon, Michael/Moïse Sitbon et leurs proches sont nommément désignés comme étant à la tête du réseau.
Ils auraient d’après l’enquête empoché des dizaines de millions d’euros en dix ans.
Leurs opérations sont pilotées depuis Boulogne, Tel Aviv et Dubaï.

Que font la police et la justice ?!
Elles ont pourtant bien le temps de traquer, placer en garde-à-vue et déférer des gens pour de simples messages politiquement incorrects sur les réseaux sociaux !

Différend routier à Marseille : une jeune conductrice poursuivie par deux Africains ; accidentée et blessée, ses affaires sont volées dans la voiture

L’agressivité (très palpable dans la circulation) et la sauvagerie de certaines « personnes » va faire de la France un enfer, jusqu’à la remigration.

« Poursuivie pendant plusieurs minutes, puis talonnée par une Mercedes, la conductrice d’une Fiat 500 aurait finalement perdu le contrôle de son véhicule vers 6h30 samedi matin, avant de percuter une barrière à l’angle du boulevard National et de la rue Félix Pyat. Les auteurs présumés ont été interpellés à leur domicile respectif quelques heures après les faits qui auraient démarré dans le 7e arrondissement de Marseille samedi matin, avant de s’achever quelques minutes plus tard dans le 3e. La victime polytraumatisée a été placée dans un coma artificiel.

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Victoire du PSG : des hordes d’Africains vandalisent Paris

Suite à la victoire du club de football parisien lors de la finale d’un tournoi, la capitale se réveille après une nuit chaotique. C’eût été la même chose si le PSG avait perdu : tout est prétexte à exprimer sa haine violente de la France (qui nourrit et héberge pourtant tous ces intrus), de ses travailleurs, de ses symboles.

Au pied de la statue du maréchal Foch au Trocadéro, une voiture calcinée témoigne des violences de la nuit.


Place des Pyramides, la célèbre statue de Jeanne d’Arc a été souillée par des envahisseurs moqueurs, le jour de sa fête.

Le liberticide autant qu’incompétent ministre de l’Intérieur Laurent Nunez était toutefois satisfait de lui, comme d’habitude…

photomontage et propos ironique

Un jeune Arabe derrière de nombreux et graves piratages de ces derniers mois

Selon Le Monde, derrière ce pseudonyme se cacherait Faouzi C., 21 ans, « maraîcher vendéen [sic] » vivant à Aizenay (85), sans compétence avancée revendiquée en cybersécurité.

« HexDex » est soupçonné d’avoir visé plus de 90 organismes : ministères, universités, syndicats, fédérations sportives, Darty, Florajet ou encore des fichiers sensibles liés aux détenteurs d’armes. Les conséquences sont très graves.

Bref, il faut rendre justice aux « chances pour la France » : elles sont capables de faire autre chose que ce qu’on leur attribue communément, dans la rue…

PS : on remarque le très gauchiste et néfaste Ouest-France, par exemple, répercute l’article du Monde en ne donnant jamais l’origine ni le prénom (ni le nom) de ce criminel ; il titre sur « le hacker vendéen » et évoque dans son texte « le Vendéen ». Les Français ne doivent pas savoir…

Un brillant étudiant français écrasé par un chauffeur de bus de la RATP : le parquet dénonce un assassinat

Tout le monde visualise à peu près ce « Roby »…

photo d’illustration – DR

« Samuel Coriat, 21 ans, étudiant à Centrale Supélec et espoir du handball, est mort le 16 avril à Gif-sur-Yvette, dans l’Essonne, après avoir été percuté par un bus RATP alors qu’il traversait un passage piéton avenue des Sciences. Le chauffeur, Roby, 25 ans, a été mis en examen le 18 avril à Évry pour « homicide routier » et placé sous contrôle judiciaire.

Selon les éléments rapportés à l’audience, l’accident s’est produit vers 9h50, alors que Samuel Coriat sortait à pied de Lumen, la bibliothèque de l’université Paris-Saclay. Le bus roulait à 40,6 km/h au lieu de 30. Aucun alcool ni stupéfiant n’a été détecté chez le conducteur, et une expertise mécanique a écarté tout dysfonctionnement du véhicule. Le secteur ne disposait pas de caméras de vidéosurveillance. Pour la défense et le juge d’instruction, les faits relèvent d’un accident. Le parquet d’Évry, lui, veut requalifier la procédure en « assassinat » et demande l’incarcération du chauffeur.

Les débats portent notamment sur plusieurs messages du conducteur. Roby a déclaré : « J’éprouve beaucoup de remords après ce qui s’est passé. Ces messages ne veulent rien dire, je ne savais pas ce que je faisais en les écrivant. » Dans ses échanges avec des collègues, il avait écrit : « Je pensais renverser quelqu’un, du coup j’ai diminué le kick » et « Je suis le B. » Après les faits, il a photographié le corps dans l’ambulance avant de publier l’image sur Snapchat avec la mention : « Je suis un criminel pour quelqu’un d’égoïste et qui a traversé la rue avec le sentiment que tout lui est dû ».

L’avocat général a souligné l’absence de traces de freinage, la visibilité parfaite, la vitesse excessive et les SMS du chauffeur, estimant qu’un doute existait sur le caractère volontaire des faits. Roby, lui, affirme qu’il n’a pas eu le temps de freiner, qu’il ignorait la présence d’un passage piéton faute de marquage au sol, et que ses messages traduisaient une crainte d’écraser quelqu’un, non une intention. « C’était une hantise et je voulais même arrêter ce travail », a-t-il  assuré à la barre. […] » (source Le Parisien)

Il faut vraiment être taré pour prendre en photo la personne qu’on a écrasée et diffuser le cliché sur les réseaux sociaux…
Mais les Français ont voté pour cette société, au fil des ans.

Une enquête cette fois rapidement (et rondement…) menée

Au début du mois de février, David Taupiac, député PS, s’est fait dérober son portefeuille alors qu’il se trouvait dans le métro parisien (ligne 13).

Le député PS avait immédiatement porté plainte et signalé aux forces de l’ordre qu’un homme de type africain (bah alors, on voit les couleurs maintenant?) avait touché sa poche gauche.

Et effectivement, un Camerounais de 24 ans a été interpellé – par une police redoutablement efficace sur cette affaire – et condamné à huit mois de prison, qu’il pourra effectuer sous bracelet électronique.

L’individu avait déjà été condamné cinq fois pour des faits identiques…

Contre les faits, le ministre de l’Intérieur Nunez nie l’aggravation de l’insécurité

Le préfet franc-maçon Laurent Nunez, devant sa préfecture décorée façon LGPD

Vendredi 30 janvier, interrogé par les gauchistes de France Inter sur la situation de la France, l’extrémiste cosmopolite Laurent Nunez a osé déclarer « On ne vit pas dans la France Orange mécanique »…

Un déni d’une mauvaise foi totale, alors que les records historiques des tentatives de meurtre, des coups et blessures et des violences sexuelles
viennent comme chaque année d’être battus.

D’après les données de son propre ministère, il y a SIX FOIS PLUS DE BLESSÉS QU’IL Y A 30 ANS.

Et encore, de nombreuses plaintes ne sont pas déposées, ou pas prises par les fonctionnaires de police.