Yves Saint-Laurent, Pierre Bergé et la pédophilie

Maintenant que Pierre Bergé est mort, et que les hordes d’avocats qu’il payait sont au repos, les langues se délient et l’on voit un peu quel est le type d’homme qui dirige la France, en démocratie (ou ploutocratie).

Il est de plus en plus notoire que celui qui fut le « financeur »  de la gauche et le propriétaire d’une grande partie de la presse française était non seulement complètement dégénéré moralement (et militant pour que ses mœurs dissolues deviennent la norme en France), sadique au dernier degré, mais aussi un prédateur d’enfants.
Évidemment beaucoup de monde était au courant, mais cela ne dérangeait pas la gauche moralisatrice – toujours à chercher des poux aux patriotes et à l’Eglise – ni la grosse presse du style le Monde.
Elles préfèrent parler de manspreading

« Dans son livre “Saint Laurent et moi : une histoire intime”, paru le 12 octobre, Fabrice Thomas, qui fut l’amant d’Yves Saint-Laurent et de Pierre Bergé, raconte des scènes abjectes, parmi lesquelles une scène de pédophilie, qu’il a surprise.

Il a demandé à Yves Saint-Laurent :

FB : “C’est toléré, ce genre de choses ?”.

YSL : “Oh… Dans la palmeraie, il se passe bien plus de choses encore. Les autorités préfèrent faire comme si elles ne savaient pas. Et pourtant, tout le monde sait, évidemment.”

FB : “Mais là, ça se passe chez toi ! C’est un de tes employés qui fait ça avec un gamin…”

YSL : “Pas chez moi, non. Le Jardin Majorelle est public.”

Que n’aurait-on dit si c’était un prêtre qui n’aurait pas dénoncé ce qu’il savait…

Dans son livre Lettres à Yves, Pierre Bergé se souvenait aussi :

“Comme ils étaient gentils et beaux, ces garçons marocains ! Ils jouaient tous au football, avaient le corps musclé. On avait avec eux des rapports qui ne sentaient ni l’argent ni la vulgarité.”

En mai 2011, Luc Ferry avait accusé sans le nommer un ex-ministre français de s’être livré à la pédophilie au Maroc. Deux ans plus tard, un rapport d’enquête, révélé par VSD en mars, évoquait un prêtre français ayant séjourné au Maroc, qui faisait état de cas de “prostitution de mineurs à la villa Majorelle”. L’ecclésiastique précisait au magazine :

“Dans la médina, des parents de jeunes victimes se sont confiés à moi.”

L’affaire avait été classée sans suite. Trop vite ?

Visiblement, ni Le Monde ni ses Décodeurs n’en ont encore entendu parler… »

(source)

Les prises de position publiques de Pierre Bergé exprimaient avec franchise son idéologie :
– « Vous me direz, si une bombe explose sur les Champs à cause de #laManifPourTous c’est pas moi qui vais pleurer » (message relayé sur twitter)
– « louer son ventre pour faire un bébé ou louer ses bras, quelle différence ? » (source)
– « Je suis pour la suppression intégrale de toutes les fêtes chrétiennes en France » (source)
– « je suis malheureusement complètement français » (source)
Pour rappel, Pierre Bergé avait été éclaboussé par l’ouvrage à saveur sataniste de son amant Yves Saint-Laurent : La Vilaine Lulu, publié en 1967 sous forme de bande dessinée, et représentatif de l’univers glauque et monstrueux de cette élite.
C’est l’histoire d’une petite fille, Lulu, qui pratique les sacrifices humains à Vénus pour obtenir des faveurs, saoule les nouveau-nés de vin rouge, électrocute les vieillards, euthanasie des malades incurables qui supplient : « Rien qu’un petit jour de plus. »Pâques offre l’occasion au papa dessinateur d’imaginer des enfants empoisonnés par les oeufs pourris offerts par sa vilaine petite fille : « C’est moi qui suis la cause de tout ce bonheur. » Et de conclure : « À leur enterrement, elle sautait de joie. »

Lulu Saint Laurent ne connaît pas de limite : elle entre au service du pape, l’empoisonne et devient “papesse”. Elle enferme ses camarades dans une cabane qu’elle incendie, « comme c’est amusant ! » Avec son ami « monsieur Totor », ils « rôdent autour des écoles » pour organiser la traite des Blanches à destination du harem de l’émir Abdullah : « Voilà votre futur papa. »

L’ouvrage porte en introduction la mention « En outre, toute ressemblance avec des personnes qui existent ou qui ont existé est parfaitement voulue. Toutes ces aventures ont été tirées de faits réels. » (source)

3 commentaires concernant l'article “Yves Saint-Laurent, Pierre Bergé et la pédophilie”

  1. un détail

    qui n’ empêchera pas la République de panthéoniser le citoyen Bergé,

    au côté de la Mère Veil.

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