Incroyable et très choquante information, concernant cet établissement dépendant du Ministère de la Défense (ainsi que plusieurs autres), qui prépare les élèves aux concours des grandes écoles militaires.
On se croirait revenu au temps de l’affaire des fiches :
« […] les classes préparatoires du Prytanée national militaire, à la Flèche (Sarthe), qui préparent notamment aux concours de Saint Cyr-Coëtquidan, Navale et l’école de l’air, n’ont retenu cette année aucun élève ayant fait sa scolarité dans ces établissements hors contrat catholiques d’élite, bien longtemps considérés comme une filière de recrutement naturel.
Mieux encore, le lycée militaire semble assumer ce choix, puisque la chose est écrite noir sur blanc dans son rapport Parcoursup de la session 2025, accessible aux candidats via la plateforme d’affection. L’ «inscription dans des établissements hors contrat» fait partie des «critères éliminatoires» conduisant à ne pas classer certains candidats. En d’autres termes, à ne pas examiner leurs dossiers. Le rapport est signé de l’actuel chef d’établissement du Prytanée, Jean-Marc Blondelle, personnel de l’Éducation nationale, au même titre que les professeurs détachés dans le lycée pour intervenir sur la partie pédagogique. Le commandement militaire de l’établissement, lui, est assuré depuis 2024 par le Colonel Axel Girard. Un modèle décliné dans les cinq autres «lycées de défense» français, à Aix-en-Provence, Autun, Saint-Cyr, Brest (lycée naval) et Monbonnot Saint Martin (école des pupilles de l’air). […] » (source Le Figaro)
Il s’agit évidemment d’une discrimination grossière, à fondement antichrétien.
« Nuit Blanche » est « une manifestation artistique annuelle qui se tient pendant toute une nuit » et propose « des installations ou des performances artistiques » dans des lieux publics et privés.
1) La profanation d’une église par des malades mentaux.
À l’église Saint-Laurent, l’une des plus anciennes églises du 10ᵉ arrondissement de Paris, les visiteurs de la « Nuit Blanche 2026 » n’étaient pas invités à l’adoration eucharistique, ni au silence intérieur, ni même à une méditation spirituelle. Non, ils étaient conviés à participer à une « installation sonore immersive et participative ». Selon le texte de présentation de cet événement nommé « Sous la peau du ciel », le spectacle serait « une membrane invisible tendue entre les cœurs humains et l’atmosphère », les spectateurs étant invités à contempler « une matière sonore vivante et mouvante, faite d’intimités dispersées et d’énergies célestes », l’église devenant un centre expérimental de « spatialisation des désirs humains à l’échelle planétaire »…
Et on doit ce charabia à l’auteur de ce cirque de mauvais goût lui-même, une certaine Marie-Luce Nadal, qui se définit comme « a queer transdisciplinary artist & researcher » (une artiste queer transdisciplinaire et chercheuse).
Rien d’étonnant finalement quand on sait que la directrice artistique de cette « Nuit blanche » commandée par la Ville de Paris, n’est autre que la DJ Barbara Butch (elle a remporté l’appel d’offres pour assurer la direction artistique pour un montant de 42 000 euros) dont on se souvient de la prestation où le blasphématoire le disputait à l’obscène lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris en 2024…
Bizarrement, cette militante « transgressive » qu’est Barbara Butch n’a, pour des « performances artistiques », pas choisi de synagogues, avec lesquelles elle devrait être en affinité d’après sa propre présentation dans les médias.
2) Les opposants pacifiques maltraités et privés de liberté
Quelques militants catholiques traditionalistes proches de Civitas, venus prier et protester sur le parvis de l’église à l’ouverture de la profanation le 6 juin au soir, ont été violemment délogés par les forces du désordre.
Six d’entre eux ont été maintenus, malgré leur opposition pacifique, près de deux jours en garde-à-vue !
3) le mensonge du maire.
Le maire gauchiste du Xe arrondissement, Alexandra Cordebard, a prétendu dans la foulée avoir été « agressée » par les militants catholiques. Presque tous les médias ont repris et diffusé sans aucune nuance ni prudence ses propos :
Or, à l’issue de la garde-à-vue des militants de l’honneur chrétien, le Parquet a annoncé avoir classé sans suite leur dossier, et qu’il n’y aura donc pas de poursuites.
Le Parquet a précisé que « l’exploitation de la vidéosurveillance a confirmé une bousculade généralisée, sans pouvoir déterminer de rôle actif de quiconque et notamment des personnes interpellées » et, qu’à l’issue des investigations, « aucune infraction n’était suffisamment caractérisée ».
Cela veut dire qu’Alexandra Cordebard, qui prétendait avoir reçu « des coups », a menti ! Quelle honte… Mais c’est cohérent avec le camp qu’elle a choisi, celui du Diable.
Idem pour les médias, qui ne reviendront pas sur leur version mensongère.
4) les autorités religieuses sont complices.
Pour ne pas s’être opposé à la profanation annoncée de l’église saint-Laurent (pas un mot !), l’évêque de Paris, Laurent Ulrich, s’est rendu gravement coupable de complaisance, voire de complicité. À cause de sa trahison, des catholiques de base ont dû prendre leurs responsabilités avec courage, allant au-devant de problèmes évidents.
Aggravant son cas, Ulrich n’a pas eu un geste ou un mot de soutien pour eux.
Dans l’émission de « culture générale » nommée « Chacun son tour », présentée par un certain Bruno Guillon et diffusée en fin de matinée sur France 2, une femme a été tirée au sort pour participer.
«Enfin !», s’est-elle d’exclamée, exprimant là son soulagement. L’occasion pour l’animateur d’insister sur la longue attente de la candidate. «J’ai parlé de vous, ça faisait longtemps qu’on ne vous avait pas vue. 18 émissions ! On n’en était pas encore au stade de Giulia à vous installer un salon autour de vous. Le salon, on l’installe au bout de 25-30. Là, 18, ça fait partie un peu du chemin de…», a-t-il déclaré, cherchant comment terminer son propos.
« De croix », a alors soufflé la participante, pensant aider l’animateur. Mais voici alors ce dernier bien embêté :
Sur France 2, pendant un jeu télévisé, une candidate emploie l’expression « chemin de croix »; elle se fait recadrer par l’animateur : on en est là, de la bêtise sectaire médiatique du service public ! pic.twitter.com/VbX1eyeq8m
Moment d’horreur chez les gauchistes (politiciens locaux et journalistes) !
Screenshot
Chez ces traîtres à leurs ancêtres chouans, les femmes voilées dans les hémicycles ne posent pas de problème mais un simple autocollant d’un drapeau français (ce qui est déjà suspect chez ces tarés), avec en plus le Sacré-Coeur de Jésus et la mention traditionnelle qui y est jointe, cela donne lieu à un esclandre !
► on peut se procurer ce type d’autocollants auprès de la Librairie française notamment.
Une petite école hors contrat a ouvert l’année dernière dans l’Ain : elle regroupe une quinzaine de jeunes filles pour leur proposer une instruction classique mais aussi particulièrement humaine, et variée.
Elle avait obtenu toutes les autorisations nécessaires mais se trouve harcelée sans cesse, depuis, par des associations d’extrême-gauche, par le rectorat, par la préfecture et même par le ministère de l’« Education nationale » : nombreuses inspections académiques, plusieurs arrêtés préfectoraux de fermeture, et même un recours au Conseil d’Etat par le ministère face aux victoires de l’école, à chaque fois, au tribunal administratif.
Ce qui rend fou l’extrême-gauche et la « préfète » ?
Deux choses : 1) c’est une école catholique 2) réservée aux jeunes filles, à qui elle propose un programme différencié adapté à leur sexe.
Une hérésie à l’heure de la théorie du genre et de l’égalitarisme crasse !
Cet acharnement est révélateur de la nature totalitaire du Système ; les catholiques doivent bien le comprendre : on ne les laissera pas tranquilles, ils ne peuvent pas refuser le combat politique.
Oui, vous avez bien lu…
La perle de la semaine vient d’une certaine Amélie Rosique, « reporter et
Chroniqueuse économie/société » sur BFM TV.
Mardi 18 novembre, un intervenant avait choisi de consacrer sa chronique dans «20 h BFM» à la montée de l’islamisme rigoriste chez les jeunes musulmans à la suite de la publication d’une étude de l’Ifop.
Sa consoeur Amélie Rosique a alors souhaité pointer du doigt « la montée des intégrismes en général » :« Aux États-Unis, c’est l’intégrisme catholique, c’est une vérité », a débuté la chroniqueuse économie-société de BFMTV avant que le premier intervenant réagisse : « Protestante ». « Dans les prisons françaises, c’est de l’intégrisme catholique, a-t-elle persisté. Il y a eu un rapport tout récemment de la montée dans les prisons françaises des détenus qui se réclament de cette mouvance extrémiste». Et de conclure : « Je crois qu’il y a une recherche de sens et de terreur qui, moi, me terrorise ».
La journaliste de BFMTV est « terrorisée » par la montée de l’intégrisme… catholique pic.twitter.com/PPPwd9zFDf
Quand on sait qui compose à 90% la population carcérale française…
Au fait, qui peut citer un attentat ou un crime motivé par le catholicisme ces dernières décennies ?!
Vraiment, le cosmopolitisme aboutit chez certains à la folie furieuse.
Ce mois-ci, des randonneurs, constatant le mauvais état d’une croix du XIXe siècle au sommet de la Place (Hautes-Alpes), à 2 500 mètres d’altitude, décident d’en installer une nouvelle.
« […] Mais la pose du calvaire n’est pas du goût de tout le monde. En quelques semaines, des premières dégradations apparaissent. « Le socle de la croix a été victime des coups de pied de biche », raconte l’un des randonneurs, désireux de garder l’anonymat. L’affaire remonte jusqu’aux oreilles du maire de Montgenèvre. Pour plusieurs élus municipaux, cette pose de croix est jugée attentatoire au principe de laïcité. Un avis partagé par l’édile. […]
La régie publicitaire de la SNCF et de la RATP (Mediatransports) a refusé l’apposition de l’affiche promotionnelle d’un film documentaire sur le Sacré-Coeur de Jésus, car jugée « trop prosélyte ».
Ce film, qui sort demain, retrace les apparitions du Christ entre 1673 et 1675 à Paray-le-Monial.
La régie – qui diffuse fréquemment des affiches indécentes ou même quasi-pornographiques – estime que cette campagne d’affichage porterait atteinte au principe de laïcité et refuse catégoriquement d’en assurer la promotion.
Parallèlement à cela, on découvre que les haut-parleurs de la station de métro Nation ont diffusé des versets du Coran :
— Une video fait POLÉMIQUE après la diffusion de VERSETS DU CORAN à la station Nation à Paris, alors que les voyageurs attendaient leur métro. pic.twitter.com/AvIxBAyHdP
« Un assassinat barbare de plus. Mercredi soir, un handicapé de 45 ans, de nationalité irakienne, a été tué à l’entrée de son immeuble, dans le IXe arrondissement de Lyon. Ce dénommé Ashur Sarnaya a été mortellement frappé au cou à l’aide d’une arme blanche alors qu’il était en plein live TikTok. Sur une vidéo glaçante, toujours disponible sur les réseaux sociaux, on le voit quelques instants après l’agression, agonisant, du sang coulant de son nez et sa bouche. Les secours l’ont découvert en arrêt cardio-respiratoire et n’ont pas été en mesure de le ranimer.
43 personnes, dont 9 enfants, ont été tuées à la machette dans une église catholique du Nord-Est de la République démocratique du Congo, dans la nuit de samedi à dimanche. Le groupe rebelle ougandais FDA (« Forces démocratiques alliées »), affilié à l’Etat islamique, en est à l’origine.
L’église de la Sainte-Famille de Gaza, attaquée le 17 juillet 2025 • L’ŒUVRE D’ORIENT
Dans la matinée du jeudi 17 juillet, l’armée israélienne a frappé l’église de la Sainte-Famille, la seule paroisse catholique latine de la bande de Gaza.
Le père Gabriel Romanelli, curé de la paroisse, est blessé, annonce le Patriarcat latin de Jérusalem. Dans l’après-midi, le patriarche latin de Jérusalem, Pierbattista Pizzaballa, a confirmé la mort de trois personnes. […]
Les murs de l’église ont été endommagés. Selon le patriarche latin de Jérusalem, «un tank a directement frappé l’église». De nombreux médias parlent d’une attaque aérienne. «Les informations sont encore partielles, la communication avec Gaza n’est pas facile, surtout aujourd’hui», ajoute le cardinal Pizzaballa. (source Vaticannews)
Le Patriarcat latin de Jérusalem précise ce que vous n’entendrez pas sur Cnews :
«Les personnes qui vivent dans le complexe de la Sainte-Famille ont trouvé refuge dans l’église, espérant que les horreurs de la guerre épargneraient au moins leur vie, après avoir déjà perdu leurs maisons, leurs biens et leur dignité», note le communiqué du Patriarcat latin de Jérusalem, partagé dans l’après-midi du jeudi 17 juillet, avant d’ajouter […] : [qu’il] « condamne fermement cette tragédie et ces attaques visant des civils innocents et un lieu sacré». Cependant, ajoute la note, «cette tragédie n’est pas plus grave ni plus terrible que les nombreuses autres qui ont frappé Gaza. De nombreux autres civils innocents ont également été blessés, déplacés et tués. La mort, la souffrance et la destruction sont omniprésentes.» «Le moment est venu pour les dirigeants d’élever la voix et de faire tout ce qui est nécessaire pour mettre fin à cette tragédie qui est injustifiable sur le plan humain et moral», peut-on également lire dans le communiqué. (idem)
Ca change du fanatisme pro-israélien qu’on entend chez presque tous les médias et influenceurs de « droite » en France, fussent-ils chrétiens !
L’église Saint-Georges (Ve siècle!) à Taybeh, menacée par les flammes. (DR)
Le village de Taybeh, qui lance aujourd’hui un appel à l’aide, était déjà évoqué dans la Bible :
Depuis ce jour, ils délibérèrent sur les moyens de le faire mourir. C’est pourquoi Jésus ne se montrait plus en public parmi les Juifs ; mais il se retira dans la contrée voisine du désert, dans une ville nommée Ephrem, et il y séjourna avec ses disciples. (Ev. selon St Jean, Chap XI, v. 53-54)
L’agence Fides rapporte :
« Aujourd’hui, Ephraïm s’appelle Taybeh. Il s’agit d’un village palestinien de Cisjordanie situé à quelques kilomètres au nord-est de Jérusalem. La communauté chrétienne y est présente depuis deux mille ans. Seuls des chrétiens arabes y vivent.
Hier, mardi 8 juillet, des groupes de colons israéliens ont allumé plusieurs incendies près du cimetière municipal et de l’ancienne église Al-Khader (Saint-Georges), datant du Ve siècle, menaçant l’un des plus anciens lieux d’intérêt religieux de Palestine. C’est ce qu’ont rapporté les prêtres Daoud Khoury, Jacques-Noble Abed et Bashar Fawdeh, appartenant aux trois communautés chrétiennes de Taybeh (grecque orthodoxe, catholique latine et catholique grecque-melkite).
Dans un message commun, publié ces dernières heures et rédigé « au nom de la population de notre ville et de nos paroissiens », les trois prêtres décrivent une situation d’urgence marquée par « une série d’attaques graves et répétées contre notre ville, qui menacent sa sécurité et sa stabilité et portent atteinte à la dignité de ses habitants et à ses lieux saints ».
« Sans l’attention des habitants et l’intervention des pompiers », peut-on lire dans le texte, « une grave catastrophe aurait eu lieu. Dans un contexte marqué par des provocations quotidiennes, les colons continuent de faire paître leurs vaches sur les terres agricoles de Taybeh, au cœur des champs appartenant aux familles de la ville et même à proximité de leurs maisons, sans aucune dissuasion ni intervention de la part des autorités compétentes ».
Christianophobie ordinaire sur le service public, dans l’indifférence des animateurs.
Fabien Roussel, président du Parti Communiste dit « Français », évoque le fortuné Pierre-Edouard Stérin, qui commet le crime de vouloir « la promotion du Christ » : « cet homme est dangereux » ose ce bas du front de Roussel.
“Cet homme est dangereux“, déclare Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, à propos de Pierre-Édouard Stérin, milliardaire conservateur proche de l’extrême droite. pic.twitter.com/KisySaKPtq
Roussel parle de danger alors qu’il est lui-même le porte-drapeau de l’idéologie ayant le plus massacré !
Il ne supporte pas qu’un catholique défende ses convictions, par contre ça ne l’a jamais gêné (ni peut-être même intrigué) que tous les milliardaires jusqu’à récemment défendent (en achetant des médias notamment) la même vision cosmopolite que lui !
Ce dinosaure communiste, avec son athéisme méprisant et sa haine de la France française, est vraiment pitoyable.
Lundi, au retour du pèlerinage de Paris à Chartres, des milliers de personnes, encore dans l’enthousiasme de trois jours de chrétienté joyeuse, déambulaient dans la gare parisienne de Montparnasse pour rentrer chez eux. De nombreux d’entre eux, jeunes, chantaient, naturellement.
Les contrôleurs de la SNCF n’étaient pas vraiment d’humeur charitable ce lundi de Pentecôte, en gare de Montparnasse. Alors qu’ils entonnaient un chant chrétien à leur retour de Chartres, plusieurs pèlerins ont été rappelés à l’ordre par des agents. L’un d’eux se serait même vu infliger une amende, selon des informations de Frontières, confirmées par le JDD.
« C’était à quelques pas du quai, devant les escalators. Huit membres de la sûreté ferroviaire nous ont encerclés, et l’un d’eux a verbalisé l’un des plus jeunes pour “tapage” », rapporte l’un des pèlerins à nos confrères. Et de regretter : « Il ne chantait que Jubilate Deo ! » […] (source)
Ce zèle soigneusement dirigé est évidemment révoltant : imagine-t-on les bruyants supporters ramasser des amendes à tire-larigot les soirs de match alors qu’ils chantent à tue-tête, sans parler de manifestants divers qui répètent les slogans jusque sur les quais ?!
Et comment se fait-il qu’on ne voit jamais de racailles étrangères, qui importunent tout leur voisinage avec leur téléphone crachant à tue-tête une pseudo-musique, se faire verbaliser ?!
C’est plus facile et rentable d’aller s’en prendre au jeune Augustin (c’est son prénom)…
« Le nerf de la guerre, c’est l’argent, nous expliquait mi-mai un ancien agent de la régie parisienne. Les contrôleurs ont des objectifs de verbalisation. Et certains ne font preuve d’aucun état d’âme pour les atteindre. » Pire : certains ciblent « ceux qui sont susceptibles de payer tout de suite ». « Une personne bien habillée, qui a probablement une carte bleue sur elle », de l’aveu d’un agent sous couvert d’anonymat. […] (idem)
Il faut savoir que les contrôleurs touchent une commission sur les amendes réglées de suite.
Tout cela est minable. On attend de la SNCF des excuses, un remboursement, et un ajustement radical de sa politique pour que les vrais fauteurs de trouble soient réellement sanctionnés.
Le préfet de police franc-maçon Laurent Nunez, devant sa préfecture pavoisée selon l’idéologie LGPD
Les milliers de pèlerins qui marcheront, durant cette fin de semaine de la Pentecôte, de Chartres vers Paris (avec la FSSPX), devaient aboutir lundi sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame de Paris, pour leur messe de clôture.
Mais, à trois jours de l’événement, alors que tout était organisé de longue date, le très républicain et maçonnique préfet de police de Paris, Laurent Nunez, fait volte-face et décide de priver ces catholiques de l’usage (des abords seulement!) de la cathédrale !
Le motif ? Le risque sécuritaire…
Autrement dit, l’Etat, par son représentant, affirme ne pas pouvoir assurer la sécurité des gens dans la capitale !
Le motif invoqué est ainsi non seulement choquant (l’aveu d’une impuissance de l’Etat à assurer sa première fonction, à cause de l’immigration), mais il a aussi tout d’un prétexte fallacieux : la marche de la honte, dite Gay Pride, par exemple, ne sera pas empêchée pour cause de sécurité, alors que les islamistes ont davantage de motifs de s’y intéresser.
Il est très probable que le très antinational et totalitaire Nunez se soit plutôt fait plaisir en essayant de pourrir la vie des cathos tradis.
Rappelons-nous tout de même que cet individu est allé jusqu’à faire empêcher par la police un rassemblement de quelques personnes devant une tombe pour commémorer la mort d’un homme (le nationaliste Pierre Sidos) décédé un an plus tôt ! Avec l’argument délirant et totalitaire que des « risques de propos ou de gestes contraires aux lois de la République justifient cette interdiction ». De même qu’il interdit de simples colloques, pour cause de divergence idéologique avec lui…
Il est possible d’autre part – et une source proche nous l’a soufflé – que le très moderniste évêque de Paris, « Mgr » Ulrich (celui qui a essayé d’enlaidir Notre-Dame de Paris lors de sa rénovation, et l’a inaugurée avec des vêtements clownesques) ait demandé au préfet d’empêcher ces tradis en rupture avec les autorités officielles de l’Eglise de célébrer cette messe sur le parvis.
Il faut dire que l’évêque a interdit, peu avant, même à l’autre pèlerinage de cette fin de semaine (de Paris à Chartres) regroupant près de 20 000 personnes et en règle avec l’Eglise officielle pour sa part, de célébrer sa messe de départ dans la cathédrale !
Parce que la messe traditionnelle ressemble trop à ce qu’a connu la cathédrale pendant presque toute son existence?
Quel manque de charité de la part de ce prélat, qui abuse de son pouvoir pour opprimer ses ouailles, et pour dénaturer et salir la cathédrale millénaire !