C’était un 9 mars…

1661: à l’occasion de la mort de Mazarin, Louis XIV décide d’être son propre premier ministre. Il effectue une entrée fracassante au Conseil, en tenue de chasse, fouet à la main. Ces objectifs, avec Colbert, sont de faire rendre gorge aux profiteurs et de ramener la noblesse à la cour.

1831: le roi Louis-Philippe 1er fonde la Légion étrangère, en vue d’encadrer les recrues étrangères, à commencer par les mercenaires suisses. Il renoue ce faisant avec la tradition des régiments étrangers attachés aux rois de France. C’est en Algérie que la Légion s’illustre pour la première fois, sous la devise : « Honneur et Fidélité », avant d’acquérir ses lettres de noblesse à Camerone (Mexique).

1857 : mort, à 14 ans, de la tuberculose, de Dominique Savio, jeune et célèbre saint italien, disciple de Saint Jean Bosco. Dans la bulle pontificale de canonisation, en 1954, Pie XII le déclare également Dominique Savio saint patron des jeunes, notamment des enfants et des adolescents.

1943 : mort, en France, à 82 ans, du Suisse Oswald Wirth. Occultiste, franc-maçon et martiniste, disciple très proche de Stanislas de Guaïta,  passionné de symbolisme, il en est considéré comme un spécialiste.

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8 mars : « journée internationale de la femme »

« Ou plus exactement la journée marxiste-léniniste de la femme, puisque c’est Lénine qui a décrété en 1921 que le 8 mars serait la journée internationale de la femme.

« 8 mars, jour de rébellion des travailleuses contre l’esclavage de la cuisine », peut-on lire sur l’affiche soviétique ci-dessus : une « travailleuse » tend la main à une femme écrasée par les tâches domestiques (et par une icône de la Théotokos) pour la « libérer »,  en l’envoyant travailler à la chaîne en usine…

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C’était un… 7 mars

203 : martyre, à Carthage, de Perpétue (une patricienne, qui n’était que catéchumène) et Félicité (sa servante). Âgée de 22 ans, Perpétue était mère d’un tout jeune enfant. Félicité était enceinte et accoucha d’une fille en prison. Mais ni l’une ni l’autre ne cédèrent aux menaces et aux supplications pour qu’elles apostasient, ni ne faiblirent lorsque, le 7 mars, elles pénétrèrent dans l’amphithéâtre de Carthage et avancèrent la main dans la main vers les taureaux qui devaient les immoler. Elles sont citées au canon de la messe. Leurs reliques sont en l’église Notre-Dame de Vierzon (Berry).

1274 : mort, à 49 ans, de saint Thomas d’Aquin, philosophe exceptionnel (continuateur d’Aristote) et plus grand théologien catholique, alors qu’il se rendait au Concile de Lyon.

St Thomas d’Aquin entouré d’Aristote et Platon.

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C’était un… 6 mars

961 : victoire byzantine lors du siège de Chandax, point culminant de la campagne byzantine de reconquête de la Crète ; l’île était alors, depuis les années 820, le siège de l’émirat de Crète, qui disparaît.

1204 : les troupes de Philippe Auguste s’emparent par ruse, après six mois de siège, de Château-Gaillard, l’énorme forteresse normande construite par Richard Cœur de Lion et qui défendait la vallée de la Seine. La conquête de la Normandie lui est alors possible.

Les ruines actuelles de Chateau Gaillard

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C’était un… 5 mars

493 : Théodoric, roi des Ostrogoths, pénètre en vainqueur dans Ravennes, dont il fera sa capitale, après plusieurs mois de siège. Cette place était défendue par Odoacre, roi des Hérules, qui s’était rendu maître de toute l’Italie, après avoir dépouillé Augustule, dernier empereur d’Occident.

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C’était un… 3 mars

1924 : le réformateur Mustapha Kemal « Atatürk » abolit le califat ottoman en Turquie.

1930 : inondations du Tarn dans le sud-ouest de la France, qui tuent des centaines de personnes.

1941 : les Chartreux reçoivent l’autorisation de se réinstaller à la Grande Chartreuse et dans leurs divers établissements.

1943 : dans la nuit, la Royal Air Force britannique bombarde approximativement les usines Renault à Boulogne-Billancourt. L’île Seguin est en flammes. Des centaines d’immeubles sont touchés. On comptera plus de 400 morts et près de 1500 blessés. Les Américains récidiveront les mois suivants.

1960 : en Algérie, « tournée des popotes », jusqu’au 5, de De Gaulle, qui rencontre les militaires engagés contre les terroristes du FLN et expose aux officiers sa politique.
Il y multiplie les déclarations de fidélité : « La France restera en Algérie, j’en réponds… » ; « La formule politique ? On verra plus tard. Je ne la connais pas, et personne ne la connaît. De toute manière une victoire militaire est nécessaire avant la consultation du peuple. Mais les Européens d’ici sont chez eux. Ils doivent y rester. L’Algérie française ? Oui. Mais ce sont des mots. Cela ne tranche rien, et l’indépendance réclamée par Ferhat Abbas et sa bande c’est une fumisterie » ; « Je répète que je ne précise pas sous quelle forme la France restera en Algérie, mais je suis sûr qu’elle y restera. » « La France ne doit pas partir. Elle a le droit d’être en Algérie. Elle y restera. »

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C’était un… 2 mars

986 : mort, après 31 ans de règne, de Lothaire, roi des Francs. Il trépasse subitement, laissant son royaume prospère et tendu vers la récupération de la Lotharingie face à l’Empire.

1755 : mort, à paris, à l’âge de 80 ans, de Louis de Rouvroy, duc de saint Simon, grand mémorialiste et observateur impitoyable du siècle de Louis XIV.

1922 : le pape Pie XI, dans sa lettre apostolique Galliam, Ecclesiæ filiam primogenitam (« France, fille aînée de l’Église », titre dont est parée traditionnellement la France par les papes), proclame Jeanne d’Arc « sainte patronne secondaire de la France », tout en réaffirmant la Vierge comme patronne principale. La pucelle d’Orléans avait été béatifiée en 1909 puis canonisée en 1920.

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C’était un… 1er mars

1794 : deuxième bataille de La Roche-sur-Yon, lorsque plus d’un millier de Vendéens essaient de prendre la ville, mais échouent face aux troupes républicaines.

1815 : Napoléon, qui s’est enfui de l’île d’Elbe, débarque à Golfe Juan avec une escorte d’un millier d’hommes, dans l’espoir, chimérique en apparence, de reprendre possession de l’Empire.
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C’était un… 28 février

1760 : mort au combat contre les Anglais, à 32 ans, de François Thurot, corsaire de Dunkerque qui s’était couvert de gloire face à la perfide Albion.

1791 : à Paris, environ quatre cents nobles, armés de pistolets et poignards, interviennent au palais des Tuileries pour protéger le roi Louis XVI et sa famille, alors qu’une menaçante émeute de sans-culottes a lieu à l’est de Paris, à Vincennes et dans le faubourg Saint-Antoine. Mais le roi – sous la pression du funeste La fayette, commandant de la Garde nationale, et voulant éviter que le sang ne coule – leur demande de se retirer après avoir laissé leurs armes sur place. Ceci est vécu comme une humiliation.
La presse, atteinte de paranoïa révolutionnaire, brodera sur une imaginaire conspiration des « Chevaliers du poignard », tandis qu’une partie de la noblesse, déçue par l’attitude du roi, optera pour l’action militaire de l’extérieur.


Les nobles présents aux Tuileries sont brutalement désarmés, le 28 février 1791.
Eau-forte de 1815 d’après le dessin de Jean-Louis Prieur le Jeune (1759-1795)

• 1794 : le massacre républicain des Lucs-sur-Boulogne. Voir ici le détail et la liste des 110 petits enfants assassinés.

1937 : assassinat par les communistes du jeune militant patriote Jean Créton, 20 ans, qui reçut une balle devant un meeting du Parti social français que les Rouges attaquaient, près de Sedan.

1964 :
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C’était un 28 février : le massacre républicain des Lucs-sur-Boulogne. Liste des 110 petits enfants assassinés

Les « valeurs de la République ».

En janvier 1794, le général Turreau, responsable des « colonnes infernales », écrivait à la Convention nationale (c’était donc officiel) : « il faut prendre de grandes mesures, il faut exterminer tous les hommes qui ont pris les armes, et frapper avec eux leurs pères, leurs femmes, leurs sœurs et leurs enfants. La Vendée doit n’être qu’un grand cimetière national. »

Le , tuant et incendiant sur leur passage, les colonnes des généraux républicains Cordellier et Crouzat se dirigent vers le village des Lucs-sur-Boulogne.
Mais sur le chemin, ils sont attaqués et mis en fuite par les troupes royalistes et catholiques de Charette.
Cependant, après sa victoire, Charette, obligé de pratiquer la guérilla, doit se retirer.
Martincourt, un lieutenant de Cordellier, s’en aperçoit et après avoir rallié plusieurs fuyards, se dirige vers le village des Lucs (alors divisé en deux paroisses : le Grand-Luc avec deux mille habitants et le Petit-Luc, avec une centaine d’habitants) avec l’intention d’y exercer des représailles.

Face à l’arrivée des colonnes, une partie de la population court se réfugier dans la chapelle du Petit-Luc alors qu’une autre partie a déjà été massacrée.
Les villageois ne sont guère en mesure de se défendre : la population présente compte principalement des vieillards, des femmes, des enfants dont 109 avaient moins de 7 ans.
L’abbé Voyneau, curé du Petit-Luc, se présente alors aux soldats sur le chemin de la Malnaye : ceux-ci se saisissent de lui, le torturent et l’éventrent.
Martincourt, le chef des Républicains, décide de ne pas faire de quartier. La chapelle étant trop petite pour contenir toute la population, les soldats ouvrent le feu sur les personnes à l’extérieur, puis afin d’économiser les cartouches, lancent une charge à la baïonnette massacrant et achevant les blessés. Les survivants se barricadent à l’intérieur de la chapelle, les Républicains incendient alors l’église.

Un soldat républicain, nommé Chapelain, écrit dans une lettre :

« Aujourd’hui journée fatigante, mais fructueuse. Pas de résistance. Nous avons pu décalotter à peu de frais toute une nichée de calotins. Nos colonnes ont progressé normalement. »

On retrouvera plus tard un document du curé du Grand Luc : « Lesquels noms ci-dessus — au nombre de 564 — des personnes massacrées en divers lieux de la paroisse du Grand-Luc, m’ont été référés par les parents échappés au massacre, pour être inscrits sur le présent registre, autant qu’il a été possible de les recueillir dans un temps de la persécution la plus atroce, les corps morts ayant été plus d’un mois sans être inhumés dans les champs de chaque village du Luc : ce que j’atteste comme trop véritable, après avoir été témoin oculaire de ces horreurs et exposé plusieurs fois à en être aussi la victime. Au Luc, ce 30 mars 1794. C. Barbedette, curé du Luc. »

Les noms des 109 enfants des Lucs-sur-Boulogne de moins de 7 ans, massacrés par les troupes républicaines, le 28 février 1794 :

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C’était un… 27 février

1794 : les Républicains commandés par le général Huché massacrent les habitants du bourg de La Gaubretière ; plusieurs centaines d’hommes, femmes et enfants sont tués par cette « colonne infernale » au nom de la République.

«  Ils étaient peut-être 10 000, n’ayant pour mot d’ordre que la mort et l’incendie. […] Plus de 500 personnes furent tuées ! Voici les détails les plus marquants : Mme Le Bault de la Touche chez laquelle l’état-major tenait ses réunions, on lui trancha la tête que l’on jeta dans un bassin plein d’eau. Son corps fut lancé au milieu des flammes avec ceux de ses quatre domestiques qui ne voulurent pas l’abandonner et partagèrent son sort. M. Morinière, sa femme, deux domestiques et une de mes tantes furent traités avec la dernière barbarie. Sur leur refus constant de crier « Vive la République », ils eurent la langue arrachée, les yeux crevés et les oreilles coupées avant de recevoir le coup de la mort. M. de la Boucherie, sa femme, et Mlle de la Blouère, sa sœur, furent suspendus par le menton à des crampons de fer, au milieu de leur cuisine, et consumés dans cet état par l’incendie qui réduisit leur maison en cendre. […] Deux hommes pris dans les jardins de M. Forestier, périrent par le sauvage supplice du pal, au lieu même de leur arrestation. Le cœur saigne encore à la pensée de tant d’horreur. » (témoignage de Pierre Rangeard, habitant)

1936 : mort, à Leningrad, du physiologiste russe Ivan Pavlov, qui mit en évidence les réflexes conditionnés. Ses recherches passionnèrent évidemment les Bolcheviques. En 1921, Lénine avait signé un décret spécial afin de lui permettre de poursuivre ses études sur la programmation du comportement dans les meilleures conditions possibles. Il avait notamment obtenu la livraison, en grand nombre, de singes anthropoïdes. Une bonne partie de la psychiatrie soviétique stalinienne et post-stalinienne, visant à assimiler l’homme à un simple rat, découle de ses travaux.

• 1977 : l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet, située dans le 5ᵉ arrondissement de Paris, à côté de la maison de la Mutualité, est prise par des prêtres catholiques traditionalistes, menés par Mgr Ducaud-Bourget.

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C’était un… 26 février

1781 : la reine Marie-Antoinette écrit à sa sœur Marie-Christine une lettre significative de l’ignorance et de la naïveté que la cour de France avait vis-à-viq de la dangerosité de la Franc-maçonnerie :
« je crois que vous vous frappez trop de la Franc-maçonnerie… Ici, tout le monde en est ; on sait ainsi tout ce qui s’y passe ; où est donc le danger ?
Ces jours derniers, la princesse de Lamballe a été nommée grande maîtresse d’une loge ; elle m’a raconté toutes les jolies choses qu’on lui a dites. »

La princesse de Lamballe, amie de la reine, sera atrocement mise à mort par la maçonnerie 11 ans plus tard (voir ici).

► pour des livres sérieux sur le thème de la franc-maçonnerie, voir ici.

1909 : mort, à Paris, à l’âge de 50 ans, de « Caran d’Ache », nom de plume d’Emmanuel Poiré, célèbre dessinateur humoristique et caricaturiste (au Figaro et au Journal notamment). Fervent nationaliste, il exerça son talent contre les « chéquards » de Panama et les dreyfusards. Un de ses dessins les plus fameux décrit l’ambiance en France à l’époque de l’affaire Dreyfus :

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C’était un 25 février…

1796 : Nicolas Stofflet, l’un des principaux chefs militaires vendéens, est fusillé par les républicains.
Avant de mourir, il donne sa montre à un soldat du peloton d’exécution, d’origine lorraine comme lui. Les républicains lui coupèrent la tête afin de l’exhiber dans la ville d’Angers…

► pour des livres, bandes dessinées et DVD sur la chouannerie et les guerres de Vendée, voir ici.

1916 : les Allemands pénètrent dans le fort de Douaumont, pratiquement désert, considéré par l’état-major comme « impropre au combat » en 1915. Les Allemands réarment aussitôt le fort, la ligne de front se stabilisant aux alentours. Sa reprise par les Français coûtera près de 100 000 hommes. L’ossuaire de Douaumont, surmonté d’un feu perpétuel, renferme les restes de 300 000 combattants.

• ce même jour, le général de Castelnau, qui a reçu les pleins pouvoirs du général Joffre, confie au général Pétain le commandement de la région fortifiée de Verdun et des forces arrivant sur les deux rives. Il a une liberté complète de mouvement, et autant que possible, tous les moyens qu’il demandera.

1919 : à Tchita (Transbaïkalie), en présence d’un officier japonais, conférence, jusqu’au 28, entre Sémenov, le « baron fou » Ungern et des nationalistes mongols en vue de la création de la Grande Mongolie, du lac Baïkal au Tibet.
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C’était un… 24 février

509 av. J.-C : à Rome, le monarque Tarquin le Superbe, considéré comme un tyran, est renversé. Naissance de la république.

1525 : bataille de Pavie (en Lombardie) entre les troupes de l’empereur Charles Quint et celles du roi de France François Ier, qui se solde par une terrible défaite française et la capture du roi (qui restera prisonnier un an durant, jusqu’à versement d’une rançon et signature d’un traité très négatif). Ce désastre, événement décisif de la sixième guerre d’Italie (1521-1526), marque la fin de la tentative des rois de France de dominer le Nord de l’Italie.

1563 : le principal chef catholique pendant la première guerre de religion, François Ier de Lorraine, duc de Guise, dit « le balafré », qui prépare la prise d’Orléans, est assassiné par un protestant.
Lieutenant-Général du Royaume en 1557, il avait repris Thionville aux Impériaux et Calais aux Anglais, et défendu Metz contre les troupes de Charles Quint. En 1562, commandant des armées royales, il battit successivement les Protestants de l’Amiral de Coligny à Rouen, puis à Dreux. Et aura été l’un des meilleurs chefs d’armée du Roi Henri II. Son assassin avoue avoir reçu 100 écus de l’amiral de Coligny pour perpétrer ce crime.

Assassinat du Duc de Guise, 18 février 1563. Il meurt le 24 février suivant. Gravure réalisée par Tortorel et Perrissin, vers 1570. B = Duc de Guise. E = Jean de Poltrot de Méré.

► on peut lire à ce sujet Le protestantisme assassin, petit livre qui remet les choses en place à propos des « guerres de religion ».

1794 : bataille de Bressuire, s’achevant par la victoire des Vendéens menés par Stofflet, qui s’emparent de la ville (actuellement dans les Deux-Sèvres). La région de Bressuire avait été parcourue dans les semaines précédentes par la colonne républicaine du général Grignon qui massacra tous les habitants qu’elle rencontra : hommes, femmes et enfants, sans aucune distinction. L’administrateur de la ville, Jarry écrivit que « les deux tiers des communes du district de Bressuire ayant été dévastées et incendiées, la plupart des habitants hachés à coups de sabre, ceux qui ont échappé aux massacres se sont insurgés ».

► pour des livres, bandes dessinées et DVD sur la chouannerie et les guerres de Vendée, voir ici.

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