Le maire verdâtre de Bordeaux et le sapin de Noël : aux fous !

Le maire nouvellement élu – sous étiquette « écologiste » – de Bordeaux, Pierre Hurmic, commence en fanfare son mandat. C’est peut-être une anecdote, mais ô combien révélatrice de la folie furieuse de ces prétendus « verts ».

En bref :

1) Lors de sa conférence de presse de rentrée, l’élu a annoncé la suppression du traditionnel sapin de Noël de la ville. « Nous ne mettrons pas des arbres morts sur la place de la mairie » a-t-il osé. (On rappellera en passant à ce naturaliste de carnaval que les arbres coupés utilisés comme « sapins de Noël » ne sont pas morts, mais condamnés).

2) Cette déclaration a beaucoup circulé sur internet, suscitant ironie et indignation devant ce coup porté aux traditions sous un prétexte délirant.
Alors que la controverse enflait, qu’une pétition croissait et qu’une consultation était réclamée, le maire a osé (à nouveau !) déclarer : « l’opinion des fachos, je m’assied dessus ».
Les fameux débat démocratique et tolérance de gauche.

Mais surtout, cette affaire rappelle bien que ceux qui prétendent porter politiquement l’écologie sont en réalité de simples gauchistes, donc mentalement dérangés et animés d’une farouche haine de l’Occident chrétien, dans toutes ses composantes.
Dans la « France d’après », on commence à considérer que vouloir un sapin de Noël, c’est être un « facho »…

Accessoirement, on peut aussi en rire :

Pierre Sidos a été rappelé à Dieu

Après une vie de défense de la France, Pierre Sidos – fondateur de plusieurs mouvements nationalistes – est mort ce vendredi 4 septembre, à l’âge de 93 ans, muni des derniers sacrements.

Il était d’une famille engagée au service de la France, et marquée par les tragédies que connut le pays.
Son père François fut mis à mort, comme des dizaines de milliers de Français, lors de l’Épuration : son engagement nationaliste, au service de la Révolution nationale, lui valut d’être fusillé en 1946.
Son frère Jean est tombé au champ d’honneur face aux Allemands en 1940, à l’âge de vingt ans.
Son autre frère Henri est mort au combat en Algérie, à l’âge de 26 ans.

Pierre Sidos, devant les photos de ses frères Jean et Henri, et son père défunts.

Se souvenant bien de la journée tragique du 6 février 1934, Pierre Sidos avait subi lui-aussi personnellement les affres de la IIe Guerre : tout jeune militant du Parti franciste, il eut droit à la déportation et fut emprisonné par les gaullo-communistes au camp du Struthof avec des milliers d’autres Français.

En 1949, relevant la bannière du nationalisme dans un champ de ruines, il fonda avec ses frères Jacques et François le mouvement Jeune Nation, sous le signe de la croix celtique, qui eut un retentissement important dans les années 50. Le mouvement fut dissous en 1958, suite aux « événements d’Algérie ».
Pierre Sidos fonda alors le Parti nationaliste, qui fut à son tour dissous, par le régime gaulliste. Telle est la démocratie…

Pour son soutien à la résistance Algérie française (OAS) face à la trahison de De Gaulle, il fut ensuite emprisonné comme des milliers de patriotes.

En 1964, il cofonda le fameux mouvement Occident, avant de s’en séparer assez rapidement et de créer en 1968 l’Œuvre française, qu’il dirigea jusqu’en 2012 (en donnant alors la direction à Yvan Benedetti). Victime du monopole et de l’attraction du Front national des années 80-90-début 2000, le mouvement eut une audience limitée mais n’abandonna jamais sa ligne nationaliste intransigeante et fut une école pour un certain nombre de militants patriotes jusqu’à sa dissolution par l’ignoble apatride Manuel Valls en 2013 (suite à l’affaire Méric, à laquelle il n’était nullement mêlé).

La ligne politique incarnée par Pierre Sidos était celle d’un nationalisme français rigoureux, ne faisant guère de concession au politiquement correct et à l’air du temps. Elle était plus barrésienne et bonapartiste que maurrassienne.

Jusqu’au bout il fut fidèle à ses idées, bon an mal an, quoiqu’il en coutât, sans bénéficier de reconnaissance.
Nous aurons l’occasion de revenir sur sa vie.
Que le bon Dieu l’accueille en son paradis.

L’année 2020 est une année particulièrement noire pour la résistance française : en janvier, Roger Holeindre, alias « Popeye » nous quittait. Puis ce fut le tour du docteur Xavier Dor, emporté par le Covid. Le romancier Jean Raspail, auteur du livre prophétique le Camp des Saints le suivait de peu. Le mois dernier, c’était le tour du docteur Jean-Pierre Dickès…

Quand la relève se manifestera-t-elle ?

La grosse presse recevra 483 millions d’euros d’aides supplémentaires sur deux ans

La grosse presse – celle qui désinforme les Français et oriente les Français vers la Gauche au sens large depuis des décennies – bénéficie déjà de plusieurs centaines de millions d’euros d’aide chaque année. Euros issus de la poche des Français.

Voici que le gouvernement entend encore davantage graisser la patte des merdias (pendant deux ans, ce qui mène à la prochaine élection présidentielle…), auquel naturellement il doit tant (c’est ainsi que fonctionne les régimes démocratiques).

« Très affaiblie par la crise sanitaire du coronavirus, la presse écrite va bénéficier d’aides d’un total de 483 millions d’euros sur deux ans, a indiqué l’Elysée, dont une partie a déjà été votée.
Ces aides ont été présentées à l’issue d’une réunion entre Emmanuel Macron et une dizaine de dirigeants des quotidiens nationaux et régionaux, reçus jeudi soir à l’Elysée, en présence des ministres Bruno Le Maire (Economie) et Roselyne Bachelot (Culture). Le chef de l’Etat s’était engagé l’an dernier à aider le secteur à surmonter les défis de la transition numérique mais l’épidémie et son impact sur les recettes publicitaires, la distribution des numéros et les ventes en kiosque ont encore aggravé la situation.
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Une enquête embarrassante pour Jean Castex a été stoppée juste après sa nomination à Matignon

Ce Système, quelle blague !

Mais gageons que – les Français étant habitués aux magouilles et à l’hypocrisie de ce Système – le scandale sera faible…

« Des investigations judiciaires [enquête judiciaire ouverte par le parquet de Perpignan ] portant sur la gestion de déchets dans la communauté de communes présidée par Jean Castex ont été stoppées le 6 juillet, trois jours après sa nomination aux fonctions de premier ministre. La prochaine audition devait concerner un des vice-présidents de Jean Castex, qui est aussi un membre de sa famille. » (source)

Fraude à la Sécu : « 14 millions de centenaires selon l’Assurance maladie alors que l’Insee en comptabilise 21.000 »

Alors qu’ils sont soumis à un taux de prélèvement obligatoire parmi les plus élevés au monde, les Français ont parallèlement des services publics dégradés, et, dans le même temps, le déficit public est également parmi les plus élevés au monde. On se demande bien où passe l’argent. Parfois, la presse mainstream donne une explication… Ainsi, alors que l’INSEE compte 21.000 centenaires, la Sécu pour sa part en compte 14 millions, dont 3 millions (3.000.000) encore vivants et donc encore allocataires, sachant que l’essentiel de ces allocataires se trouve hors de France… Ne comptez surtout pas sur les politiques pour lutter contre ce scandale, ils préfèreront accroître encore les impôts…

Corruption : Le domicile du ministre Olivier Dussopt perquisitionné mardi

Dans son sens noble, la politique consiste à servir le pays, mais dans la République de 2020 c’est l’inverse, les politiques se servent du pays, au sens propre ! Ainsi, le domicile du ministre délégué chargé des comptes publics a été perquisitionné dans le cadre d’une enquête pour « corruption » et « prise illégale d’intérêts ». La raison ? Quand il était maire d’Annonay (Ardèche), Dussopt a reçu des cadeaux d’une entreprise (la Saur) alors que cette même entreprise obtenait un contrat de la part de la ville. Bref, l’entreprise remerciait l’un de ses bons clients (la ville d’Annonay) en faisant des cadeaux privés au maire.

Il est à noter que l’affaire est connue depuis longtemps (c’est seulement les perquisitions qui ont eu lieu aujourd’hui), mais ça n’a pas empêché Macron de reprendre Dussopt dans le gouvernement lors du dernier remaniement qui a eu lieu en juillet dernier, preuve que le Président n’est pas indigné par un tel comportement.

Cela est d’autant plus scandaleux que la défense de Dussopt est pathétique puisqu’il reconnaît les faits, minimisant la valeur des cadeaux : Il dit avoir évalué ceux-ci à moins de 150 euros (alors qu’ils en valaient des milliers)… Par ailleurs, il n’hésite pas à prendre les gens pour des imbéciles, disant que ce n’est pas lui qui traitait des marchés publics au sein de la ville (que faisait-il en tant que maire ?) et dit avoir rendu les cadeaux.

Bref, l’infraction est caractérisée et avouée et Macron estime qu’il a sa place en tant que ministre !

Source

Pédoland à la mairie de Paris : enquête ouverte contre Christophe Girard, ex adjoint à la culture, pour viol sur mineur

Christophe Girard à côté d’Anne Hidalgo, sorcière gauchiste pro-LGBT

Christophe Girard qui a été maire-adjoint à la culture jusqu’à juillet 2020, c’est-à-dire reconduit dans ses fonctions après les dernières élections municipales de juin, est accusé de viol sur mineur. Cela fait suite à la polémique concernant sa relation avec le pédomane Matzneff.

Rappelons brièvement les faits.
Fin 2019, l’écrivain Gabriel Matzneff a été convaincu publiquement de pédophilie à la suite du livre d’une de ses anciennes victimes. Le livre révélait ce que le tout Paris savait déjà, mais, cette fois-ci, l’opprobre  frappa l’écrivain (partiellement toutefois : insistant sur sa prédation envers les adolescentes et pré-adolescentes, mais pas sur ses crimes envers des garçonnets) et cela allait éclabousser six mois plus tard l’un de ses meilleurs amis, Christophe Girard, maire-adjoint d’Anne Hidalgo.
Girard, plutôt que d’assumer la réalité prétendit que Matzneff n’était pas son ami, qu’ils ne se connaissaient que très peu et cette version a été celle que Hidalgo retint puisqu’elle n’a pas hésité à reconduire Girard dans ses fonctions après les dernières municipales du printemps dernier.

Cependant, en juillet dernier, de nouvelles informations accablantes pour Girard ont été révélées.
Non seulement les liens qu’il entretenait avec Matzneff étaient étroits – Girard est donc un fieffé menteur -, mais de surcroît il a été prouvé que les deux compères mangeaient régulièrement au restaurant, et cerise sur le gâteau, la note était payée par la mairie de Paris.
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Brégançon : « Voici » se met au service de la communication de Macron – par Olivier Piacentini

Le vélo et les transports en commun par écologie, c’est pour les manants !

par Olivier Piacentini, essayiste (ses livres ici) :

« Quand j’ai vu la une de Voici de cette semaine, j’ai cru à un nouveau gag du Gorafi. Voilà notre Président en photo sur le célèbre tabloïd, torse nu, moulé dans un gilet de sauvetage réglementaire, lunettes noires vissées sur le nez : à quelques abdos et une bonne dose de classe près, on aurait dit un succédané de Steve Mac Queen… Les clichés ressemblent à des paparazzades, mais pourtant, si le magazine est publié en l’état, on imagine que c’est parce que le photo-reportage a reçu un bon de sortie en bonne et due forme des services de l’Élysée…

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Le RN combat la « transphobie »

D’aucuns pourraient se réjouir qu’un responsable département de l’ex-FN dénonce à nouveau l’immigration massive.
Mais c’est pour mieux combattre la « transphobie » (hostilité contre la « transexualité »)…
Nous sommes sommés de trouver normal le choix de leur sexe par les gens et de valider un prétendu « changement de sexe ».
La conformation du parti à « l’air du temps » est quasi-complète.

« PMA pour toutes » et avortement jusqu’au terme de la grossesse : les élus RN ne se sont pas opposé

Un amendement ignoble vient d’être adopté au parlement, autorisant la mise à mort de bébés jusqu’au terme de la grossesse pour des motifs particulièrement légers.
Aucun élu du Rassemblement national n’a participé à ce vote d’une grande gravité.

L’image contient peut-être : texte qui dit ’Groupe Mouvem (46membres) Contre: républicaine Abstention:1 Noninscrits Non-votants: Socialistes etapparentés (28membres) Contre: Thierryenoit Groupe etindépendants (19membres) Contre: Libertés (18membres) GroupeL France nsoumise (17membres) sd Groupe Écologie Démocratie Solidarité (17membres) GroupeA Ensemble (17membres) Grouped démocrate (15membres) républicaine Contre: Non inscrits’

Macron désigne les récents crimes allogènes comme des « incivilités »

Macron et sa conception du bonheur

Le 21 juillet, « le président de la République a été interrogé dans le “20 heures” de TF1 sur la recrudescence des faits de violences des dernières semaines. Attaques au mortier contre les forces de l’ordre, gendarme renversée par un chauffard, chauffeur de bus frappé à mort, pompiers agressés durant des interventions… Autant de cas qu’Emmanuel Macron a regroupés sous le terme générique “d’incivilités” dans sa réponse, assurant que l’État appliquerait en retour la “tolérance zéro”.  » (source)

« Incivilité » : acte ou parole contraire aux bonnes manières à l’égard d’autrui, aux usages du monde (Littré).

Cet individu incarne donc à la caricature le cynisme politicien, la malhonnêteté et la manipulation de l’opinion jusqu’au foutage de g…
Mais là, il y est allé un peu fort tout de même.
Utiliser un tel mot pour désigner des crimes, des meurtres (en voulant atténuer leur gravité uniquement parce qu’ils sont commis par des étrangers sur des Français) heurte logiquement tous ceux qui ont encore des notions basiques de langue française.
En tout cas nous nageons en plein délire orwellien.

Le nouveau ministre de la « Justice » : avocat d’islamistes sans scrupules, voulant interdire le FN

 

Mise-à-jour 07/07 : en fait le type est tout simplement un fou furieux gauchiste :

 

Le médiatique avocat Eric Dupont-Moretti vient d’être nommé Garde des Sceaux par Macron.

Cet individu fut impliqué dans de nombreux procès fameux et sordides.
Il défendit notamment des politiciens corrompus, des accusés du scandale pédocriminel d’Outreau (un lien avec sa nomination?), des immigrés accusés de divers crimes, s’illustrant en particulier dans la défense du frère de Mohamed Merah : Abdelkader (« que j’ai eu l’honneur de défendre » dit-il), islamiste lui aussi et accusé de complicité avec le criminel de Toulouse et Montauban.
Dupont-Moretti essayait de faire pleurer dans les chaumières à propos de la mère du terroriste, malheureuse d’avoir perdu son fils, vous comprenez…

Bon, en tout cas les magistrats et la police – avec qui il se chamaille beaucoup – vont sûrement faire la tête…

Avec la liste des crapules qu’a défendues cet énergumène, on pourrait le croire attaché, même excessivement, aux libertés.
Que nenni.
En 2015, il s’en prenait au Front national – pourtant déjà très largement gauchisé par une Marine Le Pen en quête d’approbation médiatique – et souhaitait même l’interdiction d’un des premiers partis de France !

Il déclarait sur France Inter :
« C’est un parti qui n’est pas républicain [quelle blague !]. Je pense qu’il faut l’interdire ».

Ah, les démocrates…

Marseille est maintenant dirigée par l’extrême-gauche : « Marseille appartient à qui vient du large »

Le gros satrape LR Jean-Claude Gaudin, franc-maçon, militant homosexualiste et proche du mafieux Pasqua, a remis l’écharpe de maire à la gauchiste Rubirola

La première phrase du discours d’installation du nouveau maire, la pseudo-écologiste Michèle Rubirola, fut :  « Marseille appartient à qui vient du large ».

Il s’agit d’une citation de Blaise Cendrars sortie de son contexte et choisie à dessein pour exprimer le projet de la gauche : offrir la France à toute immigration possible en échange de voix.
En réalité Marseille n’appartient qu’aux Français, particulièrement à ceux qui vivent sur place. Enfin, théoriquement.

PS : la tête de file LR au Conseil municipal, talonnant  la Rubirola, a refusé que les voix des élus RN se portassent sur lui.

Goussainville : Le candidat communautaire, probablement fiché S pour radicalisme islamique, élu maire de la ville

Goussainville, 30.000 habitants, dans le Val d’Oise sera administrée pendant les 6 prochaines années par un maire communautaire, Abdelaziz Hamida, dont une rumeur persistante a dit qu’il était fiché S pour radicalisme islamique. En effet, c’est ce que l’express du 26 septembre 2019 affirmait, disant même : « Abdelaziz Hamida est réputé proche du mouvement fondamentaliste Tabligh, une organisation dont le nom a été cité dans le dossier judiciaire de la filière djihadiste de Lunel » Le néo-maire a certes porté plainte contre l’hebdomadaire, mais l’Express ne s’est pas rétracté pour autant, son article étant toujours en ligne !

Quoiqu’il en soit, Hamida qui se promenait en djellaba jusqu’en 2010, quand il présenta sa liste -qui ne peut être légalement composée que de Français-, n’hésita pas à dire : « On a des Français, des Turcs, des Noirs, des Arabes » ce qui lui avait valu ce tweet très naïf de Valérie Pécresse :

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