Bruno Retailleau ou la droite sécuritaire la plus stupide du monde

le faciès de la droite stupide et lâche mais satisfaite d’elle

Mercredi 6 mai, le Sénat a adopté la proposition de loi de Bruno Retailleau visant à « lutter contre l’entrisme islamiste ». Le texte prévoit notamment la création d’un « délit d’atteinte aux principes de la République ».

Il saute aux yeux que la démarche du chef du parti LR (représentant la droite mondialiste) relève du totalitarisme le plus pur. Il ne se restreint même pas aux actes, contre des « principes » fumeux et malléables (généralement utilisés contre la France et la morale), mais peut englober les paroles et même les pensées.
Il est évident qu’une telle loi pourrait être utilisée abondamment contre la droite et les patriotes.

Devant les doutes même au sein de ses partisans, Bruno Retailleau se défend :

Je m’attendais bien sûr à des critiques de la gauche mélenchonisée sur ma proposition de loi contre l’entrisme islamiste. Mais j’avoue que je pensais pas que certains, à droite, lui emboîteraient le pas.

L’article 6, qui prévoit le gel des avoirs des organisations incriminées pourrait, nous dit-on, servir de prétexte à entraver la liberté d’expression de courants d’idées qui déplairaient au pouvoir en place. En bref : le retour de la censure !

Pardon, mais c’est oublier «l’intention du législateur », qui est un principe essentiel d’application et d’appréciation de la loi. Cet article se rattache en effet à une proposition de loi dont le titre et l’exposé des motifs concernent explicitement et exclusivement l’entrisme, et qui lui applique les critères qui existent déjà pour la dissolution des associations. Par ailleurs, la loi précise bien que le gel ne sera possible que pour les actes qui présentent une menace gravité.

Ma proposition de loi frappe donc fort, mais elle vise juste… et c’est précisément pour cette raison qu’elle a déchaîné la colère des milieux islamo-gauchistes. Alors, de grâce, cessons d’être les idiots utiles des ennemis de la République, dont le travail d’entrisme consiste précisément à retourner contre nous nos valeurs de démocratie et de liberté. Ne soyons pas naïfs et arrêtons de tomber dans les pièges qui nous sont tendus par nos adversaires.

C’est un combat difficile, mais existentiel. L’heure est à l’action , pas à la péroraison !

A ce degré, est-ce de la malhonnêteté ou de la sottise pure ?

La notion d’« intention du législateur, qui est un principe essentiel d’application et d’appréciation de la loi » n’a aucune valeur contraignante en droit !
Qu’est-ce qui peut empêcher les associations gauchistes et cosmopolites et les juges rouges d’appliquer la loi selon son propre texte ?!
Ils le font déjà avec la « loi Paty » par exemple !

D’autre part, le ministre de l’Intérieur, le très liberticide franc-maçon Laurent Nunez dit lui-même que cette loi (il en veut en proposer une semblable de son côté) pourra servir contre l’« ultra-droite » (comprendre : les Français non reniés) :

Retailleau, en héritier de l’UMP et du RPR – qui ont détruit la France et en ont fait un bourbier en voie de tiers-mondisation –, s’acharne à ne pas s’en prendre à la cause des problèmes : l’immigration massive. Pis, les solutions qu’il propose ne résoudront évidemment rien mais serviront à nuire aux patriotes.
Il faut vraiment être faible d’esprit pour voter pour ces gens-là en étant vraiment de droite.

À Paris, Emmanuel Grégoire supprime le poste d’adjoint au patrimoine

la mairie de Paris, devenue un asile d’aliénés antifrançais

Il serait étonnant que Paris survive à cette nouvelle élection d’un maire gauchiste. Surtout que ces gens bâtissent leur politique sur le clientélisme et s’assurent donc une masse d’électeurs qui sont leurs obligés, pour la suite.
La ville, déjà très endettée, va aggraver considérablement sa dette, continuer à se détériorer, à s’enlaidir, à se rendre impraticable, à être de plus en plus en éloignée de son identité traditionnelle.

En voici un autre indicateur éloquent :

« Le nouveau maire de Paris, Emmanuel Grégoire, a donc 36 adjoints, pas un de moins. Chacun s’est vu affecté plusieurs sujets. Il y a, la liste n’est qu’indicative, un adjoint à la vie nocturne, un adjoint à l’outre-mer, un adjoint aux relations internationales, un adjoint à l’éducation populaire, un adjoint à la condition animale, un adjoint aux médias libres… On en passe, et des meilleurs.

Mais quelle surprise : aucun adjoint au patrimoine ! Paris est, c’est bien connu, une ville sans patrimoine, en tout cas, une ville où le patrimoine est moins important que l’outre-mer, la vie nocturne ou les médias libres… […] »

source 

Service public ou machine à propagande ? Ce que dit le rapport Alloncle

Floriane Jeannin et Jean-Yves Le Gallou reçoivent Edouard Chanot, directeur de l’Observatoire du journalisme et auteur de Brèche dans le mainstream.
« Il raconte comment les grands médias sont devenus des rouages du système macroniste ! Alors que la défiance des Français augmente crescendo, elle ne risque pas de redescendre avec le rapport Alloncle [consultable ici] adopté de façon rocambolesque et révélant des dérives budgétaires inouïes et un manque criant de pluralisme à France Télévisions, Radio France et France Médias Monde. »

La navrante prise de position européiste de Marion Maréchal

Peu après leur élection, certains nouveaux maires appartenant au RN ont ôté des façades de leur mairie le drapeau de l’Union européenne, véritable prison des peuples.

Marion Maréchal, qui n’a pas réagi par exemple quand de nombreux députés RN ont voté pour l’inscription dans la Constitution d’un droit à l’avortement volontaire, a fait part sur X de son opposition à ce geste patriotique symbolique :

Elle reprend la rhétorique des démocrates-chrétiens européistes qui essayèrent d’amadouer pendant des décennies les patriotes catholiques, avec cette histoire de drapeau « marial ». L’arbre qui cache la forêt.  Heureusement que l’URSS n’avait pas un drapeau qui pouvait être interprété de façon catholique…

A vrai dire, des catholiques (même dévots) peuvent largement se tromper politiquement, jusqu’à être des parfaits traîtres à leur pays, des mondialistes, etc.
Ainsi il y a une confusion des genres dans le propos de Marion Maréchal.

On ne peut pas être patriote français et accepter que son pays soit réduit à l’état de province, sans monnaie propre notamment, et avec un droit supranational qui prime le sien. C’est simple.

D’autre part, quand Marion Maréchal évoque l’identité européenne, on ne sait pas précisément à quoi elle veut faire allusion. Pour elle, il n’y a déjà pas d’identité ethnique française, aux dernières nouvelles ! Elle est, sur ce point (le plus grave, car le seul qui soit irréversible), sur la même longueur d’onde que tous les politiciens antifrançais !

Elle n’a visiblement pas reçu de formation doctrinale satisfaisante, et on peut supposer que son entourage composé en bonne partie d’anciens des très européistes et antinationales « Jeunesses identitaires » (P. Vardon, Damien Rieu…) l’ait influencé.
On peut aussi logiquement penser que son mariage (elle a choisi d’épouser un Italien, vivant en Italie) joue sur ses orientations politiques : quoi de plus naturel. D’ailleurs, en bonne logique (conservatrice), elle devrait porter le nom de son mari (Sofo).

Lionel Jospin est décédé à l’âge de 88 ans.

Jospin en 2009

Ancien trotskyste infiltré au Parti socialiste, politicien enchaînant les mandats et fonctions (il fut Premier ministre de 1997 à 2002), il incarnait cette gauche intellectuelle qui a « façonné » la France des décennies durant.

Après son élimination au premier tour de la présidentielle de 2002 par Jean-Marie Le Pen, il eut le bon goût – rare – de quitter la vie politique, assumant son échec. S’il tenta sans succès un retour en 2007, il sut ensuite se faire discret.
Avec honnêteté, il avoua plus tard que la prétendue menace fasciste en France – brandie par la gauche avec la complicité de la fausse droite – n’était que du cinéma, un théâtre antifasciste monté pour les besoins de la cause. Un mensonge.

Ce gauchiste convaincu fut un immigrationniste assumé. Sa phrase glaçante reste dans les mémoires : « Qu’est-ce que vous voulez que cela me fasse que la France s’islamise ? »
Elle révèle le mépris de ces élites pour le destin de notre nation.

Sorti de sa retraite en 2024, il appela une dernière fois à faire barrage à l’« extrême-droite » aux législatives, fidèle jusqu’au bout au socialo-communisme.
Son parcours illustre les illusions et les renoncements qui ont mené notre pays au bord du précipice démographique et identitaire.

Source T. Joly

Rueil-Malmaison : la reptation démagogique du maire Patrick Ollier devant la communauté musulmane

Patrick Ollier (époux de Michelle Alliot Marie), appartenant à la fausse droite qui a pourri la France en alternance avec la vraie gauche, est le maire sortant de la commune bourgeoise de Rueil-Malmaison.

À 48 h du premier tour de l’élection municipal, dans un texte bourré de fautes, il a promis monts et merveilles au responsable de la mosquée locale.

Ce texte est très représentatif de la démagogie politicienne. De l’achat de voix déguisé.

source

« On a pris toutes les pièces d’identité, même les mémés de 80 ans elles vont voter Payan »

Cet abruti de militant de gauche se vante devant les caméras des journalistes de faire voter abusivement des personnes âgées pour le candidat socialo-communiste à Marseille :

Partout où il y a des candidats de gauche, a fortiori communistes, en position de force localement, les scrutins sont douteux. C’est une vieille tradition chez eux.

On pourrait évoquer les minibus entiers de handicapés menés par leurs « associatifs » gauchistes locaux qui viendront voter pour ce que leur encadrant leur dira de voter, les gens qui arriveront avec 10 procurations bidons faites dans les EHPAD du coin, les dizaines de votes qui apparaîtront par magie dans l’urne pendant que l’assesseur sera sorti fumer une cigarette, l’« oubli » de mettre les bulletins de vote de votre candidat sur la table, et par-dessus le marché pendant le dépouillement peut-être bien qu’on fera exprès de déchirer un peu votre vote en ouvrant l’enveloppe pour le compter comme nul.

Quand un cadre communiste avouait que le PCF « avait tout misé sur la guerre civile »

Stéphane Courtois (le maître d’œuvre du Livre noir du communisme) révèle les propos que Roland Leroy, ancien rédacteur en chef du journal L’Humanité, lui avait tenu en 1997.
Aujourd’hui encore, les communistes, malgré leur passé de trahison et de fourberie, et le bilan humain monstrueux de leur idéologie, continuent à donner des leçons de morale, et de républicanisme, et de démocratie !

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Magouilles politiciennes autour de Christian Estrosi ?

Dans le marigot démocratique, le « niçois » Christian Estrosi s’est toujours montré un excellent politicard… C’est-à-dire un être particulièrement répugnant.

Les dernières nouvelles :

alors qu’une tête de porc a été découverte devant le domicile de Christian Estrosi à Nice à la fin du mois de février, l’enquête semble préciser la thèse de la manipulation interne à l’équipe du maire sortant (qui avait évidemment pointé « l’extrême-droite ».
Deux Tunisiens ont été interpellés, dont l’un était en lien direct avec une proche de Christian Estrosi. Depuis, quatre autres personnes ont été interpellées et interrogées, permettant aux enquêteurs de renforcer la thèse de l’action sous faux drapeau.
Il restera à définir si Christian Estrosi était au courant de la manipulation, qui aurait visé à chambouler la course aux municipales et à remettre le candidat sur le chemin de la victoire. Pour l’heure, les sondages donnent Éric Ciotti (UDR) gagnant.

Le ministère des Affaires étrangères du lamentable Barrot s’en prend abusivement à l’ambassadeur américain

le ministre Barrot, toujours mal rasé et la bouche en cul de poule…

La diplomatie française avait annoncé dimanche la convocation de l’ambassadeur américain à Paris, Charles Kushner, au ministère des Affaires étrangères. En cause : ses déclarations après la mort de Quentin Deranque, l’étudiant nationaliste et catholique, massacré à Lyon par des nervis d’extrême gauche.

L’ambassadeur Kushner avait écrit dans un message sur X :

« L’extrémisme violent de gauche est en hausse et son rôle dans la mort de Quentin Deranque démontre la menace qu’il représente pour la sécurité publique. Nous continuerons à suivre la situation de près et nous attendons à voir les responsables de ces violences traduits en justice. »

Rien que de très normal, en fait.

Mais le catastrophique ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a déclaré sur France Inter : « Nous refusons toute instrumentalisation de ce drame à des fins politiques »,  « Nous n’avons aucune leçon à recevoir, en particulier sur la question de la violence, de la part de l’internationale réactionnaire (sic). »

Devant la faillite française que constitue la liberté de tuer dont les antifas ont joui pendant des décennies, ce Barrot a pourtant des leçons à recevoir…
Mais il ose rejeter la question de la violence sur les voisins, qui n’ont en l’occurrence rien fait de mal. Il se contredit lourdement en instrumentalisant lui-même politiquement une fausse controverse (« l’internationale réactionnaire », un vrai langage d’extrême gauche !).
Quelle honte pour la France d’avoir pour la représenter un type pareil, qui – au passage – est physiquement ridicule (en général on évite d’aborder cet aspect mais ici c’est incontournable, particulièrement à son poste et avec son attitude) : vindicatif et sot, au service d’un agenda politique de gauche et antinational…

L’ambassadeur Kushner, quoi qu’on puisse penser de lui par ailleurs, ne s’est pas rendu à cette convocation. On le comprend.

Le politicien Attal appelle à faire des listes publiques pour intimider les serviteurs d’un Etat qu’il n’aime pas

Gabriel Attal, Premier ministre de funeste mémoire et actuel président du parti macroniste, a appelé sur France Info, fin janvier, à faire des listes publiques de fonctionnaires de l’Etat iranien :

« Faire des listes. Faire des listes.
On a aujourd’hui une liste des leaders du régime, on sait que ce régime il tient parce qu’il y a des exécutants du régime, il faut que tous ces exécutants qu’on connait grâce à nos services de renseignement, soient sur des listes publiques ; que le moindre gardien d’une aile de prison ou commissaire de police d’un quartier de Téhéran soit sur une liste pour qu’il sache que le jour où le régime tombera, il pourra être sanctionné, être poursuivi, et que ça le pousse à ne plus exécuter la répression demandée par le régime ».

Donc, logiquement, on doit avoir le droit de faire la même chose en France, pour les politiciens, magistrats, « journalistes », huissiers, commissaires, etc., qui appellent à la répression ou persécutent les nationalistes, en attendant la libération de la France, non ?

L’extrait video ici, à la 45e seconde :

Meyer Habib doit depuis des décennies de l’argent à l’Etat français

L’ex député « franco-israélien », qui ne fait pas mystère de sa véritable allégeance nationale, agressait à coups de barre de fer des nationalistes français, dans leur pays, dans les années 80.
Maintenant que cela a été rendu public, il en parle enfin lui-même publiquement :

Yvan Benedetti, qui était aux premières loges, répond en dévoilant certains éléments :

Ce n’est pas un secret en effet, j’ai été une victime de ce triste et caricatural personnage lors de la fête de Jeanne d’Arc en mai 1988. Après Fresnes, il s’est enfui et réfugié en Palestine pour revenir en France après avoir été amnistié par Chirac. Il n’a jamais payé ce qu’il doit au Fonds de Garantie des Victimes des actes de Terrorisme (FGTI) qui nous avait indemnisé et à l’Assurance maladie suite à la prise en charge des nombreuses victimes…@Meyer_Habib rend l’argent !

Pourtant Meyer Habib ne devrait pas avoir de problèmes d’argent, lui qui cumulait son activité de député avec le commerce de diamants.
Signalons en passant qu’il est sous le coup d’une enquête pour détournement de fonds publics depuis 2022, concernant son activité de député, et qu’il était un proche d’Arnaud Mimran, le principal responsable de la « fraude à la taxe carbone » (environ 6 milliards d’euros volés à divers Etats européens !). Le truand (et soupçonné de plusieurs assassinats) Mimran en question avait déclaré qu’Habib avait connaissance de tout le système…

Comment le politicien Patrick Klugman voit la politique à la mairie de Paris

Patrick Klugman, avocat, billettiste

Patrick Klugman est un militant socialiste et communautariste (parfois considéré comme extrémiste) juif : il a été président de l’UEJF et notamment le fier avocat des harpies Femen ou de l’association de traque des patriotes « SOS-Racisme ».

Politicien socialiste, il a été longtemps élu au Conseil de Paris et, de 2014 à 2019, adjoint au maire de Paris, la désastreuse Anne Hidalgo.

C’est intéressant de voir quel regard porte ce type d’homme sur son travail – rémunéré par le contribuable – au service du bien commun, sur sa mission pourrait-on dire :

« Il y a de belles choses à la mairie de Paris : l’indemnité… Et les buffets ! »

C’est beau.

Klugman a été fait « Chevalier de l’ordre national du Mérite ».

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Pour Jean-François Copé, Jacques Bainville est un philosophe du 19e siècle…

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Le politicien cosmopolite Jean-François Copé, maire de Meaux et figure du parti de la fausse droite Les Républicains, l’a affirmé jeudi au micro de RMC/BFMTV (video ci-dessous) :

Interrogé au sujet d’un potentiel rapprochement avec Reconquête en vue des municipales à Paris, après que Sarah Knafo s’est dite «prête» à travailler avec Rachida Dati, il a assuré que son camp n’avait «rien à voir avec Sarah Knafo, ni avec (Eric) Zemmour qui, je le rappelle, est profondément antieuropéen, il en a fait son ADN. Il fait l’éloge de penseurs d’extrême droite» tels que Jacques Bainville, «qui n’est pas très connu aujourd’hui mais qui était un des philosophes de l’extrême droite du 19e siècle». (source)

Ce rat – qui a contribué à pourrir la France et qui entend encore escroquer l’électorat droitard en parlant fermement de sécurité et d’immigration – ose évoquer Jacques Bainville, en commettant deux erreurs en quelques mots :

1) Bainville est né en 1879 et est mort en 1936, il a produit son œuvre au XXe siècle, durant l’âge d’or de l’Action française dont il était proche, et certainement pas au XIXe.
2) Bainville n’était nullement philosophe : c’était un journaliste spécialiste de politique internationale, qui s’est aussi essayé à l’histoire. [on peut trouver ses livres ici]

De plus, c’était un auteur très respecté à son époque (et après), et lu avec respect et intérêt bien au-delà de la mouvance dont il était proche.

Encore un énarque inculte et un politicien « de droite » qui manie l’amalgame pour diaboliser ce qui est moins à gauche que lui. Beurk…

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La réaction ahurissante du gros ministre socialiste Daniel Vaillant, privé du chauffeur dont il bénéficiait gratuitement depuis une vingtaine d’années

Daniel Vaillant est un vieux politicien socialiste (« en grande partie formé, aidé, promu par la franc-maçonnerie » ont écrit de lui des journalistes de la grande presse).
Il fut, en 2000, ministre de l’Intérieur, durant un an et huit mois, sous la pitoyable cohabitation Chirac-Jospin.
Or, en septembre dernier, le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé la suppression des privilèges des anciens ministres. « Les avantages « à vie » des anciens membres du gouvernement seront supprimés dès le 1ᵉʳ janvier janvier 2026 », avait-t-il écrit sur X.
C’est donc fait, tant mieux.
On apprend à cette occasion que le gros satrape socialo-maçonnique Daniel Vaillant bénéficiait toujours d’une protection policière (alors qu’aucun Français n’était capable de le reconnaître dans la rue)…
Mais aussi d’un chauffeur personnel depuis 25 ans, pour les 20 mois qu’il a passé à Matignon ! Quelle gabegie.
Rappelons que Vaillant est un militant socialiste qui habite à Paris, c’est-à-dire qu’il soutient la monstrueuse Hidalgo qui oblige les Franciliens à ne plus avoir de voiture !

Mais la réaction de Vaillant vaut son pesant de cacahuètes, ou plutôt de caviar :

Comment peut-il faire ? Bah, comme les autres, non ?!
Bicyclette, métro, bus, taxi ?
Il peut aussi se payer un chauffeur avec son argent à lui !
C’est difficile à comprendre pour un politicien socialiste, mais il s’est tout de même gavé d’argent public pendant des décennies, et continue à palper une retraite de probablement pas loin de 10 000 euros brut par mois.
Ce cri du cœur de cet apparatchik montre en tout cas bien à quel point cette caste politicienne est déconnectée de la vie réelle des Français.
Combien furent-ils comme lui, ces dernières décennies ?!