Messe du XXIIe dimanche après la Pentecôte (textes et commentaire)

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

« Le Christ et le denier de César » – Petrus-Paulus Rubens (1614)

« L’indignation de Jésus devant les pharisiens doit nous être une leçon : l’hypocrisie n’a jamais été plus sévèrement condamnée. Elle est toujours odieuse : elle l’est doublement quand on la met en œuvre pour se soustraire à ses obligations envers Dieu. Il arrive qu’un souci très réel de nos devoirs envers les hommes laisse un peu trop dans l’ombre ce que nous devons à celui qui est notre créateur et notre souverain maître. Pesons bien la parole du Seigneur ; « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. »
En ces derniers dimanches de l’année liturgique, l’Église aime à évoquer « le jour du Christ », c’est-à-dire le jour où il reviendra à la fin des temps. Elle nous invite aujourd’hui à l’attendre avec confiance ; non en nous réclamant de nos mérites : l’homme devant Dieu, ne peut faire état que de sa misère ; mais en faisant appel à la miséricorde divine et en nous rappelant que le Christ, qui a commencé en nous une œuvre de salut, ne cesse d’en poursuivre l’achèvement, pour que nous soyons irréprochables au jour du jugement (Ép.). »

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER (dans l’Année liturgique – disponible ici avec ses autres livres) :

« D’après Honorius d’Autun, la Messe du jour se rapporte au temps de l’Antéchrist [1]Hon Aug. Gemm. an. IV, 93.. L’Église jette ses yeux dans l’avenir sur le règne de cet homme de péché [2]II Thess. II, 3., et comme déjà sous le coup de la persécution redoutable des derniers jours, elle emprunte l’Introït au psaume CXXIX.

Continuer la lecture de « Messe du XXIIe dimanche après la Pentecôte (textes et commentaire) »

Notes   [ + ]

1. Hon Aug. Gemm. an. IV, 93.
2. II Thess. II, 3.

Quand les évêques de France déclaraient : « Les lois laïques ne sont pas des lois »

Le texte suivant, intitulé Déclaration sur les lois dites de la laïcité et les mesures à prendre pour les combattre[1], fut publié officiellement le 10 mars 1925 par l’Assemblée des Cardinaux et Archevêques de France (ACA), devenue depuis 1964 l’actuelle Conférence des Evêques de France (CEF).

DÉCLARATION
de l’Assemblée des Cardinaux et Archevêques de France
sur les lois dites de laïcité
et sur les mesures à prendre pour les combattre10 mars 1925

I. Injustice des lois de laïcité

1. Les lois de laïcité sont injustes d’abord parce qu’elles sont contraires aux droits formels de Dieu. Elles procèdent de l’athéisme et y conduisent dans l’ordre individuel, familial, social, politique, national, international. Elles supposent la méconnaissance totale de Notre-Seigneur Jésus-Christ et de son Evangile. Elles tendent à substituer au vrai Dieu des idoles (la liberté, la solidarité, l’humanité, la science, etc.) ; à déchristianiser toutes les vies et toutes les institutions. Ceux qui en ont inauguré le règne, ceux qui l’ont affermi, étendu, imposé, n’ont pas eu d’autre but. De ce fait, elles sont l’œuvre de l’impiété, qui est l’expression de la plus coupable des injustices, comme la religion catholique est l’expression de la plus haute justice.

2. Elles sont injustes ensuite, parce qu’elles sont contraires à nos intérêts temporels et spirituels. Qu’on les examine, il n’en est pas une qui ne nous atteigne à la fois dans nos biens terrestres et dans nos biens surnaturels.
Continuer la lecture de « Quand les évêques de France déclaraient : « Les lois laïques ne sont pas des lois » »

Messe du XXIe dimanche après la Pentecôte (textes et commentaire)

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

« La loi de charité et de miséricorde, rappelée par l’Évangile, est présentée dans son exigence absolue, comme la réplique nécessaire de la manière dont Dieu agit envers nous ; pardonnés par Dieu, sous peine d’être condamnés sans pitié, nous devons remettre toute dette et pardonner à nos frères. 
L’apôtre s. Paul décrit au chrétien l’armure dont il doit se revêtir pour être à même de résister efficacement aux puissances du mal (Ép.). S’il s’arme ainsi de la force même de Dieu, à qui rien ne résiste, le chrétien peut se sentir en sécurité et d’avance se réjouir de la victoire (intr. et coll.) »

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER (dans l’Année liturgique – disponible ici avec ses autres livres) :

Continuer la lecture de « Messe du XXIe dimanche après la Pentecôte (textes et commentaire) »

13 octobre 1917 : à Fatima, le miracle de la « danse du soleil »

[Livres sur Fatima ici]

Le 13 octobre 1917, dans la campagne portugaise, 70 000 personnes assistaient médusées à l’un des plus grands miracles du XXe siècle.

Ce jour-là, environ 70 000 personnes, provenant de toutes les régions du Portugal, se rassemblent à la « Cova da Iria » (champ près de la localité de Fatima). Depuis plusieurs semaines circule la nouvelle de l’apparition de la « Dame » et du miracle qu’elle a promis d’accomplir. Au milieu de citoyens ordinaires se trouvent aussi des nobles, des ingénieurs, des médecins, des notaires et, évidemment, des journalistes et des photographes.

Du ciel, complètement couvert par les nuages, tombe une pluie incessante. François, Jacinthe et Lucie (les trois petits bergers auxquels la Vierge apparait depuis 5 mois) arrivent, accompagnés de leur famille.
Continuer la lecture de « 13 octobre 1917 : à Fatima, le miracle de la « danse du soleil » »

Messe du XXe dimanche après la Pentecôte (textes et commentaire)

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

« Comme l’officier du roi, dont parle l’Évangile, persévérons avec foi dans la prière, et la guérison que celui-ci obtient pour son fils qui allait mourir, nous l’obtiendrons pour nos âmes auxquelles Dieu appliquera les remèdes célestes qui les purifieront de tout vice.  »

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER (dans l’Année liturgique – disponible ici avec ses autres livres) :

Continuer la lecture de « Messe du XXe dimanche après la Pentecôte (textes et commentaire) »

Messe du 18e Dimanche après la Pentecôte (textes et commentaire)

*Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.
Résultat de recherche d'images pour "jésus guérison paralytique"

« On emprunta, pour le 18e Dimanche après la Pentecôte, la messe qui avait été composée au VIe siècle pour la Dédicace de l’église Saint Michel, à Rome, et qui fut célébrée le 29 septembre. Aussi tous les chants se rapportent-ils à la consécration d’une église.
Cette messe, suivant le samedi des ordinations, fait allusion au sacerdoce. Comme le Sauveur, qui prouva en guérissant le corps du paralytique qu’il avait aussi guéri son âme, les prêtres ont reçu le pouvoir de pardonner aux pécheurs. (Év.) »

Dom. G. Lefebvre

Continuer la lecture de « Messe du 18e Dimanche après la Pentecôte (textes et commentaire) »

Neuvaine à Saint Michel, du 20 au 28 septembre (mais on peut la faire en décalé)

Le 29 septembre, c’est la fête de Saint Michel, membre éminent de la hiérarchie céleste. On recourt beaucoup à lui, dans la religion catholique, car son rôle est important et son action puissante.
L’approche de sa fête est l’occasion de lui offrir une neuvaine (une prière par jour pendant 9 jours). En plus d’une grâce particulière que nous souhaitons, demandons-lui, par cette dévotion, de secourir l’Eglise – bien à la peine et persécutée de l’intérieur – ainsi que la France, dont il est un protecteur spécial.

Chaque jour de la neuvaine :

Continuer la lecture de « Neuvaine à Saint Michel, du 20 au 28 septembre (mais on peut la faire en décalé) »

17e dimanche après la Pentecôte – textes de la messe commentés

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

« L’épître et l’évangile de ce dimanche nous rappellent le grand devoir d’amour de Dieu et du prochain, double expression d’un même amour. Aime
Dieu, aime tes frères : c’est toute la Loi et les Prophètes. L’unité de notre foi, de notre baptême et de nos espérances, comme aussi de l’Esprit-Saint, du Christ, de Dieu notre Père, tel est, selon saint Paul, le fondement même de notre charité fraternelle. »

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

« Les décisions de Dieu sont toujours équitables, soit que, dans sa justice, il confonde les orgueilleux, soit que, dans sa miséricorde, il exalte les humbles. Nous avons vu cet arbitre souverain à l’œuvre, il y a huit jours, dans la distribution des places réservées pour les saints au banquet de l’union divine.
Continuer la lecture de « 17e dimanche après la Pentecôte – textes de la messe commentés »

Hongrie : François 0 invite le pays à abandonner son identité et se faire envahir

Cet homme est un militant idéologique de la pire espèce, son action aura été un combat incessant et impitoyable contre les peuples d’Europe.

En visite en Hongrie, petit pays qui résiste (doucement) face à de terribles afflux de migrants musulmans, François n’a pu s’empêcher – avec un discours qui pourrait parfaitement émaner d’une loge maçonnique – de faire la leçon face à cette volonté de survivre et garder une certaine paix :

« Face à la diversité culturelle, ethnique, politique et religieuse, nous pouvons avoir deux attitudes : nous fermer dans une défense rigide de notre prétendue identité, ou nous ouvrir à la rencontre des autres et
cultiver ensemble le rêve d’une société fraternelle. »

« Prétendue » identité ! François nie carrément l’identité des peuples européens ! Ignoble.

Nous ne nous attarderons pas sur ses tartines habituelles concernant le judaïsme, l’antisémitisme, etc.

Sur le plan religieux, il semble encore une fois, à rebours de la foi catholique, faire la promotion des autres religions :

« Vous avez le devoir de favoriser les conditions pour que la liberté religieuse soit respectée et promue par tous. »

Car, évidemment, il entend ici liberté religieuse pour toutes les opinions. Il contredit là encore frontalement la doctrine catholique, exprimée par exemple dans l’encyclique Mirari Vos de Grégoire XVI :
« De cette source empoisonnée de l’indifférentisme, découle cette maxime fausse et absurde ou plutôt ce délire : qu’on doit procurer et garantir à chacun la liberté de conscience ; erreur des plus contagieuses, à laquelle aplanit la voie cette liberté absolue et sans frein des opinions qui, pour la ruine de l’Église et de l’État, va se répandant de toutes parts, et que certains hommes, par un excès d’impudence, ne craignent pas de représenter comme avantageuse à la religion. Eh ! « quelle mort plus funeste pour les âmes, que la liberté de l’erreur ! » disait saint Augustin »

16e dimanche après la Pentecôte (textes et commentaire)

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

« La vie surnaturelle de notre âme exige que toujours la grâce de Dieu nous prévienne et nous accompagne. (Or.) A Lui donc gloire, (Ep.) car c’est Lui qui guérit nos infirmités (Ev.) et qui est notre appui. Aussi dans l’Evangile Jésus nous apprend-il la vertu d’humilité. Dans une courte parabole, il montre que Dieu élève quiconque s’abaisse à ses propres yeux. »

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

Continuer la lecture de « 16e dimanche après la Pentecôte (textes et commentaire) »

C’était un 8 septembre : le miracle de la Marne

victoire.jpg

Certains historiens parlent de l’événement militaire du 8 septembre 1914 comme d’un « miracle », toujours entre guillemets, ou du « petit miracle ».
« Miracle » entre guillemets qu’ils attribuent à diverses causes, mais jamais à Celle qui seule pouvait accomplir un (vrai) miracle, et qui l’a fait : la Sainte Vierge.

Le Courrier de la Manche, le 9 janvier 1917, avait compilé plusieurs témoignages.

« Un prêtre allemand, blessé et fait prisonnier à la bataille de la Marne, est mort dans une ambulance française où se trouvaient des religieuses. Il leur a dit : “Comme soldat, je devrais garder le silence ; comme prêtre, je crois devoir dire ce que j’ai vu. Pendant la bataille, nous étions surpris d’être refoulés car nous étions légion comparés aux Français, et nous comptions bien arriver à Paris. Mais nous vîmes la Sainte Vierge toute habillée de blanc, avec une ceinture bleue, inclinée vers Paris… Elle nous tournait le dos et, de la main droite, semblait nous repousser.” »

Un officier allemand :

Continuer la lecture de « C’était un 8 septembre : le miracle de la Marne »

13e dimanche après la Pentecôte – textes de la messe commentés

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

Résultat de recherche d'images pour "christ and leper"

« Les Juifs voulaient imposer la loi mosaïque aux chrétiens ; saint Paul montre que ce n’est pas elle qui donne la sainteté aux âmes, puisque, avant la loi, Abraham, le père du peuple juif, fut sanctifié par sa foi en Jésus. Tous ceux donc, juifs ou païens, qui entrent dans l’Eglise et mettent leur foi dans les mérites de la passion du Christ seront sauvés. Le divin sauveur, en effet, guérit tous les lépreux, juifs ou samaritains, qui recourent à Lui. « Lève-toi, dit Jésus à ce dernier, c’est ta foi qui t’a sauvé ». C’est lui qui par son Eglise rend la santé de l’âme à tous ceux, juifs ou païens, qui viennent à Lui.

Parmi les dix lépreux guéris, il y en eut un qui eut foi au Christ. Et sa foi lui obtint le salut. Nous aussi, pécheurs, nous devons attendre de Jésus-Christ le salut. Nous rappelons aujourd’hui à Dieu l’Alliance qu’il a scellée avec nous. Alliance et salut restent de pures libéralités de sa part. Nous sommes incapables de sortir, par nos mérites, du péché dont nous sommes prisonniers. Seule nous libère la foi au Christ. Et cette espérance donne plus de sécurité que ne le ferait une confiance humaine. »

(extraits de missels).

COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

Continuer la lecture de « 13e dimanche après la Pentecôte – textes de la messe commentés »

15 août : Assomption. Fête nationale française. Voeu de Louis XIII

L’Assomption désigne l’élévation aux Cieux de la mère du Christ, corps et âme.

La Sainte Vierge – qui selon la doctrine catholique, tient dans la Création une place si particulière – quitta ce monde d’une façon extraordinaire : son corps fut préservé de la corruption que connaissent les cadavres, tout comme son âme avait été préservée de la corruption du péché.

C’est la principale fête mariale. L’Assomption est un dogme.

En France, s’ajoute au 15 août le caractère de fête nationale, depuis Louis XIII.

Voyez ci-dessous, en comparant les origines des deux « fêtes nationales », comme on est loin du 14 juillet qui commémore la naissance mythologique de la République dans la haine et dans un bain de sang bien réels….

Le voeu :

Continuer la lecture de « 15 août : Assomption. Fête nationale française. Voeu de Louis XIII »

12e Dimanche après la Pentecôte – textes de la messe commentés

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

« En même temps qu’elle nous rappelle ce que doit être notre propre charité, miséricorde envers le prochain quel qu’il soit, la parabole du bon Samaritain évoque ce que fut celle du Christ à notre endroit (Év.). C’est la joie de l’Église de pouvoir prolonger auprès des hommes ce ministère de bonté, qui est aussi un ministère de gloire, capable de guérir les blessures du péché et de porter partout la vie divine autour de soi (Ép.).
Appuyée sur la médiation du Christ, la prière de l’Église monte confiante vers Dieu, comme celle de Moïse, sûre d’être exaucée quand elle implore la miséricorde divine en faveur de son peuple (Offert.)
»

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

Continuer la lecture de « 12e Dimanche après la Pentecôte – textes de la messe commentés »

10e Dimanche après la Pentecôte – textes de la messe commentés

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

La parabole du pharisien et du publicain

« Les dons que nous avons reçus de Dieu ne procèdent pas de nous, mais de l’Esprit de Dieu ; ils doivent être mis en œuvre au service de l’Église et de nos frères, dans l’humilité et l’unité, sous l’impulsion du Saint-Esprit (Ép.). La parabole du pharisien et du publicain souligne d’une façon plus saisissante encore que nous n’avons à nous prévaloir de rien (Év.). C’est notre grandeur de le reconnaître, notre bonheur de pouvoir trouver en Dieu notre secours et notre appui. La collecte, qui montre la toute-puissance de Dieu au service de sa miséricorde, nous fait tout attendre des promesses divines. Dieu ne se contente pas nous appeler à l’idéal chrétien ; il nous donne son Esprit pour transformer notre vie. Ainsi sommes-nous vraiment membres du Christ, dans l’unité organisée de son Corps mystique. »

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

« La ruine de Jérusalem a clos le cycle prophétique dans sa partie consacrée aux institutions et à l’histoire du temps des figures. L’autel du vrai Dieu, fixé par Salomon sur la cime de Moriah, était pour le monde ancien le titre authentique de la véritable religion sous la loi de l’attente. Même après la promulgation du Testament nouveau, l’existence permanente de cet autel, reconnu comme seul légitime autrefois par le Très-Haut (Deut. XII, 13-14.), pouvait jusqu’à un certain point couvrir encore les partisans attardés de l’ancien ordre de choses. Après sa destruction définitive, aucune excuse n’existe plus ;
Continuer la lecture de « 10e Dimanche après la Pentecôte – textes de la messe commentés »