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L’existence même de « Piss Christ » montre que son auteur est libre de réaliser cette œuvre ; l’existence des polémiques et des protestations montre tout aussi clairement qu’il est libre de l’exposer, même face à un public hostile. Comment alors interdire aux croyants de s’exprimer avec la même force ? Si l’artiste est libre de saccager un symbole religieux, pourquoi les croyants ne seraient-ils pas libres de rendre sa dignité à ce symbole, puisque c’est précisément en tant que symbole religieux qu’il a été utilisé et souillé ? Si l’artiste a recherché la réaction émotionnelle comme but de son art, la destruction programmée et motivée de son œuvre par celui qui la reçoit en est l’accomplissement ultime. D’ailleurs, s’agissant d’une photographie, cette destruction n’est guère définitive, puisqu’il suffit d’en refaire un tirage pour la ressusciter.
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Communiqué du Renouveau Français :
Lu sur Le post :
C’est à l’initiative de Thierry Vanholderbeke, animateur pastoral à la direction diocésaine de l’enseignement catholique (sic) et Pascal Dame, délégué diocésain à l’interreligieux et président de l’association Roubaix Espérance, que les professeurs des écoles Saint-Pierre, Saint-Mathieu et Saint-Jean ont visité à la mosquée Sunna à Roubaix. L’objectif de la balade touristique : « aider à mieux comprendre et accueillir les élèves de religion musulmane ».
Une guérison au « caractère remarquable ». L’Eglise catholique a reconnu dimanche la guérison inexpliquée d’un malade venu prier à Lourdes : une guérison pouvant représenter un don divin fait à cet homme par intercession de la Vierge, selon les autorités religieuses. L’homme en question s’appelle Serge François. Ce 12 avril 2002, quand ce réparateur de téléviseurs se rend à Lourdes, il souffre de nombreux maux. Et ce depuis des années. Une hernie discale opérée deux fois, une paralysie quasi-totale de la jambe gauche, et d’autres vives douleurs.
Le 6 mars 1791 à Strasbourg, dans une famille talmudiste dévôte, naissait David Drach.
dans la lignée de Jean-Paul II et de la déclaration « Nostra Aetate » du concile Vatican II.