• 1328 : mort, à Vincennes, Charles IV « le Bel », à l’âge de 33 ans, de maladie.
Il avait des projets pour l’Orient qui auraient pu changer la face du monde.
Aucun de ses enfants mâles ne lui ayant survécu, il fut le dernier souverain de la dynastie dite des Capétiens directs. Son cousin Valois lui succède, mais les Plantagenêts anglais, refusant la loi salique, revendiquent le trône, ce qui entraînera le déclenchement de la Guerre de Cent ans.
• 1906 : début en France des « inventaires » des biens de l’Église catholique après la loi de séparation de celle-ci et de l’État votée en décembre 1905.
• 1908 : au Portugal, la monarchie est décapitée par la franc-maçonnerie : le roi Charles et le prince héritier Louis-Philippe sont assassinés en pleine rue par l’instituteur Manuel Buiça et l’employé Alfredo Costa, tous deux maçons (et membres de la Charbonnerie).

Ils ont fait feu puis bondi sur le carrosse royal. Le roi est mort immédiatement, le prince héritier a pu répliquer de quelques coups de feu (non fatals) sur les assaillants, et la reine a tenté de s’opposer à eux avec son bouquet de fleurs (voir l’illustration ci-dessus).
Dès 1910, la République est proclamée et le chef du Grand Orient du Portugal lui-même, Magalaes Lima, entre au gouvernement.
Les deux assassins ne survécurent pas à leur forfait : blessés au cours de l’attaque, ils furent tués non loin du lieu du drame par des agents de police (dont un, non identifié). Peut-être dans le but qu’ils ne révèlent rien sur les commanditaires précis ?

Manuel Buiça et Alfredo Costa, abattus
Source : Centre d’étude sur la franc-maçonnerie
• 1960 : fin de la « semaine des barricades », journées insurrectionnelles qui se sont déroulées à Alger, alors que De Gaulle retourne sa veste et se parjure, trahissant l’Algérie française.
Pierre Lagaillarde (28 ans), député d’Alger (et ex-parachutiste), Joseph Ortiz (47 ans), patron du bar algérois le Forum, et Robert Martel (42 ans), agriculteur de la Mitidja, étaient les instigateurs de cette manifestation du mécontentement des Français d’Algérie après la mutation en métropole du général Massu, sur décision du président De Gaulle. Plusieurs civils et, en face, membres des forces de l’ordre trouveront la mort.
Les meneurs sont arrêtés et jugés par un tribunal militaire en Métropole. Lagaillarde et Ortiz, mis en liberté provisoire pour la durée du procès, s’enfuient à Madrid où ils fondent l’OAS en février 1961.
• 1998 : le ministre français de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, l’escrologiste gauchiste Dominique Voynet confirme la mise à l’arrêt définitif du surgénérateur nucléaire Superphénix, qui n’aura fonctionné que 30 mois en 10 ans.
Projet d’avant-garde, Superphénix était pourtant particulièrement écologique, car il permettait de réutiliser quasi indéfiniment les déchets nucléaires pour produire de l’électricité…
