15-17 mai 1940 : à Stonne, l’héroïsme des soldats français

de Henri de Saint-Amand :

« Bataille oubliée de la Seconde Guerre mondiale, Stonne symbolise, à bien des égards, la résistance et la pugnacité de l’armée française face à l’invasion ennemie, suite à l’offensive du 10 mai. Les combats s’engagent le 14 mai aux alentours de cette petite ville des Ardennes, située au sud de Sedan, prise le 13 mai par les Allemands.

Stonne est un verrou stratégique car il permet l’accès aux routes vers Paris, vers le centre et le sud de la France.
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C’était un 17 mai : fondation de Montréal

montrealLe 17 mai 1642, une cinquantaine de Français débarque au Canada pour implanter une communauté catholique.

Menés par Jeanne Mance et Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve, ils fondent le village de Ville-Marie.
Un siècle plus tôt, l’explorateur Jacques Cartier avait baptisé « Mons Realis » (latin pour « Mont Royal ») la montagne surplombant la ville.

Aujourd’hui capitale économique du Québec et malheureusement très cosmopolite, elle est peuplée par plus de 1,6 million d’habitants.

C’était un 14 mai…

841 : les Vikings mettent à sac Rouen et pillent l’abbaye de Saint-Ouen.

1610 : assassinat d’Henri IV.

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Ce souverain, l’un de ceux qui marqua le plus l’histoire et la mémoire nationales, se rendait au chevet de son ami Sully, quand, à la faveur d’un ralentissement sur la route, il fut mortellement poignardé par François Ravaillac.
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« Chance pour la France » : il percute volontairement un pompier puis revient cracher sur lui

A Evian-les-Bains,

« Selon une source proche de l’enquête au Parisien, au petit matin ce samedi, ce pompier, qui se trouvait en tenue civile, est sorti du centre de secours, alors qu’une voiture passait à toute vitesse devant le bâtiment. L’homme qui a voulu mettre fin à ce rodéo urbain a été percuté par le véhicule et projeté au sol. Selon France 3, le pompier de 38 ans aurait été délibérément renversé. La préfecture de Haute-Savoie a indiqué que le pronostic vital de la victime était engagé. Le pompier a été héliporté à l’hôpital d’Annecy. |…]
Selon nos informations, l’homme de 19 ans soupçonné d’avoir conduit la voiture est déjà connu des services de police pour des affaires liées au trafic de stupéfiants et des faits d’alcool au volant. […] (source)

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C’était un 8 mai : le maréchal Leclerc, criminel de guerre ?

Leclerc tançant les prisonniers français avant de les faire tuer
Leclerc tançant les prisonniers français avant de les faire tuer

La mort de douze hommes peut paraître anecdotique à côté des millions de victimes de la Deuxième guerre mondiale. Mais l’épisode de « Bad Reichenhall » dérange, car il porte une ombre sérieuse sur l’image du maréchal Leclerc.

Début mai 1945, une douzaine de Français de la Division Charlemagne (Waffen SS français), rescapés de la « lutte contre le bolchevisme » sur le front de l’Est, se rendent à l’armée américaine et sont internés dans une caserne de Bad Reichenhall (Haute Bavière).
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C’était un 30 avril 1524 : mort du chevalier Bayard

Lors d’un combat contre les troupes de Charles Quint, un coup d’arquebuse tiré par un soldat anonyme tue le chevalier Pierre Terrail, seigneur de Bayard, homme de guerre français, qui en 1515 contribua d’une manière décisive à la victoire de Marignan.

Il avait débuté dans le métier des armes à 13 ans, comme page du duc Charles de Savoie, puis entrait au service du roi de France Charles VIII et participa avec éclat aux guerres d’Italie. Il combattit plus tard les Anglais et les Impériaux.

Sur le champ de bataille de Marignan, le jeune François 1er, admiratif de la conduite au combat du capitaine, lui demande de l’adouber. Bayard le sacre chevalier selon un rituel féodal alors tombé en désuétude.

Modèle des vertus de courage et d’honneur militaire, il fut surnommé le « chevalier sans peur et sans reproches ».

Invincible à l’épée, Bayard n’a rien pu contre le mortel hasard d’une rencontre avec une balle ennemie.
Avec lui meurt l’idéal du combat chevaleresque favorisant l’affrontement des vertus, des honneurs et des valeurs individuelles.

L’admiration suscitée par le chevalier Bayard, à la fois de son vivant et longtemps après sa mort, peut être rapprochée de celle inspirée par les épopées de Jeanne d’Arc ou Bertrand Du Guesclin.

Détails sur sa fin :

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30 avril : Sainte Hildegarde de Vintzgau, épouse de Charlemagne et reine des Francs

Charlemagne et son épouse Sainte Hildegarde de Vintzgau (détail d’une fresque baroque des salles d’apparat de la Résidence des Princes-Abbés de Kempten [en français Campidoine] en Souabe)
« Avec Sainte Jeanne de France, Sainte Bathilde, Sainte Radegonde et, bien sûr, Sainte Clotilde, Sainte Hildegarde de Vintzgau  est la cinquième Reine des Francs ou Reine de France à avoir été élevée sur les autels et à être honorée d’un culte public par la Sainte Eglise. Elle n’est toutefois pas la plus connue des cinq, il faut bien le reconnaître !

Issue de la famille des Agilolfinges, vieille famille franque proche des Mérovingiens, à laquelle le Roi Clotaire 1er donna le duché de Bavière aux alentours de l’an 555, Hildegarde est née en 758.

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C’était un 26 avril… 1937 : le bombardement de Guernica (et ses bobards)

 

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Durant la guerre civile espagnole, Franco bénéficie lui aussi d’un soutien étranger et ce 26 avril, l’aviation allemande bombarde Guernica.
Les objectifs sont trois fabriques d’armes et les 2000 républicains chargés de défendre ces sites.

Exploité internationalement, le nombre de victimes figurant sur les registres d’état-civil s’élève à 126 (et non les 1654 morts et les 889 blessés de la propagande rouge).

Quant au célèbre tableau de l’escroc de génie Picasso, qui porte le nom Guernica et qui émeut les bonnes consciences à propos du bombardement, il a été rebaptisé ainsi plusieurs années après !

Il avait été réalisé lors d’une série sur la Minotauromachie, lorsque le gouvernement espagnol lui commanda et paya (1 million de francs) une toile pour l’Exposition universelle de 1937 à Paris.
Il suffit de regarder ce tableau pour constater qu’il n’illustre en rien les horreurs de la guerre (version officielle), mais la corrida.

Source : Éphémérides nationalistes

15 avril 1450 : la bataille de Formigny

Le 15 avril 1450, le roi Charles VII dépêche le comte Jean de Clermont et l’amiral de Coëtivy vers le Cotentin car une armée anglaise de trois mille hommes a débarqué à Cherbourg, sous le commandement de Thomas Kyriel, pour tenter de secourir les dernières places anglaises de Normandie. La confrontation se produit à Formigny, près de Bayeux.

En attendant le renfort du connétable Arthur de Richemont, Clermont fait avancer son artillerie à portée de tir des Anglais. Ses couleuvrines font des ravages dans les rangs ennemis mais finissent par être capturées. Clermont se résigne alors à engager son infanterie pour tenter de les récupérer. C’est alors que les 1 500 Bretons de Richemont surgissent opportunément sur le flanc gauche des Anglais et les mettent en fuite. Dans la poursuite, les Français se font une joie de massacrer les archers gallois haïs et redoutés.

Côté anglais : 3800 morts et 1200 prisonniers. Côté français : seulement 12 morts !

Avec cette victoire, qui vaut au roi de France le surnom de « Victorieux », la guerre de Cent Ans touche à sa fin et la Normandie est rattachée au royaume des lys…

C’était un 27 mars… 1944 : Biarritz bombardée par les Anglo-américains

Ce jour-là, un raid aérien des alliés a lieu sur Biarritz et fait de nombreuses victimes civiles ( environ 117 morts et 250 blessés).

Sur les bombardements alliés ayant ravagé la France en général, on peut lire notamment deux livres : Les Français sous les bombes alliés d’Andrew Knapp et La France sous les bombes américaines de Jean-Claude Valla.
Ces bombardements ont fait près de 100 000 morts parmi les civils français !
On n’en parle jamais
, contrairement à d’autres choses qui concernent beaucoup moins les Français.

Voici comment raconta cette affreuse journée La Gazette de Bayonne, Biarritz et du Pays Basque, dans son édition du 28 mars 1944 (source Pays basque d’antan) :

« Biarritz victime d’un raid terroriste anglo-américain.

On compte de nombreux morts et blessés. Les dégâts sont considérables.

Biarritz bombardée.
Biarritz plongée dans le deuil et la désolation.

Aucun esprit sensé n’eût pu raisonnablement penser à une pareille éventualité. Continuer la lecture de « C’était un 27 mars… 1944 : Biarritz bombardée par les Anglo-américains »

C’était un 26 février 1781… Marie-Antoinette et la franc-maçonnerie

La reine Marie-Antoinette écrivit ce jour-là une lettre très significative à sa sœur Marie-Christine, dans laquelle apparaissait toute l’ignorance que la cour de France avait de la dangerosité de la Franc-maçonnerie :
« je crois que vous vous frappez trop de la Franc-maçonnerie… Ici, tout le monde en est ; on sait ainsi tout ce qui s’y passe ; où est donc le danger ?
Ces jours derniers, la princesse de Lamballe a été nommée grande maîtresse d’une loge ; elle m’a raconté toutes les jolies choses qu’on lui a dites. »

Une naïveté et une méconnaissance de la structure et du fonctionnement réels de la secte, que paieront cher la monarchie et l’aristocratie.

La princesse de Lamballe, amie de la reine, sera atrocement mise à mort par la maçonnerie 11 ans plus tard (voir ici).

C’était un 23 février… 1981 : tentative de coup d’Etat patriotique en Espagne (vidéo)

Antonio Tejero Molina

En 1981, en Espagne, alors que l’héritage du général Franco était bradé et que le pays était offert à la franc-maçonnerie et à toute la racaille politicienne, sans parler des tensions avec les marxistes basques, la situation politique avait rapidement dégénéré.
Une tentative de coup d’État eut donc lieu ce 23 février, mené par un responsable de la Guardia Civil (la police), impliquant plusieurs généraux et soutenue par les nationalistes.

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C’était un 3 février… : mort d’Edouard Drumont, journaliste, écrivain et homme politique

Presque aveugle, Edouard Drumont mourut peu avant 20h dans sa résidence de Moret-sur-Loing, près de Fontainebleau, à l’âge de 72 ans, en 1917.

Outre de nombreux ouvrages consacrés à Paris (dont il était amoureux), ce brillant pamphlétaire fut l’auteur d’une description de la société française au XIXe siècle : le « best-seller » intitulé La France juive, « livre magique » pour Georges Bernanos qui lui consacrera lui-même un ouvrage fameux : La Grande Peur des bien-pensants.
La fin d’un monde  est aussi un maître-ouvrage d’Edouard Drumont, qui a, à notre avis, moins vieilli.
Drumont fonda en 1892 et dirigea le journal quotidien La libre parole et fut un leader du camp nationaliste et antidreyfusard (il fut député de 1898 à 1902).

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C’était un 29 janvier… le PC des barbouzes gaullistes à Alger explose

Où l’on voit que la Ve République a toujours été barbouzarde…

Ce 29 janvier 1962, l ‘Organisation armée secrète (OAS) fait sauter le PC des barbouzes gaullistes, à El Biar (Alger).

Lorsque la « villa Andrea » explose, est détruit le lieu où de nombreux membres de l’OAS ou simples partisans de l’Algérie française ont été torturés longuement et sauvagement, et parfois assassinés (la République n’a toujours pas présenté ses excuses contrairement au cas Audin).
Lors de fouilles en 1968, une trentaine de squelettes sont retrouvés dans le jardin de la villa…
Les « barbouzes », comptant nombre de bandits, de condamnés de droit commun, ont été déployés en Algérie en mars 60 par le pouvoir gaulliste, avec pour objectif d’éliminer toute résistance à la politique d’abandon de De Gaulle, et visant surtout l’OAS dont l’activité rayonnait (notamment avec ses émissions radio pirates).

Ci-dessous un récit de la lutte engagée entre ces crapules gaullistes et les militants ou simples sympathisants patriotes (qui seront 400 à être assassinés dans cette infâme opération).
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