C’était aussi un 28 février…

1937: assassinat par les communistes du jeune militant patriote Jean Créton, devant un meeting du Parti social français que les Rouges attaquaient.

1964:
les cardinaux et archevêques français demandent à De Gaulle que soient recherchés les « disparus » en Algérie – dont il se fiche – et accordée une large amnistie, laquelle serait un « grand acte de solidarité et de réconciliation nationale ». De Gaulle n’accordera l’amnistie aux résistants patriotes de l’Algérie française incarcérés qu’en 1968, sur l’insistance de Massu auprès de qui il s’était rendu en Allemagne, paniqué par les événements de Mai.

1975: assassinat de Mikis Mantakas, 22 ans, jeune nationaliste grec qui était venu suivre des études de médecine à Rome dans les années 70. Très vite, il va rejoindre le grand parti nationaliste de l’époque : le Mouvement Social Italien (MSI) et il y sera particulièrement actif dans sa branche étudiante, le Front d’Universitaire d’Action Nationale.
Ce jour, à un moment de grande tension entre l’extrême-gauche et les nationalistes italiens, un commando gauchiste casqué, armé de barres de fer et de bouteilles incendiaires s’attaque au local du MSI situé à la Via Ottaviano, à deux pas du Vatican. Les militants nationalistes repousseront les agresseurs et les poursuivent sur la place voisine. A ce moment, un des extrémistes de gauche se met à tirer et touche le jeune Mikis qui était en première ligne. Il sera soigné sur place mais décédera quelques heures plus tard à l’hôpital. L’auteur de cet assassinat, Alvaro Lojacono, deviendra plus tard un membre de l’organisation terroriste « Brigades Rouges » sera impliqué dans plusieurs assassinats (dont celui d’Aldo Moro). Il sera condamné pour le meurtre de Mikis mais, réfugié en Suisse, ne fera pas sa peine de prison. Mikis Mantakas, jeune Grec venu mourir en Italie pour une certaine conception de l’Europe, est devenu un symbole de sacrifice et d’engagement chez les nationalistes européens.