Un garçon de 11 ans a été mis en examen jeudi à Versailles (Yvelines) pour le viol d’une fillette de 6 ans, sa soeur de 12 ans pour complicité et leur mère de 45 ans pour «non dénonciation de crime sur mineur et destruction de preuves», ont indiqué ce vendredi des sources concordantes.
Le parquet de Versailles a placé jeudi le garçon et sa soeur dans un foyer. Soupçonnée d’avoir protégé son fils en faisant disparaître des preuves, la mère a été laissée libre mais placée sous contrôle judiciaire, a expliqué à l’AFP une source judiciaire, confirmant des informations du Parisien. Le parquet de Versailles a désigné un juge d’instruction, a précisé cette source. La mère de la victime a déposé plainte, selon une source proche du dossier.
Outreau, Angers, disparus de l’Yonne, affaire Dutroux, Anvers, Zandvoort et plus récemment Cogolin. Mille gamins disparus par an en France, 16 meurtres d’enfants au passif d’un réseau pédophile dans le Var, 3 autres abusés et beaucoup trop encore sur le vieux continent… et ce en toute impunité. Magistrats, policiers, gendarmes, politiciens, avocats… observent la loi de l’omerta. Rien ne sort car rien ne doit sortir. Les investigateurs isolés font face aux murs de la honte. Les enquêtes sont bâclées, les preuves camouflées (cf : CD-ROM de Zandvoort) et les affaires régulièrement étouffées.
L’Allemagne est secouée depuis une dizaine de jours par la découverte d’une « cellule clandestine néo-nazie », la NSU (Nationalsozialistischer Untergrund : mouvement clandestin national-socialiste) fortement soupçonnée d’avoir tué neuf immigrés, entre 2000 et 2006, et une policière en 2007. Elle serait également à l’origine en 2004 d’un attentat dans un quartier où vivent de nombreux immigrants turcs à Cologne et qui avait fait plus de 20 blessés, et ce serait financée par des braquages.
Chercher une aiguille dans une botte de foin. Quand on veut on peut. Quand on cherche, on trouve. Ces dictons sont de mise lorsque l’on souhaite trouver des Français de souche au Football Club de Sevran.