L’ancien chef militaire des Serbes de Bosnie était inculpé depuis 16 ans et véritablement traqué depuis 10 ans, sur demande de l’illégitime Tribunal Pénal International pour l’ex-Yougoslavie qui l’accuse de « génocide pour son rôle pendant la guerre de Bosnie » (1992-1995).
L’Union européenne mettait la pression depuis longtemps sur le gouvernement serbe pour que, s’il voulait intégrer la structure européiste (et en toucher un bénéfice économique substantiel), il fournisse au moins Radovan Karadzic (ancien président des Serbes de Bosnie, arrêté il y a 3 ans) et Ratko Mladic.
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Après avoir renversé le régime baassiste et pendu Saddam Hussein pour le pétrole et l’intérêt géostratégique, les forces anglo-américaines sont toujours incapables d’offrir la stabilité et la sécurité aux Irakiens. Le régime de Saddam était critiquable, néanmoins il avait l’avantage de résister aux velléités des différents groupes musulmans (sunnites/chiites) et de garantir la protection des chrétiens. L’Irak est désormais un champ de ruines, ou seule subsiste la loi du plus fort au dépend des moins nombreux :
Une manifestation du parti nationaliste bulgare Ataka a dégénéré en bagarre générale.
à Mitrovica (nord du Kosovo, près de la zone serbe), à l’emplacement d’une mosquée endommagée pendant la guerre de 1999.
Par Bernard Lugan :
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Lu sur Isarël7 : Mardi, Rami Makhlouf, l’un des plus proches de Bachar El-Assad – et aussi son cousin – accordait une interview au « New York Times » dans laquelle il faisait savoir « que si l’aide américaine et européenne aux rebelles syriens ne cessait pas, Damas faire usage de deux options stratégiques qui sont en sa possession: déclenchement d’un conflit avec Israël ou acheminement d’armes à destination de la Judée-Samarie et des Arabes israéliens en les poussant à un soulèvement contre Israël. « S’il y a instabilité en Syrie, il n’y aura plus de stabilité en Israël », déclarait celui qui a la haute main sur toute l’économie syrienne, avant de rajouter « Dieu sait ce qu’il pourrait arriver si le régime d’Assad était poussé dans ses derniers retranchements »
Le slogan est émouvant : « Je comprends bien que tu n’es pas encore prête pour moi, mais donne moi au service d’adoption, laisse moi vivre« , supplie le futur enfant à sa mère. Ces affiches invitent les femmes ayant une grossesse non-désirée à véritablement réfléchir avant d’avorter et leur rappellent notamment que de nombreux couples en Hongrie désirent adopter un enfant.