Grand émoi dans les médias allemands, et tir-à-vue sur le parti nationaliste NPD !
Le crime de ce dernier ? Une intolérable « provocation » de son président, Udo Voigt, adepte de moto par ailleurs.
En effet, dans le cadre d’une campagne électorale à Berlin, le parti a diffusé des affiches de son président, en motard, avec comme slogan ce qu’on peut traduire en français par « pleins gaz ! »
Il n’en fallait pas plus pour que la classe politico-médiatique allemande y voit une référence « inhumaine » à « la Shoah ».
D’habitude les cadres du NPD sont décrits par les médias, avec horreur, comme sceptiques vis-à-vis de la version officielle et obligatoire de la 2e guerre…
« Je suis un motocycliste passionné et je veux foncer au parlement », a déclaré M. Voigt au Spiegel. « Après 66 ans vous devez arrêter de ressasser le passé.»
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Les députés italiens ont rejeté hier pour la deuxième fois une proposition de loi anti-homophobie (comprenez : loi interdisant d’exprimer des doutes quant à la nature de l’homosexualité) qui prévoyait notamment la condamnation des gestes, actions et déclarations homophobes. Ce camouflet au lobby a provoqué la colère des militants homosexualistes qui réclament l’intervention de l’Union européenne. Fabrizio Cicchitto, Un député du parti du chef du gouvernement Silvio Berlusconi (centre-droit) a justifié le rejet de ce texte par le fait que « les homosexuels sont des citoyens comme les autres« . « Nous ne voulons pas d’une législation qui différencie les individus devant la loi… ce qui est d’ailleurs inconstitutionnel« .
Article très intéressant de
Le Sénat a rejeté lundi 11 juillet 2011, 2 amendements visant à un meilleur contrôle des dépenses des élus. Ces 2 amendements avaient été déposés par René Dosière, le député apparenté PS de l’Aisne. 

Dans un excès de franchise sur les ondes de RTL, Jean-Pierre Raffarin avoue que les hommes politiques doivent impérativement promettre quelques arrangements aux « acteurs » qui financent leur campagne. Extrait : « Au fond, dans le passé, l’élection présidentielle dépendait d’un seul facteur : l’avis des électeurs. Maintenant, l’élection présidentielle dépend de deux facteurs : l’avis des électeurs, mais aussi l’avis des prêteurs. Nous sommes endettés comme tous les pays endettés. Pour que notre pays marche, il faut que certains lui prêtent de l’argent. Ce “certains”, ce sont des fonds de pension, ce sont des retraités, ce sont des acteurs mondiaux, ce sont surtout des acteurs hors de France. Ces acteurs-là, ils ont leur avis sur l’économie française. »
Vu dans Valeurs actuelles
Lu sur Rue89 :
La République est généreuse avec ses serviteurs…