Lu sur l’Observatoire de La Christianophobie :
Grâce à un lecteur de ce blogue, j’avais signalé le 1er septembre un acte de vandalisme commis sur la Pietà de l’église Notre-Dame de Châteauroux. Notre blogue, et c’est son honneur, fut donc le premier organe d’information à le signaler à l’opinion publique. Le quotidien local et la paroisse Notre-Dame ayant maintenu sur ce grave incident une “omerta” totale, j’ai, bien évidemment, adressé ce même jour un courriel de demande d’information à l’un comme à l’autre. Je n’ai pas reçu, à ce jour, de réponse de l’un comme de l’autre… Sinon qu’aujourd’hui, La Nouvelle République, sous la signature de Patricia Lange (qui veut faire Lange…), a mis en ligne un article d’une grande drôlerie sur cet acte de vandalisme qui remonte au… 19 août, illustré de deux photos : la Pietà avant d’être vandalisée, et la Pietà après l’acte de vandalisme mais… dissimulée sous une bâche plastique noire : on ne voit donc pas l’étendue des dégâts… Un article qui se veut donc une réponse au« déferlement xénophobe et outrancier sur le Net de plusieurs obscures associations se réclamant de l’église catholique » qu’aurait suscité notre signalement… Mais, rassurez-vous cet acte de vandalisme n’est qu’un « comportement d’incivilité » et un « geste stupide », ce n’est pas une « profanation », ni un « sacrilège »… Si ce n’est ni une « profanation » ni un« sacrilège » pourquoi « en bon catholique » devrait-on « accorder le pardon » ? Visiblement, Patricia Lange ne comprend pas très bien ce qu’est le principe de non contradiction… Lisez donc l’article et régalez-vous !
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Après avoir reçu par courrier un exemplaire du Nouveau Testament, Michael Ben Ari, député israélien, l’a déchiré publiquement pour dénoncer l’envoi aux membres du Parlement de ce livre « méprisable ».
Suite à la divulgation des identités des catholiques (accusés de la dégradation du Piss Christ) par la Collection Lambert (qui exposait le Piss Christ), les avocats ont attaqué le musée pour « atteinte à la présomption d’innocence ».
payée avec les sous du contribuable bien sûr et basée sur la falsification de l’histoire.