Neuvaine à sainte Jeanne d’Arc jusqu’à sa fête (du 2 au 10 mai), pour la France et l’Eglise. Litanies de sainte Jeanne d’Arc

La France est dans la situation la plus tragique qu’elle ait connue au cours de son histoire longue et mouvementée : inféodée à des puissances occultes et cosmopolites, dégénérée moralement, dirigée par des crapules, livrée aux barbares, victime d’une submersion migratoire qui la menace de disparition définitive…

Plus que jamais, les Français patriotes doivent agir mais aussi prier, l’aide du Ciel leur étant indispensable.
Implorons particulièrement Jeanne d’Arc, sainte de la Patrie, héroïne de la nation, modèle militant, sauveur de la France et restaurateur de son autorité légitime, afin qu’elle aide et oriente les Français de bonne volonté, et qu’elle leur suscite des chefs à la hauteur de la situation.

En guise de neuvaine, nous proposons de réciter chaque jour (pour 2025 : du 2 au 10 mai, veille de la fête de Sainte Jeanne d’Arc) les litanies ci-dessous.
On peut bien sûr les réciter par ailleurs à tout moment de l’année.

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C’était (aussi) un 1er mai

1707 : fusion de l’Écosse et de l’Angleterre dans la Grande-Bretagne.

1891 : à Fourmies, dans le nord, l’armée de la République tire sur la foule des ouvriers grévistes, à la demande du sous-préfet apatride Issac et du patronat. Parmi les morts : une femme et un enfant de 11 ans. Edouard Drumont rendra hommage aux morts dans un grand livre, le Secret de Fourmies.

1916 : fin de la rébellion nationaliste à Dublin, réprimée par l’armée britannique. Plus de 500 morts.

1919 : fin de la terreur spartakiste en Bavière. Un corps-franc occupe la Résidence, arrache le drapeau rouge et hisse le drapeau bleu et blanc bavarois. Les membres du triumvirat communiste Tobias Axelrod, Max Lieven et Eugen Levine (tous juifs) tentent de s’enfuir en Autriche.

1941 : le maréchal Pétain institue le « 1er mai » comme « Fête du travail et de la Concorde sociale ». Appliquant la devise Travail, Famille, Patrie, et refusant à la fois le capitalisme et le socialisme, l’État français recherchait une troisième voie fondée sur le corporatisme et la collaboration des classes : la « fête du travail » s’inscrivait dans cette démarche. Cette journée de fête s’est maintenue après la guerre.
Elle coïncide depuis 1955 avec la fête de « saint Joseph artisan » instituée par Pie XII.
« Le travail des Français est la ressource suprême de la patrie. Il doit être sacré. Le capitalisme international et le socialisme international qui l’ont exploité et dégradé font également partie de l’avant-guerre. Ils ont été d’autant plus funestes que, s’opposant l’un à l’autre, en apparence, ils se ménageaient l’un et l’autre en secret. Nous ne souffrirons plus leur ténébreuse alliance. » (Maréchal Pétain)

1er mai 1776 : naissance des Illuminatis de Bavière

Ce jour-là fut créé l’ordre secret des « Illuminés (ou Illuminati) de Bavière », prétendant ressusciter les mystères de Mithra, par le franc-maçon révolutionnaire Adam Weishaupt (né juif, baptisé puis éduqué par les Jésuites avant de changer encore) et cinq autres frères (dont le chanoine Rocca et Benjamin Franklin).
Ils seront 2500, cinq ans après.

Cette puissante secte occultiste a joué un rôle important dans la survenue et le déroulement de la Révolution française (selon l’abbé Barruel notamment).

Selon certaines théories, l’ordre des Illuminés de Bavière qui a officiellement disparu en 1786 après une répression par les autorités du Sud de l’Allemagne, aurait survécu et se trouverait au sommet de la hiérarchie occulte qui travaille à l’avènement du nouvel ordre mondial.

Pour se former et former son jugement sur ces questions, voir cette bibliographie.

C’était un 30 avril 1524 : mort du chevalier Bayard

Lors d’un combat contre les troupes de Charles Quint, un coup d’arquebuse tiré par un soldat anonyme tue le chevalier Pierre Terrail, seigneur de Bayard, homme de guerre français, qui en 1515 contribua d’une manière décisive à la victoire de Marignan.

Il avait débuté dans le métier des armes à 13 ans, comme page du duc Charles de Savoie, puis entrait au service du roi de France Charles VIII et participa avec éclat aux guerres d’Italie. Il combattit plus tard les Anglais et les Impériaux.

Sur le champ de bataille de Marignan, le jeune François 1er, admiratif de la conduite au combat du capitaine, lui demande de l’adouber. Bayard le sacre chevalier selon un rituel féodal alors tombé en désuétude.

Modèle des vertus de courage et d’honneur militaire, il fut surnommé le « chevalier sans peur et sans reproches ».

Invincible à l’épée, Bayard n’a rien pu contre le mortel hasard d’une rencontre avec une balle ennemie.
Avec lui meurt l’idéal du combat chevaleresque favorisant l’affrontement des vertus, des honneurs et des valeurs individuelles.

L’admiration suscitée par le chevalier Bayard, à la fois de son vivant et longtemps après sa mort, peut être rapprochée de celle inspirée par les épopées de Jeanne d’Arc ou Bertrand Du Guesclin.

Détails sur sa fin :

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30 avril : Sainte Hildegarde de Vintzgau, épouse de Charlemagne et reine des Francs

Charlemagne et son épouse Sainte Hildegarde de Vintzgau (détail d’une fresque baroque des salles d’apparat de la Résidence des Princes-Abbés de Kempten [en français Campidoine] en Souabe)
« Avec Sainte Jeanne de France, Sainte Bathilde, Sainte Radegonde et, bien sûr, Sainte Clotilde, Sainte Hildegarde de Vintzgau  est la cinquième Reine des Francs ou Reine de France à avoir été élevée sur les autels et à être honorée d’un culte public par la Sainte Eglise. Elle n’est toutefois pas la plus connue des cinq, il faut bien le reconnaître !

Issue de la famille des Agilolfinges, vieille famille franque proche des Mérovingiens, à laquelle le Roi Clotaire 1er donna le duché de Bavière aux alentours de l’an 555, Hildegarde est née en 758.

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29 avril 1975 : mort du jeune Sergio Ramelli, 18 ans, assassiné par les Rouges

[en fin d’article : l’hommage du gouvernement italien en 2025]

L’extrême-gauche européenne a, à travers les décennies, assassiné de nombreux patriotes, souvent jeunes, souvent dans l’impunité. C’est autre chose que l’« affaire Méric », qui eut un formidable écho médiatique et des conséquences judiciaires scandaleuses, alors qu’un antifa violent mais freluquet trouvait la mort accidentellement en assaillant des gens d’en face.

En cette année 1975 donc, à Milan, Sergio Ramelli était un jeune étudiant de 18 ans.

Militant nationaliste au sein du Front de la Jeunesse (branche jeune du Mouvement Social Italien, MSI), il était connu comme tel dans son milieu scolaire, dans une époque de tension politique marqué par la violence d’extrême-gauche (l’année précédente, plusieurs militants italiens avaient été assassinés par les Brigades rouges).

Le 13 mars 1975, Sergio Ramelli rentre chez lui en fin de journée.
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C’était un 28 avril… (Bulle « In Eminenti », morts de Benito Mussolini et du colonel de La Rocque, notamment)

1192 : quelques jours après son couronnement comme roi de Jérusalem, Conrad de Montferrat, héritier d’une vieille famille d’origine lombarde, est assassiné par des terroristes ismaéliens.

1738 : bulle papale de Clément XII, In Eminenti, condamnant sévèrement la franc-maçonnerie et excommuniant ses membres. Suite à la fondation officielle de la secte en 1717, c’est la première d’une longue série de condamnations par le Saint-Siège. On peut les consulter ici.

•  1760 : bataille de Saint-Foye, en Nouvelle-France, où les Français remportent une grande victoire face aux Anglais et « rebattent les cartes » du sort de l’Amérique. Voir le détail en fin d’article.

1920 : la France est officiellement investie par la Société des Nations d’un « mandat pour la Syrie et le Liban » (en fait un protectorat), à la suite de l’accord secret franco-britannique de 1916 « Sykes-Picot ». Elle va transformer ces anciennes provinces ottomanes en deux Républiques laïques.

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Un musulman assassiné par « Olivier » dans une mosquée du Gard

Vendredi matin, un Malien a été assassiné de nombreux coups de couteau dans la mosquée de la Grand-Combe, près d’Alès (Gard), par un homme qui aurait tenu des propos hostiles à l’islamisme.

Ce qui écoutent France Info par exemple, n’auront entendu (jusqu’à samedi soir inclus) à propos du suspect que son prénom, Olivier, et sa nationalité, « française ». Pas d’autres détails. Chacun, sauf les plus avertis, imaginera donc un Gaulois.

Or, nonobstant ses papiers français (qui ne veulent plus rien dire), il vient de Bosnie, et il a une tête de Rom :

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C’est de la désinformation pure et simple, comme d’habitude.

Les gros médias et politiciens parlent aussi de « racisme », sans que cela n’ait a priori rien à voir :

Il s’agit là d’une façon de stigmatiser fourbement l’opposition au Grand Remplacement, car celle-ci serait elle aussi « raciste ».

« Cet acte tragique n’est pas le fruit d’une soi-disant islamophobie rampante, mais d’un chaos migratoire que nos élites ont organisé. Aboubakar et Olivier ne se seraient jamais croisés si chacun était resté dans son pays d’origine. C’est l’immigration qui tue, pas la France éternelle. » (source)

Notons que la gauche, qui se précipite pour manifester contre « l’islamophobie » à l’occasion de ce meurtre, n’a jamais manifesté pour le moindre francocide…
Mais les larmes d’un Mélenchon – vieux roublard à la fin d’une longue carrière de politicien – à la manifestation LFI de ce dimanche ne semblent pas sincères : on sait bien qu’il fait assaut du clientélisme le plus crasse envers les millions d’immigrés musulmans qui colonisent la France, espérant récolter leurs voix après avoir perdu celles des couches populaires françaises.

Rappelons d’ailleurs ce que déclarait Mélenchon avant d’opter pour cette nouvelle stratégie électorale :

 

C’était un 27 avril…

1702 : mort à Dunkerque de Jean Bart, grand marin et plus célèbres des corsaires français. Il est victime d’une pleurésie à l’âge de 52 ans.
Légendaire, on le connaît comme le « Renard des Mers », car il aurait capturé au cours de sa carrière presque 400 bâtiments.
Né dans une famille de pêcheurs et de corsaires catholiques, Jean Bart embarque pour la première fois en tant que mousse à l’âge de 8 ans.
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1er Dimanche après Pâques, de « Quasimodo » – textes et commentaire

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel), avec leur commentaire.

St Thomas touchant les plaies du Christ ressuscité

« L’octave de Pâques s’est achevée hier ; les néophytes [ceux qui ont été baptisés à Pâques – NDCI] ont déposé leur robe blanche. Mais Pâques subsistera en eux par la pureté de leur vie (Coll.). L’Église n’abandonne pas ceux qu’elle a conduit au baptême; elle affermit leur foi (Ép., Év.) ; elle les nourrit, comme des enfants nouveaux-nés, du lait pur de sa doctrine (Intr). »

Dom Guéranger

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

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Nantes : le collégien assassin n’était pas français (quelle surprise)

Les médias ont répandu assez largement, sans le modifier cette fois, le prénom d’un collégien de 15 ans, « Justin » , qui a massacré en classe une condisciple, avec pas moins de 57 coups de couteau.

Certains relais d’informations sur les réseaux sociaux ont même assez vite fait étalage d’un supposé lien avec « l’extrême-droite ».

Mais plus tard une photo du jeune criminel a commencé à circuler sur internet (nous ne la reprenons pas, car c’est illégal pour un mineur) : et il n’avait pas tout fait l’air d’un vrai Français. Puis ses deux prénoms ont été découverts et diffusés par des personnes honnêtes : Justin Adar.
Bref, c’était un Oriental.
C’est maintenant officiel, et l’on a droit à l’habituel refrain sur une  « famille parfaitement intégrée d’origine turque ».

Quant au manifeste un peu confus que ce jeune assassin a diffusé, il relève surtout d’une idéologie écolo-apocalyptique, comme celle de Richard Durn, militant des Verts et tueur de masse (en 2002).
Les médias n’ont jamais insisté au fil des ans sur l’idéologie de ce dernier, car il était de gauche…
S’il avait été d’« extrême-droite », on entendrait parler de son massacre (8 morts et 19 blessés) tous les jours encore.

C’était un 26 avril… 1937 : le bombardement de Guernica (et ses bobards)

 

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Durant la guerre civile espagnole, Franco bénéficie lui aussi d’un soutien étranger et ce 26 avril, l’aviation allemande bombarde Guernica.
Les objectifs sont trois fabriques d’armes et les 2000 républicains chargés de défendre ces sites.

Exploité internationalement, le nombre de victimes figurant sur les registres d’état-civil s’élève à 126 (et non les 1654 morts et les 889 blessés de la propagande rouge).

Quant au célèbre tableau de l’escroc de génie Picasso, qui porte le nom Guernica et qui émeut les bonnes consciences à propos du bombardement, il a été rebaptisé ainsi plusieurs années après !

Il avait été réalisé lors d’une série sur la Minotauromachie, lorsque le gouvernement espagnol lui commanda et paya (1 million de francs) une toile pour l’Exposition universelle de 1937 à Paris.
Il suffit de regarder ce tableau pour constater qu’il n’illustre en rien les horreurs de la guerre (version officielle), mais la corrida.

Source : Éphémérides nationalistes

Grenoble : Abd-Malik Bouderbala, condamné en 2017 à 18 ans de prison pour meurtre, arrêté ivre au volant et armé d’un pistolet après un refus d’obtempérer. Il compte 7 autres condamnations pour violences aggravées, port d’armes et stups.

Voici un bel exemple de la folie du Système français (qui trouve quand même de la place en prison pour y mettre des militants patriotes qui se défendent ou des historiens dissidents).

Selon Le Dauphiné Libéré, un homme de 31 ans, déjà condamné en 2017 à 18 ans de réclusion criminelle pour meurtre, a été interpellé samedi dernier à Grenoble après avoir refusé d’obtempérer à un contrôle routier. L’individu, qui circulait armé d’un pistolet et en état d’ivresse, faisait l’objet d’une libération conditionnelle au moment de son arrestation.

 

Condamné en 2017 à 18 ans de réclusion criminelle pour le meurtre d’Ibrahim Chibane, tué à Saint-Martin-d’Hères le 1er janvier 2014, Abd-Malik Bouderbala avait été libéré en février 2024 sous surveillance électronique, puis en liberté conditionnelle. Il compte déjà sept condamnations à son casier judiciaire, notamment pour violences aggravées, port d’armes et trafic de stupéfiants. (source)

C’était un 22 avril…

1182 : excédé, le roi de France Philippe Auguste expulse de ses états tous les Juifs, sans exception. Il les avait tous arrêtés, un jour de sabbat, dans toutes les villes du Royaume. Etant ainsi détenus dans leurs synagogues, ils n’obtinrent leur liberté qu’« en rendant l’or et l’argent qu’ils avaient extorqués par les usures les plus diverses ». Le roi anéantit toutes les créances et confisqua tous leurs biens.

1676 : victoire navale du marquis Duquesne sur le Hollandais Michel de Ruyter. Le combat se déroula devant Agousta en Sicile, face aux flottes combinées des Hollandais et des Espagnols. L’amiral Ruyter, un des plus grands marins de son temps, fut tué d’un boulet de canon. Cette victoire assura notre suprématie sur les mers jusqu’au 29 mai 1692 (défaite de la Hougue).1794 : le député Isaac Le Chapelier est guillotiné.

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