C’était un 8 mai : le maréchal Leclerc, criminel de guerre ?

Leclerc tançant les prisonniers français avant de les faire tuer
Leclerc tançant les prisonniers français avant de les faire tuer

La mort de douze hommes peut paraître anecdotique à côté des millions de victimes de la Deuxième guerre mondiale. Mais l’épisode de « Bad Reichenhall » dérange, car il porte une ombre sérieuse sur l’image du maréchal Leclerc.

Début mai 1945, une douzaine de Français de la Division Charlemagne (Waffen SS français), rescapés de la « lutte contre le bolchevisme » sur le front de l’Est, se rendent à l’armée américaine et sont internés dans une caserne de Bad Reichenhall (Haute Bavière).
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Bruno Retailleau : « Nous ne sommes pas une nation ethnique mais une nation civique; et ça, ça change tout. »

Pour l’éveil des naïfs, il est bien que Retailleau – succédané de Philippe de Villiers qui séduit la droite bourgeoise/catho – exprime aussi clairement, lors d’une conférence de presse, sa vision de la France : une entité abstraite, sans identité réelle, une sorte d’association d’individus reliés par des « valeurs » (républicaines en l’occurrence).
Ici à 2min56 :

Une vision issue de la Révolution partagée d’ailleurs par la plupart des associations (même monarchistes) et « influenceurs » qui se réclament du souverainisme, et bien sûr partagée par tout le personnel politique (à l’exception de Zemmour), de Mélenchon à Marion Maréchal en passant par Marine Le Pen.

Retailleau se trompe, ou ment. C’est un parfait traître à son peuple.
Il confond France et République, c’est clair dans son discours, et pour lui être français se réduit « à un sentiment d’appartenance ». D’appartenance à quoi ? A la République, vraisemblablement, puisque la France n’a pas d’identité propre pour ces gens.

Or la France est une réalité historique : un peuple qui n’a sur le plan racial quasiment pas changé depuis l’époque gauloise. Les Français descendent tous de cette population originelle, il y a bien évidemment une identité ethnique de la France.

Evidemment la conception de Retailleau et de la caste politico-médiatique, « ça change tout » :

Image

C’était un 7 mai… 1954 : chute de Diên Biên Phu

Une guerre perdue à Paris…

Après six mois de lutte héroïque – illustrée notamment par les nombreux blessés et amputés qui ne voulaient pas quitter le front, ou par les paras volontaires qui sautaient pour rejoindre leurs camarades alors que la bataille était perdue – et une résistance acharnée, parfois à l’arme blanche, face à des troupes supérieures en nombre (dix fois plus, à un moment), en matériel et envoyant des jeunes kamikazes, étant à court de munitions et bombardée sans cesse dans l’enfer de la cuvette, l’armée française (comprenant des légionnaires, des paras, des troupes coloniales, des combattants indigènes), fautes de renforts suffisants, dut décréter le cessez-le-feu.

A l’issue de cette bataille, 12 000 combattants de l’Union française furent faits prisonniers. Seuls 3 290 seront rendus aux autorités françaises…
En quelques mois, les deux tiers des 12 000 captifs du Viêt-Minh moururent des mauvais traitements

Prisonnier
prisonnier français du Viet Minh

C’est toute une chevalerie massacrée vainement, et les coupables (secrétaires d’État, président du Conseil…) se lavaient déjà les mains du désastre dont ils étaient responsables.
Trahissant le pays qui l’hébergeait, le politicien socialiste, apatride et franc-maçon Pierre Mendès France a joué un rôle important dans l’abandon de l’Indochine et de ses habitants.
Militant de la destruction de l’Empire français et des départements français d’Algérie, il « négociera » avec le Viet-Minh à Genève, de concert avec l’URSS,  les accords qui chasseront définitivement la France de la péninsule asiatique, où il faisait si bon vivre, la livrant à la barbarie communiste.
Pierre Mendès « France » ne se préoccupa ensuite nullement, bien que président du Conseil, des milliers de Français prisonniers du Viet-Minh dans des conditions atroces.

Pierre Mendès France, négociant à Genève,  pendant que les soldats – français, coloniaux et indigènes – meurent dans l’enfer de Dien Bien Phu en résistant aux communistes

Près d’un million de Viet-Namiens du Tonkin fuirent en désordre vers le Sud pour échapper au marxisme dont ils avaient déjà pu faire l’expérience.

La guerre d’Indochine fut aussi une lutte idéologique contre l’ennemi intérieur qu’est le communisme, qui, représenté à l’époque par le PC«F», collaborait ardemment avec le Viêt-Minh et s’est rendu responsable de la mort de nombreux soldats français :
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Le Ministère de l’Intérieur illustre une campagne contre les « rodéos urbains » avec un Blanc lambda

Le Ministère de l’Intérieur (et ce n’est pas le seul :  RATP, SNCF, ministères en tous genres sont coutumiers du fait) s’acharne à désigner les Français moyens dans des campagnes qui dénoncent des comportements dont ils ne sont quasiment jamais responsables, mais qu’ils subissent de la part d’étrangers…

Cette fois, c’est à l’occasion d’une communication contre les « rodéos urbains » :

en vrai :

extrait d’un clip de rap

Election présidentielle roumaine : succès du candidat patriote au premier tour

George Simion lors d’une manifestation

En décembre dernier, la justice roumaine avait « annulé » la toute récente élection présidentielle, dont le premier tour avait été remporté par un candidat antisystème, Calin Georgescu. Près de six mois plus tard, les reproches qui lui ont été faits par les magistrats restent un peu fumeux

Ce dimanche avait donc lieu une nouvelle élection présidentielle, lors de laquelle a triomphé au premier tour un nouveau candidat de droite nationale, George Simion, qui était soutenu par Georgescu à qui on interdisait de se re-présenter.

« Le candidat a changé mais l’extrême droite reste en tête: cinq mois après l’annulation choc du premier tour de la présidentielle, la Roumanie a confirmé dans un nouveau vote dimanche son virage nationaliste. George Simion, un eurosceptique fan de Donald Trump qui se rêve en «président MAGA» (Make America Great Again), a recueilli 40,5% des suffrages, selon des résultats quasi finaux.
Il affrontera au second tour prévu le 18 mai le maire centriste de Bucarest Nicusor Dan (20,9%), qui a dépassé de peu le candidat unique des partis au pouvoir, Crin Antonescu (20,3%). «Ensemble, nous avons écrit une page d’histoire aujourd’hui», a réagi M. Simion dans un message vidéo diffusé au siège de son parti devant des partisans ravis, chantant «Dehors les voleurs, vive les patriotes».
Il lui reste à transformer l’essai lors du second tour le 18 mai, une tâche compliquée car il dispose sur le papier de moins de réserves de voix que son rival, commente pour l’AFP le professeur de sciences politiques Sergiu Miscoiu, prédisant une course serrée. […] » (source)

Les gros médias français utilisent le terme d’« extrême-droite » avec la malhonnêteté habituelle, mais c’est plutôt bon signe évidemment (signe de liberté et de bon sens face à un système pervers et malfaisant).
George Simion est un patriote modéré et guère un nationaliste (même s’il milite pour le rattachement des provinces perdues de la Grande Roumanie) ; par exemple, il critique beaucoup la bureaucratie européenne mais ne veut pas quitter l’Union européenne.

Son résultat – concomitant au triomphe du parti de droite nationale modérée de Nigel Farage en Grande-Bretagne ces jours-ci (lors d’élections locales) – ne fait que manifester la tendance que l’on voit depuis quelques années en Europe et en Occident : le populisme, le conservatisme, la défiance vis-à-vis des systèmes en place, le patriotisme – voire le nationalisme –, ont le vent en poupe et les partis qui portent ces discours progressent fortement, de façon générale quoique inégale.
La France fait figure de parent pauvre; car elle ne compte pas (après la marinisation du Front national) de grand parti de droite nationale…

Albi, sa riche histoire, ses monuments millénaires et… ses meurtres à la machette

Albi, cité épiscopale des rives du Tarn où art roman et art gothique se mêlent dans un festival de tons ocre, tandis que dans les quartiers médiévaux, on admire les influences de l’époque cathare (XIIIe siècle).

Mais c’est aussi par la grâce de décennies de gouvernements de gauche et de « droite », son envahissement par des populations exotiques et aux mœurs assez éloignées de la civilisation française…

« Un homme est décédé tôt dimanche matin après avoir été frappé à l’arme blanche lors d’une altercation dans la boîte de nuit d’Albi, a-t-on appris de source judiciaire et policière. Le différend a éclaté vers 3h30 et s’est poursuivi à l’extérieur de cet établissement nocturne, où la victime a reçu un coup de machette, selon la source policière. » (source)
«La victime présente au moins deux plaies par arme blanche», précise encore le parquet. L’enquête, ouverte du chef d’homicide, a permis de placer en garde à vue quatre personnes âgées de 18 à 38 ans et «ayant participé à la rixe mortelle», indique le communiqué.
«Une autopsie sera réalisée dans les prochains jours», ajoute le parquet. (source)

On n’a pas de détails sur le profil des suspects (est-ce nécessaire?), ni sur celui de la victime ? Est-ce un énième francocide ?
En tout cas, la multiplication des blessures et meurtres à la machette témoigne d’un indiscutable enrichissement culturel.

C’était un 5 mai…

1789 : ouverture des États-généraux à Versailles. C’est la dernière fois qu’est respecté le cérémonial de la France d’Ancien Régime (hiérarchie visible dans l’organisation de la salle).
La bourgeoisie libérale va se substituer à la royauté féodale.
Sur 1336 députés ayant participé aux travaux de l’Assemblée nationale constituante (il y a ceux d’origine et les remplaçants), on compte 319 franc-maçons certains et au moins 13 possibles, soit environ 24% (dans un pays de 26 millions d’habitants, comptant seulement 40 000 franc-maçons).

Par la suite, sur 749 Conventionnels, il y aura au moins 247 franc-maçons.
On peut lire à ce sujet le livre d’Alain Pascal, la Révolution des Illuminés.

1945 : Radio-Prague proclame : « Tuez les femmes et les enfants allemands. »
Refoulés vers Prague, d’où ils cherchent à partir pour se rendre aux Américains, 60 000 Allemands sont massacrés dans la capitale tchécoslovaque par les Soviétiques.
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2e Dimanche après Pâques, dit du « bon pasteur » – textes et commentaire

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel), avec leur commentaire.

« Je suis le bon pasteur »

« Après l’épître où saint Pierre rappelle ce qu’il en a coûté au Christ pour nous ramener, brebis errantes, au bercail du salut, l’évangile nous redit la merveilleuse parabole où Jésus lui-même s’est présenté comme le bon pasteur qui connaît chacune de ses brebis, qui donne sa vie pour elles et les arrache au loup ravisseur, acharné à les poursuivre.
Le bercail du Christ, c’est l’Église. C’est au sein de l’Église qu’Il nous prodigue sa vie dans les sacrements, sa parole dans les enseignements qu’elle nous donne, toutes les richesses de sa grâce pour éclairer notre route et soutenir nos pas dans notre marche vers la patrie céleste
[…] »

Dom Guéranger

PRÉSENTATION PUIS TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

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Un député condamné pour « propos racistes » – France Info désinforme (encore)

Daniel Grenon, député lors de la précédente mandature – capture d’écran youtube

France info rapporte :

« Le député (ex-RN) de la première circonscription de l’Yonne, Daniel Grenon a été reconnu coupable vendredi 2 mai de propos racistes proférés lors d’un débat des législatives en juillet 2024, par le tribunal correctionnel de Sens, rapporte « ici Auxerre » (ex-France Bleu). Il devra s’acquitter de plus de 11 000 euros d’amende et de dommages et intérêts.
Le député (ex-RN) de la première circonscription de l’Yonne, Daniel Grenon a été reconnu coupable vendredi 2 mai de propos racistes proférés lors d’un débat des législatives en juillet 2024, par le tribunal correctionnel de Sens, rapporte « ici Auxerre » (ex-France Bleu).  Il devra s’acquitter de plus de 11 000 euros d’amende et de dommages et intérêts.
L’élu avait comparu 17 avril dernier pour des faits d’injure publique et provocation à la discrimination. Daniel Grenon avait déclaré, lors d’un débat organisé par le journal L’Yonne Républicaine : « Des Maghrébins sont arrivés au pouvoir, ministre et cætera, ces gens-là n’ont pas leur place dans les hauts lieux. » Des propos qui ne l’ont pas empêché d’être élu député, mais qui lui ont tout de même valu d’être exclu du RN en octobre 2024, quatre mois après son élection. […] »

France info désinforme par omission en faisant croire que le député s’en prenait aux Maghrébins en tant que tels. Or, il évoquait les binationaux :

« Si on veut revenir sur les binationaux, toutes ces choses-là sont discutables. Mon grand-père était Arménien, il n’a jamais embêté qui que ce soit. Sur 30 ou 40 postes, on ne peut pas se permettre d’avoir des binationaux. Des Maghrébins sont arrivés au pouvoir en 2016, ces gens-là n’ont pas leur place dans les hauts lieux. »

Tronquer les propos est une des méthodes classiques de désinformation, à laquelle s’est donc adonnée France Info, coutumière du fait.

Cela dit, la condamnation de ce député reste très choquante.
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François Bergoglio : la fausse humilité jusque dans la mort

Le prix de l’humilité : la destruction d’une porte importante datant du début du XVIIe siècle à Sainte-Marie-Majeure

« Il faut beaucoup de destruction pour cadrer avec l’humilité. L’humilité performative, bien sûr.

Alors qu’il y a tant de cryptes et d’endroits modestes où être enterré à Rome, le pape le plus humble qui ait jamais existé, peut-être l’un des hommes les plus humbles qui aient jamais foulé cette terre, a fait détruire une porte importante et magnifique, avec toutes les pierres précieuses incrustées, afin d’y installer son humble tombeau gigantesque.

Le magnifique passage en matériaux anciens, datant du pontificat de Paul V Borghese (1605-1621) – grand mécène de la beauté qui, entre autres œuvres, a apporté la touche finale à la basilique Saint-Pierre – a été remplacé par une boîte ayant tout le charme des toilettes d’un aéroport moderne.

Quoi qu’il en soit, la fausse humilité a un prix. Elle est très, très coûteuse et destructrice. » (source)

La messe de funérailles du pape François, une liturgie pauvre…

messe funérailles François liturgieDe Jeanne Smits :

« Quel contraste ! Oui, quel contraste entre la messe d’obsèques du pape François et celle de n’importe quelle messe des funérailles selon le rite latin traditionnel… Et celle d’un pape, alors ! Le contraste est visuel bien sûr, il suffit de regarder quelque vidéo des obsèques de Pie XII en 1958 – et de l’extraordinaire procession à travers Rome qui la précéda, pour voir à quel point les cérémonies catholiques des funérailles pontificales ont été vidées de leur solennité. Mais au-delà de cette pompe abandonnée, et même rejetée, qu’on peut regretter ou pas, le choix de la « simplification » de la messe elle-même révèle en cette occasion l’immensité de la perte subie.

Comment ne pas faire la comparaison avec la terrible mais si consolante liturgie des défunts selon le rite traditionnel ?

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C’était un 2 mai… 1968 : le véritable début de « Mai 68 »

Ce jour-là, les gauchistes, qui craignent une intervention annoncée par le mouvement nationaliste « Occident » (à la suite de l’attaque du local du Front uni de soutien au Sud-Vietnam), se barricadent dans Nanterre.
L’entrée est surmontée d’une ignoble banderole : « Fascistes, vous avez survécu à Diên Biên Phu, vous n’échapperez pas à Nanterre. »

Le doyen Grappin ferme la faculté.
Pour cette raison, les trotskystes, les gauchistes et autres maoïstes se réunissent à la Sorbonne. Le mouvement révolutionnaire se répand dans la capitale.

Source

C’était un… 1er juin :

836 : les vikings mettent Londres à sac.

1794 : bataille navale du 13 prairial an II (ou troisième bataille d’Ouessant), entre la marine de la République française (ce qui restait de la grande marine royale, très affaiblie par la Révolution) et celle de Grande-Bretagne, dans le cadre de la guerre de la Première Coalition. Plus de 1600 morts français pour 300 Britaniques, mais les navires apportant des céréales des Etats-Unis pour la France – menacée de famine – atteignent leur but.

1796 : bataille du Grand-Celland, non loin d’Avranches, entre 800 Chouans et autant de Républicains. Victoire des premiers, qui ne poursuivront pas les Bleus, faute de munitions suffisantes.

1879 : mort courageuse, à 23 ans, du prince Louis-Napoléon Bonaparte, fils de Napoléon III et exilé, officier de l’armée britannique tué par des Zoulous, en Afrique du Sud.

1883 : début de la conquête de l’île de Madagascar, qui ne s’achèvera qu’en décembre 1885. Les pertes françaises seront importantes du fait des maladies locales (4500 hommes, un tiers de l’effectif).

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