A la lecture de l’article qui suit, il apparait clairement que le système judiciaire des différentes nations d’Europe sont impuissantes face à l’explosion des actes pédophiles. Pourquoi ces deux hommes ont-il été libérés après avoir commis autant d’horreurs? Afin d’éviter toute récidive, il est impératif d’appliquer les sanctions judiciaires proportionnées et appropriés dès le premier crime : pour les pédophiles qui passent à l’acte c’est la peine de mort.
Article de Paris Match : Une nouvelle piste, quatre ans après. Le «Mail on Sunday» a révélé dimanche que deux hommes avaient été auditionnés par la police britannique dans le cadre de la disparition de la petite Maddie, le 3 mai 2007 au Portugal. Les deux suspects en question ne seraient autres que Charles O’Neill, âgé de 48 ans, et William Lauchlan, 34 ans, deux Ecossais bien connus des services de police: décrits comme «très dangereux», ils font «sans aucun doute partie des pires pédophiles» que la Grande-Bretagne ait connus. Leur parcours meurtrier remonte aux années 1990. Ils ont été condamnés pour la première fois en 1998 par la haute cour de Glasgow pour 31 chefs d’accusation liés à des agressions sexuelles sur mineurs les cinq années précédentes.
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Les organisateurs du « kiss in » devant la grande mosquée de Lyon ont fait savoir qu’ils annulaient « l’évènement ». Pour une fois certains militants homosexualistes zélés s’en prenaient à une autre religion que la notre, nous pouvons que constater qu’il ne sont pas aller jusqu’au bout (et tant mieux). Vous trouverez les explications dans leur communiqué d’annulation :
La mairie de Moscou a autorisé pour la première fois une «gay pride», prévue fin mai. Jusqu’à présent les autorités russes refusaient les rassemblements revendicatifs des invertis. Nikolaï Alexeïev, président de l’association GayRussia déclare «Après cinq ans de lutte nous avons obtenu l’autorisation de la mairie d’organiser une gay pride le 28 mai».
Une plainte déposée la semaine dernière à New York par Patrice Lataillade, ancien directeur financier et chef d’exploitation licencié en septembre 2010, hétérosexuel, met la société Marc Jacobs, membre du groupe LVMH, dans l’embarras.




