Le jeudi 21 juillet s’est déroulée à Orlando, en Floride, une cérémonie religieuse en présence du corps, intact, d’une petite fille victime d’un avortement tardif. Pour donner un maximum de visibilité à cet événement poignant, elle a eu lieu sur la voie publique devant la mairie de la ville. C’est le directeur national de Priests for Life (« Prêtres pour la vie »), le père Franck Pavone, qui a présidé à la cérémonie et qui a prononcé l’homélie. Fidèle à son slogan, L’Amérique ne mettra fin à l’avortement que lorsqu’elle aura vu l’avortement, le P. Pavone choisissait ainsi en même temps de prier pour la victime et de frapper les cœurs à la vue de son petit corps brûlé.
« Nous sommes ici parce que ce bébé a été tué dans l’obscurité ; nous sommes venus l’honorer à la lumière éclatante du jour. L’industrie de l’avortement veut dissimuler la violence faite à ces enfants, nous devons avoir la volonté de l’exposer.
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Le gouverneur démocrate de Californie Jerry Brown vient de promulguer une loi qui oblige les écoles publiques à enseigner « l’histoire » des homosexualistes. Notamment concernant l’obtention de leur privilèges et de leur pseudo « contribution à l’histoire ». Ce texte a également pour objectif : »de réparer les discriminations à l’encontre de l’histoire et de la culture LGBT dans les programmes scolaires américains ». « L’Histoire se doit d’être honnête. Ce texte amende les lois existantes qui interdisent la discrimination dans l’éducation, et fait en sorte que les contributions importantes d’Américains de tous horizons soient présents dans nos livres d’histoire », déclaré le gouverneur Brown dans un communiqué. « C’est un important pas en avant pour notre Etat », ajoute Brown.
« Quant à la « culture gay », je n’y crois pas. Les homosexuels […] ont seulement illustré et marqué toutes les cultures. Même la notion de « littérature homosexuelle » est à mon avis contestable. Comme les autres écrivains homos, Proust était homosexuel au pieu, mais pas dans son écriture. La culture gay est une fiction qu’ont utilisée certains homos pour se faire reconnaître une place dans l’organisation socio-économique actuelle, qui tend à sectoriser les besoins de consommation pour optimiser les bénéfices qu’on peut tirer de chaque catégorie de population. Depuis le début des années quatre-vingt, les homosexuels sont devenus des consommateurs comme les autres. D’où l’apparition de circuits commerciaux qui leur sont propres. La culture gay n’est pas une culture, c’est du marketing ! Guy Hocquenghem a très bien dénoncé cette tendance à l’intégration économique des homos, en particulier ces anciens tapins recyclés dans la presse gay qui, après avoir vécu de leur cul, ont fini par vivre avec le cul des autres. Du reste, cette pseudo-culture n’a pas créé grand chose. Il suffit de relire ce qu’écrivait Jean Genet dans les années cinquante pour s’en apercevoir.
C’est à se demander si beaucoup d’invertis n’apprécient pas tout ce qui est en lien avec les enfants et les adolescents. La musique de