Les territoires d’Amérique du Nord ayant été colonisés par la France
• 1758 : en Nouvelle-Ecosse, Louisbourg tombe aux mains des Anglais. Cette capitulation marque l’ultime fin de ce qui restait encore de l’Acadie française.
Malgré l’état lamentable de la forteresse (abandonnée par la France) qu’ils n’ont pu restaurer, en dépit de tous les rapports alarmants adressés à Versailles et de leur notable infériorité numérique, les assiégés (moins de 3000) ont résisté 48 jours à 15 000 hommes soutenus par une escadre de 24 vaisseaux de guerre et 18 frégates.
• 1792 : à Paris, le Directoire du comité central des Fédérés prépare l’insurrection qui éclatera le 10 août. Un expert en troubles, Claude Fournier, dit l’Américain ou l’héritier, introduit pratiquement pour la première fois un drapeau rouge comme symbole de l’insurrection. Continuer la lecture de « C’était un 26 juillet… »
Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.
Le Christ chassant les marchands du Temple
« L’Épitre et l’Évangile évoquent les épreuves terribles que, comme jadis au désert, les infidélités de beaucoup d’Israelites allaient attirer sur tout le peuple. Double rappel d’une présente vérité : la vocation divine qui repose sur nous ne suffit pas à elle seule, pour nous sauver ; elle ne fait que rendre plus sacrée nos devoirs de fidélité. Aussi bien l’épreuve et la tentation ne dépassent jamais les forces que Dieu nous donne pour en triompher. Devant nos infidélités, l’attitude du Christ est tout de tristesse ; mais n’encourrons pas sa colère, en profanant en nous le temple de Dieu que le baptême avait consacré.
On remarquera l’affirmation doctrinale de la Secrète : chaque fois que se célèbre la messe, c’est l’œuvre de notre rédemption qui s’accomplit. »
« Israël s’était fait l’ennemi de l’Église ; Dieu, comme il l’avait annoncé (Deut. XXVIII, 15-68.), le châtie et disperse ses restes. L’Église prend occasion de l’exécution des jugements du Seigneur, pour professer l’humble confiance qu’elle met dans le secours de son Époux.
• 1534: Jacques Cartier prend possession du Canada au nom du Roi de France. Parti le 20 avril 1534 de Saint Malo (où il a une statue tournée vers l’Ouest), Jacques Cartier atteint le golfe du Saint-Laurent et débarque à Gaspé après s’être arrêté à Terre-Neuve. Accueilli par des Indiens avec qui il échange des cadeaux, il plante une immense croix portant les armes du Roi de France, le 24 juillet.
• 1712: victoire inespérée des Français dirigés par le maréchal de Villars sur les Austro-Hollandais, commandés par le prince Eugène de Carignan-Savoie, l’un des plus grands chefs militaires de son temps. Continuer la lecture de « C’était un 24 juillet… »
Philippe Pétain, vainqueur de Verdun, Maréchal de France, Chef de l’Etat français, né le 26 avril 1856, meurt en détention le 23 juillet 1951, à l’âge de 95 ans.
C’est le « plus vieux prisonnier du monde ».
Ci-dessous une émission sur le maréchal Pétain qui remet un peu les pendules à l’heure, loin de l’« historiquement correct », suivie d’une autre s’attardant plutôt sur l’antagonisme Pétain / De Gaulle, auteur du livre du colonel Le Pargneux, Pétain – De Gaulle, une autre vision de l’histoire, que nous recommandons vivement (commandable ici).
Entre autres, les livres de Jacques Boncompain sont eux aussi bien utiles pour rétablir un peu les faits.
On peut trouver des recueils de messages et discours du Maréchal Pétain, éloquents, et à comparer avec ceux des politiciens actuels.
Sur Pétain / De Gaulle :
Ci-dessous des images d’archives d’un déplacement triomphal du maréchal Pétain à Paris fin avril 1944 (donc très tard, les Français étaient derrière lui contrairement à ce que disent certains manuels) :
« Souffrance et mort du Maréchal Pétain », par son avocat Jacques Isorni :
Les honnêtes gens payent le prix de la politique migratoire et judiciaire de la gauche et la « droite » depuis des décennies.
« Peu avant 8h30, une femme née en 1967 était en train de traverser un passage piéton lorsqu’elle a été percutée par une voiture qui roulait à «une vitesse excessive», a appris Le Figaro, confirmant une information de RTL . La victime est décédée malgré l’intervention des secours, et le véhicule impliqué a pris la fuite.
« […] Le maire socialiste de Paris Em-manuel Grégoire a de son côté annoncé que la place portant le nom du grand écrivain nationaliste Maurice Barrès, un antidreyfusard accusé de « haine antisémite », porterait désormais le nom de Lucie Dreyfus, l’épouse du capitaine israélite. C’est une façon là encore d’imposer leur mémoire, leur version de l’histoire. Et c’est un symbole ô combien significatif de s’en prendre à un écrivain et à un penseur charnellement attaché à notre pays et qui vantait la terre et les morts. Il est somme toute logique que les tenants et propagateurs du nomadisme veuillent éliminer les défenseurs de l’enracinement, du patriotisme, de l’attachement à une lignée, à une terre, à un peuple, à des ancêtres, à une foi, à des traditions immémoriales. Et ces cosmopolites vont toujours plus loin dans la persécution des nationaux et nationalistes. » (Rivarol n°3717)
PS : à propos de la trouble affaire Dreyfus, qui n’est toujours pas vraiment éclaircie, on peut lire, pour aller au-delà du conformisme habituel, le livre de Monique Delcroix et ceux d’Adrien Abauzit.
• 1099: Godefroi de Bouillon est élu souverain de Jérusalem. Il en refuse le titre de roi, car là où le Christ a porté une couronne d’épines, il ne veut porter une couronne d’or. Il accepte le titre d’« avoué du Saint-Sépulcre ».
• 1802: mort, à 30 ans seulement, de Xavier Bichat, médecin et biologiste français, grand nom de l’anatomie.
• 1306: excédé par leur comportement, le roi Philippe le Bel décide l’expulsion de tous les juifs vivant en France et la confiscation de leurs biens. On parle de 100 000 exilés.
• 1861: première grande bataille de la guerre de Sécession, à Bull Run (Virginie), où les Confédérés battent les troupes de l’Union. Chacun comprend que la guerre sera longue et sanglante.
• 1934: mort du maréchal Louis Hubert Lyautey.
Ce monarchiste légitimiste a été élu à l’Académie française (1912) et promu maréchal de France en 1921.
Sa carrière, commencée à Madagascar, connaîtra son apogée au Maroc où il mènera une politique particulièrement intelligente, en associant l’élite marocaine au développement du pays. ► une bande dessinée lui a été consacrée.
• 1031: mort du roi de France Robert II, successeur et fils d’Hugues Capet. D’une grande piété, c’est lui qui commença l’édification de Notre-Dame de Paris. Il fut le premier à manifester le don de guérir les écrouelles.
• 1789: début de la « Grand Peur » (qui durera deux semaines), durant laquelle de nombreux châteaux et manoirs seront pillés par les « patriotes » qui suivent l’exemple de la prise de la Bastille.
• 1870: au tout début de la guerre franco-prussienne, Karl Marx écrit : « les Français ont besoin d’être rossés ». Et d’expliquer : « en cas de défaite française, la prépondérance allemande transportera le centre de gravité du mouvement ouvrier européen de France en Allemagne. Ce sera en même temps la prépondérance de notre théorie sur celle de Proudhon. »
Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.
L’homme riche et son intendant malhonnête
« Tout l’enseignement de l’évangile de ce dimanche se ramène à une leçon de zèle surnaturel : c’est le ciel qui importe et c’est vers lui qu’il faut tendre, en utilisant les situations transitoires d’ici-bas pour aller de tout notre élan vers l’au-delà. Nous devrions être aussi industrieux et actifs pour assurer notre avenir éternel, que les fils des ténèbres le sont dans leurs affaires temporelles. On trouvera dans l’épître de S. Paul la raison profonde de ce dégagement des choses de la terre et le secret de cette aspiration puissante qui doit soulever et entraîner les fils de la lumière vers les choses du ciel. C’est avant tout l’œuvre de Dieu, qui vient transformer nos vies humaines et nous donner une âme de fils, pour être cohéritiers de son propre Fils dans son royaume céleste. C’est le Saint-Esprit lui-même qui nous fait crier vers Dieu : « Père ! » »
• 711: bataille du Guadalete, désastre au cours duquel les Wisigoths d’Espagne sont défaits par les envahisseurs arabo-musulmans. Le roi Rodéric et de nombreux nobles périssent dans les combats. Le flot des Maures déferle ensuite sur l’Espagne, profitant de la désunion des indigènes et de l’accueil favorable des Juifs locaux. C’est la fin du royaume wisigoth.
• – 390 : les Gaulois, sous le commandement de Brennus, s’emparent de Rome après un long siège face au mont Capitolin, où l’armée romaine s’était réfugiée.
Au moment de la pesée de la rançon (1 000 livres d’or), devant les protestations romaines, Brennus jette son épée dans la balance en proclamant « Vae victis ! » (« Malheur aux vaincus ! »)
Ce brillant scientifique français s’est éteint le 17 juillet 1912.
On le considère généralement comme l’un des derniers grands savants universels, maîtrisant en particulier l’ensemble des branches des mathématiques de son époque.
Son œuvre, qui précède en réalité les principales découvertes d’Einstein (qui le pilla), concerne principalement les mathématiques pures, la physique et l’astronomie.
Ci-dessous vous pouvez écouter une émission de Serge de Beketch en 1991, consacrée au pillage de Poincaré par Einstein, avec un spécialiste : Dean Mamas, docteur en physique nucléaire américain.
On peut aussi signaler le livre de Jean Hladik, spécialiste de physique théorique et historien de la science : « Comment le jeune et ambitieux Einstein s’est approprié la relativité restreinte de Poincaré » (Ed. Ellipses, 2004).
Dans la nuit du 16 au 17 juillet, en 1918, les communistes massacraient la famille impériale russe (11 personnes, dont la plus jeune avait 12 ans), à Iekaterinbourg.
C’était le crime fondateur du communisme – comme l’assassinat du couple royal français l’avait été pour la Révolution – et il en annonçait bien d’autres…
La soirée cauchemardesque a té filmée par les caméras de surveillance.
Le 14 juillet 2016, un Arabe fonçait volontairement sur la foule au volant d’un camion, à Nice, tuant 86 personnes et en blessant près de 500…
Mais l’attitude d’autres personnes, juste après cette attaque terroriste, mérite d’être soulignée et rappelée.
Des personnes – dont tout le monde se doute qu’elles ne sont pas françaises – ont, juste après ce massacre, pillé les cadavres encore chauds.
« Comme l’ont rapporté nos confrères de Nice-Matin à travers plusieurs témoignages, pendant que les secours s’occupaient des corps et des blessés des » charognards » tentaient de dépouiller les corps inertes : « Le soir du 14-Juillet. Nadia, Daniel et Ludovic, membres de l’Union nationale des parachutistes, racontent une nuit en enfer. Une nuit à veiller les morts et à protéger les vivants » raconte le journaliste, avant de livrer le récit de l’un des témoins sur place : » Le pire c’était les charognards. Des gens tournaient autour des cadavres. Ils soulevaient les corps avec les pieds…Ils sont venus comme des mouches ».
Ces hommes sans honneur et sans vertu s’en prennent même aux corps des enfants : « Il ne lui restait que sa poupée. Une poupée rose à côté d’elle. Un gars est arrivé et a pris la poupée, je me suis battu pour la reprendre ». Alors Nadia présente à ce moment-là intervient : « J’ai pris la petite poupée et je l’ai glissé sous la couverture de survie, tout contre elle, pour qu’elle reste avec elle ». »
Daniel quant à lui explique s’être battu plusieurs fois avec un homme qui volait un portable sur un corps : » « Je lui ai dit, lâche ça. Ils sont arrivés à cinq. Ils ont fait tomber mon béret et ils ont pris le portable. Je n’avais pas peur, j’étais dans une colère ».
Consternés et sous le choc, ils évoquent même « les gens qui venaient voir, parfois avec leurs enfants ». » (source)
« De ce cauchemar éveillé, beaucoup ont gardé une image tout droit venue de l’enfer : des charognards qui, sur les cadavres encore chauds, ont fouillé les poches, pillé les sacs. »
« Sophie reste hantée par les sourires glaçants de gamins réjouis par ce spectacle de désolation. « Ils étaient morts de rire » » (source)
En France, les Français vivent ainsi aux côtés de nombreux psychopathes – dépourvus non seulement de morale mais d’humanité – qui n’attendent que l’occasion de se réjouir de leur malheur, sinon de le provoquer directement…