A paraître dans le Rivarol de cette semaine, cette analyse du congrès frontiste et du processus qui y a abouti.
L’opinion publique, ce “monstre” selon l’heureuse expression de Bernard Faÿ— et dans cette «opinion publique », il faut inclure les prétendus “intelligents”—, croit souvent qu’en politique, les mots n’ont pas grande importance. Cette conviction est d’autant plus forte qu’à notre époque de “communication”, les faiseurs et les diseurs utilisent ce qu’on appelle pudiquement des «éléments de langage», ce que Serge Tchakhotine nomme plus crûment dans son livre(1) des «instructions de propagande».
Le “succès” de Melle Le Pen(2) au récent congrès de Tours du FN et son «discours d’investiture» ne doivent pas seulement être pris pour une de ces pièces bien interprétées du théâtre de marionnettes de la Ripoubelle. Au-delà des images et des dérapages, il faut prendre en considération le langage, si l’on veut savoir où mène cette équipée. Le discours en question est intéressant à 3 titres, par ce qu’il dit, par ce qu’il suggère, par ce qu’il occulte(3).
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A peine deux semaines après la chute du régime de Ben Ali en Tunisie, voilà que l’Egypte de Moubarak s’embrase à son tour. Des milliers de manifestants se sont affrontés à la police dans les principales villes du pays, demandant la démission du président au pouvoir depuis 1981, la dissolution du gouvernement du Premier ministre Ahmed Nazef, la dissolution de l’Assemblée populaire et tenue de nouvelles élections, établissement d’un nouveau gouvernement soutenu par le peuple. Derrière des émeutes, qui ont fait pour l’heure trois morts dont un policier, il y a la diplomatie américaine et les Frères musulmans.
Depuis peu, les élèves de CM2 doivent passer un test d’évaluation.


Depuis que les Français mangent moins de bœuf parce qu’on leur a dit qu’ils consommaient trop de viande et que c’est mauvais pour le cholestérol et le cancer, ils se rabattent sur le blanc de poulet. Cela, selon la formule « je ne mange presque plus de viande, seulement du poulet » ; parce que le poulet, ce n’est pas vraiment de la viande – d’ailleurs, ce machin à deux pattes n’est pas non plus vraiment un animal, n’est-ce pas ? On tuait déjà dans le monde 35 milliards de poulets par an. Maintenant ça fera 40… Mais, du coup, nos camps de concentration à poulets ne suffisent plus et nos amis américains arrivent avec les leurs pour nous dépanner. Mauvaise surprise !
Il aura fallu 48 heures au ministre franco-tunisien pédéraste Frédéric Mitterrand pour exécuter les ordres de Serge Klarsfeld, éminent lobbyiste juif.

