Clovis mourut à Paris à l’âge de 45 ans le 27 novembre 511.
Il fut enterré dans la basilique des Saints Apôtres, auprès de sainte Geneviève, son amie. Sa femme sainte Clotilde l’y rejoignit beaucoup plus tard.
La basilique sera rebaptisée église Sainte-Geneviève avant d’être reconstruite et profanée par sa transformation en Panthéon républicain.
Clovis, roi des Francs saliens, soumit en quelques années la Gaule romanisée. Il installa sa capitale à Paris et ouvrit la voie à une lignée de rois francs qui dura, cahin-caha, deux siècles et demi jusqu’à son éviction par les descendants de Charles Martel. Sa dynastie est appelée mérovingienne d’après un aïeul mythique, Mérovée.
Clovis accomplit un acte majeur en renonçant au paganisme et en se faisant baptiser avec ses guerriers dans la religion catholique, qui était celle de ses sujets gallo-romains (la plupart des autres rois barbares avaient préféré se convertir à l’arianisme). Grâce, entre autres, à sainte Clothilde et la victoire miraculeuse de Tolbiac sur les Alamans. A ce sujet, un bon livre d’Anne Bernet ici.
On peut le considérer comme le fondateur de notre nation.
Outreau, Angers, disparus de l’Yonne, affaire Dutroux, Anvers, Zandvoort et plus récemment Cogolin. Mille gamins disparus par an en France, 16 meurtres d’enfants au passif d’un réseau pédophile dans le Var, 3 autres abusés et beaucoup trop encore sur le vieux continent… et ce en toute impunité. Magistrats, policiers, gendarmes, politiciens, avocats… observent la loi de l’omerta. Rien ne sort car rien ne doit sortir. Les investigateurs isolés font face aux murs de la honte. Les enquêtes sont bâclées, les preuves camouflées (cf : CD-ROM de Zandvoort) et les affaires régulièrement étouffées.
L’Allemagne est secouée depuis une dizaine de jours par la découverte d’une « cellule clandestine néo-nazie », la NSU (Nationalsozialistischer Untergrund : mouvement clandestin national-socialiste) fortement soupçonnée d’avoir tué neuf immigrés, entre 2000 et 2006, et une policière en 2007. Elle serait également à l’origine en 2004 d’un attentat dans un quartier où vivent de nombreux immigrants turcs à Cologne et qui avait fait plus de 20 blessés, et ce serait financée par des braquages.