
Malgré la dramatisation malhonnête et ridicule instaurée par les médias de gauche (du genre « à quelles extrémités pourrait aboutir cette manifestation ? »), les intimidations politiciennes des ténors lyonnais comme Grégory Doucet et nationaux comme Ségolène Royal, Villepin ou Mélenchon, malgré les appels à la mobilisation de groupes d’antifas, cinq à six mille personnes ont réclamé samedi justice pour Quentin dans les rues de Gerland, à Lyon, jusqu’à celle de son meurtre, où fut déposée une gerbe.
De nombreux jeunes nationalistes, mais aussi des Français lambda, des familles. Un défilé digne, sans violence bien sûr, sans heurts malgré les provocations, sans haine même, malgré l’ignominie de ce que l’extrême-gauche a fait, mais un hommage et une exigence de justice.
Les médias et la préfecture (la même qui n’a rien fait pour empêcher que la tragédie ne survienne, la même qui a laissé des provocateurs agir pendant l’hommage) ont cherché à tout prix à trouver des poux, pour en faire leurs gorges chaudes. Ils parlent, après la manifestation, d’un « salut nazi » qui aurait été vu (pourquoi pas un salut romain ou grec, ou autre, d’ailleurs?), d’un « propos raciste » (vraisemblablement une réaction spontanée aux agressions verbales ou gestuelles de racailles étrangères qui ont tous les culots et tous les mauvais goûts).
A Lyon, des antifas ont essayé d’approcher le cortège d’hommage au jeune homme innocent que leurs compères ont sauvagement massacré ! A Rennes, ville pourrie de gauchistes, ils ont carrément organisé une manifestation pour exprimer leur inhumanité :

Imagine-t-on, par exemple, des islamistes osant venir provoquer les marches en hommage aux morts de Charlie Hebdo ou du Bataclan ? Non, bien sûr, mais les antifas, qui sont vraiment la lie de l’humanité, se l’autorisent, avec la passivité complice de la caste politico-médiatique.