• 303 : la destruction de l’église de Nicomédie marque le début de la persécution de Dioclétien envers les (premiers) chrétiens de l’Empire romain.
• 1848 : accrochages, à Paris, entre troupes de ligne et la Garde nationale, composée de bourgeois, qui bascule du côté des manifestants, criant : « À bas Guizot! Vive la réforme! » Une fusillade, le soir, boulevard des Capucines, ravive l’émeute. Plus d’un millier de barricades sont construites, à la lueur des torches, durant la nuit. Louis-Philippe, se voyant abandonné par la bourgeoisie, renvoie son ministre (et chef du gouvernement) et entreprend de constituer un nouveau ministère. Après trois jours d’émeutes révolutionnaires, Louis-Philippe abdique, et la 2e République naît.
• 1930 : mort, à l’âge de 22 ans, de Horst Wessel, étudiant et membre de la SA. Il avait été abattu à son domicile par un groupe de communistes six semaines auparavant. Il devint un symbole militant de la NSDAP ; un chant, le Horst-Wessel-Lied, dont il avait écrit le texte, est devenu une sorte de second hymne national, officieux mais très joué entre 1933 et 1945.
• 1934 : José Antonio Primo de Rivera et Ramiro Ledesma Ramos signent une charte de fusion entre leurs organisations, donnant ainsi naissance à la « Falange de las JONS », un mouvement hors du commun, alliant tradition et révolution.
• 1981 : tentative de coup d’Etat patriotique en Espagne (vidéo).

En 1981, en Espagne, alors que l’héritage du général Franco était bradé et que le pays était offert à la franc-maçonnerie et à toute la racaille politicienne, sans parler des tensions avec les marxistes basques, la situation politique avait rapidement dégénéré.
Une tentative de coup d’État eut donc lieu ce 23 février, mené par un responsable de la Guardia Civil (la police), impliquant plusieurs généraux et soutenue par les nationalistes.
Ce jour-là, le lieutenant-colonel Antonio Tejero Molina (père de 6 enfants), voulant rétablir un régime d’ordre, s’empara de la chambre des députés, avec sous ses ordres de nombreux policiers (cf video ci-dessous).
Deux généraux soutenant cette entreprise firent prendre position à leurs chars à Madrid et surtout à Valence.
Antonio Tejero garda les politicards prisonniers jusqu’au lendemain, après que l’échec du coup d’État (du à l’intervention télévisée expresse de Juan-Carlos) fut indiscutable…
Il expliqua ensuite que le roi avait été favorable à ce coup d’Etat, ce que ce dernier nia bien évidemment.
Molina fera 15 ans de prison.
A sa libération, il se rendra pour sa première sortie au Valle de Los Caïdos, immense mausolée pour les morts de la guerre d’Espagne, où sont notamment enterrés le général Franco et Jose-Antonio Primo de Rivera.
On peut avoir des détails sur cette tentative de coup d’État ici.