Hervé Morin est-il atteint de mythomanie sévère ?

Hervé Morin est un ancien ministre de la Défense (2007-2010) de Sarközy. Il s’était révélé particulièrement calamiteux à ce poste, voulant métisser l’armée, va-t-en guerre en Afghanistan (traitant les Français, réticents, de cons), épurant l’institution de ses spécialistes pas assez atlanto-sionistes.
Il est maintenant candidat « centriste » à la présidence.
Dimanche, lors d’un déplacement à Nice, il déclarait sentencieusement : « Vous qui, pour certains d’entre vous, avez les cheveux blancs, vous qui avez vu tout près d’ici le débarquement de Provence (…) Moi qui ai vu en Normandie le Débarquement des Alliés, nous avons vécu des épreuves drôlement plus difficiles que celles que nous avons à vivre aujourd’hui ».
Débarquement en Normandie : 1944. Naissance de Morin : 1961

Pour se dépêtrer, Morin essaie de se faire passer pour un Normand, et de faire passer ceux-ci pour des cons : « Quand on est normand, les croix blanches font partie de son ADN », a-t-il écrit sur son compte twitter.

La République du copinage

4e de couverture :

« Copinage et réseautage sont les deux mamelles de la France.

Depuis l’élection de Nicolas Sarkozy en 2007, les coteries et les castes oligarchiques ont accentué leur mainmise sur tous les pouvoirs : nominations, décorations, placards dorés, prébendes, marchés et contrats s’octroient en fonction de l’entregent. Des conseillers occultes et intermédiaires multicartes prospèrent dans les couloirs de l’Élysée. Les amis du 9-2, du Fouquet’s et les proches de la Première Dame sont choyés. Des élus devenus avocats ou « consultants » monnaient leurs carnets d’adresses. Les élites pantouflent, les ambitieux se placent, les lobbyistes s’activent, les gourous de la com’ surfent sur la crise et les princes des médias se transforment parfois en courtisans.

Dansant au-dessus du volcan d’un pays en crise, le microcosme se protège ainsi, entre révérences et connivences. Les réseaux servent surtout d’assurance aux puissants pour préserver leurs privilèges.
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La démocratie ridiculise la politique

 Prenons l’exemple de François Hollande, le rupin qui déclare qu’il « n’aime pas les riches ».
Il aime, en revanche, les évadés fiscaux, surtout quand ils sont réputés très populaires parmi les Français, comme le saltimbanque gauchiste et cosmopolite Yannick Noah.
Les médias ne parlent que du soutien que ce dernier apportera au candidat socialiste, en venant à son meeting parisien.
Noah prend la politique très au sérieux en effet. En décembre 2005, il avait déclaré : « une chose est sûre : si jamais Sarkozy passe, je me casse ! » …

Sarközy, Jeanne et la France

Suite à la honteuse tentative de récupération de l’héroïne et sainte nationale par le néfaste occupant élyséen, l’association Renaissance catholique a fait paraître un heureux texte dans son bulletin : 

« « Il est trop » ce Sarko !
Le 24 avril 2007 à Rouen, entre les deux tours de l’élection présidentielle, il avait été sublime : Comment être à Rouen et ne pas penser à Jeanne d’Arc qui prit les armes pour sauver la France lorsqu’elle sut « la pitié qu’il y avait au royaume de France » (…) Comment être à Rouen et ne pas penser à ce que Barrès disait de Jeanne ? (…) Je n’ai pas l’intention de renier cet héritage chrétien dans l’histoire de France. Je sais, cela ne se fait pas. Trop tard, c’est fait. La France c’est Saint-Denis, c’est Reims, c’est Domrémy, c’est le Mont Saint-Michel. La France c’est Dieu sorti du sanctuaire où l’art roman l’avait enfermé pour être offert à la lumière des cathédrales. Cathédrales qui font la fierté des villes. »
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Gollnisch et le Jobbik embarrassent la direction du FN

Le Front National aurait « rompu les liens avec le Jobbik », le puissant et dynamique parti hongrois nationaliste, selon son vice-président, Louis Aliot.

Bruno Gollnisch, son prédécésseur à la vice-présidence, chargé des questions internationales, affirme que les deux partis continuent d’être des partenaires, notamment dans le cadre de l’Alliance européennes des mouvements nationaux (AEMN) qu’il préside :

« Le FN a toujours des liens avec le Jobbik. En tout cas, moi, je continue à en avoir. Je continue à travailler sur le plan parlementaire avec eux.

Louis Aliot m’apprend que l’on n’a plus de liens avec le Jobbik ! Louis Aliot n’est malheureusement pas au Parlement européen et je ne sais donc pas si M. Aliot est exactement informé de la situation ». […]
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Une extrême-droite totalement perdue

Il s’agit certes d’une anecdote, mais cela reste révélateur de la confusion qui règne dans les mentalités de ce qu’on appelle l’« extrême-droite ».
Le groupe Bloc identitaire propose à ses militants de décider de l’attitude du mouvement pendant les élections présidentielles. A défaut de pouvoir participer à la consultation nationale, il veut en organiser une en interne.  Il est demandé aux adhérents de choisir entre : personne, Marine Le Pen, Frédéric Nihous (du mouvement para-umpiste CPNT) et … le politicard centriste François Bayrou.
L’atout de ce dernier étant, à en croire le Bloc identitaire, son européisme…
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Billet de Jerome Bourbon à propos du procès intenté par le FN à Rivarol

« Le 9 décembre la XVIIe chambre correctionnelle de Paris rendait sa décision dans le procès que nous avaient intenté Jean-Marie Le Pen et le Front national à la suite d’un article paru dans RIVAROL du 15octobre 2010 en pleine campagne interne pour la succession du Menhir à la tête du mouvement qu’il a présidé trente-huit ans durant. Deux phrases de l’article étaient incriminées. Voici la première : «Si Le Pen voulait absolument que ce fût sa fille qui lui succédât et personne d’autre, il aurait mieux valu le dire clairement, imposer à tous sa progéniture comme dans la communiste et tyrannique Corée du Nord et ne pas faire semblant d’organiser une élection démocratique ouverte à tous». Pour cette considération, faite de surcroît au conditionnel, Jean-Marie Le Pen nous demandait «30000euros à titre de dommages et intérêts avec intérêts de droit et la somme de 20000euros sur la base de l’article 475-1 du code de procédure pénale ainsi qu’en tous les dépens».
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Le voyou et le pourri Jacques Chirac enfin condamné

Il est exceptionnel, sous notre République, que le très haut personnel politicard soit condamné pour ses innombrables malversations.
Mais aujourd’hui, ce fut le cas avec le verdict qui a frappé le très funeste Jacques Chirac.
En l’occurence, la République n’avait rien à perdre, la tenace réputation d’escroc collant irrémédiablement à la peau de l’ex-président ; il ne restait qu’à le condamner pour donner l’impression d’une justice n’ayant peur de rien.

Chirac a été ainsi condamné à une peine de deux ans de prison avec sursis par le tribunal correctionnel dans l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris. Il a été reconnu coupable de «détournement de fonds public», «abus de confiance» et «prise illégale d’intérêt» dans les deux volets de l’affaire, instruits par les parquets de Paris et de Nanterre.

La peine reste donc bien légère et symbolique…
D’après certains, le sursis n’est dû qu’à l’état de sénilité que met en avant Chirac pour fuir les procès et ses responsabilités. De sévères « troubles de la mémoire » qui ne l’ont pas empêché de sortir ses mémoires justement, il y a quelques mois.

France Intox en pointe dans la manipulation

Depuis hier, la radio d’information étatique ne cesse de parler de la tuerie de Liège (à laquelle il faut ajouter un autre cadavre découvert plus tard).
Mais, à la différence des autres affaires de ce type, les journalistes se refusent obstinément à nommer le criminel…
On se doute bien de la raison, puisqu’il s’agit d’un étranger du nom de Nordine Amrani.

Encore plus vicieux : la radio payée par nos impôts répète à l’envi que le tueur est un « passionné d’armes à feu » : presque un « facho » quoi !

De leur côté, les politiciens belges tirent les leçons de ce drame et proposent non pas de s’attaquer au problème de l’immigration massive, mais plutôt de renforcer la législation sur les armes…
Une mesure qui ne contraindrait, on s’en doute, que les honnêtes gens.

Encore un scandale économique républicain : les préfets fantômes

Des dizaines de hauts fonctionnaires ont le titre de préfet alors qu’ils ne le sont pas.
Un copinage politique qui leur permet notamment de toucher une retraite de préfet sans en exercer la fonction.

Parmi eux, prenons les exemples des politicards PS Michel Vauzelle et Michel Delebarre. Ils touchent aujourd’hui une pension mensuelle de 4.000 € brut en tant que préfets fantômes, qui vient s’ajouter à leurs indemnités de parlementaires et d’élus locaux : soit 15.124 € brut (Michel Delebarre) et 9.760 € brut (Michel Vauzelle). Sans compter pour chacun une indemnité (forfaitaire) représentative de frais de mandat de député de 6.000 € net.
D’ici quelques années, lorsqu’ils décideront d’abandonner leurs mandats, ces deux parlementaires pourront cumuler la totalité de leurs retraites de préfet, de parlementaire et d’élu local ! Soit en tout, de l’ordre de 12.000 € mensuels brut pour le premier et 10.000 pour le second.
Rappelons que, selon l’Insee, le montant moyen brut des pensions en France s’élevait, en 2009, à 1.196 € par mois…

Source et détails

Le Pen contre Rivarol : verdict

Les Le Pen, père et fille, ont intenté plusieurs procès au plus vieil organe de presse de la droite nationale.
Hier, vendredi, le verdict est tombé concernant la plainte de Jean-Marie Le Pen contre Jérôme Bourbon, directeur de la publication, à propos d’un article que ce dernier avait écrit durant la controversée campagne interne pour l’élection du nouveau président du parti.
JMLP reprochait au journaliste de l’avoir diffamé, dans un texte intitulé « La tension continue à monter au Front national » et publié en octobre 2010.
Jérôme Bourbon a été condamné pour ce passage : « des témoignages concordants » faisant état de « centaines d’adhésions (…) actuellement bloquées, au mépris des statuts ».
La 17e chambre correctionnelle a jugé que par cette assertion insuffisamment prouvée, M. Le Pen était « présenté comme un manipulateur, faussant, au mépris des statuts du mouvement politique (…), le jeu démocratique d’une élection dont il cherche à évincer les électeurs susceptibles de voter pour le candidat concurrent de sa fille ».
M. Bourbon a été relaxé pour le reste de l’article. Au final, il a été condamné a verser un euro de dommages et intérêts à JMLP, ainsi qu’à une amende avec sursis de 300 euros.
Une peine relativement légère, alors que l’ex-président du Front National réclamait 30 000 euros de dommages et intérêts et le FN (déclaré irrecevable dans sa constitution de partie civile) 15 000 euros. De quoi tuer le journal. 
Contacté par Contre-info, Jérôme Bourbon s’est déclaré « globalement satisfait du verdict », regrettant qu’un procès fasse suite à ce qui relève de la polémique électorale et estimant qu’il s’agissait d’un « désavœu » pour le FN.
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