Qui sont les cinq complices du tueur de Nice ?

Alors que l’Europe est de nouveau frappée par le terrorisme, cette fois-ci en Allemagne, il semble intéressant d’examiner qui sont les complices du tueur de Nice. Cette analyse permet de se rendre compte, alors que beaucoup parlent de guerre, qu’il y a une véritable 5eme colonne qui s’est constituée grâce à l’immigration, et qui profite du laxisme judiciaire. En effet, les 5 suspects écroués et transférés à Paris ne portent pas des noms qui sentent la France profonde, qu’on en juge :

1- Ramzi A. Franco-Tunisien né à Nice, 21 ans. « Il est connu pour avoir déjà été condamné à six reprises entre avril 2013 et mai 2015 (…) pour vols, vols aggravés, violences et usage de stupéfiants », a indiqué François Molins. Il est le destinataire des SMS juste avance son passage à l’acte. De la drogue et 2.500 € en liquide ont été retrouvés chez le jeune homme.
C’est sur les indications de Ramzi A. que les enquêteurs mettent la main sur une seconde arme à feu lors d’une perquisition : un fusil d’assaut kalachnikov et un sac de munitions sont découverts dans une cave. On ignore cependant à quoi était destinée cette arme.

2- Chokri C.Tunisien de 37 ans. Le 4 avril dernier, dans un message Facebook, il écrit à Mohamed Lahouaiej Bouhlel: « Charge le camion, mets dedans 2.000 tonnes de fer, coupe lui les freins mon ami et moi, je regarde.» Un message qui intrigue beaucoup les enquêteurs. Ses empreintes ont été découvertes sur la portière passager du camion. La vidéosurveillance indique aussi qu’il était présent au côté du tueur dans le poids lourd, le 12 juillet.

3- Mohamed Oualid G. Franco-Tunisien de 40 ans. L’étude de la téléphonie du tueur de Nice a permis de révéler que les deux hommes s’étaient appelés à 1.278 reprises entre juillet 2015 et juillet 2016.
Dans son téléphone, les enquêteurs ont trouvé des images de la Promenade des Anglais, tournées le 15 juillet. Les secours y sont encore à l’œuvre. Il se filme ensuite lui-même. Il apparaît aussi sur des photos prises par le tueur de Nice: le 11 et le 13 juillet, il est dans l’habitacle du camion qui servira à semer la mort quelques jours plus tard.

4 et 5 -Artan H. et Enkeledja Z. Il s’agit d’un couple d’Albanais. Ils auraient fourni le pistolet 7.65mm dont s’est servi Mohamed Lahouaeij Bouhlel le 14 juillet, notamment pour faire feu sur les policiers. Artan avait été contrôlé le 2 mai dernier en infraction et faisait l’objet d’une reconduite à la frontière. Il aurait donc dû être expulsé de France à cette date, mais l’officier de police judiciaire a préféré le libérer. « Merci le flic ! » peut dire Mohamed Lahouaiej Bouhlel qui serait resté non armé sans cette complicité.

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L’attentat a officiellement été revendiqué par l’Etat islamique, même si cette revendication est sujette à caution et semble opportuniste, tant Mohamed Lahouaiej Bouhlel ne semble pas avoir eu de soutien de cette organisation, et n’a lui-même pas tourné de vidéo pour s’en réclamer. Quoiqu’il en soit, un des deux auteurs qui s’est félicité de l’attentat dans la vidéo francophone de revendication est Rachid Kassim, 29 ans, « roannais » (sic) selon Le Progrès

L’attentat de Nice est l’œuvre de l’immigration, du laxisme judiciaire et de l’ambiance anti-France

Pour comprendre l’attentat de Nice, il faut s’interroger sur son auteur, un certain Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, et il en ressort 24 heures après les faits qu’il y a trois responsables : L’immigration, le laxisme judiciaire et la haine entretenue par les migrants contre le pays hôte.

L’immigration : Mohamed Lahouaiej-Bouhlel est né le 3 janvier 1985 à M’Saken (Tunisie), est donc un immigré, sa présence en France n’est que la conséquence de la politique pro-immigration mise en œuvre depuis 40 ans. Tous les hommes politiques successifs qui l’ont encouragée ont donc une part de responsabilité dans le carnage niçois, puisque si une autre politique migratoire avait été menée, ce personnage n’aurait pas été sur le sol français. De plus, sa carte de séjour avait été obtenue le 15 janvier 2009 et n’avait pas été révoquée suite à ses démêlés judiciaires. Car, on en arrive au deuxième point, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel avait eu maille à partir avec la justice, ce qui ne l’a nullement inquiété pour rester en France.

Le laxisme judiciaire. Mohamed Lahouaiej-Bouhlel avait été condamné pour violences conjugales, menaces, vol et dégradations et, en mars dernier, pour violence avec armes contre Jean-Baptiste Xiemenes, en l’agressant à coups de batte de baseball. Selon ce dernier, qui est dépité, il devait faire 6 mois de prison, qu’il n’a évidemment pas faits. Donc si Mohamed Lahouaiej-Bouhlel avait été là où il aurait dû être -en prison-, cet attentat n’aurait pas eu lieu. Le terroriste peut dire merci au juge d’application des peines qui lui a permis de réaliser sa tache, tout comme à M. Sarkozy qui a abrogé l’expulsion des étrangers condamnés car paraît-il, cela était une double peine, et était donc discriminatoire par rapport aux Français de souche.

La haine entretenue par les allogènes -et nullement combattue voire encouragée- contre le pays hôte. Vingt-quatre heures après les faits, il semble qu’il n’y ait pas de motivation religieuse à cet attentat : L’auteur était un piètre musulman : (Selon son cousin, il ne faisait pas ses prières, ne respectait pas le ramadan, n’allait pas à la mosquée, buvait de l’alcool et, -impensable pour un musulman- mangeait du porc). Quoiqu’il en soit, Daesh n’a, à cette heure, pas revendiqué l’attentat (l’auteur ne semble pas avoir enregistré de vidéo de mise en scène avant de commettre son forfait), il n’était pas fiché S par les services du renseignement et n’était donc pas considéré comme radicalisé. Certes, pour agir, il s’est servi des conseils de Daesh, mais, semble-t-il, uniquement comme modus operandi, nullement à des fins religieuses. Se pose alors la question du pourquoi ?
En réalité, nombre d’immigrés s’estiment discriminés en France, encouragés en cela par le gouvernement qui ne cesse de répéter qu’il existe des discriminations voire du racisme dont ils seraient victimes, évidemment sans en apporter la moindre once de preuve. Cela crée un ressentiment chez ces allogènes qui expliquent leurs échecs non à cause des décisions qu’eux-mêmes prennent, mais à cause des supposées discriminations ou du supposé racisme. Par ailleurs, certains partis, tel le PIR (parti des indigènes de la république) utilisent ces discours officiels pour entretenir un discours raciste anti-Blanc et haineux à l’égard de la France. L’hypothèse selon laquelle Mohamed Lahouaiej Bouhlel, dont la vie n’était pas épanouie, ait pu nourrir une haine du pays hôte paraît crédible, son acte s’apparentant comme une vengeance vis à vis du pays qui l’a accueilli, mais pas rendu heureux.

Nice : le tribunal administratif condamne la mairie pour le bail de la mosquée !

Le Tribunal administratif a condamné hier la mairie de Nice pour le bail de la mosquée rue de Suisse. Le bail en question était établi entre la ville de Nice, dont le maire est  Christian Estrosi, et l’association islamique de la mosquée, située rue de Suisse. Suivant les recommandations du rapporteur public, le juge a finalement condamné la municipalité. La décision établissant le bail a donc été annulée, le Tribunal estimant même qu’elle était « entachée d’une illégalité d’une particulière gravité » : la mairie avait en effet sous-évalué le coût du loyer des locaux, accordant en plus une remise de 50% sur ce loyer déjà diminué.

Christian Estrosi avait ainsi apporté son soutien à la nouvelle grande mosquée de Nice-est, ainsi qu’à des extensions pour les mosquées de l’Ariane et des Moulins, alors que la ville comptait pourtant déjà 18 lieux de culte islamiques !

Preuve, s’il en fallait, que les politiques, fussent-ils estampillés à droite, développent délibérément l’islamisation sur le territoire français ! Car comment expliquer autrement un tel zèle auprès des associations islamiques ?

Il reste que le problème se situe encore en amont : tant que l’immigration de masse continuera de déferler en France, l’équilibre culturel du pays sera évidemment affecté. Et ce n’est pas l’immigration suédoise qui pose un problème culturel en France !

Hervé Morin est-il atteint de mythomanie sévère ?

Hervé Morin est un ancien ministre de la Défense (2007-2010) de Sarközy. Il s’était révélé particulièrement calamiteux à ce poste, voulant métisser l’armée, va-t-en guerre en Afghanistan (traitant les Français, réticents, de cons), épurant l’institution de ses spécialistes pas assez atlanto-sionistes.
Il est maintenant candidat « centriste » à la présidence.
Dimanche, lors d’un déplacement à Nice, il déclarait sentencieusement : « Vous qui, pour certains d’entre vous, avez les cheveux blancs, vous qui avez vu tout près d’ici le débarquement de Provence (…) Moi qui ai vu en Normandie le Débarquement des Alliés, nous avons vécu des épreuves drôlement plus difficiles que celles que nous avons à vivre aujourd’hui ».
Débarquement en Normandie : 1944. Naissance de Morin : 1961

Pour se dépêtrer, Morin essaie de se faire passer pour un Normand, et de faire passer ceux-ci pour des cons : « Quand on est normand, les croix blanches font partie de son ADN », a-t-il écrit sur son compte twitter.

Tensions internes au « Bloc identitaire »

D’après l’hebdomadaire Rivarol (n°2986), cette petite formation politique d’extrême-droite hostile au nationalisme et basée à Nice verrait son unité mise à rude épreuve actuellement, suite aux changements de cap récurrents de sa direction.
Après l’évolution du discours quant au sionisme et au lobby juif, le ralliement à la République et au laïcisme, c’est sur la question ethnique que la dernière mutation semble poser problème à une partie des cadres et militants.
En effet, le Bloc identitaire avait trouvé son public en prônant une ligne racialiste et anti-électoraliste, se démarquant d’un Front national assimilateur.
Mais son président Fabrice Robert déclarait récemment : « ceux qui arrivent doivent accepter la culture française. Les musulmans voudraient imposer leurs valeurs, mais c’est à eux de s’intégrer. »  (cf)
Par ailleurs, selon Rivarol :
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L’extrême-droite « identitaire » toujours plus perdue

Après avoir condamné le nationalisme, clamé son refus de l’indépendance nationale et son européisme, son amour de la république et de la « laïcité », son mépris de la libre recherche historique et de la lutte anti-lobbies, avoir dénoncé le « racisme »  fantasmé de certains nationalistes, voilà que sous le nom de sa structure niçoise (Nissa rebela), le Bloc Identitaire manifestait le 12 juin 2010 pour dénoncer l’ultime retour de Nice au sein de la nation française lors du rattachement de 1860.

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« L’appartenance maçonnique devrait être publique »

Le procureur Eric de Montgolfier rappelle que le code de déontologie des juges, élaboré par le Conseil supérieur de la magistrature précise :

« Le magistrat s’abstient de se soumettre à des obligations ou contraintes de nature à restreindre sa liberté de réflexion et d’action et de porter atteinte à son indépendance. »

Eric de Montgolfier dénonce ainsi le secret de l’appartenance maçonnique. Continuer la lecture de « « L’appartenance maçonnique devrait être publique » »

Kiss-in à Nice : 200 sodomites s’embrassent en public

Plus de deux cents homosexuels ont participé samedi dernier à un kiss-in en réaction à une pseudo agression dont deux d’entre-eux auraient été victimes une semaine plus tôt à Nice.

Rappel des faits : une semaine plus tôt, Steeve et Romuald, deux sodomites de 29 ans n’avaient rien trouvé de mieux à faire que de se rouler de grosses pelles dans un jardin public du centre-ville de la ville au milieu des enfants…
Une mère, légitimement outrée, leur demanda d’arrêter leur provocation à cause de la présence des enfants.

Sûrs de leur droit à pervertir la jeunesse, les deux gays insultent la pauvre mère de famille et recommence de plus belle. Malchance pour les provocateurs, quelques jeunes gens présents prirent la défense de la mère de famille et leur indiquèrent virilement la sortie du jardin public.

En réponse à cet odieux acte homophobe, les assoces gays de Nice se sont mobilisées massivement pour organiser ce kiss-in géant.

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