C’était un… 27 novembre

511 : mort de Clovis Ier, que l’on peut considérer comme fondateur du royaume de France, union de la Gaule romanisée, de la monarchie franque et du catholicisme.
Il fut enterré dans l’église Sainte-Geneviève, à Paris.

1095 : depuis Clermont, le Pape Urbain II appelle à la première Croisade. Voir notre article ici.

1830 : la médaille miraculeuse. Sœur Catherine Labouré, membre de la congrégation des Filles de la Charité, recueillie dans la chapelle du 140 de la rue du Bac à Paris, est gratifiée d’une nouvelle apparition de la Sainte Vierge. Après que celle-ci eut évoqué les grâces qu’elle « répand sur les personnes qui les [lui] demandent », et celles qu’on ne lui demande pas, se dessine autour de la mère du Christ une sorte de tableau ovale à l’intérieur duquel Catherine voit apparaître en lettres d’or : « Ô Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours  à vous ». La sainte Vierge demande ensuite que soit frappé une médaille, telle qu’elle la fait voir. C’est la fameuse « médaille miraculeuse », que l’on trouve facilement et à petit prix, fréquemment portée par les catholiques.

[Détails ici]

1942 : les troupes allemandes s’emparent de Toulon.
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C’était un 27 novembre : depuis Clermont, le Pape Urbain II appelle à la première Croisade

C’est le 27 novembre 1095, depuis Clermont (en Auvergne), donc au cœur de la France, que le pape Urbain II a appelé à la Première Croisade.

Il s’agissait, comme en atteste la reproduction de son discours ci-dessous, de venir en aide aux Chrétiens d’Orient, persécutés par les Mahométans conquérants.
C’était peut-être une époque lointaine, mais certains problèmes étaient similaires à ceux d’aujourd’hui…
Cependant Urbain, comme ses successeurs, serait outré par le comportement de François, et de voir que les dirigeants de la France non seulement ne sont pas chrétiens, mais sont anti-chrétiens, et promeuvent la persécution physique des Chrétiens d’Orient.

Au XIe siècle, c’est de toute l’Europe que les Croisés vont affluer, et libérer Jérusalem.
Mais nos ancêtres y prirent une telle part que les Infidèles désignaient communément les Croisés comme « les Francs ».
Loin des mythes honteux que les républicains (en particulier les instituteurs – les « Hussards noirs de la République » dont est nostalgique une bonne part de la droite) colportèrent sur les Croisades, elles constituèrent l’un des épisodes les plus glorieux de notre histoire et l’une des plus hautes manifestations de la générosité et de la noblesse de notre peuple.

Certains hommes s’y illustrèrent particulièrement, tels Godefroy de Bouillon ou Baudouin IV, à la tête du Royaume franc de Jérusalem.

Pour lire d’honnêtes livres sur les Croisades, cliquez ici.

L’appel d’Urbain II, (version audio puis texte) rapporté par Foucher de Chartres, vraisemblablement témoin de l’homélie :

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C’était un… 25 novembre

1177 : Baudouin IV (le « roi lépreux », alors âgé de 16 ans) remporte une victoire éclatante sur Saladin à Montgisard (près de Rama, en Palestine).
Avec près de 400 chevaliers (dont une grande partie de Templiers) et quelques milliers de fantassins, le Franc écrase les 20 000 à 30 000 hommes de Saladin, qui revenait d’une razzia jusqu’aux portes de Jérusalem, et qui ne doit son salut qu’à une fuite précipitée jusqu’en Égypte, perdant l’essentiel de son armée et presque tout son bagage.

1456 : sur l’île de Chio (Mer Egée), mort de Jacques Cœur.
Né à Bourges en 1395, riche commerçant, fournisseur de la cour puis argentier de Charles VII, il tomba en disgrâce, fut accusé de divers méfaits et emprisonné. Après s’être évadé en 1455, il avait gagné Rome, où le pape Calixte III l’appréciait toujours, et le chargea de mener une expédition maritime pour libérer Constantinople, tombée trois ans auparavant aux mains des Ottomans.  Il meurt donc en chemin, de maladie ou d’une blessure infligée par les Turcs lors d’un combat, selon les versions.

1875 : initiation maçonnique, à la loge Alsace-Lorraine de Paris, du général Joffre.

1970 : à Tokyo, suicide du plus grand écrivain japonais de l’époque, Yukio Mishima, âgé de 45 ans.
Issu en partie d’une lignée de samouraïs, il avait manifesté un engagement nationaliste à partir des années 60.
Après s’être engagé dans les Forces japonaises d’autodéfense, il forma la milice privée Tatenokai (« société du bouclier ») destinée à assurer la protection de l’empereur.
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C’était un… 24 novembre

885 : l’armée danoise (Vikings remontant la Seine), forte de 30 000 hommes, met le siège devant Paris. La ville est défendue par Eudes (ou Odon), fils de Robert le Fort, et comte de Paris. Le courage dont il fait preuve à cette occasion lui vaudra, trois ans plus tard, d’être élu roi de France – le premier de la dynastie des Robertiens.

1230 : mort du connétable de France Mathieu II de Montmorency, « le Grand », qui s’était illustré dans la prise de la Normandie au roi d’Angleterre, dans la croisade contre les Albigeois, et dans la bataille de Bouvines.

1859 : sortie, à Londres, de l’origine des espèces, livre du naturaliste Charles Darwin qui va véritablement lancer la théorie de l’évolution des espèces.
► à propos de cette théorie (c’est effectivement toujours une théorie, sur le plan scientifique), on peut lire notamment le Darwinisme tient-il debout? et les ouvrages de Dominique Tassot.

1923 : Philippe, le fils de l’homme politique et écrivain nationaliste Léon Daudet, est retrouvé mort dans un taxi, boulevard de Magenta (Paris), à l’âge de 14 ans. Son père récuse la thèse du suicide et déclenche une formidable campagne sur le thème de l’assassinat politique. Mais au bout d’un long procès, c’est lui qui sera condamné et emprisonné.
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C’était un… 23 novembre

756 : Pépin le Bref cède au pape Etienne II les vingt-deux cités de l’Exarchat byzantin de Ravenne, au nord de l’Italie, qu’il a reprises aux Lombards.
C’est l’acte fondateur des États pontificaux.

1407 : Louis d’Orléans, frère de Charles VI (souffrant alors de folie), est assassiné rue Vieille-du-Temple à Paris sur l’ordre de Jean Sans Peur, duc de Bourgogne. Ce meurtre est le point de départ de près de trente ans de guerre civile française (entre la faction des Armargnac et celle des Bourguignons), qui facilita grandement les victoires anglaises jusqu’à l’intervention de Jeanne d’Arc en 1429.

1793 : en conséquence de la proclamation du culte de la Raison, toutes les églises de Paris sont fermées, sur ordre de la Commune.

1840 : mort, à Millau, à lâge de 86 ans, de Louis de Bonald. Philosophe, il fut l’un des chefs de file du royalisme légitimiste et catholique, et du courant intellectuel contre-révolutionnaire et traditionaliste (au sens large).
Dans ses nombreux ouvrages, il s’attaque à la Déclaration des droits de l’homme, au Contrat social de Jean-Jacques Rousseau et aux innovations sociales et politiques de la Révolution.
Il est d’autre part considéré comme l’un des précurseurs de la sociologie.

• 1904 : le poète et académicien François Coppée conduit une manifestation de la Ligue des patriotes devant la statue de Jeanne d’Arc, en réaction à la publicité faite autour des cours du professeur Thalamas, qui n’envisage la sainte de la Patrie que sous son seul aspect laïc.

1924 : transfert des cendres de Jean Jaurès, fondateur de L’Humanité, au Panthéon.
C’est l’occasion d’une très importante manifestation communiste, la première de cette ampleur, qui impressionnera les milieux nationaux.
Pierre Taittinger, président des Jeunesses patriotes, reviendra, dans le Rêve rouge, sur le choc initial provoqué par cette cérémonie :

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C’était un 22 novembre…

Gamins alsaciens attendant les troupes françaises à Strasbourg

1918 : Après la signature de l’armistice à Rethondes, entrée des troupes françaises à Strasbourg, après près de 50 ans d’occupation allemande. Elles étaient arrivées en Alsace le 16. Les « provinces perdues » fêtent leur retour à la mère-patrie.
Concernant la dureté de l’occupation allemande (probablement plus dure pour les régions françaises touchées que celle de la 2e Guerre), on peut lire les atrocités allemandes, de John Horne et Alan Kramer.

1946 : les journalistes Pierre-Antoine Cousteau (livres et bio ici) et Lucien Rebatet (livres et bio ici) sont condamnés à mort (ils seront graciés, puis élargis dix ans plus tard).

1963 : mort à Hollywood du romancier et essayiste anglais Aldous Huxley, auteur du roman dystopique culte Le meilleur des mondes (1932).

1963 : le président John F. Kennedy est assassiné à Dallas (Texas) par Lee Harvey Oswald, depuis la fenêtre d’un dépôt de livres.
En réalité, les tueurs sont multiples.
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C’était un… 21 novembre

1852 : après un premier succès l’année précédente, lui donnant l’autorité suprême, Louis-Napoléon Bonaparte remporte un nouveau plébiscite restaurant la « dignité impériale » héréditaire en voie masculine, avec l’approbation de 97% des votants.

1892 : scandale de Panama. A la Chambre, le journaliste et député nationaliste Jules Delahaye dénonce la corruption des 104 députés « chéquards », c’est-à-dire achetés par la compagnie occupée à percer le canal de Panama (et qui a fait faillite en ruinant des milliers d’épargnants escroqués). La veille, s’était suicidé (officiellement du moins) le baron Jacques de Reinach, impliqué au cœur de cette affaire avec Cornelius Herz, lui aussi juif allemand comme le souligna la presse patriotique. La troisième République est ébranlée par ce scandale, qu’Edouard Drumont avait révélé les semaines précédentes, dans sa Libre Parole. La carrière de Clemenceau, proche de l’escroc Herz, est mise entre parenthèse quelques années.

1894 : décès, à Paris, de l’historien anti-maçonnique Claude (« Claudio ») Jannet, l’un des premiers à mettre en valeur des liens avec les manichéens, les Templiers et les anciennes corporations. Dans un livre important coécrit avec le père Nicolas Deschalomps, les Sociétés secrètes et la société, il avait mis en relief les caractères communs entre les principales hérésies et les doctrines maçonniques.

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C’était un 20 novembre : mort de Jose Antonio Primo de Rivera et de Francisco Franco

 En 1936, alors que l’avancée nationaliste est bloquée à la hauteur de la cité universitaire de Madrid, à Alicante, le fondateur de la Phalange espagnole est fusillé, à l’âge de 33 ans, par le Front populaire arrivé au pouvoir quelques mois plus tôt.

Fils du général Miguel Primo de Rivera, dictateur en Espagne entre 1923 et 1930, cet avocat – artisan de la doctrine « nationale-syndicaliste » – reste une figure marquante du nationalisme en Europe.
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C’était un… 19 novembre

1316 : mort de Jean Ier, fils posthume de Louis X le Hutin, cinq jours après sa naissance. Durant ce cours laps de temps, il a été roi de France. C’est le règne le plus court de l’histoire de France.

1665 : mort, à Rome, de Nicolas Poussin, figure majeure de la peinture française du Grand siècle. Il est l’auteur de toiles, souvent allégoriques et symboliques, à la signifiation perdue (les Bergers d’Arcadie).

« Les Bergers d’Arcadie » (2e version).

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C’était un 18 novembre…

L’amiral Koltchak, au centre, inspectant des troupes. DR

1918 : coup d’État à Omsk qui porte au pouvoir, contre sa volonté, l’amiral Koltchak, élu Régent de Russie et chef suprême des armées blanches, fonction fictive qu’il ne pourra jamais exercer. Dans le Sud, le général Denikine reconnaîtra son autorité le 30 mai 1919.

1922 : mort, à Paris, de l’écrivain Marcel Proust.
Son style se caractérisait par des phrases fort longues, sinueuses et introspectives, qui dissèquent le temps, la mémoire affective et les sensations avec une précision presque microscopique, au risque de l’excès et de la préciosité.
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C’était un… 17 novembre

•  1793 : début des « noyades de Nantes », quand l’infâme Carrier fait noyer 90 prêtres réfractaires dans la Loire.
Mandaté par la Convention nationale pour briser la révolte vendéenne par tous les moyens, Jean-Baptiste Carrier invente la noyade en masse et met au point la « déportation verticale » dans le fleuve, l’objectif étant d’éliminer rapidement et à moindres frais des condamnés trop nombreux…
Pour se faire la main, l’envoyé de Paris commence avec 90 prêtres réfractaires (c’est-à-dire ayant refusé de signer la Constitution civile du clergé) emprisonnés à Nantes. Il demande à son bras armé, l’adjudant général Lamberty, et à ses hommes, la compagnie Marat, de les noyer dans la Loire, le « fleuve républicain ». Lire la suite ici. Entre les derniers jours de 1793 et février 1794, de 1 800 à 4 800 victimes disparaissent dans la Loire.

1796 : mort d’une crise d’apoplexie, à Saint-Pétersbourg, de Catherine II de Russie (Sophie-Augusta d’Anhalt-Zerbst), âgée de 67 ans. Son règne est l’un des plus importants des Romanov.

1860 : l’aventurier français Antoine de Tounens fonde le Royaume d’Araucanie et de Patagonie, dont il se proclame roi sous le nom d’Orélie-Antoine Ier. Jean Raspail a relaté cette geste fantasque dans son roman Moi, Antoine de Tounens, roi de Patagonie, publié en 1981.

1893 : le Dahomey devient un protectorat français.

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C’était un…16 novembre (mort de Charles Maurras)

1669 : Bossuet prononce l’oraison funèbre d’Henriette de France – fille d’Henri IV et femme de Charles Ier, roi d’Angleterre –, suscitant les sanglots de l’auditoire. Ce propos, dit Voltaire, est « presque en tout un chef-d’œuvre ».

« Nous devrions être assez convaincus de notre néant : mais s’il faut des coups de surprise à nos cœurs enchantés de l’amour du monde, celui-ci est assez grand et assez terrible. Ô nuit désastreuse ! Ô nuit effroyable, où retentit tout à coup, comme un éclat de tonnerre, cette étonnante nouvelle : Madame se meurt ! Madame est morte ! […] »

► Un recueil des grands textes de Bossuet a été édité.

1831 : mort, en Silésie, du général et théoricien militaire prussien Carl von Clausewitz, auteur, dans De la guerre, de la célèbre formule « la guerre est la continuation de la politique par l’emploi d’autres moyens. »

1869 : ouverture du Canal de Suez, après dix ans de travaux, reliant la mer Méditerranée et la mer Rouge.

1937 : dans la nuit du 15 au 16 novembre, le CSAR (Comité secret d’action révolutionnaire), surnommé péjorativement par Maurras « la Cagoule », mais originellement nommé l’OSARN (Organisation secrète d’action révolutionnaire nationale), mobilise secrètement ses effectifs en région parisienne, les tenant prêts à intervenir, dissimulés à côté de différents dépôts d’armes.
S’appuyant sur des notes du 2e Bureau, ils attendent un coup d’Etat communiste pour la nuit et sont prêts à le contrer.

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C’était un… 14 novembre

565 : mort, à Constantinople, de l’empereur romain d’Orient Justinien Ier.
Issu de modestes paysans illyriens, il fut surnommé « l’empereur qui ne dort jamais » en raison de son extraordinaire puissance de travail. Il eut pour dessein de reconstituer l’empire romain (la renovatio imperii) et devait réussir, à l’exception de la Gaule franque. C’est dans le domaine juridique que sa postérité fut majeure (on lui doit notamment le Code justinien), et influença la chrétienté médiévale, le droit canonique, ainsi que notre droit moderne. Il rénova le système routier et, grand bâtisseur, releva plusieurs villes ensevelies sous les ruines. C’est lui qui fit élever la Basilique Sainte-Sophie de Constantinople. Il ferma aussi l’école néo-platonicienne d’Athènes (qui perpétuait l’héritage philosophique de Platon, mais était aussi un centre initiatique ésotérique où l’on s’adonnait aux pratiques magiques) : c’est la fin de l’Antiquité païenne.

L’Empereur Justinien Ier auréolé et entouré de généraux et de clercs Mosaïque de 547, Basilique de Saint Vital, Ravenne (Italie)

1943 : début du « congrès de Vérone », du Parti fasciste républicain (créé en 1943), dans le but de rédiger le programme de gouvernement de la « République sociale italienne », établie au nord de l’Italie après la libération de Mussolini par un commando allemand. Cette assemblée fonde le « troisième fascisme », qui renoue avec ses origines et préconise la fin du capitalisme. Ce congrès, où s’exprimèrent des tendances variées fut tumultueux : Mussolini parla d’une « foire d’empoigne ».

1967 : parution de la Société du spectacle, du philosophe situationniste Guy Debord, une pertinente dénonciation de l’ordre marchand, du consumérisme capitaliste et du règne de l’apparence. L’ouvrage sera en réalité découvert après Mai 68.

C’était un… 12 novembre

1437 : après que les Anglais ont été chassés de Paris, à l’issue de vingt ans de présence, le roi Charles VII fait triomphalement son entrée solennelle, par la porte Saint Denis. A l’époque, les entrées officielles se font non par le sud, mais par le nord, après avoir fait un détour à la basilique Saint-Denis, nécropole des rois de France. Toutes les rues sur son passage étaient garnies de théâtres, où l’on joutait les Mystères (de la religion) selon l’usage du temps. Le spectacle le plus original fut l’affrontement des sept péchés capitaux contre les sept vertus morales.

►à propos de la représentation théâtrale des Mystères, on peut lire l’excellent petit livre Réconcilier Justice et Miséricorde

1793 : l’astronome français Jean Sylvain Bailly est guillotiné sur le Champ-de-Mars. Membre de la loge des Neuf sœurs, révolutionnaire modéré, il fut le premier maire de Paris et fit face à l’agitation des Sans-culottes ; convoqué au procès de Marie-Antoinette, son refus d’accabler la reine dans son témoignage entraîna sa condamnation à mort.

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