C’était un 2 septembre : Massacres de Septembre, …

1792 : début des massacres de septembre : plusieurs milliers de personnes sont exécutées par les républicains, essentiellement des prisonniers parisiens, dont des centaines de prêtres.
Ils sont perpétrés sciemment pour terroriser la population parisienne et réduire les modérés au silence.
Dans les prisons, pendant les sept jours que durèrent les massacres, les tueurs firent preuve d’un zèle, d’une ardeur dont témoigne cette réflexion de Billaud-Varenne : Je crois, ma parole, que le sang grise ces gaillards-là mieux que le bon vin!
Seul Marat grognait, trouvant qu’on n’allait pas assez vite en besogne et que trop d’ennemis du peuple échappaient aux sabres et aux piques.
A la Conciergerie et au Grand Châtelet, le tribunal populaire renforça les effectifs des « travailleurs » (tueurs) en offrant la liberté aux détenus de droit commun, à la condition qu’ils « travailleraient » à leur tour.
Parmi les détenus libérés sous condition à la Conciergerie, on comptait une soixantaine de femmes. Elles « travaillèrent » avec autant d’ardeur que les hommes et formèrent ensuite le noyau de la troupe de révolutionnaires en jupon, connues sous le nom de tricoteuses.
Le règne de la Terreur s’instaure. A la tribune de l’Assemblée nationale, le ministre de la Justice, Danton, demande que tous les citoyens refusant de servir la « patrie » soient punis de mort.
Le souvenir de cet épisode fondateur de la République permet de garder en tête la nature totalitaire et meurtrière de ce régime, qui n’hésitera pas à recommencer quand il se sentira menacé.
Un opuscule sur ce terrible épisode a été écrit par l’abbé Portail.

1914 :
le Times de Londres lance l’un des grands bobards de la Première guerre mondiale (préfigurant ceux de la Deuxième) : les soldats allemands coupent les mains des enfants en Belgique.

1919 : le général antibolchevique des armées blanches, Anton Denikine, pénètre dans Kiev.

1941 : à Moscou, le Bulletin du Soviet suprême annonce que la population des Allemands de la Volga a été intégralement déportée parce qu’elle cachait des ennemis du peuple soviétique en son sein. La déportation s’est faite dans des wagons à bestiaux et la proportion de décès au cours du transport fut de 50%.

1957 : mort à Vence, de l’écrivain Albert Paraz, grand ami de L-F. Céline (voir les Lettres à Albert Paraz).
Il collabora à Rivarol, fut un ami de Paul Rassinier dont il préfaça le Mensonge d’Ulysse. D’un style proche de celui de Céline, ses œuvres sont aujourd’hui difficiles à trouver (Valsez saucisses, le Menuet du haricot, les Repues franches…)

D’après les Ephémérides nationalistes