29 mai 1453 : mort en héros de Constantin XI Paléologue

Le 29 mai 1453 marque la chute de la ville millénaire de Constantinople, cette autre Rome. Ce jour est aussi celui de la fin du dernier empereur romain d’Orient, Constantin XI Paléologue, cent quatre-vingt-seizième empereur romain, Occident et Orient confondus, douzième de la dynastie des Paléologue.

Mystérieux et méconnu du grand public – il n’a régné que quatre ans, une seule illustration contemporaine nous est connue (image ci-dessus) – son destin n’en est pas moins remarquable et son exemple mérite d’être connu.

L’historien grec Georges Sphrantzès reconstituera ainsi dans sa Chronique le discours éloquent que donna Constantin XI devant son armée défendant la ville assiégée depuis plus d’un mois, à la veille de l’assaut ennemi :

« Messieurs, illustres capitaines d’armée et nos compagnons d’armes les plus chrétiens : nous voyons maintenant l’heure de la bataille approcher.
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29 mai 1453 : chute de Constantinople, tueries, viols et sacrilèges. La fin d’un monde

Le 29 mai 1453, l’Empire romain d’Orient (« Empire byzantin ») s’effondrait avec la chute de Constantinople.
Celle-ci fut accompagnée de massacres des civils, viols et sacrilèges commis par les sectateurs de Mahomet.
Ce n’était que le début d’une longue nuit d’esclavage et de destruction culturelle.

« Durant toute cette journée, les Turcs firent, par toute la cité, un grand carnage de chrétiens. Le sang coulait sur la terre comme s’il en pleuvait et formait de vrais ruisseaux. … Georges Phrantzes dit aussi que, « en certains endroits, le sol disparaissait sous les cadavres et que l’on ne pouvait passer par les rues ».

« … Ils volent, dérobent, tuent,… font captifs femmes, enfants, vieillards, jeunes gens, moines, hommes de tous âges, de toutes conditions ».

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28 mai… 1794 : la République massacrait encore des Français et rasait un village (et pour quel motif !)

Nous aimons rappeler aux républicains – donneurs de leçons impénitents -, l’histoire de leur Régime.

Ce 28 mai donc, Étienne Christophe Maignet, chargé de la lutte contre la « contre-révolution » en Auvergne, fit incendier le village de Bédoin, au pied du mont Ventoux, et massacrer une bonne partie de sa population.

Quel acte extraordinaire pouvait-il justifier de telles représailles ?

Simplement l’arrachage, quelques semaines plus tôt, d’un « arbre de la liberté »…

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C’était un 26 mai…

1815 : bataille d’Aizenay, où les royalistes de Vendée laissent plusieurs dizaines de morts face aux impériaux.

1865 : la reddition de la dernière armée confédérée de Shreveport, près de la Nouvelle-Orléans, conclut la fin de la guerre de Sécession. Le général Lee s’était rendu le 9 avril.

1871 : alors qu’il ne reste que deux jours de vie à la Commune de Paris, un colonel fédéré fait sortir de la prison de La Roquette 52 otages, dont 11 prêtres, 35 gardes ou gendarmes et 3 mouchards. Malgré l’intervention de Jules Vallès, tous les otages sont systématiquement abattus (massacre dit de la rue Haxo).

1925 : Ernest Berger, trésorier de la Ligue d’Action française – alors puissant mouvement nationaliste et royaliste -, est abattu d’une balle dans le dos par la jeune militante anarchiste Maria Bonnefoy. Considérée comme déséquilibrée, celle-ci sera peu après relâchée sans jugement…

1944 : bombardement de Chambéry, Grenoble, Lyon, Nice et Saint-Étienne.
Il s’agissait officiellement de détruire les infrastructures de chemin de fer, notamment les gares de triage, afin d’empêcher les Allemands d’acheminer des troupes et du matériel vers l’ouest de la France. La méthode employée est celle des Américains : bombarder de jour, en volant à haute altitude, pour éviter la DCA, cette méthode étant jugée plus précise (sic) que celle des Anglais, qui consistait à bombarder de nuit.
Le résultat est terrible : des milliers d’habitations détruites, près de 3 000 civils français tués, dont de nombreux enfants.
Les bombardements alliés feront au total près de 100 000 morts en France…

1944 : on approche de la fin de l’Occupation et le maréchal Pétain est accueilli triomphalement par une immense foule, à Nancy :

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C’était un… 25 mai :

1085 : Alphonse VI de Castille entre à Tolède, dans le cadre de la Reconquista.

1720 : à Marseille, un navire marchand apporte du Proche-Orient la peste. C’est la dernière grande épidémie de cette maladie en France : elle tuera 30 000 à 40 000 Marseillais sur 80 000 à 90 000, puis, en Provence, elle fera entre 90 000 et 120 000 morts sur une population de 400 000 habitants environ. De solides cordons sanitaires établis aux frontières empêchent la propagation dans les autres provinces françaises.

Extrait de « Vue du Cours », huile sur toile de Michel Serre – 1720.

1846 : ayant emprunté les vêtements d’un ouvrier maçon nommé Badinguet (surnom qui lui restera), le prince Louis-Napoléon Bonaparte, futur Napoléon III, s’évade du fort de Ham où il était interné depuis six ans.

1941 : à Vichy, le maréchal Pétain ajoute une nouvelle fête au calendrier, la fête des Mères :
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Bonne fête aux mères !


La rédaction de Contre-info souhaite une très bonne fête aux mères françaises.

Cette journée prend un sens particulier alors que la République essaie de détruire le mariage, et donc la famille, ainsi que la fonction essentielle et magnifique de « mère de famille ».

Cette journée a été instaurée en 1941 par l’Etat français, du maréchal Pétain.
Elle s’inscrivait dans le cadre de son efficace politique familiale et nataliste.

Documents d’époque :
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C’était un… 24 mai

• 1773 : création du Grand Orient de France, d’une profonde transformation de Grande Loge de France. Une grande majorité des loges du royaume rallie cette nouvelle structure dans les années qui suivent. Sur le sujet de la franc-maçonnerie, nous conseillerons le site du Centre d’étude sur la franc-maçonnerie.

• 1871 : pire journée de destruction de la Commune de Paris. La veille, le palais de la Légion d’honneur, la cour des comptes et le Conseil d’Etat avaient été incendiées. Les Tuileries avaient brûlé toute la nuit et le Louvre était menacé. Ce jour, brûlèrent la rue de Rivoli, le Palais royal, la rue du Bac, le palais de justice, l’Hôtel de ville, le Théâtre lyrique, la préfecture de police.

L’incendie des Tuilleries, lithographie de Léon Sabatier et Albert Adam (1873)

• 1901 : initiation maçonnique, à Londres, de Winston Churchill.

• 1916 : échec de la reprise par les Français du fort de Douaumont. L’assaut avait commencé sous un soleil magnifique, le 22. Plusieurs bataillons entiers du 34e RI seront littéralement hachés par les mitrailleuses allemandes. Les Français qui ont finalement occupé le dessus du fort, alors que les Allemands sont calfeutrés à l’intérieur, seront massacrés par les obus allemands.

• 1936 : en Belgique, percée électorale (11,5 % des voix) du nouveau parti nommé Rex (monarchiste, nationaliste et catholique), dirigé par Léon Degrelle. Vingt-et-un députés rexistes sont élus à la Chambre ainsi que douze sénateurs.
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C’était un… 23 mai :

Jeanne d’Arc capturée devant Compiègne. Lithographie de 1890

1430 : au soir, de Compiègne assiégée (elle était entrée subrepticement la veille dans cette ville fidèle au roi de France), Jeanne d’Arc sort à la tête d’un groupe d’hommes et attaque le camp bourguignon.
Leurs ennemis ayant réussi à esquiver l’attaque, les Français voient le danger et se replient dans Compiègne. Auprès de Jeanne, il ne reste plus que quelques hommes, dont son frère Pierre d’Arc. La Pucelle, tombée de cheval, est capturée par les capitaines bourguignons.
Prisonnière, elle tentera plusieurs fois de s’échapper (une fois, elle sauta de la muraille d’un château et tomba dans les fossés, se blessant sérieusement : on la retrouva inanimée), avant d’être vendue aux Anglais six mois plus tard.

1498 : en conflit avec le pape et d’autres clercs, Jérôme Savonarole périt pendu, son corps étant brûlé ensuite et ses cendres dispersées afin que personne ne puisse s’en constituer de relique.
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21 mai 1681 : ouverture du canal du Midi

Le canal du Midi ou canal des Deux-Mers est un canal français, long de 321 km, qui relie la Garonne (au niveau de Toulouse) à la mer Méditerranée.
Il fut considéré par ses contemporains comme le plus grand chantier du XVIIe siècle.
Sous le règne de Louis XIV, Pierre-Paul Riquet supervisa ce projet aux allures d’improbable défi, et fit preuve d’une grande largesse à l’égard des ouvriers et artisans (12 000 au total), posant d’indiscutables avancées sociales.
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C’était un 20 mai…

1869 : initiation de Gambetta à la loge « La Réforme » à Marseille, où figurent déjà Gaston Crémieux et Naquet.

1925 : début du procès de Corneliu Codreanu, chef nationaliste roumain et fondateur de la Garde de Fer, qui a abattu en plein prétoire le préfet Manciu, en octobre 1924, alors que ce dernier le menaçait.
Signe de son extraordinaire popularité, 19 300 avocats se sont faits inscrire volontairement pour défendre bénévolement le prévenu (qui sera acquitté le 26).

1990 : décès à Paris à l’âge de 36 ans, à la suite d’un étonnant « arrêt du cœur », de l’historien et journaliste nationaliste Yann Moncomble, auteur de livres d’investigation explosifs tels que La trilatérale ou les secrets du mondialisme, Les vrais responsables de la 3 eme Guerre mondiale, L’irrésistible ascension du mondialisme, Du viol des foules à la synarchie ou le complot permanent.

Source

C’était un 19 mai…

Rocroi
1643 : sur le plateau de Rocroi, dans les Ardennes, Louis de Bourbon, 23 ans, duc d’Enghien, le futur Grand Condé, obtient une victoire triomphale sur les troupes coalisées du capitaine-général Don Francisco de Mellos de Breganza, gouverneur espagnol des Pays-Bas.
La bataille de Rocroi met fin à la réputation d’invincibilité des « tercios » espagnols, des unités composées de piquiers, d’arquebusiers et de fantassins armés d’épées. Les armées espagnoles ne se remettront jamais de cette défaite et le renom de supériorité militaire dont elles disposaient passe définitivement aux Français, au début de ce qui s’annonce comme le Grand Siècle français.

1898 : première grande manifestation d’étudiants nationalistes en hommage à Jeanne d’Arc.
Après avoir fleuri la statue de Frémiet, place des Pyramides, aux cris de « vive Jeanne d’Arc et vive le Roi ! », ils gagnent le siège du Peuple français, le journal de l’abbé Garnier, tandis que l’abbé leur donne la réplique : « Vive Jeanne d’Arc, la France aux Français ! »

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C’était un 18 mai …

1291 : après plus d’un mois de combats intensifs, les musulmans (200 000 hommes) donnent l’assaut aux murailles de Saint-Jean d’Acre (qui ne compte que 35 000 habitants).

10 000 chevaliers chrétiens sont massacrés : « on marchait sur les morts comme sur un pont ».

La dernière poignée de chevaliers survivants combattra jusqu’au 28 mai.
C’en est fini de la présence franque en Terre sainte.

Lors de cette journée terrible, meurt Guillaume de Beaujeu, grand Maître de l’ordre du Temple.
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Rappels d’histoire à Melenchon qui glorifie l’Armée rouge

Le baratin de ce communiste espagnol antifrançais appelle quelques remarques.

1) Merluchon oublie évidemment le Pacte germano-soviétique, qui a donné l’annexion-découpage de la Pologne (entre autres) et qui dura d’août 1939 à juin 1941. Jusqu’à cette date, les communistes français s’opposaient à la lutte contre l’Allemagne hitlérienne.

2) L’étranger Pierre Boussel, dit Lambert, futur chef de la secte trotskiste OCI et maître à penser de Melenchon appelait alors, pendant la « drôle de guerre », au « défaitisme révolutionnaire » : « derrière un soldat nazi se cache un travailleur allemand ! ». Plus qu’une collaboration, une trahison complète de la France, tandis que les hommes de droite nationaliste (qui étaient globalement contre la déclaration de guerre), montaient tous au front courageusement.

3) Si l’Armée rouge a eu des pertes aussi énormes (loin tout de même des chiffres avancés avec fantaisie par Melenchon), c’est à cause de la politique du Parti communiste russe qui privilégiait des vagues d’assaut incessantes pour gagner du terrain, au mépris de la vie de ses citoyens qu’elle envoyait au carnage. Derrière les lignes, des commissaires politiques communistes tiraient sur les récalcitrants.

4) L’invasion de l’Armée rouge a été pour les zones qu’elle a conquises synonyme de dévastation : millions de viols (encouragés par les officiers, concernant les Allemandes), centaines de milliers ou millions de civils tués, millions de prisonniers traités de manière inhumaine (les sources russes avancent elles-mêmes que 580 000 prisonniers de guerre de l’Axe périrent dans les camps soviétiques).
S’en est suivie une nuit communiste de plusieurs décennies sur les pays dominés par Moscou (dont les jeunes générations ignorent tout).

5) pour en revenir aux Etats-Unis : l’URSS n’aurait rien pu faire pendant la 2e Guerre, si elle n’avait été très massivement approvisionnée par les Américains :

15-17 mai 1940 : à Stonne, l’héroïsme des soldats français

de Henri de Saint-Amand :

« Bataille oubliée de la Seconde Guerre mondiale, Stonne symbolise, à bien des égards, la résistance et la pugnacité de l’armée française face à l’invasion ennemie, suite à l’offensive du 10 mai. Les combats s’engagent le 14 mai aux alentours de cette petite ville des Ardennes, située au sud de Sedan, prise le 13 mai par les Allemands.

Stonne est un verrou stratégique car il permet l’accès aux routes vers Paris, vers le centre et le sud de la France.
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