Le Stop Online Piracy Act est un projet de loi actuellement débattu devant le Congrès américain. Il suscite actuellement un grand débat aux Etats Unis, où les plus grandes entreprises du net comme Google, Facebook, ou Wikipedia estiment que la liberté d’expression sur internet se trouve directement menacée.
On présente généralement en France le SOPA comme une sorte de « super Hadopi », puisqu’il s’agit de lutter contre le piratage sur internet pour protéger les droits des artistes et des créateurs sur internet. En réalité, le SOPA se montre beaucoup plus ambitieux, comme en témoigne l’exposé de ses motifs. Il se propose de « promote prosperity, creativity, entrepreneurship and innovation by combating the theft of US property, and for other purposes« . La formule est claire : il s’agit, avant toute chose, de protéger les intérêts des Etats Unis.

Le très populaire site Megaupload (hébergement de contenus) – dans le Top 20 des sites les plus visités au monde – n’est plus accessible et ne devrait plus l’être. Hier, le FBI a fermé le site et arrêté le fondateur, Kim Dotcom, suite à une procédure criminelle dans laquelle il est accusé d’avoir enfreint les lois sur le copyright.
… Pour arrêter un vilain jeune « néonazi ». C’est une première en Autriche, Facebook a aidé l’Office de protection de la Constitution et de lutte antiterroriste (rien que ça) à identifier un jeune de 17 ans qui aurait publié des slogans antisémites sur le site du réseau social. « C’est la première fois que nous avons adressé une telle demande à Facebook, sur la base d’une requête du parquet, et après une série d’échanges, ils ont fourni l’identification de ce jeune de 17 ans » a déclaré le directeur de l’Office de l’État régional de Carinthie, Helmut Mayer.
Instituée par la loi pour la sécurité intérieure du 18 mars 2003, la réserve civile de la police nationale était, jusqu’au 15 mars 2011, constituée uniquement de
Chacun ses priorités…

