SOS-Racisme et la « justice » à ses ordres ont condamné deux soeurs à 3000 euros d’amende chacune et 4 500 euros de dommages et intérêts (plus une somme pour l’association soi-disant antiraciste).
Leur crime ? Avoir préféré vendre leur maison de Lens, héritée de leur mère, à des Français plutôt qu’à des colons étrangers.
Les deux Françaises ont nié cette version, mais le tribunal les a toutefois condamnées en se basant sur le témoignage lamentable de l’agence immobilière. D’après le directeur de celle-ci, une de ses clientes aurait déclaré : « Je ne veux pas d’Arabes dans la maison pour la tranquillité du voisinage et le souvenir de ma mère ».
L’Algérienne qui a porté plainte pour discrimination joue les pleureuses en expliquant :
« Je ne pensais pas qu’aujourd’hui, on pouvait encore tenir des propos racistes [sic] comme ça. C’est un coup de marteau qu’on reçoit sur la tête ».
En attendant, les coups de marteau (les vrais), sont rarement assénés par des Français à des étrangers…
Que les soeurs aient vraiment fait preuve de préférence française ou non – comme elles l’ont dit pour leur défense -, ce sont les libertés et l’esprit de communauté les plus élémentaires que le tribunal de Béthune a condamnés ce 17 avril.
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Merci à Stéphane
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contre les « racistes » (blancs) bien sûr.
« Avec un cynisme propre aux politiciens du Système, Nicolas Sarközy profite des événements toulousains pour verrouiller encore davantage la dictature du politiquement correct et la marche vers le mondialisme.
La DCRI dispose d’une équipe de serruriers… du net. Des informaticiens capables de voyager dans le temps en retrouvant tout ce qui a été tapé sur un clavier jusqu’à un million de caractère en arrière ou d’aller aspirer, à travers la Toile, le contenu du disque dur d’un ordinateur sans laisser de traces. Pratique lorsqu’on veut, par exemple, mettre la main sur les épreuves d’un livre embarrassant pour le « Château »(*). Pour casser un disque dur trop récalcitrant, le DCRI peut toujours faire appel aux experts de son centre d’assistance, l’armée de réserve logée à Boullay-les-Troux (91). Un savoir-faire hérité de la DST qui, dans les années 90, avait retourné des hackers.
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Le vieil hebdomadaire « d’extrême-droite » s’est retrouvé plusieurs fois au tribunal ces semaines-ci. Voici les nouvelles :
Cette histoire incroyable est rapportée par le sioniste