
[Cet article dévoile la face cachée d’Ernesto Guevara]
L’icône « rebelle », bien que communiste[ref]« J’appartiens, de par ma formation idéologique, à ceux qui croient que la solution des problèmes de ce monde est derrière ce qu’on appelle le rideau de fer » écrit-il à un ami en 1957[/ref], dont les bourgeois boutonneux et les ados attardés occidentaux aiment à arborer le portrait sur leurs t-shirts, révèle encore davantage sa haine homicide, 50 ans après sa mort.
En effet, on apprend[ref]Dans le dernier numéro du « Cold War International History Project Bulletin », sous la direction de James Hershberg, octobre 2012[/ref] que peu après la crise des missiles à Cuba, alors que le monde avait échappé à la guerre nucléaire [ref](et que Castro, qui voulait absolument que les Russes lancent en premier l’attaque nucléaire, n’avait pu convaincre ces derniers)[/ref], Guevara demandait encore la possibilité de récupérer secrètement des missiles russes et déclarait en secret à l’ambassadeur de Yougoslavie à La Havane :
« Si nous, les Cubains, avions le contrôle de [ces] armes nucléaires, nous les installerions sur chaque centimètre de Cuba et n’hésiterions pas, si nécessaire, à les tirer dans le coeur de l’adversaire : New York. »
Voilà qui complète le portrait du « Che », dont Fidel Castro vantait la « qualité d’agressivité excessive ».
Et c’est le moins qu’on puisse dire, quand on sait comme Guevara aimait à torturer et exécuter lui-même les condamnations à mort qu’il décrétait abondamment.
Il relatait ainsi, dans un passage de son journal de la guérilla censuré par les autorités cubaines, qu’il s’était porté volontaire pour réaliser la première exécution décidée par les guérilleros, et décrivait lui-même avec complaisance la scène : « J’ai résolu le problème en lui tirant dans l’hémisphère droit du cerveau une balle de calibre 32, qui est ressortie par la tempe gauche.
Continuer la lecture de « Nouvelles révélations sur Che Guevara : ce communiste fanatique et sanguinaire voulait détruire New York ! »

En exclusivité pour Contre-info, une intéressante tribune de
L’humoriste iconoclaste Dieudonné et un de ses amis sont poursuivis pour la diffusion de la chanson drolatique «
C’est une page de l’histoire de la Seconde guerre mondiale méconnue mais non dénuée d’intérêt.
Dans l’État de l’Oregon, la législation Obamacare, qui est entrée en vigueur le 1er août 2012, autorise des stérilisations gratuites pour les filles dès l’âge de quinze ans.
Voici le genre de fait divers particulièrement révélateur de la malignité du monde moderne : l’exaltation libérale de l’individualisme et la destruction totale du tissu social traditionnel mènent à une effrayante solitude, où l’homme est seul face à l’Etat.

