Palestine : une chrétienne gravement blessée par des colons israéliens

Une anecdote révélatrice et quelques chiffres que vous ne trouverez ni chez C-News, ni chez Frontières, ni chez Boulevard Voltaire.

En Palestine, occupée ou pas pour l’instant, ce ne sont pas des islamistes qui persécutent les chrétiens.

« Le 24 janvier 2026, Najat Jadallah Emeid, une femme chrétienne palestinienne, a été grièvement blessée lors d’une attaque menée par des colons israéliens contre sa maison à Birzeit, une ville située au nord de Ramallah, non loin du point de contrôle militaire d’Atara.
Les colons ont d’abord fait paître leur bétail à proximité du domicile de Najat, puis ont délibérément détruit les cultures de la famille, avant de lancer des pierres contre les murs et les fenêtres de l’habitation.
Najat, âgée de 62 ans, a eu le crâne fracturé lors de l’attaque et est actuellement hospitalisée.
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France : le nombre record d’étrangers officiels

« La France n’a jamais accueilli autant d’étrangers. Le nombre de titres de séjour en cours de validité dépasse les 4,5 millions : un niveau record.
Dix nationalités concentrent plus de 60 % des titres de séjour. 4 titres sur 10 concernent les ressortissants de trois pays du Maghreb : Algérie, Tunisie et Maroc. En parallèle, la présence des ressortissants congolais et ivoiriens a progressé de +8 % en 2025 par rapport à 2024.
384 230 premiers titres de séjour ont été délivrés en 2025 à des ressortissants hors UE (un record). Les Marocains, Algériens et Tunisiens arrivent en tête, suivis des Afghans. » (source)

Evidemment, à ces étrangers officiels, il faut ajouter les centaines de milliers de clandestins qui pullulent tranquillement après commencé leur vie ici en violant la loi, et les millions d’immigrés et descendants d’immigrés qui n’ont de « français » qu’un bout de papier administratif – lequel ne représente rien sinon des avantages pratiques – et qui sont totalement étrangers à l’être de la France.

C’était un… 28 janvier : notamment, mort du bienheureux Charlemagne, roi des Francs, empereur d’Occident

Dessin de la statue de « Charlemagne et ses leudes », située devant Notre-Dame de Paris.

814 : Charlemagne du latin Carolus Magnus, ou Charles Ier dit « le Grand » dans la nomenclature qui commence avec Clovis, né en 742 et mort le à Aix-la-Chapelle, est le membre le plus éminent de la dynastie franque à laquelle il a donné son nom alors qu’il n’en est pas le fondateur : les Carolingiens.

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C’était un… 27 janvier

1687 : début de la « Querelle des Anciens et des Modernes », quand Charles Perrault lit son poème Le Siècle de Louis le Grand lors d’une séance de l’Académie française. Il y proclame la supériorité du siècle de Louis XIV sur l’Antiquité (notamment sur le siècle d’Auguste), critique certains auteurs classiques comme Homère et provoque ainsi la vive réaction des défenseurs des Anciens, en particulier Boileau.

1794 : exécution horrible du prince de Talmont par les républicains à Laval.
Ce chef vendéen, âgé de 28 ans, déclare au bourreau qui va le guillotiner :
« Fais ton métier, j’ai fait mon devoir ».
Puis, la tête décapitée et mutilée du jeune héros chrétien est plantée sur les grilles de son château.

1889 : élection triomphale du « brave général Boulanger » à Paris, après une série de législatives partielles en province. Les partisans de celui qui a agrégé sur son nom les espoirs des nationalistes de tous bords attendent qu’il marche sur l’Elysée, mais le général patriote refuse. La médiocrité de ses ambitions ne le désigne pas pour le pouvoir. Menacé par le ministre de l’Intérieur, il s’enfuit vers Bruxelles, en compagnie de sa maîtresse.

► sur le boulangisme, on peut lire le livre que Bertrand Joly lui a consacré : aux origines du populisme.

1957 : attentats du FLN à Alger à la brasserie du Coq hardi et à la Cafétéria : 4 morts, 50 blessés.

1959 : décès, à Saint Quentin, du père Hanna Zakarias, de son vrai nom Hector Théry, érudit dominicain, qui étudia les origines juives de l’islam.
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Troyes : le trésor exceptionnel d’un prince celte exposé

Alors que le peuple français, descendant direct des Gaulois (les Celtes de Gaule) est menacé de disparition par submersion et métissage, ses aïeux se rappellent plus que jamais à lui lors de fouilles, ces dernières décennies.

« C’est l’une des plus importantes découvertes archéologiques en France depuis 50 ans : l’exceptionnel trésor mis au jour dans la tombe d’un prince celte à Lavau, dans le nord-est du pays, sera dévoilé pour la première fois au public samedi [24 janvier]. La collection, composée de 80 objets, datant d’environ 450 avant notre ère, sera exposée jusqu’au 21 juin au Musée d’Art moderne de Troyes, non loin du lieu de découverte.

Les archéologues de l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) ont découvert en 2014-2015 un complexe funéraire, composé d’un vaste enclos et d’un portique monumental donnant accès à une tombe par une rampe, le tout scellé d’un tumulus, une colline de terre artificielle, de plus de huit mètres de haut.

Une chambre funéraire de 14m² abritait un squelette paré d’un torque, ressemblant à un collier, et de bracelets en or. Étendue sur un char à deux roues, la dépouille était entourée de vaisselle utilisée lors des banquets. […] » [source et suite, avec belles photos]

C’était un… 26 janvier

1855 : à l’âge de 46 ans, le poète Gérard de Nerval est découvert mort, pendu aux barreaux d’une grille qui ferme un égout d’une rue de Paris. Ses connaissances optent pour la thèse du suicide ou celle du meurtre (Baudelaire). Certains évoquent même le crime maçonnique, car Nerval aurait révélé des secrets entre les lignes de certains de ses poèmes. Toute son œuvre est fortement teintée d’ésotérisme et de symbolisme, notamment alchimique et maçonnique.

1871 : ce jour a lieu la signature d’un armistice entre la France de Napoléon III et l’Allemagne menée par Bismarck, concluant de façon catastrophique la guerre commencée — imprudemment et pour des motifs légers — par l’empereur le 19 juillet 1870.

L’Alsace (sauf ce qui deviendra le territoire de Belfort) et les trois quarts du département de la Moselle vont être arrachés à la France.
Des centaines de milliers d’Alsaciens et Lorrains quittent leurs foyers et s’exilent par refus de devenir citoyens allemands (près de la moitié de la population de Metz).
Les conséquences pour l’Europe vont être très lourdes.

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C’était un… 25 janvier

• entre 31 et 36 : conversion de saint Paul. Si ses propres épîtres ne livrent que peu de détails à ce sujet, le chapitre 9 des Actes des Apôtres est plus précis : Paul est un pharisien qui se rend à Damas pour aller persécuter des chrétiens dans cette ville, et qui soudain, en chemin, est terrassé par une apparition du Christ ressuscité : « Je suis Jésus, celui que tu persécutes ». À la suite de cette vision, Paul devient l’apôtre du Christ parmi les nations.

477 : mort de Genséric, roi des Vandales. Né à Séville en 406, il bâtit un immense empire et installa son peuple (germanique) en Afrique, après s’être emparé de Rome et Carthage. Arien, il s’opposa au christianisme.

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Messe du 3e dimanche après l’Épiphanie – textes et commentaires

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivait nos ancêtres).

Le centurion romain demandant au Christ la guérison de son serviteur

« La foi en la divinité de Jésus et le recours à sa toute-puissance divine est un des enseignements les plus insistant des évangiles de ces dimanches après l’Épiphanie. L’éloge de la foi du centurion nous invite aujourd’hui à entrer nous-même dans ces sentiments de foi confiante qui doivent animer tous ceux qui veulent faire partie du peuple de Dieu.
Les chant de la messe resteront ceux des dimanches qui suivent. Par leur caractère, ils rattachent le Temps après l’Épiphanie au Temps de Noël ».

Dom G. Lefebvre

COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres) Continuer la lecture de « Messe du 3e dimanche après l’Épiphanie – textes et commentaires »

C’était un… 24 janvier

41 : assassinat de Caligula (successeur de Tibère), empereur mentalement dérangé, tyrannique, méprisant le Sénat, adepte de l’assassinat, qui avait alourdi l’impôt pour alimenter ses dépenses démesurées. Claude est acclamé empereur romain par la garde prétorienne et approuvé par le Sénat le lendemain.

1728 : malgré l’opposition de Louis XV, le funeste Montesquieu – philosophe des prétendues « Lumières » – est reçu à l’Académie française.

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C’était un… 23 janvier : révolte gauloise menée par Vercingétorix, et autres événements

Statue de Vercingétorix à Clermont-Ferrand (place de Jaude)

en 52 avant notre ère, à la suite de rumeurs de troubles à Rome, le signal général de la révolte gauloise est donné, vraisemblablement à l’occasion de la fête druidique du 6e jour de la lune du solstice d’hiver, dans la fameuse forêt des Carnutes.
Les commerçants romains de Cenabum (Orléans) sont massacrés.

L’âme de ce sursaut s’appelle Vercingétorix. Il est le fils de Celtillos, qui avait tenté de faire l’unité des Gaulois, et en était mort.

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Quelques données sur la situation économique lamentable de la France

Depuis 2021, les prix alimentaires ont grimpé de 24 % en France.
Pendant ce temps, on nous parle de désinflation et de retour à la normale.
Mais cet économiste au ton libre rappelle que la réalité du supermarché et des factures n’est pas celle des discours officiels.

« Fin de vie » : une bonne nouvelle venue du Sénat

séance au Sénat français – photo d’illustration

Ce mercredi 21, au Sénat, les débats sur la proposition de loi « relative à la fin de vie », ont pris un tournant décisif et très restrictif.

Les sénateurs ont rejeté l’article 4 (le cœur du dispositif) du texte issu de l’Assemblée nationale, qui définissait les conditions d’accès à l’ « aide à mourir » (c’est-à-dire au suicide assisté et au meurtre euthanasique), par 144 voix contre 123.
Ils ont ensuite réécrit ou vidé de sa substance l’article clé créant ce dispositif, supprimant toute forme concrète d’aide active à mourir.
Résultat : après des débats décrits comme chaotiques et confus, le texte est désormais quasiment vidé de son sens principal sur l’aide à mourir (beaucoup parlent de « texte fantôme »).

Un vote solennel sur l’ensemble est prévu le 28 janvier, mais il n’aura plus grand intérêt sur le volet « aide à mourir ». Le texte reviendra probablement à l’Assemblée nationale par la suite.

Bref, quelques jours après la traditionnelle « Marche pour la vie » à Paris, c’est une bonne nouvelle issue du monde législatif qui arrive !
Chose suffisamment rare pour ne pas être négligée, même si le combat continue, car les partisans du suicide et du meurtre, fidèles à leur vision du monde apostate et matérialiste, ne baisseront pas les bras. Ils sont soutenus par la franc-maçonnerie, par la gauche, par le président, et, comme d’habitude, n’ont pas en face d’eux un épiscopat courageux et combattif, c’est le moins qu’on puisse dire.

 

C’était un 22 janvier…

427 : mort de Pharamond, présenté depuis le VIIIe siècle comme premier roi des Francs et ancêtre des Mérovingiens (arrière-arrière-grand-père de Clovis), assertion qui n’emporte pas l’adhésion des historiens modernes, tout comme le fait qu’il serait le descendant du Troyen Priam.

1506 : fondation du corps de la garde suisse pontificale au Vatican.

1647 : élection à l’Académie française, après deux échecs les années précédentes, de Pierre Corneille, l’un des plus grands auteurs français.
► à son sujet, on peut lire l’ouvrage que lui a consacré Brasillach ou savourer sa traduction en vers de l’Imitation de Jésus-Christ.

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Un exemple de gabegie à Paris

Jacques Baudrier, un communiste adjoint au maire de Paris chargé « du logement et de la transition écologique du bâti », se vante de la réhabilitation d’une vieille maison (pour en faire du « logement social » évidemment) :

Ce sale communiste oublie de préciser que la Ville de Paris va dépenser 1,7 million d’euros pour réaliser les travaux, via un de ses bailleurs sociaux présidé par une adjointe communiste.
Comme le note un internaute :

« pour des loyers qui seront d’environ 14,68 euros/m²/mois. Il va falloir que ce soit du costaud, car il faudra attendre 64,58 ans avant de dégager la moindre somme permettant de faire tout travaux de gros entretien ou de rénovation, et ce sans prise en compte des frais de gestion. »

Et surtout, quiconque a eu affaire à des travaux de réhabilitation ou connaît un peu le métier sait que la somme de 1,7 million d’euro (1,2 m€ de travaux
et 450 K€ d’« honoraires ») pour 150 m² est tout simplement délirante !
Il y en a donc – des copains – qui doivent bien se goinfrer, comme d’habitude, avec ce projet.

Rappelons que l’encours de la dette de Paris s’élevait à 9,3 milliards d’euros fin 2024, en progression de près de 20% entre 2021 et 2024. Il a connu une hausse globale de 120% depuis le début du premier mandat d’Anne Hidalgo…