La droite, frileuse et trop perméable au politiquement correct, incapable de se libérer de l’asservissement idéologique de son adversaire, finit toujours par rattraper la gauche. Elle n’a finalement qu’un train de retard sur la gauche. Un exemple : le PACS. La droite parlementaire s’y oppose durant le vote au parlement, puis s’y rallie, et entend enfin poursuivre son amélioration. Une preuve ? En image !
Manifestation du 13 : Barjot dérape !
Frigide Barjot, responsable de la manifestation pour tous, était hier l’invitée de la radio RTL. Elle a déclaré (cliquez pour écouter l’interview, à partir de la 9e minute), qu’il y aurait bien un char homosexuel lors de la manifestation qu’elle organise !
L’annonce n’est pas nouvelle, mais on avait fini par croire qu’elle avait renoncé à ce projet. Les autres organisateurs avaient en effet pris leur distance : Xavier Bongibault en dénonçant le caractère « clivant » d’un tel char, réduisant en effet les personnes à leur orientation sexuelle, et Tugdual Derville en évoquant un « dérapage » verbal. Puis silence sur le sujet. Hier, soit à trois jours de la manifestation, Mme Barjot est revenue sur ce thème, confirmant la présence d’un char « gay » lors du défilé du 13 janvier. Sans concertation préalable avec les autres organisateurs.
Le droit naturel, à l’échelle individuelle ou à l’échelle sociale, en éthique ou en politique, ne se divise pas : manifester pour le défendre en politique, et le nier en éthique par la promotion de l’homosexualité, voilà qui n’a pas de sens. Pour le moins, nous aurions pu nous mettre d’accord en rappelant que la politique ne s’intéresse pas à la vie sexuelle et privée des individus -et c’est bien la raison pour laquelle le mariage, qui a une fonction sociale, ne saurait être la simple reconnaissance d’un amour : et dans ce cas, évitons d’évoquer les comportements privés lors d’une manifestation contre le « mariage » homosexuel, en n’exposant pas ostensiblement, par exemple, des personnes en raison de leur orientation sexuelle. La personne ne s’identifie d’ailleurs pas à ses pulsions sexuelles : une telle réduction ne grandit pas l’homme…
Quoiqu’il en soit, les élucubrations de Mme Barjot, qui tente d’obtenir un brevet de respectabilité en donnant des gages de bonne volonté à la caste gaucho-médiatique, discrédite totalement sa démarche. Rendez-vous donc dimanche 13 janvier, à 13 heures, dans le XIIIe arrondissement de Paris, place Pinel (métro Nationale), pour se rendre place Vauban !
Cantine scolaire : une enfant de cinq ans emmenée au poste !
Dans les Pyrénées-Atlantique, une policière municipale est intervenue dans une école d’Ustaritz : elle a sorti de la cantine une enfant de maternelle, âgée de cinq ans, parce que ses parents devaient encore 170 euros à la cantine.
« La petite a été prise par la police municipale à la cantine, qui est gérée par la municipalité et se trouve en dehors de l’établissement, à 200 mètres« , a expliqué le directeur de l’école Saint Vincent, Laurent Aguergaray. « C’est un procédé irresponsable« , s’est-il indigné en soulignant que Léa et ses camarades avaient été choqués : « Quand Léa est revenue dans l’après-midi ils étaient étonnés. Ils pensaient qu’elle était en prison. La maîtresse a discuté avec toute la classe pour tenter de dédramatiser (…)On ne prend pas les enfants en otage de cette manière ».
Sidérant ! Décidément, quand le bon sens vient à manquer à ce point chez les fonctionnaires, que l’on punit les enfants pour les fautes de leurs parents, jusqu’à faire intervenir la gendarmerie et finir de les traumatiser, c’est que le système a réellement quelque chose de pourri. Surtout qu’on sait les millions d’étrangers qui s’en mettent plein les poches sur le dos des contribuables…
Europe 1 ? Terminé.
Le pseudo-débat sur le « mariage » contre-nature permet d’appréhender la puissance du lobby homosexuel, sans rapport avec ses maigres effectifs.
Voici la carte de vœux militante de la radio Europe 1.

« Tous les « couples » » ? Vraiment ?
Des hors la loi occupent une église avec la bénédiction du vicaire !
L’église de l’Estrée, située à Saint-Denis, a été occupée hier par plusieurs dizaine de clandestins, lesquels exigent leur régularisation. Le vicaire de la paroisse, l’abbé Thierry Geisler, « trouve leur démarche normale sur le fond« , espérant cependant « que ça ne va pas se transformer en une occupation de longue durée » car « d’un point de vue sanitaire on n’est pas armés pour les accueillir« .
Les clandestins ont accroché sur le parvis de l’église, en arrivant ce matin, une banderole « Non aux expulsions des sans-papiers ». Quant à Hicham Hassanine, délégué de la Coordination 93 de lutte pour les sans-papiers, il dénonce et s’explique : « On dénonce le mauvais traitement des dossiers des sans-papiers: les durées d’attente des dossiers excessivement longues, la qualité d’accueil, les refus de dossiers » .
Quelques questions se posent : la France a-t-elle encore le droit de posséder la maîtrise de son territoire et de réguler les flux migratoire à l’aune du bien commun ? La régularisation des clandestins, par ailleurs, leur est-elle due ? Quelle arrogance tout de même d’arriver clandestinement dans un pays souverain chez lui, en violant la loi, et de pousser l’indécence jusqu’à exiger d’être régularisé comme si l’on était chez soi ! Quant au prêtre desservant, il ferait mieux de remplir ses églises de fidèles plutôt que de se lancer dans un combat politique qui ne le concerne pas et d’appeler à la désobéissance civile dans un domaine où l’État est pourtant souverain : ce n’est pas tout de prêcher à tout bout de champ la séparation de l’Église et de l’État, il faut la vivre Monsieur l’Abbé! Ce sera sans doute, dans ce cas, un moindre mal…
Les 50 pays où les chrétiens sont les plus persécutés…
L’index mondial de persécution est publié tous les ans par l’association Portes Ouvertes : il liste les 50 pays où les chrétiens subissent le plus de pression en raison de leur foi. En 2013, la situation se dégrade encore, notamment du fait de la montée de l’intégrisme islamique. Voici une carte éloquente :

Grande Bretagne : l’artisan des lois sur l’avortement met en garde l’Irlande contre la légalisation
Lord David Steel fut l' »architecte », puisqu’il est convenu de l’appeler ainsi, du corps de lois autorisant, en 1967, l’avortement en Grande-Bretagne. Alors que l’Irlande s’apprête à légiférer sur l’avortement, afin de l’autoriser dans les cas exceptionnels mettant la vie de la mère en danger, il vient lui-même mettre en garde contre une telle légalisation : « Je n’avais jamais envisagé qu’il y aurait autant d’avortements », regrette-t-il en effet à propos de la loi britannique dont il est l’artisan.
« Je crois que ce serait une erreur d’essayer de fixer une loi pour l’avortement pour les catégories comme le suicide ou le viol », déclare encore Lord Steel en faisant allusion au projet de loi en préparation en Irlande. « Il semblerait qu’on soit en train de faire l’erreur en Irlande d’essayer de définir les circonstances où chaque avortement pourra être pratiqué et c’est là un chemin à parcourir qui est sans espoir », confie-t-il à l’Irish Independent.
Niamh Ui Bhriain, responsable du Life Institute en Irlande, commente ses propos, soulignant que « ce que l’expérience britannique nous apprend, c’est que la légalisation de l’avortement pour cause de (risque) de suicide conduirait à l’abus massif de la loi. En Grande-Bretagne, la plupart des avortements sont pratiqués pour des raisons sociales – mais la justification officielle de la mise à mort de l’enfant est le risque pour la santé mentale de la mère. »
Il faut bien sûr se satisfaire d’une prise de conscience naissante dans l’âme de celui qui fut bel et bien un artisan de mort. La loi naturelle, gravée dans le cœur de chacun et accessible à tous les hommes de bonne volonté, peut difficilement être totalement ignorée. Il reste que ce ne sont pas les abus qu’il faut combattre, mais l’avortement lui-même qui est toujours la mise à mort d’un innocent. Car n’en déplaise aux idéologues, l’embryon n’est pas un amas de cellule, mais un être humain en gestation, une vie humaine qui a été conçue et qui traverse les premiers moments de son existence…
N. Vallaud-Belkacem : « Docteur, dessine-moi un médecin légiste »…
Quand N. Vallaud-Belkacem apprend les rudiments de la médecine à Lorient, elle a du mal à ne pas susciter quelques éclats de rire…
Soldes !
Jadis, la vie de la société était rythmée par les saisons (le soleil), les fêtes locales et nationales ainsi que, bien sûr, par le calendrier religieux.
Heureusement, le Progrès est passé par là et dans notre belle société moderne et capitaliste, parmi les temps les plus marquants de l’année, il y a les soldes.
Un moment si émouvant, consacré au dieu Consommation, qu’on en perd sa zen attitude…
Ecœurant…
Du cannabis « made in Germany », par Laurent Glauzy
[Contre-info vous proposera désormais de temps en temps des textes du journaliste et écrivain Laurent Glauzy. On peut retrouver ses livres en fin d’article.]
Début mai, dans le village de Fohrde du Land de Brandebourg, ex-Allemagne de l’Est, le commissaire Marco Stein et ses hommes procèdent à un contrôle routier. Alors que les premières voitures sont arrêtées, ils pensent reconnaître une odeur de cannabis. Dans les alentours, il y a un hangar apparemment inoccupé ayant servi à la vente de matériaux de construction, une baraque à kebab et un chien berger qui aboie derrière une haie. A première vue rien ne parait anormal. Les portes du hangar en tôle ondulée sont renforcées de barreaux métalliques et des feuilles de papier opaque sont collées sur les fenêtres. Quand le commissaire s’approche d’un tuyau d’aération, il n’a aucun doute : il alerte ses supérieurs. Deux heures plus tard, muni d’un ordre de perquisition, M. Stein et des membres de la brigade des stupéfiants pénètrent dans le hangar. 2 500 pieds de cannabis de deux mètres de haut sont minutieusement alignés, éclairés par une intense lumière artificielle et arrosés avec un système automatique sophistiqué.
Le cannabis allemand concurrence le Maroc et l’Afghanistan
Continuer la lecture de « Du cannabis « made in Germany », par Laurent Glauzy »
Y aura-t-il encore des catholiques ou des gens sensés pour acheter « Vicomte Arthur » ?
Vicomte Arthur est une marque de vêtements française, chic et hors de prix, assez prisée des milieux BCBG.
Créée en 2005 par Arthur de Soultrait, elle a connu un rapide succès commercial.
Au risque de contrarier son public, la marque avait déjà sérieusement dérapé avec son catalogue 2010 : photos suggestives (que nous vous épargnerons bien sûr), dont des femmes se bécotant…
Après cette promotion de l’homosexualité, en 2012 la marque a récidivé plus lourdement et a présenté dans son catalogue, comme le rapporte Nouvelles de France « une photographie montre un homme et une femme en plein ébat sexuel, une autre met en avant deux femmes dénudées que l’on voit de dos se tenant devant un homme assis dans un fauteuil. Une troisième illustre une partie de chasse très « chic » dans laquelle le gibier semble être une jeune femme vêtue d’un bikini et d’un bandeau aux oreilles en peau de lapin, clin d’œil à peine voilé au logo du magazine érotique Playboy… »
Bref, pas besoin de vous dire s’il faut donner de l’argent à cette société qui s’est enrichie principalement grâce aux catholiques et qui participe au grand pourrissement des âmes.
La question juive de nouveau au coeur du débat au Vatican. Le Nouveau Testament bientôt interdit ?
Selon Radio Vatican, « La Fraternité Saint-Pie-X a suscité ces jours derniers un nouvel emballement médiatique : à l’occasion d’une conférence, le vendredi 28 décembre au Canada, le supérieur général de la Fraternité, Mgr Bernard Fellay, a affirmé que les juifs étaient les ennemis de l’Eglise, comme les Francs-Maçons et les Modernistes. Rien de bien nouveau dans ces propos, mais l’émotion et l’indignation se sont propagées sur la toile. »
Rien de bien nouveau en effet, le judaïsme talmudique ayant été maintes fois condamné par l’Eglise, ainsi que plus récemment (enfin, jusqu’à Vatican II bien sûr) la Franc-Maçonnerie et le modernisme, en des termes clairs et vifs.
« Il est impossible de parler des juifs comme des ennemis de l’Eglise », a assuré pour sa part le 7 janvier à l’agence I.MEDIA le Père Federico Lombardi, directeur du Bureau de presse du Saint-Siège.
Lombardi a réaffirmé que l’Eglise était « profondément engagée dans le dialogue » et qu’il était ainsi « impossible » (pourquoi?) de formuler une telle affirmation à l’égard des représentants du judaïsme.
Continuer la lecture de « La question juive de nouveau au coeur du débat au Vatican. Le Nouveau Testament bientôt interdit ? »
« Parrainage citoyen » des candidats à la présidentielle : Hollande renonce !
François Hollande avait exprimé le souhait, durant la campagne présidentielle, de remplacer le parrainage des candidats par 500 élus par un « parrainage citoyen » : une idée qui avait été reprise ensuite par la commission Jospin sur la rénovation de la vie politique. Celle-ci proposait de fixer le seuil des parrainages à 150.000, confiant aux préfets le soin de comptabiliser et de vérifier la légalité des signatures.
Hé bien le chef de l’État vient d’oublier hier le souhait qu’il avait publiquement manifesté : en recevant les vœux du Conseil constitutionnel à l’Elysée, François Hollande a annoncé hier qu’il renonçait finalement à instaurer « un parrainage citoyen » pour les candidats à la présidentielle, la concertation des partis l’ayant « finalement convaincu de la difficulté de sa mise en œuvre« .
En attendant, la démocratie qu’ils prétendent vouloir défendre à tout bout de champ sera la première victime de ce renoncement. Car si au départ, le parrainage n’est qu’une démarche administrative qui vise à écarter les candidatures farfelues, il reste que cette démarche revêt toujours un caractère politique, en raison des enjeux et des intérêts en présence, des pressions exercées sur les élus : or ces élus, à la volonté desquels est suspendue l’identité des candidats qui resteront en lice, ne sont aucunement représentatifs du peuple d’où ils sont normalement issus, la proportionnelle étant étrangère aux modes de scrutin. Si peu représentatifs que 20% de l’électorat n’est pas représenté à l’Assemblée Nationale ; si peu représentatifs que lorsque 92% des parlementaires sont favorables au traité constitutionnel, 55 % des Français le rejettent !
Et cette soi disante « représentation nationale », soumise à la pression politique, doit décider qui peut ou non se présenter ou non à la présidentielle ! On sait en effet quel mal les candidats de la droite nationale ont toujours eu pour faire valider leur candidature auprès des maires, quoiqu’ils représentent 20% des électeurs : peut-on pourtant parler de candidature fantaisiste dans un cas pareil ?
Chaville : à 94 ans, elle est expulsée de sa maison de retraite !
Une femme de 94 ans, qui séjournait dans la résidence médicalisée privée de Chaville, dans les Hauts-de-Seine, a été renvoyée vendredi de cet établissement parce qu’elle n’avait pas payer son loyer.
La direction de l’établissement a posé ses affaires dans une ambulance, et a payé le trajet jusqu’à Brou, dans l’Eure-et-Loir, où vit son fils. Ce dernier étant absent, et la chambre de la maison de retraite ayant déjà été réattribuée, la vieille dame a été conduite aux urgences de l’hôpital de Châteaudun. C’est l’hôpital qui a fait le signalement à la gendarmerie, la direction se scandalisant et soulignant que «c’est honteux et complètement illégal en pleine trêve hivernale qui interdit les expulsions, y compris des établissements de santé». Ce lundi, la préfecture des Hauts-de-Seine a saisi l’Agence régionale de santé (ARS) pour enquêter sur cette expulsion.
Rappelons que selon l’enseignement social de l’Église, la doctrine de la destination universelle des biens admet la propriété privée comme gérance de biens qui appartiennent en premier lieu à toute l’humanité : en un mot, et contre les doctrines individualistes, l’usage de la propriété privée, parce que l’homme est marqué dans sa nature par une dimension sociale, doit s’exercer en relation au bien commun, et ne jamais exclure les plus vulnérables de l’usage de ces biens. Une société qui n’a plus le souci des plus fragiles, ici de ses anciens envers lesquels elle est pourtant débitrice, est une société malade et en perte de sens.
Rappelons que les bénéficiaires du droit d’asile coûtent chaque année à l’Etat plus de 140 millions d’euros… Quand l’Etat ne s’occupe pas d’abord des siens, surtout quand ils sont les plus faibles, il manque au premier de ses devoirs !
JdR
Quand la jeunesse de France veut préserver son patrimoine spirituel…
Des jeunes, fidèles à leur patrimoine spirituel, ont décidé de mettre la main à la brosse : et de nettoyer le parvis de la cathédrale Saint-Jean, à Lyon, honteusement dégradée la nuit de Noël par des inscriptions anarchistes et communistes !