Colonisation culturelle des Français de souche : droite et gauche main dans la main

Une pétition en ligne vient de voir le jour sur internet pour interdire l’apprentissage du coran dans les écoles françaises. L’instigatrice, Chantal Rageot, explique ce qui a motivé sa démarche : « Je viens d’apprendre que mon petit fils de 10 ans, en école primaire, est obligé d’apprendre le coran et qu’il sera noté sur ce en fin d’année scolaire« .

Que les chantres de la laïcité au gouvernement introduisent l’enseignement obligatoire du coran dans l’école de la République française, voilà qui est curieux…C’est toujours cette assimilation à l’envers que veulent promouvoir nos dirigeants : ce n’est plus l’étranger qui doit adopter les codes culturels de son pays d’accueil, mais l’autochtone qui se doit d’apprendre ou d’adopter les usages de celui qu’il accueille. En bref, l’assimilation à l’envers est une forme de colonisation culturelle dans laquelle l’indigène doit apprendre la langue de ses colonisateurs. N’est-ce pas Jean-François Copé qui avait fait lui-même cette suggestion, en appelant de ses voeux l’apprentissage de la langue arabe en cours ? :


Jean François Copé et l'apprentissage de la… par zaxx

Doubs : miracle à la grotte de Remonot ?

En Franche-Comté, dans le Doubs, Jean Cairey-Remonay, un habitant de Morteau âgé de 74 ans, aurait retrouvé la vue après avoir passé sur ses yeux de l’eau de la grotte de Remonot.

Jean Cairey-Remonay devait subir une lourde opération à Paris afin de combler un trou rétinien. Or, avant son opération, le 19 janvier dernier, il se rend à Remonot, visite la grotte-chapelle et se passe de l’eau sur les yeux.

« Rien… Il ne s’est rien passé. C’est trois heures après, quand j’étais rentré à la maison que la vue m’est revenue. Je pouvais relire, les lignes aplaties se redressaient. C’était complètement inespéré. Et depuis, je vois assez pour lire le journal ou même les petites lettres sur les boites de médicaments », témoigne-t-il par la suite.

Une guérison que son praticien à Paris n’a pas pu expliquer. Quoiqu’il en soit, il a annulé l’opération, le trou rétinien s’étant rebouché.

Il est vrai que chaque événement de ce genre doit être pris avec des pincettes et faire l’objet d’une étude approfondie afin d’analyser si la science peut expliquer cette guérison physique.  L’évêché de Besançon souligne en effet que « les miracles certifiés sont aujourd’hui très rares. Cela passe, entre autres, par une commission composée aussi de scientifiques laïques. »

Quoiqu’il en soit, un tel événement peut interpeller. Car il est des choses que la science ne peut pas toujours expliquer :  parce qu’elles ne sont ni mesurables, ni quantifiables ; parce qu’elles excèdent parfois les limites et les capacités de la matière, ou encore les facultés rationnelles de l’homme. De tels événements peuvent alors faire signe en direction d’un au-delà de la physique. Disons le, en direction d’une métaphysique…

Le ministre de la santé veut piquer les vieux car, selon lui, ils n’ont plus de dignité !

C’était le 4 mars dernier, lors du Grand Journal de Michel Denisot, présenté Ali Baddou. Marisol Touraine, le ministre de la santé, était alors invitée, à la suite de la séquence du zapping, à commenter le suicide médicalement assisté d’une femme, filmé par des caméras, en Suisse. Réaction du ministre ? Réaffirmer la volonté du gouvernement d’avancer vers une légalisation de l’euthanasie ! Normal. Et pas déplacé du tout.

La première réaction digne eut sans doute été de s’indigner que de telles images aient pu être filmées. Elle préfère, en bonne idéologue, s’étendre sur le sujet de l’euthanasie : « C’est une démarche qui existe en Suisse, qui est possible et à laquelle nous réfléchissons, puisque le président de la république à saisi le conseil consultatif national d’éthique. Il y a des hommes et des femmes qui veulent choisir les conditions de leur mort, qui veulent vivre jusqu’au bout dans la dignité. Et je dois dire que c’est évidement des images extrêmement fortes et qui nous obligent à réfléchir et à voir ce que l’on peut proposer. Ce sera fait dans les prochaines semaines. »

Vous avez bien lu : le ministre suggère implicitement que les personnes les plus atteintes sont dépourvues de dignité, que dans la maladie et dans la faiblesse, la dignité s’estompe. Que la dignité de la personne humaine se mesure donc à l’aune de son état de santé ! Mais quel scandale d’avoir un tel ministre de la santé !

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La spécificité russe sur la scène internationale

Jean Geronimo, docteur en économie, expert des questions économiques et stratégiques russes, Université Pierre Mendès France de Grenoble, est auteur de « La Pensée stratégique russe, Guerre tiède sur l’échiquier eurasien. Les révolutions arabes et après ? » (Sigest, 2012). Il évoque dans l‘interview ci-dessous, et que nous publions sur Contre-Info à sa demande, la pensée stratégique et les nouveaux défis de cette Russie post-communiste.

Pourquoi cette seconde édition, sous-titrée : « Les Révolutions arabes, et après ? » ?

Je voulais expliquer la spécificité de la position russe sur la scène internationale, au regard de l’évolution géopolitique récente accélérée par le « mirage arabe » et, dans ses grandes lignes, verrouillée par la gouvernance néo-libérale sous leadership américain.
Cette évolution touche, d’une manière plus ou moins directe, les intérêts nationaux de la Russie – élargis à sa proche périphérie, la Communauté des Etats indépendants (CEI), qui couvre prés de 99% du territoire de l’ex-URSS. En la définissant comme son « Etranger proche », la Russie veut montrer à l’Occident que la CEI reste sa zone exclusive de responsabilité et, par ce biais, dissuader ses velléités expansives.
Fondamentalement, mon livre vise à présenter la réaction russe face aux doubles menaces constituées par le futur bouclier anti-missiles américain et la propagation du « Printemps arabe », au-delà de son cadre régional. A la base, il y a une totale incompréhension de l’Occident global sur le comportement russe, perçu à travers le prisme désuet de la Guerre froide. Cette seconde édition enrichie du livre, recentrée sur l’imminence d’un « hiver islamiste » – selon l’expression de Poutine –, s’efforce d’éclairer ce point particulièrement délicat.
Depuis la disparition officielle de l’URSS, le 25 décembre 1991, la Russie a le sentiment d’avoir été volontairement marginalisée par l’axe occidental. Au moyen de son levier USA-OTAN, cet axe s’est montré avide de profiter de la faiblesse temporaire de la puissance russe, issue d’une transition post-communiste désastreuse sur le plan économique et rythmée par la terrible « thérapie de choc » imposée par le premier ministre de Boris Eltsine, Yegor Gaïdar. Comme si, selon Andreï Gratchev, ancien conseiller du président Gorbatchev, il y avait eu une volonté inavouée de l’Occident – surtout des Etats-Unis – de voir la Russie post-communiste disparaître de la scène mondiale, en tant qu’acteur majeur, et de la réduire au rang de simple puissance régionale. Continuer la lecture de « La spécificité russe sur la scène internationale »

Mort du président vénézuélien Hugo Chavez

Hugo Chavez est décédé ce mardi 5 mars, d’un cancer de la plèvre. Le Vénézuela est sous le choc, après la disparition de ce leader charismatique arrivé au pouvoir en 1999.

Chantre du socialisme tout en se réclamant d’un certain christianisme, provocateur, ennemi irréductible de l’impérialisme américain, il avait un peu troublé le jeu du Nouvel Ordre Mondial, de paire avec l’Iran notamment.

Rappelons que Chavez avait soupçonné les USA d’instiller les cancers à certaines personnes encombrantes, ce que le vice-président Maduro (assurant donc l’intérim) a réaffirmé.

Paris, ville cosmopolite : un député socialiste propose un carnaval de la « diversité » !

La ville de Paris est en quête d’identité : comment insuffler dans le « Grand Paris », qui est un territoire neuf créé à partir de collectivités existantes (ville, communautés de communes, agglomérations), un embryon d’identité commune ?

Hé bien Jean-Marie Le Guen, député socialiste du 13è arrondissement, semble avoir trouvé une solution. Et il la développe sur un site internet qu’il anime, dédié à la problématique du Grand Paris.

Ainsi, pour « mettre en valeur la diversité du Grand Paris« , le député d’extrême gauche propose un « carnaval annuel de toutes les cultures« , qui serait,une « vitrine d’un Paris ville-monde qui se partage, s’échange, et s’enrichit de ses différences« .  Sur twitter, l’élu poste ainsi : « Je propose l’organisation d’un carnaval du GrandParis où toutes les cultures s’exprimeront dans un moment de cohésion et de partage« …

Il n’y a qu’un malheur : c’est qu’il existe déjà une culture française. Qu’une difficulté, c’est que la ville de Paris n’est pas vierge de coutumes, de codes et de traditions. Et donc un constat qui s’impose : l’étranger qui arrive à Paris est de facto héritier d’un tissu qu’il n’a pas contribué à fabriquer, mais dont il devient alors tributaire. Car Paris, Monsieur Le Guen, n’est pas un immense terrain vague où toutes les communautés étrangères seraient invitées à venir camper à leur guise. Paris n’est pas davantage une auberge espagnole. Et de ciment social, il n’y a en a qu’à condition que l’on admette des codes communs, ceux qui ont été sécrétés par l’histoire, laquelle a fait de nous des débiteurs.

Monsieur Le Guen, personne ne vous a investi pour créer, ex nihilo, une nouvelle société parisienne.

Amnistie des syndicalistes déliquants : la gauche s’enfonce dans la démagogie et le laxisme…

Une proposition de loi, adoptée par les sénateurs, prévoit d’amnistier les syndicalistes qui s’adonnent à des détournements de fonds, du recel ou même des abus de confiance. « Ce texte pourrait permettre aux élus du CE de la SNCF et d’EDF-GDF actuellement devant la justice pour malversations de s’en tirer sans condamnation« , prévient en effet Pierre-Edouard du Cray, de l’association Sauvegarde Retraites.

Le groupe communiste du Sénat avait déjà déposé, mercredi dernier, une proposition de loi « portant amnistie des faits commis à l’occasion de mouvements sociaux et d’activités syndicales et revendicatives« . Un texte qui autorise l’amnistie les syndicalistes condamnés pour des violences et des dégradations commises à l’occasion d’une manifestation ou d’une grève, dans la période allant du 1er janvier 2007 au 1er février 2013. Mais le débat se poursuivant plus avant, une batterie d’amendements a été examinée…

Ainsi, la sénatrice socialiste d’Ille-et-Vilaine, Virginie Klès, a déposé un amendement afin d’éclairer le sens du texte : à l’aune de cet amendement, le terme d’ »infraction » qui figurait dans la proposition de loi a été remplacé par « les contraventions et délits prévus au livre III du code pénal « . Or ce livre définit ces contraventions et ces délits comme « des destructions et dégradations matérielles commises au cours des mouvements sociaux« . »Sachant que ce livre III est aussi beaucoup plus exhaustif et fait explicitement référence à tous les délits financiers : vols, détournements, abus de confiance, recel…« , souligne et précise Pierre-Edouard du Cray.

Et que Manuel Valls vienne donc nous expliquer qu’il combat encore le laxisme de toutes les forces que lui confère le gouvernement ! Laisser le crime impuni, c’est le laisser prospérer, c’est l’encourager. Comment comprendre autrement la démarche des socialistes et des communistes, ici main dans la main ? Car si la gauche n’est pas laxiste sur ce coup là, il faut retirer le mot « laxisme » du dictionnaire : car il n’a plus aucun sens !

En retirant la clé de voûte du système pénal en 1981, laquelle était la garantie d’une proportion entre l’échelle des peines et celle des délits, la gauche a permis l’effondrement quasi-mécanique de la pyramide des peines, et le laxisme qui s’ensuit et dans lequel se vautrent aujourd’hui les élus de gauche.

Terrorisme intellectuel : La République ne recevra pas la Manif pour tous qu’elle taxe d’homophobe !

Le premier vice-président de la commission des lois du Sénat a donc refusé de recevoir la Manif pour tous. Et les raisons qu’il invoque sont stupéfiantes ! « Vous représentez la pire des homophobies, qui est « Je n’ai rien contre les homosexuels, j’ai plein d’amis homosexuels, mais je refuse l’égalité qui leur est due » « , explique le vice-président de la commission dans sa lettre…

Il manque cependant un maillon dans son argumentation : il postule qu’une « égalité leur est due« . Sans étayer. Ce que cet homme refuse obstinément de comprendre, et c’est là une preuve manifeste de son manque d’ouverture intellectuelle, c’est que ses détracteurs ne partent pourtant pas des mêmes principes que lui, et singulièrement qu’ils n’épousent pas la même vision de l’homme que les socialistes. Car en effet, la personne humaine ne se réduit pas à son orientation sexuelle, donnée subjective : elle se reconnaît cependant comme être sexué, donnée objective. Là où le vice président de la commission des lois du Sénat, en enfermant l’individu dans une catégorie, divise l’humanité en homosexuels et en hétérosexuels, nous observons quant à nous que l’humanité se divise en hommes et en femmes, et même qu’elle n’existe pas en dehors de la masculinité et de la féminité. Partant de cette donnée anthropologique, les homosexuels comme les hétérosexuels ont chacun les mêmes droits : celui de se marier avec une personne de sexe opposé.

Ce monsieur pourrait donc avoir l’honnêteté intellectuelle de discerner dans l’argumentation de ses opposants des principes divergents des siens, et de juger ainsi leurs conclusion à partir de leurs principes, et non des siens. On pourra ensuite discuter les principes. En attendant, cette once d’honnêteté lui aurait interdit d’accuser ses opposants d’homophobes : car l’homophobe est celui qui considère que l’humanité se divise en homos et en hétéros et qui, dans le même temps, refuse à chacun les mêmes droits. Si donc la Manif pour tous avait adopté un tel principe, alors oui, son refus du « mariage » homo aurait pu se fonder sur l' »homophobie ». Mais tel n’est pas le cas…

En bref, le politiquement correct juge les opinions à l’aune d’une doxa dominante qui ne se discute pas, d’une grille de lecture dont personne ne doit jamais interroger l’assise ni la légitimité. On appelle ça le terrorisme intellectuel.

JdR

Japon : quand la télé réalité repousse les limites de l’immonde

Le Japon a inventé, dans le cadre d’une télé réalité, un nouveau jeu, assez singulier disons : les candidats, pour gagner, doivent en effet se faire violer par des chiens.

La télé réalité propose ainsi aux candidats, en échange d’un gros chèque, de se faire sodomiser par deux énormes chiens, lesquels sont excités par de la crème chantilly mélangée à de l’urine de femelle. L’exercice se déroule en public et en direct à la télévision. (Video choquante éventuellement visible ici).

Cela se passe évidemment de commentaires. Observons simplement que ce jeu est dirigé par l’argent (le gros chèque pour le candidat), et le sexe (pour divertir le spectateur) : en un mot, les animateurs sollicitent les instincts les plus vils de l’homme. A un degré qui devient effarant. Vraiment effarant.

Quand France 2 fait la promotion des Femen

Communiqué de Civitas :

« Le PDG de France Télévision aux petits soins avec les FEMEN antichrétiennes

Alors que France 2 se prépare à diffuser ce mardi soir un film documentaire « militant » en faveur du mouvement FEMEN connu pour sa haine antichrétienne et ses actions violentes, voici une photo significative : Rémy Pflimlin, PDG de France Télévision, prenant la pose avec Caroline Fourest, « essayiste lesbienne », ainsi qu’avec la meneuse de cette milice cathophobe.

La même furie antichrétienne disposait d’une carte de presse pour mener son action à Milan contre Silvio Berlusconi.

Ne laissons pas faire ! Nous avons jusque ce mardi soir pour mettre France Télévision sous pression et réclamer la déprogrammation de cette émission de propagande en faveur des FEMEN !

CIVITAS appelle les chrétiens à se faire respecter et à exiger immédiatement auprès de la Direction de France 2 la déprogrammation de ce film banalisant la haine antichrétienne.

Par téléphone, par mail, par fax, organisons le siège de France 2 ! (avec politesse mais fermeté)

Pour envoyer un courrier électronique : http://www.francetelevisions.fr/contact/ecrire.php#

Pour téléphoner : 01.56.22.60.00 « 

Quand Mélenchon condamne les Femen…

Le 28 février 2012, Jean-Luc Mélenchon participait à l’émission Viens dîner dans ma cité. Voici un extrait de cette émission, où le sénateur d’extrême gauche explique à quel point il est anormal d’adopter en France des tenues atypiques. Il développe ainsi sa philosophie de la laïcité, jusqu’à condamner les Femen : c’est tout à la fin, écoutez bien…

Une priorité pour le gouvernement : combattre le racisme et l’antisémitisme…

Un Comité interministériel de lutte contre le racisme et l’antisémitisme (Cilra) a eu lieu le 26 février dernier, sous la présidence du premier ministre, Jean-Marc Ayrault. Un objectif : consolider le plan national d’action contre le racisme et l’antisémitisme 2012-2014, en prenant notamment des mesures pour lutter contre la formation des préjugés.

Le Cilra s’est déroulé à l’hôtel de Matignon, en présence du délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, Régis Guyot : un tel comité interministériel ne s’était pas réuni depuis 2009.

« [Le plan d’action est] fondé d’abord sur l’éducation, la volonté de combattre les préjugés sur l’étranger, sur l’autre, qui restent ancrés dans bien des mentalités« , a expliqué Jean-Marc Ayrault. Ont ainsi été prises 9 mesures contre le racisme et l’antisémitisme, lesquelles concerneront la formation des professionnels en contact avec le public, la lutte sur internet, les initiatives culturelles et mémorielles, à l’éveil de la conscience civique des jeunes, la sensibilisation des élites dirigeantes, l’aide aux victimes, au respect et à la tolérance dans le sport et l’éducation populaire. Enfin, une charte et un label de la diversité en direction des entreprises.

En bref, ce sont toujours les mêmes poncifs et les mêmes lieux communs qui sont ressassés et qui, tels un écran de fumée, ne permettent pas de prendre en compte les vraies problématiques. Car personne n’introduit aujourd’hui de hiérarchie entre les races, personne n’admet une supériorité de nature de l’une sur l’autre. Le problème n’est donc pas métaphysique, il est politique : les Français sont réservés sur la portée actuelle de la mondialisation, que prétexte trop souvent le mondialisme pour abaisser les frontières et favoriser un brassage des populations et des modes de vie. L’immigration de masse qui découle de cette mondialisation délibérément non régulée, de cette idéologie promue qu’est le mondialisme, n’est pas sans incidence, en effet, sur l’équilibre démographique et culturel de notre vieille société.

Il reste que ces bonnes consciences prennent le problème à sens unique lorsque, pour disqualifier la résistance des population autochtones à une colonisation démographique et culturelle, ils l’accusent de racisme. Car le « racisme » des immigrés à l’égard des indigènes, presque plus scandaleux dans le sens où ils sont accueillis en France comme aucun autre pays européen ne les accueille, notamment en terme de prestations sociales, n’est évidemment pas pris en considération. Bref, un deux poids deux mesures qui indique le caractère idéologique de cette démarche interministérielle et qui souligne à quel point le problème n’a pas été saisi à sa juste mesure…

Islande : le gouvernement veut éradiquer la pornographie du pays

Le gouvernement islandais, à l’initiative du ministre de l’Intérieur, Ogmundur Jonasson, travaille actuellement à la réalisation d’un objectif louable, mais semé d’embûches : il projette en effet d’éradiquer la pornographie dans le pays, sur internet comme ailleurs. Première motivation : l’enfant, qu’il faut préserver à tout prix, et qu’il ne faut donc pas exposer à l’image.

Le projet a ses détracteurs : la censure du web, selon eux, encouragera d’une part les régimes totalitaires, d’autre part affectera la réputation de l’Islande, en pointe dans la liberté d’expression. Il reste, et c’est ce qu’indiquent les défenseurs du projet, que l’objectif de l’initiative en cours, en dehors de toute considération idéologique, est de protéger l’enfant. C’est ainsi qu’une conseillère politique du ministre Jonasson a expliqué qu’un enfant de 12 ans qui chercherait le mot «pornographie» sur Google n’obtiendrait pas l’image d’une femme nue étendue dans un champ à la campagne.

A vrai dire, la loi existe déjà, mais son imprécision interdit qu’elle soit mise en œuvre : la pornographie est ainsi interdite en Islande depuis des décennies, mais aucune définition du terme n’étant explicitée, la loi n’est jamais appliquée. Il s’agirait donc, explique le gouvernement, de donner à la loi les outils nécessaires pour être enfin appliquée : aucune restriction supplémentaire n’étant effectivement envisagée. Ainsi, d’après les critères que les experts veulent donner à la pornographie, tout matériel au contenu violent ou humiliant serait dorénavant visé par la loi.

C’est une mesure de bon sens, lequel semble avoir définitivement quitté les opposants au projet. Car la liberté d’expression, comme toute liberté en générale, à partir du moment où elle a une dimension sociale, et qu’elle peut avoir une incidence sur le bien public, doit être réglée par la loi. L’exercice de la liberté est en effet relatif à l’intérêt supérieur de la société, chaque fois qu’une activité, sortant de la sphère privée, engage le bien commun. C’est évidemment le cas des librairie et des kiosques, comme d’internet. Que l’on puisse invoquer la liberté d’expression, tel un dogme intangible, sans autres formes d’argumentation, pour s’opposer à un projet qui vise la protection morale de l’enfant, cela en dit beaucoup sur l’absence totale de responsabilité et de discernement d’une partie de la classe médiatico-politique, dont le sens commun semble totalement étouffé par l’idéologie…

Syrie : les américains aux côtés des islamistes…

Le gouvernement des États-Unis vient de décréter une nouvelle aide financière aux rebelles syriens. Le nouveau secrétaire d’État, John Kerry, vient d’annoncer en effet une aide financière complémentaire de 60 millions de $ pour soutenir une opposition désormais aux mains des milices islamistes : car ce sont plus de 60 000 djihadistes qui combattent sur le sol syrien !

Pendant ce temps là, la communauté chrétienne de Syrie, menacée et persécutés par les rebelles syriens, est désormais l’objet d’un « grand exil qui se déroule en silence », selon le mot d’un patriarche libanais. Les chrétiens sont présents sur le sol syrien depuis 2000 ans : actuellement deux millions, ils sont en train de fuir une terre devenue hostile, où les leurs sont martyrisés par les fanatiques musulmans. Ces chrétiens syriens affluent donc, par centaines chaque semaine, au Liban, terre voisine, qui accueille aujourd’hui plus de 920000 Syriens.

Ce sont aujourd’hui des villages entiers de chrétiens qui ont été vidés de leurs habitants. Les uns massacrés, les autres chassés par l’islam. D’autres encore qui fuient, anticipant la répression..

Il est amusant d’entendre certains nous expliquer que des « intégristes », il y en a dans toutes les religions… La rhétorique est commode pour éviter d’entrer dans le sujet. Faut-il conclure du discours de ces bien-pensants, qui ne veulent surtout pas « stigmatiser » une religion, que les fidèles de saint Nicolas du Chardonnay sont comparables aux kamikazes musulmans ? Car lorsqu’ils parlent des « intégristes » catholiques, en voulant les mettre sur le même plan que les « intégristes » musulmans, qui visent-ils exactement ?