Le Vatican appelle au mondialisme

Contre-info dénonce régulièrement les menées mondialistes, instiguées par divers courants, lobbies ou sectes, à l’encontre de l’ordre naturel, du réalisme et du patriotisme les plus élémentaires.
Il ne serait pas honnête de notre part de nous taire quand elles viennent d’où elles ne devraient pas.

Les autorités vaticanes modernes, depuis l’aggiornamento religieux du concile Vatican II, ont aussi une nouvelle approche politique.
Les prises de position ne manquent pas, y compris au plus haut niveau, qui célèbrent la démocratie, qui condamnent le nationalisme, qui promeuvent le mondialisme…

Mise-à-jour déc. 2012 :  devant l’Assemblée plénière du Conseil Pontifical pour la justice et la paix le 3 décembre 2012, Benoît XVI a réitéré son appel à une autorité mondiale, en se référant à l’encyclique Pacem in terris de Jean XXIII, qui déjà faisait profession de foi mondialiste en 1963, on a tendance à l’oublier. «  Le bienheureux Pape Jean XXIII a motivé l’engagement pour la construction d’une communauté mondiale, avec une autorité correspondante, justement à partir de l’amour, et précisément de l’amour pour le bien commun de la famille humaine. »

En 2009, Benoît XVI avait déclaré dans son encyclique Caritas in Veritate qu’il était urgent que soit mise en place une véritable « Autorité politique mondiale » « pour le gouvernement de l’économie mondiale, pour assainir les économies frappées par la crise (…) ».
Des arguments similaires à ceux d’Attali, vous l’aurez remarqué.
Puis, le Saint-Siège, par la voix du « Conseil pontifical Justice et Paix », avait enfoncé le clou au travers d’un document de 18 pages paru en octobre 2011, intitulé : « Pour une réforme du système financier international dans la perspective d’une autorité publique à compétence universelle ».
On y appelle à la création d’une autorité politique mondiale et d’une banque mondiale, pour entre autres, protéger la démocratie.
Morceaux choisis :
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Le Pape rappelle les exigences de l’ordre naturel

Benoît XVI a adressé jeudi un message pour la paix, rendu public hier. Il a rappelé les positions traditionnelles de l’Eglise : la constitution du mariage, union d’un homme et d’une femme, ainsi que la condamnation de l’avortement et de l’euthanasie.

Le mariage comme « structure naturelle, c’est-à-dire l’union entre un homme et une femme« , doit être « reconnue et promue face aux tentatives de la rendre juridiquement équivalente à des formes radicalement différentes d’union qui, en réalité, la dénaturent et contribuent à la déstabiliser« , a déclaré le Saint Père dans ce message qui sera lu dans toutes les paroisses, à l’occasion de la Journée mondiale de la paix, le 1er janvier 2013.

Le pape a également jugé injuste de « codifier de manière sournoise de faux droits ou des abus qui, fondés sur une vision réductrice et relativiste de l’être humain et sur l’utilisation habile d’expressions ambiguës destinées à favoriser un prétendu droit à l’avortement et à l’euthanasie, menacent le droit fondamental à la vie« .

Benoît XVI a enfin souligné que les principes qui protègent la vie ainsi que le mariage traditionnel « sont inscrits dans la nature humaine elle-même, identifiables par la raison, et donc communs à toute l’humanité« .

C’est dire que les principes sur lesquels repose la défense des valeurs traditionnelles sont accessibles à toute intelligence droite : car ils procèdent du droit naturel dont la portée est universelle, puisqu’il s’enracine dans l’ordre objectif d’une nature humaine qui nous est commune à tous, et dont Dieu est l’auteur. Par les seules lumières de la raison naturelle, l’homme de bonne volonté peut en effet discerner l’ordre que le Créateur a inscrit dans sa nature, et distinguer alors le bien du mal.

Miracle de la saint Nicolas

Ce 8 décembre avait lieu en Lorraine la traditionnelle procession de Saint Nicolas. En début de soirée, un groupe de pèlerins marchait de Réchicourt-le-Château à Saint-Nicolas-de-Port, afin d’assister à la cérémonie religieuse.

Marchant le long du canal, de la Marne au Rhin, à hauteur de Saint-Nicolas, l’un des marcheurs raconte que, la nuit étant tombée, il s’est senti attiré en avant le long de la berge. Malgré les protestations de ses compagnons de marche, il s’est rendu aux abords du lac. A quelques centaines de mètres du groupe, une femme, tombée dans l’eau du canal, s’agrippait désespérément aux herbes de la berge. Le pèlerin arriva juste à temps pour la sauver, appelant ses camarades à la rescousse. La femme a été tirée indemne de l’eau glacée, déshabillée et enveloppée immédiatement dans les vestes polaires des sauveteurs.

Au fait, Saint Nicolas est aussi le saint patron des marins… et il est peu commun de trouver des sauveteurs une nuit d’hiver, le long des berges du canal…

Quand le catholicisme se dilue dans le syncrétisme

Où nous entendons un musulman expliquer : « Notre organisation musulmane turque se réunit avec les chrétiens : par exemple nous célébrons une messe à l’église et une soirée de Noël à la mosquée ».
Les évêques d’Autriche sont réputés parmi les plus « progressistes » (donc les moins catholiques) au monde.

Vente aux enchères : des reliques saisies par la police

Samedi dernier avait lieu à Alençon une vente aux enchères d’objets d’art sacré. Parmi les 170 pièces se distinguaient des reliques : quatre lots de reliques, dans un reliquaire en argent qui contiendrait les os des apôtres.

Seulement voilà : le code civil interdit la vente d’éléments du corps humain : la police judiciaire d’Alençon aurait donc saisi quatre lots de reliques contenants des fragments d’os de saints.

Dans l’univers matérialiste qu’est le nôtre, tout s’achète et tout se vend : mêmes les choses les plus sacrées. L’occasion peut être , pour les catholiques, de soustraire à la profanation les objets sacrés, comme les reliques ou les objets du culte. En attendant, la police judiciaire d’Alençon est assurément sous bonne garde…

addendum : Les reliques, retirées de la vente, ont été restituées à leurs propriétaires. Aucune suite judiciaire ne sera donnée à cette affaire.

L’église saint Eloi a été vendue

Finalement, l’église saint Eloi, dans le Berry, a été vendue : non pas à des musulmans -leur dossier n’a manifestement pas abouti-, mais à une association non confessionnelle, la confrérie des Charitables de Saint-Eloi. Parmi les trois ou quatre propositions, le diocèse a donc retenu cette association pour acheter l’église Saint-Eloi de Vierzon.

Née au XIIème siècle, la confrérie des Charitables de Saint-Eloi souhaitait précisément s’installer dans la région. C’est désormais chose faite. Cette association loi 1901 a pour objet l’assistance aux obsèques de toute personne, en aidant gratuitement les familles sans distinction de religion, d’opinion ni de fortune. A partir de juin 2013, l’église Saint-Eloi devrait donc accueillir des obsèques civiles et d’autres activités sociales et culturelles.

Le diocèse de Bourges souligne en outre, dans un communiqué, que « la confrérie St Eloi envisage également de préserver le caractère social de l’édifice et les valeurs qui s’y rattachent en y associant les habitants du quartier« .

Ecosse : les catholiques, victimes d’une violence sectaire

En Ecosse, les catholiques ne représentent que 16% de la population : il sont victimes pourtant de violences que le dernier rapport officiel, présenté par la conférence épiscopale d’Ecosse présidée par Mgr Philip Tartaglia, juge alarmantes. L’Eglise locale soulève le problème.

Durant la période 2011-2012, ce rapport évoque 509 agressions anticatholiques, soit 58% de l’ensemble des violences sociales. D’une manière générale, les attaques à caractère religieux ont augmenté de 26% en Ecosse.

Selon Mgr Tartaglia,  le sectarisme institutionnel du passé, organisé par la couronne britannique et la hiérarchie presbytérienne, a cédé la place à une discrimination sociale plus sournoise, qui va en s’intensifiant.

Quand la science se met à croire au Ciel…

C’est une démarche peu commune pour un scientifique. Le Docteur Jean-Jacques Charbonnier publie Les sept bonnes raisons de croire à l’au-delà, aux éditions Guy Trédaniel. La science veut des preuves ? Qu’à cela ne tienne. Le Docteur Charbonnier s’emploie à introduire le doute dans les esprits les plus cartésiens et les plus matérialistes. Une analyse qui repose sur des faits, qui se fonde sur des événements réels, et qui bouscule la vulgate scientiste contemporaine.

 » Et si nous avions d’ores et déjà en notre possession suffisamment d’éléments rationnels et scientifiques pour pouvoir prétendre que l’au-delà existe ? « , s’interroge l’éditeur. « Et si ces preuves étaient au nombre de sept ? Sept phénomènes déroutants et difficilement contestables ? Et si après la lecture de cet ouvrage vous n’étiez plus tout à fait comme avant ?  »  Voilà le pari que fait l’auteur. Car il est des phénomènes dont l’explication matérielle ne peut pas totalement rendre compte.

L’auteur peut-il encore prétendre être scientifique ? Oui, car de ce que la science n’étudie que la seule matière, son objet propre, il ne s’ensuit pas qu’elle prétend que n’existe que la matière. Pas davantage qu’un pêcheur ne prétend que tous les poissons de l’océan sont dans son filet… Il est en effet des aspects du réel qui échappent à l’investigation du scientifique. Car tout dans la réalité n’est pas quantifiable ou mesurable : l’univers, insondable, est suffisamment vaste pour faire l’objet d’une autre approche. Ici, le scientifique se laisse interpeller…

Affaire Castellucci : un archevêque à la défense

La pièce de  théâtre de Castellucci fait son retour à Poitier. La préfecture a cependant décidé que la scène durant laquelle les enfants jetaient des excréments sur le visage du Christ devait être supprimée.  Castellucci s’en émeut, lui qui voyait dans cette action très commune « une forme de prière ».

Qu’il se rassure cependant, Monseigneur Pascal Wintzer, archevêque de Poitiers et président de l’Observatoire Foi et Culture de la conférence des évêques de France, a lui aussi regretté l’amputation de la scène par laquelle le scandale était arrivé. Ayant assisté à la représentation mardi soir dernier, il confie à son issue : « Il n’y a aucun blasphème, aucune volonté de nuire à l’image du Christ et aux chrétiens dans cette pièce ; je n’y ai vu aucune manière de blesser ».

Puisqu’on vous dit que balancer de la merde sur le visage du Christ est un acte d’amour ! J’en vois qui ricanent. Incrédules que vous êtes, vous manquez terriblement d’ouverture d’esprit…

L’Islam progresse, inexorablement…

En France, le phénomène est inquiétant : entre 80000 et 100000 hommes et femmes, le plus souvent élevés dans la religion chrétienne, se sont convertis à l’Islam. Ils sont environ 4000 chaque année, soit une moyenne de 10 par jours, à embrasser la religion coranique. Et l’augmentation est constante, selon l’islamologue Bernard Godard, consultant au service des cultes du ministère de l’Intérieur.

Si les français ne renouent avec la Foi de leurs ancêtres, celle dont témoigne encore nos clochers et notre calendrier, alors la France sera un terreau d’enracinement et de propagation pour l’Islam dont les fidèles arrivent massivement chaque année des pays du sud de la Méditerranée. Car la nature a horreur du vide, qu’on se le dise. Il n’existe pas une civilisation qui ne soit marquée par une dimension spirituelle, inhérente à l’homme. Conjuguez donc déchristianisation et immigration musulmane, et vous aurez à terme, inéluctablement -le processus a déjà été entamé- un occident musulman…

JdR

Le rabbin Effrati se réjouit de l’islamisation de l’Europe chrétienne…

Le rabbin de la colonie d’Efrat, en Cisjordanie, répondait à un étudiant israélien, inquiet du port du hijab par un maire de Bosnie. La réponse du rabbin est surprenante : il invite les juifs à se réjouir de l’islamisation de l’Occident !

Il développe d’abord un point de vue moral : « les Juifs devraient se réjouir que l’Europe chrétienne soit en train de perdre son identité, à titre de punition pour ce qu’elle nous a fait pendant des siècles quand nous y étions en exil (…) Nous ne pardonnerons jamais aux chrétiens d’Europe d’avoir égorgé des millions de nos enfants, de nos femmes et de nos vieillards… Pas seulement lors de l’Holocauste récent, mais à travers les générations, d’une manière systématique qui caractérise toute les factions du christianisme hypocrite. »

« À présent, poursuit-il, l’Europe est en train de perdre son identité au profit d’un autre peuple et d’une autre religion, et il n’y aura pas de vestiges et pas de survivants de l’impureté du christianisme, qui a versé une quantité de sang qu’il sera incapable d’expier ».

Il développe ensuite un point de vue théologique : Le Christianisme est selon lui une « idolâtrie », alors que l’Islam est seulement « une religion qui se trompe dans ses jugements sur ses prophètes, mais qui est relativement honnête. »

Sans commentaire.

Riaumont veut racheter les cloches de Notre-Dame

Alors que les quatre cloches de Notre-Dame de Paris sont promises à la destruction, parce qu’elles sonnaient faux, l’institut de la Sainte Croix de Riaumont a décidé de les racheter, entamant alors un bras de fer avec l’évêché de Paris. Ce conflit se poursuivra désormais devant la justice.

Le prieur de la Sainte Croix de Riaumont, le père Alain Hocquemiller, communique, afin d’expliquer son initiative : « il est inconcevable de s’en débarrasser comme des objets encombrants de consommation courante qu’on jette quand on n’en a plus l’utilité. Je ne peux pas croire qu’il n’existe pas une solution juridique pour sauver ces cloches » déclare-t-il, avant de poursuivre : « Quelle que soit leur valeur musicologique, elles sont des témoins des grandes heures de la capitale : elles ont sonné l’armistice de 1918, la libération de Paris et la visite de Jean Paul II en 1980 ! »

Et les choses tombent bien, car le village de Riaumont a entamé un chantier pour construire une nouvelle église : « Pour éviter ce gâchis et parce que nous en avions l’utilité à Riaumont, dans le clocher en construction de notre future église, j’ai effectivement demandé que ces cloches en déshérence nous soient attribuées et cette solution heureuse a été facilement agréée en juillet dernier par le responsable des Monuments historiques», explique le père Alain. Mais il se heurte à un mur du silence : «cette procédure [a] été interrompue sans explication. J’ai multiplié pendant trois semaines des démarches amiables auprès de l’archevêché, continue-t-il. Je suis peiné qu’elles n’aient rencontré que le silence. Les courriers sont restés sans réponse écrite».

« Ces cloches sont des objets consacrés par une bénédiction spéciale qui les retire de l’usage profane pour pour leur conférer une mission sacrée qui est d’appeler à la prière. Par là même, elles ont une vocation à la pérennité et ne peuvent être détruites qu’en dernière extrémité, pour éviter par exemple qu’une extrême vétusté ne finisse par les profaner, ce qui est évidemment très loin d’être le cas des cloches de Notre Dame« .

Alors pourquoi ce refus injustifié, de la part de l’évêché, de concéder ces cloches, dont il ne veut plus de toutes façons, et qui seraient ainsi sauvées de la destruction, poursuivant ainsi leur vocation chrétienne ? Il y a là un mystère que l’évêché se refuse même, curieusement, à dissiper, refusant tout élément d’explication.

Charlie Hebdo : la déchèterie s’en prend à l’Eglise

La Une de Charlie Hebdo de ce jour représente une immonde caricature de la sainte Trinité, provocation contre l’Église catholique qui fait écho à son opposition, renouvelée récemment par le Cardinal Vingt-Trois, au projet de « mariage »  homosexuel. On se souvient, il y a de cela bientôt deux mois, des caricatures de Mahomet que l’hebdomadaire exposait en Une. On se rappelle aussi de l’indignation que cet événements avait suscité dans la classe politique, interpellant le premier ministre lui-même.

On s’attend évidemment à ce que ces nouvelles caricatures soulèvent les mêmes réactions de Jean-Marc Ayrault et de ses ministres. A moins qu’à ses yeux, l’Islam soit plus respectable que la religion de ses ancêtres… laquelle a tout de même façonné la terre de France et la civilisation qui s’y enracine, ainsi qu’en témoigne simplement le calendrier qui structure notre temps social. Il est vrai cependant que la gauche ne veut plus considérer l’homme comme un héritier, pas davantage d’ailleurs comme un dévot des vieilles superstitions : l’individu, principe exclusif du droit, doit s’émanciper, nous répète-t-elle sans cesse, aussi bien du passé d’où il vient et des traditions qu’il en a reçues, que du Ciel au-dessus de sa tête.

Soulignons également -c’est là peut être aussi un début d’explication- que tous les « intégristes« , puisque le mot est convenu, ne jouent pas dans la même cour : certains, lorsqu’ils sont contrariés, manifestent leur mécontentement à la bombe, pendant que les autres sortent leur chapelet pour réparer l’offense faite à Dieu. L’artillerie n’est définitivement pas la même…

Jean de Rouen

Mgrs Williamson et Fellay et Rome (suite)

Alors qu’il y a quelques semaines, le Vatican et la Fraternité Saint Pie X expliquaient que les négociations en vue d’une réconciliation/réintégration étaient au point mort, voire abandonnées, voici que Rome émet un nouveau signal amical en faveur de l’institution traditionaliste !
Dans une note au ton apaisant, Rome explique au sujet des négociations, que pour difficiles qu’elles soient, elles ne sont pas rompues. Elle accorde même un «temps supplémentaire» – demandé par la Fraternité sacerdotale Saint Pie X – pour lui permettre de réfléchir encore «à sa réponse» aux propositions du Saint-Siège.

Cette reprise de la relation et ce communiqué cordial arrivent comme une réponse à l’exclusion de Mgr Williamson. Rome avait déjà fait comprendre indirectement sa satisfaction suite à cette exclusion, dont ceux qui pensent qu’elle était ouvertement souhaitée – voire demandée comme une condition par le Vatican – voient leur opinion confortée.

L’évêque britannique était en effet un sérieux obstacle dans le rapprochement entre la FSSPX et le Vatican, non seulement par son opposition ferme à ce projet pour des motifs religieux, mais aussi du fait de sa liberté de ton quant à la version officielle et néanmoins contestée de la «Shoah» et de l’image médiatiquement incorrecte qui lui colle depuis à la peau.
Depuis cet épisode ultra-médiatisé de 2008, le lobby juif faisait pression sur le Vatican et celui-ci est désormais soulagé…

De son côté, Mgr Williamson précise dans son dernier « commentaire » hebdomadaire – où il réagit à la décision de Mgr Fellay – qu’il « n’entend pas prendre sa retraite ».