Ecosse : les catholiques, victimes d’une violence sectaire

En Ecosse, les catholiques ne représentent que 16% de la population : il sont victimes pourtant de violences que le dernier rapport officiel, présenté par la conférence épiscopale d’Ecosse présidée par Mgr Philip Tartaglia, juge alarmantes. L’Eglise locale soulève le problème.

Durant la période 2011-2012, ce rapport évoque 509 agressions anticatholiques, soit 58% de l’ensemble des violences sociales. D’une manière générale, les attaques à caractère religieux ont augmenté de 26% en Ecosse.

Selon Mgr Tartaglia,  le sectarisme institutionnel du passé, organisé par la couronne britannique et la hiérarchie presbytérienne, a cédé la place à une discrimination sociale plus sournoise, qui va en s’intensifiant.

Quand la science se met à croire au Ciel…

C’est une démarche peu commune pour un scientifique. Le Docteur Jean-Jacques Charbonnier publie Les sept bonnes raisons de croire à l’au-delà, aux éditions Guy Trédaniel. La science veut des preuves ? Qu’à cela ne tienne. Le Docteur Charbonnier s’emploie à introduire le doute dans les esprits les plus cartésiens et les plus matérialistes. Une analyse qui repose sur des faits, qui se fonde sur des événements réels, et qui bouscule la vulgate scientiste contemporaine.

 » Et si nous avions d’ores et déjà en notre possession suffisamment d’éléments rationnels et scientifiques pour pouvoir prétendre que l’au-delà existe ? « , s’interroge l’éditeur. « Et si ces preuves étaient au nombre de sept ? Sept phénomènes déroutants et difficilement contestables ? Et si après la lecture de cet ouvrage vous n’étiez plus tout à fait comme avant ?  »  Voilà le pari que fait l’auteur. Car il est des phénomènes dont l’explication matérielle ne peut pas totalement rendre compte.

L’auteur peut-il encore prétendre être scientifique ? Oui, car de ce que la science n’étudie que la seule matière, son objet propre, il ne s’ensuit pas qu’elle prétend que n’existe que la matière. Pas davantage qu’un pêcheur ne prétend que tous les poissons de l’océan sont dans son filet… Il est en effet des aspects du réel qui échappent à l’investigation du scientifique. Car tout dans la réalité n’est pas quantifiable ou mesurable : l’univers, insondable, est suffisamment vaste pour faire l’objet d’une autre approche. Ici, le scientifique se laisse interpeller…

Affaire Castellucci : un archevêque à la défense

La pièce de  théâtre de Castellucci fait son retour à Poitier. La préfecture a cependant décidé que la scène durant laquelle les enfants jetaient des excréments sur le visage du Christ devait être supprimée.  Castellucci s’en émeut, lui qui voyait dans cette action très commune « une forme de prière ».

Qu’il se rassure cependant, Monseigneur Pascal Wintzer, archevêque de Poitiers et président de l’Observatoire Foi et Culture de la conférence des évêques de France, a lui aussi regretté l’amputation de la scène par laquelle le scandale était arrivé. Ayant assisté à la représentation mardi soir dernier, il confie à son issue : « Il n’y a aucun blasphème, aucune volonté de nuire à l’image du Christ et aux chrétiens dans cette pièce ; je n’y ai vu aucune manière de blesser ».

Puisqu’on vous dit que balancer de la merde sur le visage du Christ est un acte d’amour ! J’en vois qui ricanent. Incrédules que vous êtes, vous manquez terriblement d’ouverture d’esprit…

L’Islam progresse, inexorablement…

En France, le phénomène est inquiétant : entre 80000 et 100000 hommes et femmes, le plus souvent élevés dans la religion chrétienne, se sont convertis à l’Islam. Ils sont environ 4000 chaque année, soit une moyenne de 10 par jours, à embrasser la religion coranique. Et l’augmentation est constante, selon l’islamologue Bernard Godard, consultant au service des cultes du ministère de l’Intérieur.

Si les français ne renouent avec la Foi de leurs ancêtres, celle dont témoigne encore nos clochers et notre calendrier, alors la France sera un terreau d’enracinement et de propagation pour l’Islam dont les fidèles arrivent massivement chaque année des pays du sud de la Méditerranée. Car la nature a horreur du vide, qu’on se le dise. Il n’existe pas une civilisation qui ne soit marquée par une dimension spirituelle, inhérente à l’homme. Conjuguez donc déchristianisation et immigration musulmane, et vous aurez à terme, inéluctablement -le processus a déjà été entamé- un occident musulman…

JdR

Le rabbin Effrati se réjouit de l’islamisation de l’Europe chrétienne…

Le rabbin de la colonie d’Efrat, en Cisjordanie, répondait à un étudiant israélien, inquiet du port du hijab par un maire de Bosnie. La réponse du rabbin est surprenante : il invite les juifs à se réjouir de l’islamisation de l’Occident !

Il développe d’abord un point de vue moral : « les Juifs devraient se réjouir que l’Europe chrétienne soit en train de perdre son identité, à titre de punition pour ce qu’elle nous a fait pendant des siècles quand nous y étions en exil (…) Nous ne pardonnerons jamais aux chrétiens d’Europe d’avoir égorgé des millions de nos enfants, de nos femmes et de nos vieillards… Pas seulement lors de l’Holocauste récent, mais à travers les générations, d’une manière systématique qui caractérise toute les factions du christianisme hypocrite. »

« À présent, poursuit-il, l’Europe est en train de perdre son identité au profit d’un autre peuple et d’une autre religion, et il n’y aura pas de vestiges et pas de survivants de l’impureté du christianisme, qui a versé une quantité de sang qu’il sera incapable d’expier ».

Il développe ensuite un point de vue théologique : Le Christianisme est selon lui une « idolâtrie », alors que l’Islam est seulement « une religion qui se trompe dans ses jugements sur ses prophètes, mais qui est relativement honnête. »

Sans commentaire.

Riaumont veut racheter les cloches de Notre-Dame

Alors que les quatre cloches de Notre-Dame de Paris sont promises à la destruction, parce qu’elles sonnaient faux, l’institut de la Sainte Croix de Riaumont a décidé de les racheter, entamant alors un bras de fer avec l’évêché de Paris. Ce conflit se poursuivra désormais devant la justice.

Le prieur de la Sainte Croix de Riaumont, le père Alain Hocquemiller, communique, afin d’expliquer son initiative : « il est inconcevable de s’en débarrasser comme des objets encombrants de consommation courante qu’on jette quand on n’en a plus l’utilité. Je ne peux pas croire qu’il n’existe pas une solution juridique pour sauver ces cloches » déclare-t-il, avant de poursuivre : « Quelle que soit leur valeur musicologique, elles sont des témoins des grandes heures de la capitale : elles ont sonné l’armistice de 1918, la libération de Paris et la visite de Jean Paul II en 1980 ! »

Et les choses tombent bien, car le village de Riaumont a entamé un chantier pour construire une nouvelle église : « Pour éviter ce gâchis et parce que nous en avions l’utilité à Riaumont, dans le clocher en construction de notre future église, j’ai effectivement demandé que ces cloches en déshérence nous soient attribuées et cette solution heureuse a été facilement agréée en juillet dernier par le responsable des Monuments historiques», explique le père Alain. Mais il se heurte à un mur du silence : «cette procédure [a] été interrompue sans explication. J’ai multiplié pendant trois semaines des démarches amiables auprès de l’archevêché, continue-t-il. Je suis peiné qu’elles n’aient rencontré que le silence. Les courriers sont restés sans réponse écrite».

« Ces cloches sont des objets consacrés par une bénédiction spéciale qui les retire de l’usage profane pour pour leur conférer une mission sacrée qui est d’appeler à la prière. Par là même, elles ont une vocation à la pérennité et ne peuvent être détruites qu’en dernière extrémité, pour éviter par exemple qu’une extrême vétusté ne finisse par les profaner, ce qui est évidemment très loin d’être le cas des cloches de Notre Dame« .

Alors pourquoi ce refus injustifié, de la part de l’évêché, de concéder ces cloches, dont il ne veut plus de toutes façons, et qui seraient ainsi sauvées de la destruction, poursuivant ainsi leur vocation chrétienne ? Il y a là un mystère que l’évêché se refuse même, curieusement, à dissiper, refusant tout élément d’explication.

Charlie Hebdo : la déchèterie s’en prend à l’Eglise

La Une de Charlie Hebdo de ce jour représente une immonde caricature de la sainte Trinité, provocation contre l’Église catholique qui fait écho à son opposition, renouvelée récemment par le Cardinal Vingt-Trois, au projet de « mariage »  homosexuel. On se souvient, il y a de cela bientôt deux mois, des caricatures de Mahomet que l’hebdomadaire exposait en Une. On se rappelle aussi de l’indignation que cet événements avait suscité dans la classe politique, interpellant le premier ministre lui-même.

On s’attend évidemment à ce que ces nouvelles caricatures soulèvent les mêmes réactions de Jean-Marc Ayrault et de ses ministres. A moins qu’à ses yeux, l’Islam soit plus respectable que la religion de ses ancêtres… laquelle a tout de même façonné la terre de France et la civilisation qui s’y enracine, ainsi qu’en témoigne simplement le calendrier qui structure notre temps social. Il est vrai cependant que la gauche ne veut plus considérer l’homme comme un héritier, pas davantage d’ailleurs comme un dévot des vieilles superstitions : l’individu, principe exclusif du droit, doit s’émanciper, nous répète-t-elle sans cesse, aussi bien du passé d’où il vient et des traditions qu’il en a reçues, que du Ciel au-dessus de sa tête.

Soulignons également -c’est là peut être aussi un début d’explication- que tous les « intégristes« , puisque le mot est convenu, ne jouent pas dans la même cour : certains, lorsqu’ils sont contrariés, manifestent leur mécontentement à la bombe, pendant que les autres sortent leur chapelet pour réparer l’offense faite à Dieu. L’artillerie n’est définitivement pas la même…

Jean de Rouen

Mgrs Williamson et Fellay et Rome (suite)

Alors qu’il y a quelques semaines, le Vatican et la Fraternité Saint Pie X expliquaient que les négociations en vue d’une réconciliation/réintégration étaient au point mort, voire abandonnées, voici que Rome émet un nouveau signal amical en faveur de l’institution traditionaliste !
Dans une note au ton apaisant, Rome explique au sujet des négociations, que pour difficiles qu’elles soient, elles ne sont pas rompues. Elle accorde même un «temps supplémentaire» – demandé par la Fraternité sacerdotale Saint Pie X – pour lui permettre de réfléchir encore «à sa réponse» aux propositions du Saint-Siège.

Cette reprise de la relation et ce communiqué cordial arrivent comme une réponse à l’exclusion de Mgr Williamson. Rome avait déjà fait comprendre indirectement sa satisfaction suite à cette exclusion, dont ceux qui pensent qu’elle était ouvertement souhaitée – voire demandée comme une condition par le Vatican – voient leur opinion confortée.

L’évêque britannique était en effet un sérieux obstacle dans le rapprochement entre la FSSPX et le Vatican, non seulement par son opposition ferme à ce projet pour des motifs religieux, mais aussi du fait de sa liberté de ton quant à la version officielle et néanmoins contestée de la «Shoah» et de l’image médiatiquement incorrecte qui lui colle depuis à la peau.
Depuis cet épisode ultra-médiatisé de 2008, le lobby juif faisait pression sur le Vatican et celui-ci est désormais soulagé…

De son côté, Mgr Williamson précise dans son dernier « commentaire » hebdomadaire – où il réagit à la décision de Mgr Fellay – qu’il « n’entend pas prendre sa retraite ».

Mgr Williamson exclu de la Fraternité Saint Pie X

[MAJ 26/10/12 : Mgr Williamson a adressé une lettre ouverte à Mgr Fellay suite à son exclusion].

L’information est maintenant officielle. L’évêque britannique (l’un des quatre de la principale structure catholique traditionaliste, ordonné par Mgr Lefebvre) est, sans grande surprise, exclu à l’issue de la crise qui a secoué la Fraternité Sacerdotale Sainte Pie X ces derniers mois.

La volonté du supérieur général, Mgr Fellay, de se rapprocher du Vatican après deux ans de « discussions doctrinales » (ayant abouti au constat que la fracture doctrinale était irréductible) avait suscité l’opposition ou la méfiance d’une part importante des membres (notamment des trois autres évêques), qui les avaient exprimées (ou pas) de façons diverses.

Mgr Williamson est l’un de ceux qui avaient critiqué le plus ouvertement la nouvelle politique. Il faut dire qu’il était déjà dans la ligne de mire depuis quelques années ; depuis 2008 surtout, quand ses déclarations sur les « vérités révélées » de la « Shoah » avaient généré un tollé dans les médias mondiaux.
Depuis, l’évêque avait été démis de sa charge de directeur d’un séminaire. Sans poste officiel, il se consacre depuis à la rédaction d’un « commentaire » hebdomadaire diffusé sur internet. Mgr Fellay venait d’exiger une nouvelle fois de lui, et cette fois sous peine d’exclusion, qu’il cesse de publier ses tribunes (c’est-à-dire de prêcher, ce qui est délicat pour un évêque) et qu’il lui présente ses excuses pour son « insoumission » et ses critiques.

Quoiqu’il en soit, c’est désormais un soulagement pour Mgr Fellay : son opposant le plus gênant n’est plus dans la structure et la tension va sûrement continuer à baisser. Il y a peu de chances que cette exclusion entraine une importante scission.
Cependant, Mgr Williamson pourra dorénavant exercer une pression sur la Fraternité, de l’extérieur :
Continuer la lecture de « Mgr Williamson exclu de la Fraternité Saint Pie X »

Les catholiques défendent l’église saint Eloi du Berry

Les catholiques du Berry ont monté un comité pour préserver l’église saint Eloi, menacée d’être transformée en mosquée.
Le comité lance une « pétition contre la transformation de l’église St Eloi de Vierzon en mosquée« .

Voici par ailleurs les coordonnées de l’archevêché de Bourges:
4 Avenue du 95e de Ligne
18000 Bourges
tél. : 02 48 23 12 90

Elections américaines : le positionnement libertarien des athées

Un sondage du National Journal indique que les américains athées voteront majoritairement pour le candidat libertarien Gary Johnson. Obama et Romney sont recalés derrière. N’est-ce pas l’écho de Sartre qui parvient jusqu’à nous : « Il n’y a plus rien au ciel, ni bien ni mal, ni personne qui me donne des ordres ». En effet, si Dieu n’existe pas, il n’existe pas non plus d’ordre transcendant, car pas d’auteur pour le concevoir: subsistera seulement l’ordre que déterminera la volonté humaine. Rien n’a plus de sens, sinon celui que l’homme introduit lui-même dans les choses. En bref : ou Dieu, ou rien. Retirez la clef de voûte à laquelle vous raccrochiez par le haut l’échelle des valeurs, niez le ciel métaphysique au-dessus de nos têtes, et il ne restera que l’homme pour décréter le bien et le mal.

JdR

Le Vatican s’inquiète de l’islamisation de l’Europe, sur fond de polémique…

Une vidéo, qui s’appuie sur des chiffres et révèle l’islamisation de l’Europe, ainsi que la disparition programmée de la culture chrétienne d’ici «quatre décennies», a été diffusée à plus de trois cents évêques et experts venus du monde entier pour relancer la «nouvelle évangélisation»,  thème d’un «synode» spécial convoqué par Benoît XVI jusqu’à fin octobre.

C’est le cardinal Peter Turkson, un Africain de 64 ans occupant un grand ministère du Saint-Siège, le conseil pontifical Justice et Paix, qui a eu l’initiative de faire projeter ce montage durant son intervention au Synode. Homme de confiance de Benoît XVI, lequel l’avait nommé à Rome, il n’a pas pu présenter ce document sans un accord venu de plus haut…

En attendant, un certain nombre de prélats a pris ses distances avec ce document. Bref, il y a polémique au Vatican…

Vidéo à voir ici :

Vatican II, cinquante après.

Ce concile atypique, qui a révolutionné l’Église dans divers domaines et largement contribué à la déchristianisation, fait particulièrement l’objet d’études et de controverses en cette année anniversaire.

Parallèlement, le Vatican confirme que les négociations, en vue d’un ralliement de la Fraternité sacerdotale Saint Pie X (principale organisation de prêtres traditionalistes), sont rompues : Benoît XVI lui-même voulant que la FSSPX accepte les textes du concile et l’enseignement pontifical qui a suivi, mais celle-ci refusant toujours.
La FSSPX ne sort pas indemne de la tentative de rapprochement qu’a mené son supérieur, Mgr Fellay, contre l’avis d’une partie importante du clergé de la FSSPX (notamment français) et des trois autres évêques de la Fraternité. L’unité de cette société est ébranlée en dépit des apparences et l’autorité de Mgr Fellay remise en cause par certains clercs, notamment le célèbre Mgr Williamson ou ce groupe de prêtres sud-américains réclamant la démission du supérieur général.
De son côte, l’Institut du Bon Pasteur issu d’une scission de la FSSPX en 2004, et évoluant sous l’autorité de Rome, traverse une crise ouverte grave (dans laquelle la question de Vatican II compte), son fondateur et supérieur étant contesté par la moitié des dirigeants (dont on peut connaître le point de vue ici) de l’institut. Ambiance…

Pour en revenir à Vatican II lui-même, vous pouvez trouver ci-dessous le point de vue traditionaliste radical de Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol :

« LES CINQUANTE ANS DE VATICAN II : UN DEMI-SIÈCLE CATACLYSMIQUE

Cinquante ans se sont écoulés depuis ce jour d’octobre 1962 qui vit la réunion dans la basilique Saint-Pierre de Rome de 2 381 évêques venus du monde entier (pays communistes excepté) à l’appel de Jean XXIII pour la cérémonie d’ouverture du « Second Concile œcuménique », qui allait s’éterniser jusqu’au 8 décembre 1965. Si l’on devait répertorier les principaux événements du XXe siècle, Vatican II y figurerait à l’évidence tant il a occasionné dans les consciences, les mœurs et les institutions des bouleversements fondamentaux dont nous n’avons pas encore pris toute la mesure. Cette assemblée d’évêques qui, à la différence des vingt conciles œcuméniques de Nicée à Vatican I, n’a pas défini ni explicité des dogmes, n’a pas procédé par canons et anathèmes, a ouvert la voie à une nouvelle religion qui porte toujours officiellement le nom de catholique mais dont la substance et les finalités ne sont plus du tout les mêmes. Est-ce un hasard si les sectateurs de Vatican II ont parlé dès le début, tel le cardinal Benelli, d’« église conciliaire » ou comme Paul VI de « nouvelle Pentecôte » ? De même, le cardinal Suenens remarquait-il que « Vatican II, c’est 1789 dans l’Eglise », tandis que le Père Congar ajoutait éloquemment que par le concile « l’Eglise avait accompli pacifiquement sa révolution d’Octobre ». Expressions qui démontrent que Vatican II marque une rupture radicale avec près de 2000 ans de catholicisme et inaugure une nouvelle religion, celle de l’humanité.

LE CULTE DE L’HOMME

Le concile a introduit une nouvelle manière de se situer par rapport à Dieu.
Continuer la lecture de « Vatican II, cinquante après. »

Tout un symbole : un diocèse français s’apprête à vendre une église… à des musulmans.

De nombreuses églises restent désormais vides le dimanche, victimes de la déchristianisation à laquelle a d’ailleurs contribué une bonne partie du clergé français, avec sa nouvelle approche de la religion et ses lubies gauchisantes.

Mais ça ne suffit pas à certains évêques : il faut encore parfois qu’ils facilitent l’installation de la nouvelle religion.

Ainsi, on apprend que dans le Cher, à Vierzon, l’église Saint-Eloi a été mise en vente au prix de 170 000 €, et qu’une association marocaine a pris contact avec la paroisse. Leur objectif : transformer l’église en mosquée.
Il est vrai que le bâtiment est « situé dans un quartier qui a vécu de grands bouleversements démographiques » comme le dit pudiquement Le Berry.