C’est un chantage auquel se livre le gouvernement anglais vis-à-vis des pays pauvres :
«Le gouvernement s’engage à combattre la violence et les discriminations faites aux lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels, quelles que soient les circonstances, à l’échelle nationale comme internationale. Nous prendrons les mesures que nous jugerons nécessaires», a déclaré à la presse un porte-parole du secrétaire d’Etat au Développement international.
«Nous revoyons désormais l’allocation des fonds tous les trois mois plutôt qu’une fois par an, ce qui nous permet de mesurer plus régulièrement les performances d’un pays, par exemple dans le domaine des droits de l’Homme, et de prendre des sanctions lorsque les résultats ne sont pas satisfaisants.» «Nous offrons une aide financière aux gouvernements seulement lorsqu’ils partagent nos efforts pour réduire la pauvreté et respecter les droits de l’Homme».
Précisons qu’ils ne s’agit pas, pour l’heure, des questions d’union civile ou d’adoption, mais de pays dans lesquels ce type d’actes contre nature est pénalement répréhensible. Le Malawi, notamment, a déjà été privé de 19 millions de livres pour ces raisons. L’Ouganda et le Ghana sont également visés.
… au Mexique. Des contrats d’essai d’une durée de deux ans, prévoyant des modalités de séparation comme les conditions de garde des enfants potentiels ou la durée estimée de leur mariage, pourraient être signés par les nouveaux mariés, relate Reuters. Que les fidèles au serment «jusqu’à ce que la mort nous sépare» soient rassurés, le contrat est renouvelable.
A quelques mois des présidentielles et pour peser au maximum dans les débats précédents l’élection, le lobby homosexualiste « Act up » lance une campagne de publicité participative afin de promouvoir le « mariage » « homo ».
Pour l’instant, ce ne sont que quelques associations « féministes » qui exigent – avec leur fameux sens des priorités – que la case « mademoiselle » disparaisse des formulaires administratifs, sous le prétexte qu’elle introduirait une intolérable discrimination entre femmes mariées et non mariées. (




« La prochaine Gay Pride de Belgrade aura lieu le dimanche 2 octobre. L’heure exacte de la marche et son parcours seront annoncés ultérieurement, pour des raisons de sécurité » annonce le courrier des Balkans. En effet un des responsable du mouvement nationaliste Srpski Dveri aurait déclaré qu’il souhaitait que les gays et les lesbiennes quittent la Serbie et trouvent leur « bonheur personnel » dans les pays occidentaux. Ce même représentant aurait dit que si le gouvernement autorisait cette marche, «Belgrade brûlera comme cela a été le cas récemment pour Londres». En 2009 le défilé avait été interdit et en 2010, il avait suscité la colère des habitants de Belgrade entrainant de violents affrontements entre contre-manifestants et la police aux ordres.
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C’est l’émoi dans le monde politique irlandais, avec une affaire caricaturale à souhait !