Régulièrement, la gauche, toujours plus tarée, parvient encore à nous surprendre.
Tout ceci serait très drôle si ces prétendus chercheurs-glandeurs n’étaient pas souvent payés par nos impôts et si leurs élucubrations n’étaient pas relayées dans la société par les médias et les politiciens habituels.
Cette fois, une féministe se prenant au sérieux joue sur la corde du gaspillage d’argent (pourtant une spécialité de la gauche) pour s’en prendre violemment aux hommes (car, oui, la virilité est ce qui caractérise naturellement un homme).
Comme les autres, elle ne nuirait pas plus que cela si elle n’était relayée par les médias ; par exemple ici :

Le début de l’entretien avec cette drôlesse suffit.
En effet, quand le journal de gauche-caviar Challenges lui demande comment lui est venue cette idée de calculer « le « coût de la virilité » pour la justice, l’Etat et la société française », Lucile Peytavin répond ceci :
« J’écrivais ma thèse d’histoire sur les femmes dans l’artisanat et le commerce. Je suis tombée sur des statistiques étonnantes : 96% de la population carcérale est composée d’hommes, ils sont responsables de la grande majorité des violences infligées dans la société. Je me suis demandée pourquoi on n’en parlait pas… »
C’est énorme. Il y a autre chose que cette brillante chercheuse n’a pas vu :
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« Si son visage vous est familier, c’est parce qu’elle ressemble à Philippe de Villiers qui aurait changé de sexe, mais vous ne la connaissez sans doute pas.