C’était un… 23 février

303 : la destruction de l’église de Nicomédie marque le début de la persécution de Dioclétien envers les (premiers) chrétiens de l’Empire romain.

1848 : accrochages, à Paris, entre troupes de ligne et la Garde nationale, composée de bourgeois, qui bascule du côté des manifestants, criant : « À bas Guizot! Vive la réforme! » Une fusillade, le soir, boulevard des Capucines, ravive l’émeute. Plus d’un millier de barricades sont construites, à la lueur des torches, durant la nuit. Louis-Philippe, se voyant abandonné par la bourgeoisie, renvoie son ministre (et chef du gouvernement) et entreprend de constituer un nouveau ministère. Après trois jours d’émeutes révolutionnaires, Louis-Philippe abdique, et la 2e République naît.

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C’était un… 22 février

1358 : révolte des Parisiens, pendant la Guerre de Cents Ans. Le prévôt des marchands, Etienne Marcel, tente d’imposer le pouvoir de la bourgeoisie face au roi, plus de 400 ans avant la Révolution française.
La foule envahit le Palais de la Cité pour affronter le régent (le futur Charles V « le Sage » qui régit le royaume en l’absence de son père le roi Jean II le Bon, captif en Angleterre). Étienne Marcel et certains de ses partisans parviennent à sa chambre dans le but de l’impressionner pour pouvoir mieux le contrôler.
Deux maréchaux sont tués devant le prince, qui est couvert de leur sang et croit son existence menacée. Étienne Marcel l’oblige à coiffer le chaperon rouge et bleu des émeutiers (aux couleurs de Paris), alors que lui-même met le chapeau du Dauphin ; il le contraint ensuite à renouveler l’ordonnance de 1357, sa première tentative de contrôler le pouvoir royal. Il l’épargne pourtant, car il le sous-estime et pense pouvoir le circonvenir aisément : c’est une lourde erreur, car le timide et frêle dauphin se révélera un redoutable politique.

1821 : Louis XVIII créé l’Ecole nationale des Chartes.

Émile Driant 1.jpg1916 : mort, pendant la bataille de Verdun, de l’héroïque lieutenant-colonel Emile Driant, à la tête des 56e et 59e bataillons de chasseurs.
Officier saint-cyrien brillant, il fut à plusieurs reprises sanctionné pour des articles publiés sans autorisation dans lesquels il défendait la mémoire de son beau-père (le général Boulanger), ou bien dénonçait vigoureusement l’« affaire des fiches » (fichage des officiers catholiques sur ordre du ministre franc-maçon, le général André).
En 1905, sa carrière étant définitivement compromise, il se lance en politique avec l’appui de Déroulède et Barrès et est élu député à Nancy (1910-1916).
En 1907, il signa une Protestation contre la présence des francs-maçons aux fêtes de Jeanne d’Arc.
Il avait écrit sous le pseudonyme de Capitaine Danrit des romans militaires d’anticipation souvent prophétiques (La guerre de demain, L’invasion noire, L’invasion jaune) qui connurent un grand succès.
Militant antimaçon, il fonda également la Ligue antimaçonnique pour les hommes et la Ligue Jeanne d’Arc pour les femmes.
► à son sujet, on peut lire le petit livre que lui a consacré Jean Mabire.

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C’était un… 21 février

1848 : publication du Manifeste du Parti communiste par les bourgeois allemands Karl Marx et Friedrich Engels.

►à propos du communisme, pour de bonnes suggestions de livres, cliquer ici.

1916 : presque un an après les terribles combats des Éparges et de Woëvre, début, avec l’attaque allemande, de la bataille de Verdun.

L’idée maîtresse du général Falkenhayn est d’attirer l’armée française dans une sorte de gigantesque abattoir, afin de la « saigner à blanc ».
A 7h15, un millier de bouches à feu commencent leur tir. Alors que la disproportion des forces est énorme, d’autant que la préparation d’artillerie a mis hors de combat la moitié des défenseurs, les Allemands rencontrent une résistance aussi héroïque qu’inattendue. La bataille durera 10 mois (environ 300 000 morts et plus de 400 000 blessés, en tout) et se conclura par une victoire française.

1919 : l’agitateur Kurt Eisner, chef de la République soviétique de Munich depuis le 8 novembre 1918 (il avait renversé la dynastie des Wittelsbach), est assassiné par un jeune monarchiste, le comte Arco-Valley.

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C’était un… 20 février

1596 : « réduction » de Marseille : membre de la Ligue Catholique depuis 1589, la ville refusait de reconnaitre Henri IV comme Roi de France malgré sa conversion officielle au catholicisme et l’approche d’une armée royale. L’assassinat quelques jours avant de Charles de Cassaulx, chef de file des ligueurs, amena la ville à se rallier et à ouvrir ses portes.

1810 Andreas Hofer, le « chouan du Tyrol », est fusillé par les troupes de Napoléon. Ce paysan-aubergiste, robuste père de famille, simple et pieux, était devenu par nécessité régent du Tyrol au nom des Habsbourg, en entraînant ses montagnards au cri de « Pour Dieu, l’Empereur et la Patrie ». Il offre une certaine similitude avec le Vendéen Cathelineau et prend place parmi les grands héros de la résistance catholique contre l’impiété révolutionnaire, alors incarnée, sous une couronne, par Napoléon.
► on peut lire, à son sujet, le livre de Jean Sévillia.

1976 : mort, à 88 ans, de René Cassin, qui fut un important juriste du XXe siècle en France :
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C’était un… 19 février

1925 : première réunion de la Fédération nationale catholique du général de Castelnau, qui avait lancé quelques mois plus tôt le projet d’unification des ligues de défense religieuse pour constituer un groupement de défense des intérêts catholiques, face aux volontés antichrétiennes du Cartel des gauches parvenu au pouvoir. L’organisation prendra une importance considérable.

1938 : dans un discours prononcé au Vélodrome d’Hiver, le communiste André Marty, ex- « mutin de la mer Noire », affirme qu’il n’existe aucun risque de guerre avec l’Allemagne. « Ni militairement, ni économiquement, déclare-t-il, Hitler ne pourrait faire la guerre. L’Allemagne ne possède pas les matières premières nécessaires d’une grande guerre, L’Allemagne ne pourra jamais faire la guerre avec sa classe ouvrière sur le dos. »

1951 : mort, à Paris, à l’âge de 81 ans, d’André Gide, écrivain très célébré (prix Nobel de littérature en 1947). « Monument des lettres », militant pionnier et icône de la cause homosexualiste, c’était aussi un pédo-criminel, friand de jeunes garçons (12-15 ans). On a pendant des décennies fait mine d’ignorer cet aspect, pourtant Gide n’en fait pas mystère dans certains écrits ; il essaie même de justifier cette perversité, et pour lui la défense des mœurs sodomites s’accompagne logiquement de celle de ce qu’on appelle la « pédophilie ».

Henri Massis résume dans ses Jugements :

Il n’y a qu’un mot pour définir un tel homme, mot réservé et dont l’usage est rare, car la conscience dans le mal, la volonté de perdition ne sont pas si communes : c’est celui de démoniaque.

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C’était un… 18 février

1455 : mort de Fra Angelico, religieux dominicain et illustre artiste italien. Il a cherché à associer les principes picturaux de la Renaissance (constructions en perspective et représentation de la figure humaine) aux anciennes valeurs médiévales de l’art (fonction didactique et la valeur mystique de la lumière).
► on peut trouver ici d’utiles recueils de ses œuvres.

Détail des « scènes de la vie du Christ » par Fra Angelico

1546 : mort, à 62 ans, de Martin Luther, moine révolté et défroqué qui avait fondé sa religion (dite « Réformée », le protestantisme), en rupture avec l’Eglise, fracturant la Chrétienté.
► à son sujet, on peut lire la petite biographie de l’abbé Gleize ou l’ouvrage plus volumineux d’Alain Pascal : la Réforme, cette révolution.

1563 : François, duc de Guise, l’un des meilleurs généraux du roi Henri II, est mortellement blessé. Commandant l’armée du roi, vainqueur des huguenots à Rouen et à Dreux les mois précédents, il avait décidé alors d’aller à Orléans, tombée aux mains des protestants. Sur le chemin, il tomba dans une embuscade et fut touché par un coup de pistolet tiré par un gentilhomme protestant. Il mourut quelques jours plus tard.

1587 : la reine d’Elisabeth d’Angleterre (ayant instauré l’anglicanisme religion d’État) fait décapiter la catholique Marie Stuart (reine d’Écosse, et qui fut aussi éphémère reine de France), après dix-huit ans d’emprisonnement. La reine poussa l’ignominie jusqu’à lui refuser un prêtre catholique.

• 1685 : l’explorateur René-Robert Cavelier de La Salle établit la première colonie française au Texas.

Louis de Frotté

1800 : le comte Louis de Frotté, chef chouan courageux et acharné, qui négociait sa reddition et disposait de sauf-conduits, est – au mépris de ce qui était conclu – arrêté et fusillé à Verneuil, sur ordre de Bonaparte, en même temps que six de ses officiers.
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C’était un… 17 février

1909 : le professeur Thalamas, enseignant anticlérical à la Sorbonne, reçoit une fessée publique par les étudiants nationalistes (de l’Action française), suite à ses cours hostiles à Jeanne d’Arc. De nombreux « camelots du roi » sont arrêtés.

1937 : aux alentours de Madrid, baptême du feu pour les Blue Shirts, les volontaires nationalistes irlandais du général Eoin O’Duffy, venus en « croisade » contre le communisme.
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C’était un… 16 février

1831 : Louis-Philippe d’Orléans fait supprimer par ordonnance les fleurs de lys qui figuraient depuis toujours sur le sceau des rois de France. Toujours sous la pression de certains, il fait aussi ôter cet emblème de la monarchie traditionnelle des monuments publics.

1881 : la mission dirigée par le lieutenant-colonel Paul Flatters, chargée de reconnaître le tracé d’un futur chemin de fer transsaharien reliant l’Algérie au Soudan, est attaquée par des centaines de Touaregs dans le Hoggar. Continuer la lecture de « C’était un… 16 février »

C’était un…15 février

1450 : Charles VII ordonne une information nouvelle sur le procès de Jeanne d’Arc et sa condamnation.

1582 : Grégoire XIII inaugure le calendrier « grégorien », conçu à sa demande par des mathématiciens et des astronomes jésuites afin de corriger la dérive séculaire du calendrier julien alors en usage. Ce nouveau calendrier se répandra progressivement dans la chrétienté, puis au-delà.

1785 : jusqu’au 26 mai, deuxième convent des Philalèthes à Paris, avec 120 délégués francs-maçons. Il sera suivi par un troisième en 1787. Lors de ces réunions secrètes seront établis nombre des principes mis en œuvre dès le déclenchement de la Révolution française.

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C’était un 14 février… 1831 : les républicains profanent et saccagent de nombreuses églises

Sac de l'archevêché de Notre-Dame de Paris le 14 février 1831 - Dessin de Viollet-le-Duc
Sac de l’archevêché de Notre-Dame de Paris le 14 février 1831 – Dessin de Viollet-le-Duc

Les royalistes légitimistes avaient organisé une messe ce jour-là à Saint-Germain l’Auxerrois, afin de commémorer l’assassinat du fils de Charles X, le duc de Berry, espoir de la dynastie des Bourbon, onze ans auparavant.

Les républicains, intolérants au possible, organisèrent une manifestation pour s’y opposer !
Elle dégénéra sous leur fanatisme.
Des milliers d’émeutiers envahirent et mirent l’église à sac.
Le lendemain, les républicains saccagèrent de nombreuses églises à Paris et en province, de même que l’archevêché de Paris, qu’ils incendièrent ensuite…

13 février : le bombardement de Dresde, une démonstration d’éthique démocratique

Dans la ville de Dresde, joyau architectural, s’étaient réfugiés pas moins de 750 000 civils qui avaient fui devant l’invasion de l’armée soviétique et campaient dans les parcs, sur les trottoirs, dans les rues. Chacun se sentait en sécurité puisque Dresde n’était pas une cible militaire, c’était une ville hôpital qui pouvait se vanter de posséder 25 grandes installations médicales. La ville ne fabriquait pas de matériel de guerre, et par conséquent était laissée sans défense.

Mais, ce 13 février 1945, les démocraties anglaise et américaine commencent le plus brutal bombardement de la 2e Guerre mondiale (exceptées les bombes atomiques sur le Japon).
7 000 tonnes de bombes incendiaires sont larguées sur Dresde et des dizaines de milliers d’hommes, femmes, vieillards, enfants meurent (entre 200 000 et 400 000 tués), souvent brûlés au phosphore, dans des souffrances terribles.

La destruction de cette ville ne répondait pas à des objectifs militaires ou économiques mais s’inscrivait dans une logique de terrorisme, hors de toute morale, visant à ébranler le moral des Allemands.

Plus précisément :
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C’était un 13 février… 1820 : l’assassinat du duc de Berry

La mort du duc de Berry, tableau d’Edouard Cibot, 1829.

Le 13 février 1820, le duc de Berry, neveu du roi Louis XVIII et fils cadet du comte d’Artois (futur Charles X), tombait sous le poignard de Louis Pierre Louvel, un ouvrier bonapartiste qui voulut éteindre en lui la race des Bourbons.

Espoir de la dynastie des Bourbons, le duc de Berry rendra l’âme dans la nuit en prince chrétien en ne cessant d’implorer la grâce de son assassin. Ce fut un terrible coup pour le camp royaliste légitimiste.

Toutefois, la volonté de mettre définitivement fin à la branche aînée des Bourbons par ce meurtre se révélera un échec, puisque naîtra le 29 septembre suivant un fils posthume au duc de Berry : celui que Lamartine célébrera comme « l’Enfant du Miracle » dans son Ode sur la naissance du Duc de Bordeaux.

C’était un… 12 février

1429 : « journée des Harengs », ou désastreuse « bataille de Rouvray », lors de laquelle une coalition franco-écossaise (les défenseurs d’Orléans) est largement battue par les Anglais contre qui elle menait une expédition, à cause d’une discorde entre ses chefs. Près de 600 morts (peu en face), dont plusieurs chefs et seigneurs importants. Mais, pendant ce temps, le même jour… :

1429 : Jeanne d’Arc revient trouver le représentant du roi à Vaucouleurs, le capitaine Robert de Baudricourt. En mai de l’année précédente, à 16 ans, elle était venue lui annoncer résolument : « Dites au Dauphin qu’il ait bon courage, qu’il attende encore pour livrer bataille à ses ennemis ; car Dieu lui enverra du secours vers le milieu du prochain carême. Le Dauphin deviendra roi, et ce malgré la guerre et ses ennemis. Moi, je le ferai sacrer à Reims. »
Baudricourt l’avait traitée de folle et renvoyée chez elle, non sans brutalité. Mais la jeune Lorraine persévéra, essayant de monter une expédition avec le seul concours des gens du pays, qui se cotisent pour lui offrir un cheval. Sa ténacité suscite un véritable élan populaire : le peuple croit à sa mission.
Lors de cette nouvelle rencontre, elle signale surnaturellement la désastreuse défaite française « des Harengs » survenue le même jour loin de là, et après une séance d’exorcisme demandée par le prudent Baudricourt au curé local, et dont elle sort victorieuse, le capitaine cède. Il lui accorde une escorte armée, lui fournit (ou du moins lui autorise) une épée, puis elle part trouver le roi. C’est le début de son incroyable épopée.

Départ de Jeanne de Vaucouleurs, Jean-Jacques Scherrer (1855-1916), 1886, mairie de Vaucouleurs

1772 : le navigateur breton Yves Joseph de Kerguelen de Trémarec aperçoit les îles aujourd’hui françaises qui portent son nom aux confins des océans Indien et Glacial Antarctique.

1804 : mort, à Königsberg, à l’âge de 79 ans, du Prussien Emmanuel Kant, qui révolutionna (négativement) la philosophie, par son idéalisme, son subjectivisme et son scepticisme.

portrait de Kant, par Gottlieb Doebler, 1791.

Sa pensée, qui sera plus tard aggravée par Hegel en certains points, se signale par :
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C’était un 11 février…

1250 : début de la captivité de Saint Louis
La captivité du roi de France devait être la fatale issue à la déroute de Mansourah, lors de la Croisade, où le comte d’Artois, frère de saint Louis, fut tué.
Saint Louis était le prisonnier de ces infidèles qu’il avait espéré soumettre ; mais, dans cette extrémité, sa fermeté ne fut pas un instant abattue. Il conserva son indépendance ; et, en face des menaces et des insultes, il demeura maître de lui-même et fidèle à sa foi. Aux demandes impérieuses du sultan d’Egypte, alors qu’on le plaçait entre la torture et la déloyauté, il répondait avec calme : « Dieu t’a rendu maître de mon corps ; mais mon âme est entre ses mains, et tu ne peux rien sur elle. »
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C’était un… 10 février

1638 : consécration de la France à la Sainte Vierge par Louis XIII

consecrationEn 1636, la Sainte Vierge demande à Mère Anne-Marie de Jésus Crucifié, religieuse stigmatisée que le Cardinal de Richelieu tenait en grande estime, que la France lui soit consacrée. L’année suivante, le Roi Louis XIII, « dans le secret de son cœur », consacre sa personne et son Royaume à Marie, et avec la Reine, Anne d’Autriche, il multiplie les prières et les pèlerinages pour obtenir un héritier attendu depuis 22 ans.
La Mère de Dieu répond en apparaissant à un religieux de Notre-Dame des Victoires, tout juste fondée par le Roi, reconnaissant pour ses premiers succès. Elle demande trois neuvaines à Notre-Dame de Cotignac en Provence, Notre-Dame de Paris et Notre-Dame des Victoires.

Le caractère surnaturel des faits est rapidement reconnu et la Reine est prévenue. Le consecration2religieux, frère Fiacre, achève les trois neuvaines le 5 décembre et c’est neuf mois après jour pour jour que naîtra Louis XIV qui recevra le nom de baptême de « Louis Dieudonné ».

Dès que la Reine est certaine de sa grossesse, et sans attendre la naissance pour savoir si l’enfant serait garçon ou fille, Louis XIII publie le 10 février 1638 l’Edit officiel qui consacre solennellement la France à Marie. On peut le lire en fin de cet article.

1763 : fin du Canada français

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Ce jour-là est en effet signé le tragique Traité de Paris, qui met fin à la guerre de Sept ans entre les Français et les Anglais.
Ne disposant pas du contrôle des voies maritimes en Atlantique, la France n’a jamais pu fournir la logistique et les renforts nécessaires aux colonies.
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