• 1879 – 1936 : naissance et mort de Jacques Bainville journaliste, chroniqueur de politique étrangère, historien et académicien français.
Proche de Charles Maurras, il se consacra essentiellement au journalisme. Il toucha à de multiples sujets (dans l’Action française et ailleurs), mais ses analyses géopolitiques marqueront son époque et d’autres de ses ouvrages demeurent des références historiographiques, en particulier son Histoire de France qui fait encore autorité (en dépit de quelques manques et points discutables). On peut se procurer ce livre incontournable ici, et d’autres livres de et sur cet auteur ici.
Catégorie : Histoire
C’était un 8 février…
• 1871 : élections législatives en France, largement remportée par les royalistes (les légitimistes – partisans du comte de Chambord, petit-fils de Charles X – qui étaient de droite, et orléanistes partisan de la lignée de Louis-Philippe, qui étaient libéraux).
Les républicains subissent une déroute.
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C’était un 7 février…
• 1752 : première condamnation de la funeste Encyclopédie (première grande entreprise de la Gauche) par arrêt du Conseil du roi. Les deux premiers volumes doivent être, théoriquement, détruits.
• 1861 : les Indiens Cherokees rejoignent la rébellion sudiste.

• 1904 : la guerre impitoyable de la très maçonnique Troisième République contre l’Eglise se poursuit et, ce jour, est votée à la Chambre des députés la loi interdisant le droit d’enseigner aux congrégations religieuses.
• 1920 : l’amiral Alexandre Koltchak est fusillé par les Rouges à Irkoutsk.

En novembre 1918, il avait été élu, contre sa volonté, Régent de Russie et chef suprême de toutes les armées terrestres et maritimes de Russie (l’« armée blanche ») – fonction qu’il ne pourra jamais exercer totalement – pour faire face aux communistes.
• 1982 : dans la nuit, décès du bachaga Boualam, 75 ans, grand officier de la Légion d’honneur, chef musulman d’Algérie dont plus de 2 000 hommes mourront au cours des deux guerres mondiales.
En mars 1962, alors que se consommait la trahison gaulliste, il proclamait lors d’une émission pirate de radio dans les départements d’Algérie que « l’Ouarsenis est terre française ».
Il fut rejoint par environ 105 hommes, dont le commando Albert.
C’est à cette occasion que le colonel Jean Gardes créea le fameux maquis OAS de l’Ouarsenis, en collaboration avec Boualam, qui avait prévu de ramener ensuite des milliers de harkis.
Les forces françaises, essentiellement de gendarmerie, s’associeront avec le FLN pour venir à bout de ces partisans de l’Algérie française…
Summum de l’ignominie, c’est l’aviation, sous les ordres du gouvernement, qui ira jusqu’à appuyer les Felagah de l’ALN (branche armée du FLN) pour mener à bien cette opération contre le maquis… Face à des soldats français expérimentés ayant rejoint les maquisards harkis mieux valait utiliser des avions…
Saïd Boualam, dit le bachaga Boualam, fut responsable de la harka de la région de l’Ouarsenis pendant la guerre d’Algérie. Son surnom de « bachaga » signifie « haut dignitaire », ou « caïd des services civils », c’est-à-dire chef de 24 tribus arabes des Beni-Boudouane, situées en Ouarsenis (entre Alger et Oran).
Durant les combats contre le FLN, il perdit dix-sept membres de sa famille, dont un de ses fils, Abdelkader.
Des livres du Bachaga Boualam sont en vente ici.
• 1992 : signature du Traité de Maastricht par douze pays : c’est la naissance de l’Union européenne telle que nous la connaissons, et une véritable trahison de la liberté de leur nation par les politiciens euro-mondialistes.
En France, le référendum qui avait validé le projet de traité fut remporté de justesse par les européistes après que Mitterrand – sans vergogne – révéla cyniquement au grand public, pour l’émouvoir, son cancer.
C’était aussi un 6 février : la mise à mort de Robert Brasillach
« Les derniers coups de feu continuent de briller
Dans le jour indistinct où sont tombés les nôtres.
Sur onze ans de retard, serai-je donc des vôtres ?
Je pense à vous ce soir, ô morts de Février. »
Robert Brasillach, la veille de sa mort
Poète, écrivain (les livres de lui et sur lui sont achetables ici) et journaliste nationaliste célèbre, Robert Brasillach était fusillé à l’âge de 35 ans, victime de l’Épuration gaullo-communiste.
Homme de grand talent, Brasillach laisse derrière lui – bien que relativement jeune – une œuvre très abondante et variée : romans, études, histoire, mémoires, cinéma et critiques littéraires…
Les communistes savaient quel danger cet homme représentait pour leur plan de conquête culturelle et voulaient sa mort.
De Gaulle, qui lui en voulait et qui voulait complaire aux communistes, refusa la grâce de cet homme condamné à mort pour ses écrits, malgré l’impressionnante pétition d’intellectuels de divers bords qui l’avaient demandée.
Voici le récit de sa mort, par son courageux avocat, Jacques Isorni :
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C’était un 6 février… 1934 : le meurtre de patriotes scandalisés par la corruption
À l’appel d’organisations patriotiques (Croix-de-feu, Ligue d’Action française, Jeunesses patriotes, Solidarité française…), des dizaines de milliers de Français, dont beaucoup d’anciens combattants, manifestent à Paris contre la corruption extrême qui règne dans les milieux politiques (l’affaire Stavisky est un élément déclencheur), au cri de « à bas les voleurs ! »

Alors que la tension monte et que les Croix-de-feu se dispersent sagement, rive droite, des heurts ont lieu entre manifestants et policiers. La foule s’approche trop du Palais Bourbon au goût du Régime, qui fait tirer les Gardes mobiles sur les citoyens…
22 Français mourront sous les balles ou les coups de la République (liste ci-dessous) et plus d’un millier sera blessé.
C’était un… 5 février
• 1597 : à Nagasaki, au Japon, 26 chrétiens sont crucifiés en répression de la foi catholique, sur l’ordre du daimyo. En grande majorité japonais, ces martyrs formaient un groupe très varié de jeunes et de vieux, de prêtres, religieux et laïcs, franciscains et jésuites.
• 1679 : le dernier des Traités de Nimègue (pays-Bas) marque l’apogée du règne de Louis XIV. La France acquiert la Franche-Comté, l’Alsace, Valenciennes, Cambrai, le Sénégal et la Guyane.
• 1975 : attentat (le 6e) contre l’hebdomadaire nationaliste Minute, familier des révélations choc. Une bombe ravage les locaux. Images d’archives visibles ici.

C’était un… 4 février
• 1505 : mort de sainte Jeanne de France (épouse répudiée du roi de France), à Bourges, où elle avait vécu saintement, fondant l’ordre monastique de l’Annonciade.
• 1790 : le roi Louis XVI jure solennellement fidélité à la première Constitution écrite de l’Histoire de France devant l’Assemblée nationale constituante.
• 1804 : les janissaires ottomans font arrêter et tuer 70 notables serbes « par mesure de rétorsion » dans le but de répandre la terreur. L’événement fut au contraire détonateur du soulèvement généralisé du peuple et des chefs survivants.
C’était un… 3 février
• 1687 : mort, à Paris, du maréchal de France François de Créquy, marquis de Marines. Fameux homme de guerre du règne de Louis XIV, il s’illustra dans les nombreuses campagnes militaires qui jalonnent le XVIIe siècle à partir de la guerre de Trente Ans. Il fut célébré de son vivant comme le successeur de Turenne, et l’un des chefs militaires les plus importants de son temps.
• 1764 : Louis-Antoine de Bougainville et son expédition débarquent aux îles Malouines, et vont y fonder une colonie française. Quelques mois plus tard, aura lieu la prise de possession officielle et solennelle au nom du roi Louis XV.
Mais les îles seront vendues en 1767 à l’Espagne, qui possède l’Argentine voisine, et les familles françaises évacuées.
• 1917 : presque aveugle, Edouard Drumont – journaliste, écrivain et homme politique nationaliste – meurt, dans sa résidence de Moret-sur-Loing, près de Fontainebleau, à l’âge de 72 ans.

C’était un… 2 février
► Fête de la Chandeleur : voir ici.
• 962 : Otton Ier est couronné empereur des Romains par le pape Jean XII. Durant un long règne, il donna à la royauté germanique un rayonnement et un prestige hors pair, tant par le sens de la gestion politique que par les victoires militaires. Il s’était proclamé roi d’Italie après avoir épousé en 951 la reine Adélaïde, veuve du roi Lothaire et restaura – après Charlemagne – la dignité impériale à son profit.
C’est la fondation du « Saint-Empire romain germanique » (même si cette dénomination n’apparaît qu’au XVe siècle).
• 1594 : mort, à Rome, du compositeur italien Giovanni Pierluigi da Palestrina, dont le corps sera inhumé dans la basilique Saint Pierre. Appelé par le pape Jules II, ce grand maître de la musique polyphonique devint maître de chapelle et laissa une œuvre considérable.
Ici, pour se faire une idée, une interprétation de son Magnificat quarti toni :
2 février : la chandeleur (origines et histoire)
Nom populaire de la fête chrétienne commémorant la « présentation de Jésus au Temple » (et, dans le calendrier traditionnel, « la purification de la sainte Vierge »), il nous vient du latin festa candelarum (« fête des chandelles »), en raison de la bénédiction des cierges qui avait lieu ce jour-là.
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C’était un… 1er février (la monarchie portugaise assassinée par la franc-maçonnerie)
• 1328 : mort, à Vincennes, Charles IV « le Bel », à l’âge de 33 ans, de maladie.
Il avait des projets pour l’Orient qui auraient pu changer la face du monde.
Aucun de ses enfants mâles ne lui ayant survécu, il fut le dernier souverain de la dynastie dite des Capétiens directs. Son cousin Valois lui succède, mais les Plantagenêts anglais, refusant la loi salique, revendiquent le trône, ce qui entraînera le déclenchement de la Guerre de Cent ans.
• 1906 : début en France des « inventaires » des biens de l’Église catholique après la loi de séparation de celle-ci et de l’État votée en décembre 1905.
• 1908 : au Portugal, la monarchie est décapitée par la franc-maçonnerie : le roi Charles et le prince héritier Louis-Philippe sont assassinés en pleine rue par l’instituteur Manuel Buiça et l’employé Alfredo Costa, tous deux maçons (et membres de la Charbonnerie).

Ils ont fait feu puis bondi sur le carrosse royal. Le roi est mort immédiatement, le prince héritier a pu répliquer de quelques coups de feu (non fatals) sur les assaillants, et la reine a tenté de s’opposer à eux avec son bouquet de fleurs (voir l’illustration ci-dessus).
Dès 1910, la République est proclamée et le chef du Grand Orient du Portugal lui-même, Magalaes Lima, entre au gouvernement.
Les deux assassins ne survécurent pas à leur forfait : blessés au cours de l’attaque, ils furent tués non loin du lieu du drame par des agents de police (dont un, non identifié). Peut-être dans le but qu’ils ne révèlent rien sur les commanditaires précis ?
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C’était un 31 janvier…
• 1830 : le gouvernement français du roi Charles X, dirigé par le prince Jules de Polignac, décide de préparer une expédition pour « restaurer l’honneur de la France » suite au coup d’éventail infligé par le dey d’Alger au consul de France Deval en 1827.
Au-delà de ce fait, il s’agit de détruire la piraterie qui ravage les côtes méditerranéennes et de libérer les esclaves français.
C’est le début de la colonisation française en Algérie, d’heureuse mémoire.
• 1943 : fondation de l’Organisation de Résistance de l’Armée (ORA)
C’était un 30 janvier… mort du marquis de la Rouërie et de Paul Déroulède, notamment
• 1793 : mort du marquis Armand de la Rouërie, chef de la première conjuration bretonne, à l’annonce de la mise à mort de Louis XVI.
Trahi, pourchassé, à bout de forces et malade, se reprochant de n’avoir pas agi avec une célérité capable de prévenir l’exécution du roi, le marquis meurt d’une fièvre cérébrale.
Il sera déterré et décapité après sa mort par les républicains, mais le mouvement de la Chouannerie continuera encore longtemps contre l’oppression républicaine.
• 1914 : mort à Nice, de Paul Déroulède, combattant héroïque durant la guerre de 1870 et poète patriotique de la Revanche, dans ses Chants du soldat.
Il fut également fondateur de la Ligue des patriotes, l’un des principaux mouvements nationalistes de la fin du XIXe siècle.
C’était un… 29 janvier
• 1743 : mort, à Issy-les-Moulineaux, du cardinal de Fleury, à l’âge de 89 ans. Il fut le précepteur du futur Louis XV, dès ses 6 ans, puis, à partir de 1726 et jusqu’à son propre trépas, le « premier ministre » de fait du monarque, exerçant – seul – une politique prudente.
• 1941 : mort, à 69 ans, de Ioannis Metaxas, qui dirigeait la Grèce depuis 1936, après y avoir instauré un régime nationaliste de droite, autoritaire. Il mena la farouche résistance grecque contre l’invasion italienne de 1940, après avoir opposé un célèbre “Non” à l’ultimatum de Mussolini. »
• 1943 : bombardement de Morlaix par les Alliés.
Journée la plus meurtrière que connut la ville de Morlaix (Finistère). En effet, si en 1522 et en 1532, les Anglais y effectuèrent des raids, la pillant et massacrant des habitants, ces raids furent moins meurtriers que le bombardement aérien anglais. Les bombes tuèrent en quelques minutes plus de 80 personnes, dont plus de la moitié étaient des enfants.
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C’était un… 28 janvier : notamment, mort du bienheureux Charlemagne, roi des Francs, empereur d’Occident

• 814 : Charlemagne du latin Carolus Magnus, ou Charles Ier dit « le Grand » dans la nomenclature qui commence avec Clovis, né en 742 et mort le à Aix-la-Chapelle, est le membre le plus éminent de la dynastie franque à laquelle il a donné son nom alors qu’il n’en est pas le fondateur : les Carolingiens.

