« Le Canard enchaîné a épinglé la ministre pour son logement de fonction de 120 m2 qu’elle n’occupe pas et qu’elle prête (avec le personnel qui va avec) à des membres de sa famille, pour quelques jours ou quelques mois. (elle garde son HLM de 50m2 dans le 13eme, à 700 euros CC…rappelons qu’elle gagne plus de 11000 euros mais bon). Parmi ces membres, plusieurs de ses freres.
Mais le plus étonnant dans cette histoire, et ceci pouvant expliquer le soudain amour sans faille que voue Fadela à Sarko, c’est que l’un de ses frères « squatteurs » se nomme HASSEIN AMARA.
« Le 14 février 1984, le bijoutier André Baster et sa femme Marie-Louise rentrent chez eux, à Joze, une commune située dans le Puy-de-Dôme, et se font braquer par trois hommes cagoulés et armés. Quelques instants plus tard, le propriétaire de la maison est assassiné par un coup de feu. Le cambrioleur qui a tiré n’est autre que Hassein Amara, 23 ans, le frère aîné de Fadela. »…
Le 11 octobre 1995, Hassein Amara est condamné à seize ans de prison. Durant son incarcération, sa carte de séjour arrive à expiration, commence alors une nouvelle quête pour Fadela : réussir à lui obtenir un titre de séjour.
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« Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a déclaré jeudi vouloir mettre hors la loi la Garde nationale hongroise, mouvement nationaliste radical soutenu par le parti d’extrême droite Jobbik. La Garde nationale hongroise est une milice qui patrouille en uniforme noir dans les secteurs qu’elle juge en proie à l’insécurité. Elle avait déjà été dissoute l’an dernier alors qu’elle s’appelait la Garde hongroise. »







Après avoir condamné le nationalisme, clamé son refus de l’indépendance nationale et son européisme, son amour de la république et de la « laïcité », son mépris de la libre recherche historique et de la lutte anti-lobbies, avoir dénoncé le « racisme » fantasmé de certains nationalistes, voilà que sous le nom de sa structure niçoise (Nissa rebela), le Bloc Identitaire manifestait le 12 juin 2010 pour dénoncer l’ultime retour de Nice au sein de la nation française lors du rattachement de 1860.