Chaos gaucho-révolutionnaire ce samedi 17 octobre

Ce samedi se déroulèrent des scènes de chaos dans diverses villes, sous prétexte de mobilisation « sociale ».

Etaient dans la rue des racailles étrangères, comme depuis quelques semaines, mais surtout des militants d’extrême-gauche, nombreux. Une poignée de « Gilets jaunes » perdus et désappointés dans cette agitation gauchiste.

De nombreux pillages et destructions en ont résulté, les forces de police étant débordées ou volontairement limitées à l’inefficacité par des ordres d’en haut selon les avis :

Étrange « impuissance » des forces de l’ordre ce 17 octobre face aux voyous et black blocs qui saccagent, pillent et investissent des mairies. Pendant que Lecornu dénonce la « violence d’extrême intensité », il laisse se propager le chaos.
Cynisme et machiavélisme flagrants d’un système macronien en bout de course : créer le désordre pour pouvoir éventuellement se maintenir par les pouvoirs d’exception, ils sont prêts à tout. (T. Joly)

Le fait le plus spectaculaire étant la destruction de l’Hôtel de ville de Limoges :

Mairie de Limoges, avant et après. DR

Pour la partie « pillage » – qui a atteint des proportions massives à travers la France –, un témoignage d’un Breton à propos de militaires officillement « français » :

J’attendais un bus qui n’est jamais venu avec des milis de Lann Bihoue. Presque tous d’origine maghrébine. Pas tout entendu si ce n’est sur la fin « Wesh, mais si, vas-y ! De toute façon y aura pas de keufs, ils sont tous au centre-ville ». Quelques minutes plus tard, ils me passaient devant sur des trottinettes électriques qu’ils n’avaient pas avant.

Ils sont payés par les Français, pour… ne pas les défendre le jour où il le faudra.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *