Article écrit par Vincent Reynouard et publié le 9 juin 2011 dans l’excellent journal Rivarol :
Le jour où paraîtra cette nouvelle livraison de RIVAROL sera organisé, à Oradour-sur-Glane, la commémoration du 67e anniversaire de la fameuse tragédie qui coûta la vie à plus de 500 femmes et enfants dans l’église du village (sans oublier les hommes dans les granges). Pendant environ quinze ans, je me suis intéressé de près à cette affaire. Sept ans d’enquête, la publication d’un livre grand format de plus de 400 pages (« Le massacre d’Oradour. Un demi-siècle de mise en scène », éd. VHO), la diffusion d’une vidéo (« Oradour: cinquante ans de mensonges » puis « Oradour: le débat interdit ») et une longue saga judiciaire qui m’opposa aux gardiens de la Mémoire. Une saga qui, comme tout bon western, commença très mal (mon livre interdit sur tout le territoire national, ma condamnation à deux ans de prison pour « apologie de crime de guerre ») pour se terminer très bien (annulation de l’interdiction et cassation sans renvoi de l’arrêt qui me condamnait pour « apologie »), grâce à la formidable action de Maître Delcroix. Ajoutons à cela l’ouvrage du concepteur du Mémorial d’Oradour (Jean-Jacques Fouché, « Oradour », éd. Liana Lévi) qui déplut assez profondément aux associations des victimes et qui fut, pour les révisionnistes, une aubaine (Yves C…, « Réponse à Jean-Jaques Fouché », diffusion VHO).
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C’est une histoire que CNN ne couvrira pas. Tard dans la nuit des coups à la porte dans la ville de Misurata. Des soldats armés sortent des jeunes femmes libyennes de leurs lits avec leurs armes. En embarquant les femmes et les adolescentes dans des camions, les soldats jettent ces femmes dans des séances de viols collectifs par des rebelles de l’OTAN – ou bien les violent devant leurs maris ou leurs pères. Quand des rebelles de l’OTAN finissent leur sport de viol, ils tranchent les gorges des femmes.
Pendant qu’il veut supprimer les embryons, le Sénat
Telle pourrait être l’annonce qu’on trouvera bientôt dans les bulletins diocésains… à lire la lettre adressée, en mai dernier, par 21 prêtres français au Préfet de la Congrégation pour les évêques afin de lui demander des pasteurs moins dans « l’esprit génération 68 » (sic).


Aujourd’hui, les « artistes » de la finance sont contraints de gérer au quotidien un énorme mensonge, celui de la faillite d’un pays qui tient toujours à sa réputation : être « numéro un » en de nombreux domaines ! En réalité, désormais, les Etats-Unis ou la Babylone de l’Apocalypse de saint Jean ont besoin de sortir les griffes, les avions militaires, les tanks, les scandales (DSK), etc., chaque jour, pour ne pas être déclarés en faillite par les organisations financières supranationales de la planète.